Ne pas suivre ce lien !

Fanfic Fr

Publiez et gérez vos fanfics en ligne

 Créer un compte | S'identifier.

Sommaire

Version mobile



Accueil


FANFICTIONS


Lecture


Entre Vous


Divers


Internet & Liens



Derniers Blogs Modifiés


Derniers liens


Partenaires

Coupon GeekMeMore

Le 1er site de rencontre 100% Geek !


Appels à Textes


Publicité


Publicité

Votre campagne ici

Accueil des Fanfics Liste par Auteurs/Date Recherche Coup de cœur Hasard...

Animes-Mangas

 > 

Fairy Tail

Memento Vivere Auteur: Linksys Vue: 6893
[Publiée le: 2015-01-28]    [Mise à Jour: 2017-01-20]
R  Signaler Romance/Action-Aventure/Amitié Commentaires : 51
Description:
[Souviens-toi que tu dois vivre.]

Gray et Juvia s'aiment, et ont décidé de s'installer ensemble. Cependant, le doute s'installe avec eux et, pour se prouver leur amour, ils décident de s'embarquer pour un long voyage ... Un long voyage qui les mènera aux confins de royaumes étrangers, dans des régions arides et désertes. Ils y découvriront beaucoup de choses sur eux-même, et découvriront qu'ils s'aiment bien plus qu'ils ne le pensent. Juvia apprendra à accepter ses orgines et son ascendance, plutôt que de la craindre. Gray apprendra à ne plus avoir peur de ce que Juvia meure par sa faute. Ils feront aussi de nombreuses rencontres inattendues ... Mais ça, ils ne le savent pas encore.

NEWS 20/01 : après un an de branl ... occupation intellectuelle intense, j'ai terminé et publié la partie IV !

♦ AVANCEMENT :
Partie V : ░░░░░░░░░░ 0%
Crédits:
Tout l'univers appartient à Hiro Mashima ainsi que les personnages, à l'exceptions de lieux et personnages de ma propre création.
<< ( Préc ) ( Suiv ) >>
  Commenter ce chapitre 

The game of love

[3077 mots]
Publié le: 2015-03-02Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)
Commentaire de l'auteur Allez, en avant pour le huitième chapitre ! Bonne lecture !

Chapitre 8 : The game of love


- Pour être honnête … Juvia a oublié son deuxième prénom … Ses parents ne l'utilisaient quasiment jamais, et personne à Fiore ne le connaissait …

- Les autres doivent bien le connaître, rétorqua Gray. Demandons-leur.

- Non, Juvia … S'en souviendra. Avec quelques efforts …

- Bon, eh bien j'imagine que je ferais mieux de te laisser te souvenir, soupira Gray.

Alors qu'il se redressait pour quitter le lit, on vint frapper à la porte.

- Vous êtes réveillés ? Demanda la voix de Lux.

- Oui, dit Gray.

Sans plus de cérémonie, la maîtresse de maison entra. Les deux jeunes gens eurent la surprise de la voir débarquer avec des habits dans les bras, soigneusement pliés : elle les posa sur la commode posée contre le mur.

- Lux a pensé que vous auriez besoin d'habits en plus de ceux que vous apportés, alors elle vous a apporté ça. Il reste de quoi manger pour le déjeuner.

Elle s'en alla comme elle était venue, sans faire de bruits.

- C'est drôlement gentil de sa part, commenta Gray.

- Lux a toujours aimé faire des cadeaux, ajouta Juvia.

Ils se levèrent, pour découvrir leurs présents. Les yeux de la jeune femme s'élargirent en découvrant ce dont il s'agissait.

- Des habits traditionnels !

Comme si c'était un gros mot synonyme d'horreur et de putréfaction, Gray jeta un regard circonspect au tas d'affaires qui devait être à son usage. Il craignait de devoir porter quelque habit étrange, qu'un humain normal aurait considéré comme « ringard ». Mais comme Juvia frétillait à la simple idée de le voir ainsi vêtu, il capitula, et se décida à regarder en quoi consistaient les fameux habits traditionnels. Il y avait trois ou quatre chemises pour lui : deux noires, une rouge et une bleue. Elles étaient normales en apparence, et de couleurs unies. Cependant, en se saisissant de l'une des noires, il constata un détail qui attira son attention : de fins fils argentés couraient sur l'étoffe et formaient des motifs compliqués, qui se reflétaient dans la lumière. Il se souvint avoir vu pareil reflet sur la chemise de Lucius, la veille. Les autres chemises étaient pareilles, mais chacune avait un patron de motifs différents. La bleue était brodée de minuscules vagues, la rouge arborait des flammes stylisées, mais les motifs des deux chemises noires étaient abstraits. Il remarqua que le revers des manchettes et du col étaient d'une autre couleur que celle de la chemise, et brodés de motifs colorés. Comme le résultat qu'il imaginait paraissait convaincant, Grey enfila l'une des chemises noires, et la boutonna. Puis, il s'intéressa aux pantalons. Il y en avait autant que de chemises. C'étaient de solides habits en étoffe résistante, presque rêche au toucher mais douce en réalité. Tous étaient gris clair, uni et sans motifs. Pour des habits « traditionnels », Gray les trouvait bien banals. Il en enfila cependant un. Après en avoir difficilement boutonné la braguette (la difficulté n'incombait pas à une hypertrophie de certaines parties de lui-même, mais plutôt au fait qu'il n'avait jamais aimé les braguettes à boutons), il se tourna vers Juvia.

Ils eurent chacun une réaction similaire en découvrant l'autre. Pour peu, Gray aurait dû se pencher pour ramasser sa mâchoire inférieure. Juvia avait enfilé la robe traditionnelle apportée par Lux, et le moins qu'on pouvait dire, c'est que cela lui allait comme un gant. L'habit était simple et pas étudié pour être aguichant, mais dedans, Juvia resplendissait. Le devant du buste était brodé de motifs similaires à ceux de la chemise de Gray. Ce dernier remarqua une certaine ressemblance entre l'habit que portait Juvia, et la robe bleue et blanche qu'elle avait eu l'habitude de porter, après avoir rejoint Fairy Tail et s'être coupé les cheveux. En effet, la robe qu'elle portait en ce moment avait la même palette de couleurs bleues et blanches, et partageait une coupe similaire. Cependant, les deux habits étaient différents, et pour être honnête, Gray préférait largement cette nouvelle version, car elle allait très bien à Juvia. Cette dernière, pour sa part, n'en pensait pas moins à propos de Gray, et elle se jeta dans ses bras.

- Est-ce que Juvia plaît à Gray, habillée comme ça ?

- Pas besoin d'habits pour que tu me plaises, dit-il en souriant.

- Gray est un pervers.

- Non, je suis un homme. La nuance est subtile.

La tenant par les épaules, il l'embrassa. Puis, ils sortirent de la chambre.


Le soir, il y eut une réunion générale à la maison de réunion, et Lucius en profita pour annoncer à voix haute que Juvia et Gray avaient accepté d'interpréter Le bleu est la couleur des rois. Cela déclencha un tonnerre d'applaudissements et de cris de joie. Aguacero approuva l'initiative d'un signe de pouce et d'un clin d’œil à Gray. Aussitôt après, un homme revint avec deux petits livrets. Il en donna un à Juvia, et l'autre à Gray.

- Voici votre rôle, dit Aguacero en s'approchant d'eux. Tout y est, les paroles, les gestes …

- Je pensais que c'était plus gros que ça, commenta Gray.

- C'est une pièce courte, que vous allez jouer. Ses interprétations les plus longues ont durée trois quart d'heure.

- Et qui jouera le roi ? Demanda Juvia.

- Quel roi ? Demanda Gray.

- Il y a trois rôles dans la pièce, expliqua Aguacero. Le roi, la princesse et le rôdeur. Juvia sera la princesse, toi le rôdeur, et le roi … J'imagine que c'est moi qui vais devoir m'y coller …

La perspective de participer à la représentation ne semblait pas l'enchanter le moins du monde.

- J'ai pas l'impression que ça vous amuse, remarqua Gray, à juste titre.

- Pas vraiment, c'est vrai. Mais comme la princesse est censée être la fille du roi, il faut bien un peu de ressemblance physique, pour donner de l'authenticité à la pièce.

Ensuite, il expliqua quelques détails à propos des consignes d'interprétation.

- Quand allons-nous partir à Álfheimr ? Demanda Juvia, à la fin de la conversation.

Aguacero réfléchit un court instant.

- La pièce devrait être jouée d'ici deux jours. Je pensais partir le lendemain. Ce n'est pas loin, l'aller-retour ne prendra pas plus de deux jours à pied.

- Deux jours pour apprendre tout un rôle ? S'étouffa Gray.

- Oui, deux jours. Les rôles ne sont pas compliqués, et puis c'est une pièce écrite par des amateurs, pour des amateurs. Pas besoin de faire partie de la troupe royale pour la jouer, cette pièce. Il faut juste savoir apprendre un texte, et savoir le déclamer correctement.

Comme il y avait un banquet après, Juvia et Gray durent rester, alors qu'ils avaient envisagé de rentrer manger chez Lux dès la fin de la réunion, afin de pouvoir profiter de la soirée rien qu'eux deux.

Le lendemain, en sortant dans le village, ils eurent la surprise presque désagréable que quelques hommes avaient commencé à assembler la scène de théâtre sur laquelle ils devraient jouer. De ce fait, ils retournèrent chez Lux, et passèrent tout le reste de la journée à apprendre par cœur leur rôle. Dans la soirée, deux couturières du village passèrent à la maison, et leur apportèrent leurs costumes pour la pièce. Juvia avait trois robes différentes, d'un luxe et d'un niveau de détail à faire pâlir une vraie princesse. Gray avait reçu autant de costumes. Le premier était un attirail abîmé de rôdeur brun et gris, avec un foulard rouge. Le deuxième ensemble était également un ensemble de rôdeur, mais en meilleur état. Le dernier ensemble était encore composés de vêtements de rôdeur, mais quelques accessoires luxueux venaient compléter la mise, telle qu'une cape d'épaule en velours gris. Tout cela paraissait étrange à Gray, mais une fois qu'il eut porté attention à la section du manuel de rôle qui se référait aux costumes, tout s'éclaira pour lui. Et dire qu'il avait considéré comme ringards les habits traditionnels …

Juvia prenait son rôle très à cœur, et passa toute la journée à le répéter, jusqu'aux moindres citations. Pour une personne timide, elle faisait preuve d'une éloquence remarquable, et Gray se demandait si elle en ferait autant le lendemain soir, lors de la représentation. Pour sa part, il s'investissait beaucoup moins dans l'apprentissage de son rôle, et c'était pour faire plaisir à Juvia. À vrai dire, il s'occupait beaucoup plus de l'aider elle que de s'entraîner lui. Il lui soufflait les mots manquants quand elle déclamait une réplique, il lui donnait son avis sur sa prestation, lui donnait ses idées sur tel geste ou tel expression. Il n'était aucunement metteur en scène et ne se réclamait d'aucun métier du théâtre, mais il aimait faire cela avec Juvia. Il aimait travailler avec elle, peu importe le travail. Et, à vrai dire, Juvia aimait beaucoup travailler avec Gray, également, et ce depuis qu'elle le connaissait. Au départ, ç'avait été simplement parce qu'elle était folle de lui. Puis, ses sentiments s'approfondissant avec le temps, elle avait découvert que c'était bien plus que cela. Une espèce de symbiose était à l’œuvre lorsqu'ils coopéraient, qui faisait qu'ils pouvaient se comprendre sans même parler, ou cerner immédiatement ce que l'autre voulait dire. Ces moments étaient vite devenus le carburant de Juvia. Gray n'y prêta pas d'attention mais, pour lui aussi, ces moments de complicités devinrent importants. C'est également pour cela qu'il avait pris l'habitude d'inviter Juvia au restaurant après chaque mission à deux, car cela leur permettait de prolonger leur complicité, et avait contribué à faire d'un un véritable petit couple longtemps avant l'heure. Aucun mage averti de la guilde n'avait raté ce détail, et tous avaient commencé à s'attendrir en secret de la romance des deux jeunes gens, à un temps où Gray repoussait encore vivement la moindre avance de Juvia. Mais les choses avaient vite changé, depuis, et désormais, il était plus amoureux d'elle que d'aucune autre femme dans sa vie.

En fin d'après-midi, Juvia insista pour inverser les rôles. À contrecœur, Gray dut se glisser dans son costume, et il répéta pendant près de deux heures, sans cesse corrigé par sa compagne. Quand Lucius fut rentré du travail (il était charpentier), il vint également les aider, car il avait souvent joué la pièce annuelle de la fête du Roi, et il en connaissait bien les codes.


Le lendemain matin, Gray se réveilla aux premières lueurs de l'aurore. Il n'avait quasiment pas dormi de la nuit. Comme la maison était totalement silencieuse, il essaya de se rendormir. Mais même la douce chaleur de Juvia n'eut pas l'effet soporifique escompté. Alors, comme il ne comptait pas rester bêtement sur le dos, à regarder le plafond pendant plusieurs heures, il se leva et s'habilla discrètement. Une idée lui était venue, et il jugea bon d'y donner cours. Une fois sa veste soigneusement refermée, il embrassa doucement Juvia et quitta la chambre, sur la pointe des pieds. Il s'agissait de ne pas la réveiller. Il passa par la cuisine pour manger quelques biscuits puis, après s'être chaussé, quitta la maison.

L'air était froid, dehors, et son souffle brillait. Le soleil commençait à dépasser de la ligne d'horizon, et quelques villageois allaient à leurs obligations. À quelques dizaines de mètres de là, Gray put entendre les ouvriers travailler, qui finalisaient la scène de théâtre. Essayant de se souvenir du chemin à prendre pour se rendre là où il souhaitait aller, il finit par se rendre compte qu'il ne s'en souvenait quasiment plus. Alors, il se dirigea vers la place centrale du village.

Gungnir était un petit village pittoresque. Il était composé de près de deux cent maisons, dont près d'un tiers étaient abandonnées, voire détruites. Sa population se montait à pas loin de trois cent personnes, hommes, femmes, enfant. Le village était connu pour sa production d'étoffes d'une excellente qualité, et les animaux élevés par certains bergers fournissaient une viande vendue dans tout le Draupnir. Le style architectural était assez hétéroclite. Les plus anciennes maisons, situées près du centre, étaient en bois et en pierre, et avaient un toit assez bas, doté d'une forte pente. Certaines maisons anciennes, cependant, se distinguaient par leur hauteur, et par leur composition : elles étaient faite uniquement de pierre. La maison d'Aguacero était l'une de ces maisons. Ensuite, il y avait les maisons entièrement en bois, dont les plus vieilles avaient été construites quelques générations plus tôt. Et les maisons les plus récentes, comme celle de Lucius et de Lux, étaient d'une architecture plus moderne, et uniquement de pierre taillée.

Alors qu'il approchait de la place, Gray vit la personne qu'il voulait voir. Il accourut.

- Aguacero ! Hé !

L'oncle de sa bien-aimée, les mains dans les poches, allait nonchalamment dans les rues du village, vraisemblablement en direction de la seule boulangerie locale.

- Ah, toi, dit-il placidement, en le voyant arriver.

Il échangea une poignée de main virile avec Gray.

- Juvia est en danger ? Il lui est arrivé quelque chose ? Demanda-t-il l'instant d'après, l'air affolé.

- Euh, non … Elle dort encore, à cet heure-là, répondit Gray avec méfiance.

- Ah, j'ai eu peur. Tant mieux, alors.
- En fait, j'aimerais vous parler un peu.

- Je me demandais quand est-ce que tu viendrais pour ça, rigola son interlocuteur. Moi aussi, j'ai des choses à te dire. C'est de Juvia, dont tu tiens tant à me parler ?

- Exact.

- Ça tombe drôlement bien, parce que figure-toi que je comptais te parler d'elle, justement. Viens donc chez moi, on sera mieux pour parler sans être dérangés.

Aguacero mena le jeune homme chez lui. Une fois arrivés à bon port dans sa grande masure, il sortit de la confiture d'un placard, le pain qu'il lui restait de la veille, et une paire de couteaux, pour étaler la confiture.

- Allez, parle, je t'écoute, déclara-t-il, en se préparant une généreuse tartine d'un air gourmand.

Surpris de se voir accorder la parole aussi vite, Gray dût faire le tri dans ses questions.

- À l'hôtel, à Fàfnir, Juvia a donné un faux nom, quand … Gerd, c'est ça ?

- Georg, le corrigea Aguacero.

- Voilà, quand Georg lui a demandé son nom, pour l'espèce de registre bizarre, elle a donné un faux nom. Elle a donné mon nom de famille.

- Et j'imagine que vous n'êtes ni mariés, ni fiancés ?

- Pas le moins du monde.

- Eh bien, c'était assez malin de sa part, je la féliciterai à l'occasion.

- Pourquoi a-t-elle donné un faux nom ?

- Parce que, figure-toi que s'appeler Loxar, avoir les cheveux et les yeux bleus, et maîtriser la magie héréditaire de l'eau, revient à être coupable de haute trahison envers Sa Majesté.

Gray ne cacha pas son étonnement.

- Mais pourquoi ?

- C'est très compliqué, et il va falloir que je te fasse un petit cours d'histoire. Vois-tu, le Draupnir est aujourd'hui une région à part entière de royaume de Captio. Sache cependant qu'à lui tout seul, le Draupnir est plus grand que tout le reste du royaume. À l'origine, c'était même un royaume indépendant, le premier et le dernier royaume northmæn, fondé il y a mille deux cent ans, par Leif Eriksson, fils d'Erik le Rouge. As-tu déjà entendu parler des northmæn?

Gray avait déjà entendu la légende de Leif, le conquérant, mais son savoir n'allait pas plus loin.

- Pas vraiment, répondit-il en toute honnêteté.

- Les northmæn étaient un peuple de cultivateurs, d'éleveurs et de navigateurs venus des terres glacées situées au-delà de l'océan du nord. Les livres d'histoire prétendent que le dernier d'entre eux a péri voilà quatre cent ans, lors de l'annexion du Draupnir par les armées royales de Captio. Cela est faux.

- Vraiment ?

- Oui. Tu vis avec l'une d'entre eux, et tu parles en ce moment-même à l'un d'entre eux. Si les hommes du roi mettent la main sur un northmæn, ils tentent généralement de le réduire au silence. Le roi n'aime pas qu'on discute le bien-fondé des conquêtes de ses ancêtres.

- Vous êtes des … des northmæn ? Et c'est ce qui justifie l'affaire de trahison ?

- Être né northmæn suffit à se rendre traître aux yeux du roi, mais dans le cas de Juvia et de moi, c'est bien plus que cela. C'est un sujet bien trop sensible, et je veux que Juvia soit là pour que je t'en parle.

Agacé par ce nouveau délai, Gray n'en montra cependant rien.

- Quel est le nom complet de Juvia ? Demanda-t-il. Tout le monde ici a deux prénoms, sauf moi - et elle.

- Elle ne te l'a pas dit ? S'étonna Aguacero.

- Elle ne s'en souvient plus, d'après elle.

Une ombre passa sur les traits de l'oncle.

- Oh, je vois … Eh bien, son prénom en entier …


Juvia se réveilla à ce moment précis, d'un cauchemar qui l'avait laissé haletante et transpirante. C'était un cauchemar qui avait été récurrent dans son enfance, et qui ne l'avait pas hantée depuis déjà plusieurs années. Des ombres y dansaient sur les murs une danse étrange, et leurs silhouettes laissaient des marques de sang. Une voix stridente murmurait dans son oreille, un nom qu'elle n'avait pas entendu depuis fort longtemps. Elle voulut se jeter dans les bras de Gray pour se réconforter, car le Gray qu'elle aimait qu'il lui dirait des mots gentils, qu'il lui caresserait doucement les cheveux et qu'il l'embrasserait tendrement.

- Mon nom … Murmura-t-elle dans un souffle. Juvia Regia Loxar … Oui, c'est ça … Juvia Regia.

Commentaire de l'auteur Alors, ça décoiffe, hein ? Le prochain chapitre sera assez long et fera office de transition pour le départ à Álfheimr. D'ailleurs, il contiendra en entier la description de la pièce de théâtre, que je ne compte pas séparer en plusieurs chapitres. Donc, de deux choses l'une : premièrement, la rédaction a été rattrapée par la parution (j'ai écrit environ 1/3 du chapitre 9 au moment où j'écris ces lignes), et deuxièmement, ce sera comme je l'ai dit un chapitre assez long. Conclusion : je vais malheureusement devoir réduire la voilure au niveau des rythmes de parution :( Bref, j'espère que ce chapitre vous a plu, merci d'avoir lu, et à la prochaine fois ! Banzai !
  Commenter ce chapitre 
<< ( Préc ) ( Suiv ) >>



© Fanfic Fr 2003 - 2018 / Mentions légales