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Amateurs de KPOP, cette nouvelle devrait vous plaire !
 par   - 753 lectures  - 2 commentaires [16 juin 2018 à 18:29:29]

Sur mashable FR une nouvelle a retenu mon attention :
L’anglais ne sera bientôt plus la langue universelle de la pop music

Il semblerait que le coréen devienne l'une des langues les plus écoutées au États-Unis avec l'espagnol.

 

Google et les données...
 par   - 348 lectures  - Aucun commentaire

Depuis quelques mois j'ai supprimé Google Analytics du site. J'y perds en analyse, mais gangne en vitesse et c'est un suivi de moins par Google.
Dès que Google a fourni un outil pour se conformer au RGPD j'y ai désactivé le suivi pour la personnalisation des pubs.

Ça signifie, par exemple, que vous ne devriez plus voir de pub correspondant à ce que vous regarder sur d'autres sites.

Le plagiat des livres, parlons-en
 par   - 545 lectures  - Aucun commentaire

Le plagiat des livres, parlons-en. Suite aux nombreuses affaires de plagiat dans lesquelles nous sommes intervenus avec Manon, je me suis dit qu’il serait important de vous en informer. Ce sujet touche autant les écrivains en herbes que les auteurs confirmés. Hélas, de nombreuses personnes ignorent les enjeux du plagiat. Dorénavant, vous serez informés. J’espère que vous ferez le nécessaire afin d’éviter que le plagiat continue à se répandre dans le futur.

Qu’est-ce que le plagiat ?

Tout d’abord, le plagiat est une faute d'ordre moral, civil ou commercial. Elle consiste à recopier ou à s’accaparer une oeuvre sans le consentement sur papier de l’auteur, ou de l’éditeur s’il y a, avec sa signature à l’appui. Un simple mail ne suffit pas. De plus, prévenir que l’oeuvre n’est pas la nôtre, car nous avons copié-collé le livre d’untel, c’est tout bonnement avouer un délit.

En d’autres mots, plagier, c’est copier/coller une oeuvre en modifiant ou non l’oeuvre originale (nom, sexe, univers…). Plagier, c’est aussi reprendre entièrement un scénario. De même que plagier, c’est traduire une oeuvre sans l’autorisation signée de son auteur original. En agissant ainsi, le plagieur contribue, inconsciemment ou non, à une faute juridique grave : un non-respect des droits patrimoniaux et moraux de l'auteur original. De ce fait, au risque de le répéter, le plagiat est considéré comme un délit. En s’y adonnant, le plagieur risque :

Selon le Code pénal :

L'article L122-4 du Code de la propriété intellectuelle prévoit que « Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l'adaptation ou la transformation, l'arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque. »

Le plagieur risque :

○ 2 ans d'emprisonnement
○ 150 000 € d'amende pour dommage et intérêt
○ Peine civile voire même pénale si l'auteur qui en est victime a un bon avocat

De plus, les auteurs connus comme Gilles Legardinier ou Guillaume Musso, ont une certaine notoriété et emprise sur le marché du livre. Lorsqu’ils en publient un, les gens vont se ruer dessus. Ils connaissent leurs styles d’écriture et savent qu’ils ne seront pas déçus. Par conséquent, leurs oeuvres seront bien vendues. Si l’éditeur apprend que leurs écrits sont mis gratuitement à disposition sur un site, il ne va certainement pas apprécier. De ce fait, il peut attaquer le plagieur en justice. En raison d’un bon avocat, le verdict sera bien plus important que 150 000 € d’amende ou 2 ans d’emprisonnement.

Ce qu’il faut savoir sur les auteurs et le plagiat

L’auteur, connu ou non, choisi tout lorsqu’il écrit son histoire. Cela passe du nom des personnages, aux caractères et caratéristiques physiques en passant par les lieux, les nationalités, etc. Il passe du temps à mettre en place son scénario, à choisir ses mots, à écrire ses phrases. En somme, faire en sorte que ce soit cohérent. Cette phase d’invention et d'écriture peut aussi bien être courte que durer des années.

Imaginez seulement sa réaction lorsqu’il apprendra qu’un de ses lecteurs a tout bonnement repris l’histoire, pire, l’a déchiquetée en un temps record juste pour la reprendre, par exemple, avec son pairing favori. Ou juste simplement la faire partager à des lecteurs. Comparez trois ans de dur labeur et de stress à… cette misère.

De plus, si le livre a été traduit, copier/coller le travail du traducteur, c’est aussi le voler. Le plagier. Pour rappel, le travail d’un traducteur c’est de de comprendre le sens qu'a voulu donné l'écrivain à sa phrase et la retransmettre au mieux dans sa langue à lui, garder la cohérence. Ça prend du temps.

Par contre, nous ne pouvons rien faire lorsqu’une oeuvre, comme par exemple, Alice aux pays des merveilles, se trouve sur un site gratuit. Ou toute autre oeuvre ancienne. L’histoire devient un bien public 70 ans après la mort de l’auteur.

En résumé

Généralement, lorsque nous souhaitons partager une oeuvre que nous avons appréciée, le plus simple est d’en parler, par exemple, à la fin d’un chapitre. Vouloir la partager en la copiant-collant, non. Même si l’auteur ne répond pas au message. Je dis ça, parce qu’une personne m’a répondu ainsi. De plus, lorsque nous citons un auteur, nous devons le mettre avec les guillemets et la référence bibliographique. Cela se rapporte à des bouts de lignes, et non à un livre entier.

Pour rappel, Wattpad et Fanfic-fr avaient lancé leur site pour que les auteurs fassent connaître leur oeuvre. Et non celle d’un autre.

Maintenant que vous le savez, j’espère que vous ferez le nécessaire afin d’éviter cela. Prévenez-moi en cas de doute. J’interviendrai pour en informer le plagieur. S’il ne souhaite pas supprimer l’histoire plagiée (oui, il y a des gens têtus et immatures), j’inviterai les administrateurs à s’en occuper.

Au nom du respect, je vous en prie.

STOP AU PLAGIAT
(#contreleplagiat)

Petites informations supplémentaires :

○ Sachez que si le plagieur écrivait ses propres fictions, je ne l’empêche absolument pas de les continuer. Au contraire. Mais, il doit supprimer l’oeuvre plagiée.

○ De plus, je n’ai rien contre les personnes imaginant d’autres personnages lorsqu’elle lise un livre, avec par exemple, leur pairing favori. Néanmoins, elles n’ont pas le droit de reproduire leur envie, à moins de s’inspirer de l’oeuvre pour écrire leur fanfiction.

Le Discord de la Ligue des Chroniqueurs vous ouvre joyeusement ses portes !
 par   - 783 lectures  - 1 commentaire [21 mai 2018 à 22:43:44]

Bonjour à toutes et à tous !

Je suis Etsukazu, un humble auteur de fanfictions du fandom Naruto, et je viens vous annoncer que le groupe Discord de la Ligue des Chroniqueurs, formé il y a quelques mois, s’ouvre officiellement à la communauté de Fanfic-Fr.

Envie de discuter avec les auteurs de vos fandoms favoris ? Ce groupe est fait pour vous.

Naturellement, vous vous demandez aussitôt tous ce qu’est un groupe Discord (Non ? Mince alors !), mais surtout, qu’est-ce que la Ligue des Chroniqueurs ? Laissez-moi donc vous répondre dans l’ordre.

Discord est une plateforme de discussion instantanée dont l’interface permet des discussions écrites élaborées aussi bien que des discussions vocales. Cette application est très utilisée par les communautés de joueurs de jeux vidéo, quels que soient leurs genres, et elle a été conçue principalement pour eux – en premier lieu – toutefois, son utilité ne se cantonne pas à eux. Effectivement, elle est utilisée par beaucoup de monde, et il se trouve que la Ligue des Chroniqueurs l’utilise également.

La Ligue des Chroniqueurs, quant à elle, est une petite communauté – de 160 membres actuellement – qui regroupe de nombreux auteurs publiant sur Fanfic-Fr comme sur fanfiction.net, ainsi que les lecteurs qui souhaitent venir s’exprimer et échanger autour de notre passion commune qu’est la fanfiction.


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Les Editions du Flamant Noir cherche de nouveaux Talents
 par   - 838 lectures  - Aucun commentaire

Plumavitae s'associe avec Flamant Noir Editions

Plumavitae.co, vous vous souvenez ? Si non, rendez-vous sur plumavitae.co !
Mais ce n'est pas le sujet ! Nous avons le plaisir de vous annoncer notre partenariat avec Flamant Noir Editions, une maison d'édition exigeante consacrée au polar, le thriller ou encore le roman noir.

A partir du 2 mai 2018, grâce à Plumavitae, Flamant Noir Editions rouvre la réception des manuscrits par internet ! Auteur(e) de Thriller, de Polar ou de Roman Noir ? Envoyez-nous votre manuscrit !

Conditions d’envoi :

- Envoyez votre projet à cette adresse : manuscrits.flamantnoir.ed@gmail.com
- Votre manuscrit doit être cohérent avec la ligne éditoriale des Éditions Flamant Noir (plus d'infos sur http://editions-flamant-noir.com/)
- Adressez-nous au maximum les 50 premières pages de ton écrit (soit 37000 mots), accompagnées d’une présentation générale de vous et de votre projet

Alors, à vos claviers et que la Plume du Flamant Noir soit avec vous !


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Concours d'écriture by Shaku #1
 par   - 1128 lectures  - Aucun commentaire

Bonjour, je vous propose un concours d'écriture dont les règles sont plutôt simple. Je répondrais à toutes vos questions si vous en avez.

Par contre, sachez avant toute chose que je m'excuse envers les personnes n’habitant pas en France. Je ne peux accepter votre texte, car je ne pourrais pas financer les frais de port si jamais vous gagnez un lot... Cependant, vous pouvez participer si vous ne souhaitez rien gagner !

Le principe de ce premier concours

• Ce concours est anonyme.
○ Les participants m'enverront leur texte par mail en PDF à cette adresse (morganeperro@outlook.fr)
○ Titre du mail : Prompt#1 + Titre de leur fiction + n° du prompt
○ Le titre de leur fiction devra être au-dessus du corps du texte. Ce nombre de mot ne sera pas compris dans la limite autorisée.

• Écrire une fiction entre 3000 et 10 000 mots sur la base d’un prompt choisi au préalable à partir du 15 avril sur le document google indiqué en bas de la page.
○ Le prompt choisi doit être libre au moment de la réservation. Dans le cas contraire, choisissez un autre prompt où il n’y a pas marqué (réservé par « nom »)

Mais… qu'est-ce qu'un prompt ?
• Un prompt c’est un petit plan ou idée de quelques lignes pour écrire une fiction. On remplace aussi "A", "B", ect, par le nom du personnage.

○ Exemple :
• A et B se promènent dans la forêt et se font téléporter par des extra-terrestres. Comment vont-ils s'en sortir sans que ces monstres ne décident de copuler avec eux ?


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Animes-Mangas

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Fairy Tail

Memento Vivere Auteur: Linksys Vue: 7053
[Publiée le: 2015-01-28]    [Mise à Jour: 2017-01-20]
R  Signaler Romance/Action-Aventure/Amitié Commentaires : 51
Description:
[Souviens-toi que tu dois vivre.]

Gray et Juvia s'aiment, et ont décidé de s'installer ensemble. Cependant, le doute s'installe avec eux et, pour se prouver leur amour, ils décident de s'embarquer pour un long voyage ... Un long voyage qui les mènera aux confins de royaumes étrangers, dans des régions arides et désertes. Ils y découvriront beaucoup de choses sur eux-même, et découvriront qu'ils s'aiment bien plus qu'ils ne le pensent. Juvia apprendra à accepter ses orgines et son ascendance, plutôt que de la craindre. Gray apprendra à ne plus avoir peur de ce que Juvia meure par sa faute. Ils feront aussi de nombreuses rencontres inattendues ... Mais ça, ils ne le savent pas encore.

NEWS 20/01 : après un an de branl ... occupation intellectuelle intense, j'ai terminé et publié la partie IV !

♦ AVANCEMENT :
Partie V : ░░░░░░░░░░ 0%
Crédits:
Tout l'univers appartient à Hiro Mashima ainsi que les personnages, à l'exceptions de lieux et personnages de ma propre création.
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Mouth on fire

[3985 mots]
Publié le: 2015-02-04Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur Voici le deuxième chapitre ! Les choses se gâtent :3 (j'ai l'obligation légale de vous prévenir : certaines parties de ce chapitre ayant été écrites longtemps à l'avance, il se peut qu'il y aie des incohérences >< Bref, bonne lecture !

Chapitre 2 : Mouth on fire


Le lendemain au réveil, Gray ne fut pas surpris de découvrir un épais linceul blanc recouvrant les rues de Magnolia. Il resta un long moment allongé, à fixer le plafond. Juvia dormait encore, lui tournant le dos. Elle n'avait apprécié de voir ses avances être refusées, la veille.

Après avoir convenu qu'il resterait à la maison, Gray en vint à penser à sa situation nouvelle. Depuis une semaine, il habitait avec Juvia. Depuis deux semaines, ils sortaient ensemble. D'aucuns auraient trouvé un tel délai bien trop court pour s'établir ensemble, mais, de l'avis général, ils avaient perdu bien trop de temps à se tourner autour. Gray, qui encore quelques mois plus tôt était attaché à sa liberté, n'avait pas rechigné à la sacrifier en invitant Juvia à venir vivre avec lui. Alors qu'avant, il mangeait dehors un soir sur deux (l'autre soir, il mangeait des conserves), désormais, il avait sa cuisinière attitrée, qui lui préparait chaque soir un repas fameux. Avant, il n'avait de compte à rendre à personne à propos de l'état de son domicile. Désormais, chaque chaussette oubliée sous le lit, chaque caleçon laissé à l'abandon dans la salle de bains, chaque pipi imprécis lui valait de sévères remontrances, car Juvia ne tolérait pas le moindre manquement à l'hygiène, même de la part de Gray. Avant, il mangeait seul chaque soir, dormait seul chaque nuit, se réveillait seul chaque matin, se lavait seul jour. Désormais, il mangeait avec Juvia chaque soir, dormait avec Juvia chaque nuit, se réveillait avec Juvia chaque matin, et se lavait avec elle de temps en temps. Sa vie, grise depuis la mort d'Oul, explosait de couleurs depuis que Juvia s'y était imposée, si bien qu'il se demandait pourquoi il n'était pas tombé amoureux plus tôt. Car amoureux, il l'était, et pas qu'un peu. Depuis longtemps, à vrai dire, bien qu'il ne l'aie jamais reconnu comme tel. C'était la première fois qu'il en rencontrait la sensation, et il ne l'avait reconnue que lorsque Juvia avait frôlé la mort, lors d'une mission toute récente. Il s'en voulait d'ailleurs énormément, d'avoir été tout ce temps aveugle, et il s'en repentait. Chaque jour lui faisait découvrir ce qu'il avait raté tout ce temps, et il faisait de son mieux pour rattraper le temps perdu.

Cette fois-ci, lorsque Juvia se réveilla, elle eut l'agréable surprise de découvrir qu'elle n'était pas seule : Gray était allongé à côté d'elle, et regardait le plafond.

- Salut … Marmonna-t-elle d'une petite voix.

Presque surpris, le jeune homme sursauta, et se tourna vers sa bien-aimée. Il était encore plongé dans ses considérations métaphysiques sur ses sentiments.

- Salut, lui répondit-il avec l'ébauche d'un sourire. Bien dormi ?

- Oui …

Elle roula sur le côté, et vint s'allonger sur son torse. Il passa une main derrière elle et commença à lui caresser le dos.

- On va à la guilde, aujourd'hui ? S'enquit-elle.

- C'est comme tu veux. On devrait reprendre les missions, on n'en pas fait une seule depuis ton déménagement.

- C'est vrai, concéda Juvia.

Ils se levèrent, et, restant en tenue de nuit (caleçon pour Gray, nuisette pour Juvia), investirent la cuisine pour le petit-déjeuner. Ensuite de quoi, après s'être chaudement couverts - la neige recouvrait Magnolia en abondance, ils quittèrent leur appartement pour prendre le chemin de la guilde.


- Il neige souvent, en ce moment, soupira Gray en refermant la porte du hall de l'immeuble.

Juvia, qui était déjà sur le trottoir, regarda le ciel, toujours d'un blanc laiteux. La neige dépassait aisément les chevilles de ses longues bottes bleues, et certaines congères n'étaient pas loin d'atteindre le bas de son épaisse jupe, qui lui arrivait peu ou prou sous le genou. Les mains dans les poches de son manteau, elle écartait les bras, attendant que Gray ne vienne lui proposer le sien. Elle avait troqué son sempiternel chapeau bleu contre un cache-oreilles du même coloris.

- Juvia aime beaucoup la neige. Ça lui rappelle la première fois qu'elle et Gray ont …

- Moi, ça me rappelle la fois où tu as failli mourir, rétorqua indélicatement le jeune homme.

Se rendant instantanément compte qu'il avait dit la mauvaise phrase au mauvais moment, il se rattrapa :

- Enfin, ça me rappelle aussi que je t'aime.

Il s'approcha de sa chérie, planta un baiser sur la joue qu'elle lui présentait, et lui pris le bras. Leur premier baiser avait eu lieu dans la neige, quelques semaines plus tôt. C'était au cours d'une mission d'enquête, pendant laquelle Juvia avait faillit être tuée par un mage-archer clandestin.


Le hall de la guilde frétillait d'activité, et de nombreux mages se pressaient autour du tableau des requêtes. Comme c'était bientôt Noël, beaucoup d'entre eux avaient besoin d'argent pour financer cadeaux, repas, décorations … Gray et Juvia avaient installé leur sapin le lendemain de l'emménagement, ainsi que quelques décorations çà et là. Ils voulaient juste effectuer encore une ou deux missions avant la fin de l'année, de manière à réaliser quelques économies bienvenues.

Après s'être concertés de longues minutes devant le tableau, ils se mirent d'accord pour s'assigner à une quête de recherche, dans une ville voisine : les chats d'un refuge s'étaient échappés, et semaient la pagaille en ville. La mission consisterait à les traquer, à les trouver, et à les ramener au refuge.


- Ça fait mal, se plaignit Gray, en s'asseyant sur la banquette de la diligence.

- Fais voir, dit doucement Juvia en lui prenant l'avant-bras droit.

Elle le tourna vers le haut et retroussa la manche de la veste. Une magnifique griffure féline parcourait la peau du jeune homme, de la saignée du coude jusqu'au côté du poignet. Le coupable était un respectable chat tigré, qui n'avait pas aimé que Gray le saisisse par la queue pour l'empêcher de fuir. Aussitôt le méfait accompli, Juvia avait accouru, alarmée, et s'était aussitôt mis en devoir de soigner l'abominable blessure qui estropiait son bien-aimé.

- Ça t'apprendra à être méchant avec les animaux, dit-elle avec un petit sourire moqueur.

Elle inspecta en détail chaque éraflure, vérifiant qu'il n'y avait aucune trace d'infection. Gray avait dû longtemps protester pour pas qu'elle ne lui fasse de bandage, car selon lui, c'était inutile pour ce genre de bobos.

- Je suis très gentil avec les animaux, dit Gray, pour se défendre.

- Sauf avec ce pauvre chat, visiblement.

- C'est moi la victime ici, je te rappelle !

- Juvia sait, et c'est pour ça qu'elle te soigne.

Une fois la vérification effectuée, elle se pencha en avant et, s'appuyant sur les genoux de Gray, vint lui prendre un baiser. Comme ils étaient seuls dans la diligence, cela ne les gênait pas. Autrement, Juvia serait morte de crise cardiaque bien avant d'avoir le courage de faire ça devant de parfaits inconnus.

La mission avait duré une bonne partie de la journée, et ils espéraient être de retour peu après dix-neuf heures. Ils avaient pu empocher la coquette somme de cent milles joyaux. La somme était élevée pour une simple quête de collecte, pour la simple raison que la vieille dame qui avait commandité la mission s'était très rapidement entichée de Juvia.


Le matin du vingt-quatre décembre, Juvia était seule quand elle se réveilla, et cela l'attristait. Elle aimait toujours se réveiller à côté de Gray, pour l'embrasser et s'étendre dans ses bras. Parfois aussi, ils s'amusaient, le matin. Mais Gray était trop souvent absent, et cela pesait à Juvia. Démoralisée, elle se leva à contrecœur et s'installa dans la cuisine pour déjeuner. Elle y découvrit Gray, déjà habillé et prêt à partir. Il terminait son croissant sur la table.

- Je vais sans doute aller en mission aujourd'hui, dit-il. Avec Natsu, Erza et Lucy. Tu veux venir ?

Mais Juvia n'était pas d'humeur. Déjà qu'elle n'avait pas aimé voir qu'elle avait été laissée seule au lit, le fait d'apprendre qu'elle allait continuer d'être seule toute la journée acheva son moral et sa motivation.

- Juvia n'a pas envie, dit-elle en s'asseyant à son tour.

Elle attrapa quelques viennoiseries posées sur la table, et commença à en manger une.

- Pourquoi ?

- Juvia est fatiguée, aujourd'hui.

- Bon, c'est ton choix, soupira Gray, en guise de capitulation.

Il se leva, et empoigna son sac à dos gris. Il s'approcha de Juvia, et l'embrassa chaleureusement. Puis, il quitta l'appartement.

En début d'après-midi, Juvia, qui n'avait pas souvenir de s'être un jour tant ennuyé, décida de s'habiller et d'aller à la guilde. C'est en traînant du pied dans la neige qu'elle arriva au quartier général, qui était très actif. Les dernières décorations, qui par manque de temps n'avaient pu être installées durant le mois, étaient en train de l'être. Juvia vint s'assoir au bar, l'air abattu.

- Salut, lui dit Mirajane en s'approchant.

Elle avait troqué sa robe habituelle contre un modèle assez similaire sur la forme, mais rouge avec des bordures blanches. Elle portait un bonnet pointu assorti, terminé d'une petite clochette dorée.

- Qu'est-ce qui ne va pas ? Demanda la barmaid aussitôt, au vu de l'air déprimé de son amie.

- Rien, mentit celle-ci.

- C'est à cause de Gray, c'est ça ?

- Non, continua-t-elle à mentir.

- Qu'est-ce qu'il t'a fait ? Poursuivit Mirajane, qui n'en démordait pas.

- Il est parti en mission sans Juvia …

- C'est tout ?

- Non …

- Qu'est-ce qu'il y a, vraiment ?

- Je me demande …

Elle jeta un regard de détresse à son amie.

- Je me demande si Gray aime Juvia autant qu'il le dit …

Abasourdie, la barmaid la fixa un long moment, avant de percuter ce qu'elle disait.

- Bien sûr que …

Mais elle fut interrompue par les sanglots bruyants de Juvia, qui avait mis la tête dans ses bras. Toute la guilde fut alertée, et aussitôt, les mages accoururent.

- Du balai, s'exclama Levy, en chassant l'attroupement. Laissez-lui de l'air !

- Vous avez entendu ? Ouste ! Renchérit Gajil.

Il s'approcha de la jeune femme, et demanda brusquement :

- Il t'a fait quelque chose, le glaçon ? Y'a pas intérêt pour lui, sinon je …

- Gajil ! S'exclama Levy, en saisissant fermement le bras du chasseur de dragons. Ça te gênerait d'être délicat, pour une fois dans ta vie ?

Le coupable grogna, en levant les yeux au ciel.

- Qu'est-ce qui te fait penser que Gray n'est pas amoureux de toi ? Demanda calmement Mirajane, en penchant sa tête vers celle de son amie, toujours la tête dans les bras.

- Juvia ne sait pas vraiment … C'est … C'est une impression qui ne la quitte pas depuis que Gray l'a embrassée pour la première fois … Il a repoussé Juvia sans cesse pendant quatre ans, et d'un coup, voilà qu'il sort des sentiments d'un chapeau magique et qu'il m'invite à venir vivre avec lui ! Juvia n'a pas pu s'empêcher de trouver ça étrange … Juvia n'arrive pas à accepter que Gray l'aime.

Mirajane soupira, avec un petit sourire.

- Ah, alors ça n'est que ça … Tu sais, Juvia, je vais te dire quelque chose. Écoute-moi très attentivement.

Juvia releva les yeux vers la barmaid. Celle-ci reprit :

- Gray ne t'aime pas depuis quelques semaines. Gray t'aime depuis beaucoup plus longtemps que ça. Ni lui, ni moi, ni personne ne savent depuis combien de temps, parce qu'il lui a lui-même fallut beaucoup de temps pour s'en rendre compte. En tout cas, même Natsu avait fini par s'apercevoir qu'il t'aimait, et c'est bien peu de le dire. Tu n'as pas à t'en faire, Juvia. Gray est dingue de toi, j'en suis sûre.

L'espace d'un court instant, l'univers autour de Juvia reprit des couleurs. Elle avait appris pas mal de choses intéressantes. Cependant, à la manière de la pluie ruisselant sur la bâche d'une serre sans faire baisser la température interne, elle ne parvenait pas à chasser les pensées parasites qui l'avaient mise dans cet état, et il faudrait qu'elle parle à Gray dès son retour de mission.


***


La neige tombait dru en ce soir de Noël, sur Magnolia. Le froid de la nuit était mordant, mais Gray n'y était pas sensible. Les mains dans les poches, il avançait le long du canal en rentrant le menton dans le col de sa veste. L'écharpe qu'il portait lui réchauffait les joues, et il en avait bien besoin. C'était l'écharpe que Juvia lui avait tricoté il y a quelques années, pour leur quatre cent treizième jour de fréquentation. Il avait juste eu le temps de la récupérer, avec son blouson, avant de se faire mettre à la porte.


Juvia venait de mettre Gray à la porte de son propre appartement.


Le jeune homme s'arrêta sur un pont qui traversait le canal, et regarda les reflets sur l'eau de l'éclairage public.

- Qu'est-ce que j'ai fait ? Se demanda-t-il, à voix haute.

Le sifflement du vent lui apporta une réponse confuse, et il se retourna dans la direction d'où il venait. Son cœur se serra. Il était tiraillé entre l'envie de retourner chez lui pour éclaircir la situation, et la peur de déclencher la rage de sa compagne. Le souvenir de l'anicroche lui revint spontanément en tête. Vers dix-neuf heures, lorsqu'il était rentré de la guilde après une mission avec l'équipe habituelle, il avait trouvé Juvia dans la cuisine, affairée à la concoction d'un bon repas pour un réveillon entre amoureux. Elle avait quitté plus tôt la guilde exprès pour, afin d'avoir tout le temps nécessaire à la préparation. Lorsque Gray s'était approché d'elle, elle s'était retournée et l'avait enlacé, pour un de ces baisers passionnés qui rythmaient leur quotidien depuis près d'une semaine. Cependant, au moment de se mettre à table, une question était venue à Juvia, une question qu'elle avait longuement remâchée durant l'après-midi, car elle en avait beaucoup parlé avec Mirajane.

- Est-ce que tu m'aimes ? Avait-elle demandé, de but-en-blanc.

Interdit, Gray avait gardé le silence. Lui-même s'était rapidement questionné de la sorte, pendant la journée.

- Eh bien … Oui … Avait-il fini par dire, après un long silence.

Ce long silence avait été les plus longues minutes de la vie de Juvia. Dans les premiers instants après la réponse, elle avait été folle de joie. Il l'aimait vraiment. Mais juste après, ce qu'elle s'imaginait être la réalité la rattrapa de plein fouet. Il était sans doute en train de mentir. Perdant le contrôle de ses émotions, elle avait manqué de dévaster la salle à manger, et s'était énervée contre Gray. Pour elle, il n'était qu'un profiteur, qui ne l'avait acceptée chez lui que pour les avantages au quotidien. Cette pensée farfelue lui était venue spontanément, et la paranoïa maladive qui caractérisait son amour avait pris le dessus, l'amplifiant et la déformant, la rendant trop aveugle pour percevoir la sincérité des sentiments de Gray. Sans même prendre le temps de laisser le jeune homme parler, elle l'avait menacé avant de le bouter hors de son propre appartement.


C'était ainsi que Gray s'était retrouvé mis à la porte. Échaudé dans un premier temps, il avait voulu aller chez Natsu, avant de se rappeler que celui-ci était censé passer Noël chez Lucy. De fait, il s'était trouvé à errer dans les allées de Magnolia, pensant à ce qu'il avait fait ou ce qu'il n'avait pas fait. Pour une raison qui lui échappait, Juvia souffrait, et cela, il ne pouvait le tolérer (même s'il ne savait pas pourquoi). Alors qu'il arrivait à un coude du canal, il fit demi-tour et revint en courant chez lui. Comme il pouvait s'en douter, la porte de son appartement avait été verrouillée, et son trousseau de clefs était resté à l'intérieur. Il façonna un double de glace, et actionna la serrure avec. Il faisait noir, dans l'appartement, quand il entra. Cependant, il entendit un bruit, qui venait de sa chambre. C'étaient des pleurs, de toute évidence ceux de Juvia. Affolé, il referma la porte d'un coup de pied, et accourut. Il ouvrit sans ménagement la porte de la chambre, et alluma la lumière. Juvia était allongée sur le ventre, en travers du lit. La tête dans les bras, elle pleurait à chaudes larmes. Surprise par le retour impromptu de Gray, elle se retourna vers lui, et tenta de lui adresser un regard menaçant. Mais ses yeux, gonflés et rougis, voulaient dire : « je t'ai attendu ! ».

- C'est quoi, ce délire, hein ? S'exclama Gray, en s'approchant du matelas. Je peux savoir pourquoi je me suis fait fait virer de mon appartement ?

Juvia repartit à pleurer de plus belle.

- Tu ne m'aimes pas vraiment, hein ? Articula-t-elle vaguement entre deux sanglots.

Gray resta stoïque. L'information eut du mal à être calculée par son cerveau.

- Si je ne t'aime pas ? Avec ce qu'il s'est passé la semaine dernière ?

Il avait du mal à contenir sa colère, mais parvint à la passer sur le mur plutôt que sur Juvia.

- Tu crois sérieusement que je t'aurai demandé de venir vivre avec moi si je ne t'aimais pas ?

La jeune femme garda le silence.

- Mais … Dit-elle.

- Mais quoi ?

- Juvia n'y croit pas, c'est trop beau …

En effet, Gray voulait bien croire que la situation devait paraître plus qu'étrange avec Juvia. Après quatre années de relation à sens unique, en l'espace d'une semaine, elle était passée d'amie à petite amie. Cependant, lui aussi trouvait cela étrange, et il s'était dans le doute plus d'une fois demandé s'il aimait vraiment Juvia. La réponse lui était apparue évidente, à chaque fois.

- Pourquoi tu as réagi comme ça ?

- Parce que … Juvia a peur, elle a peur qu'on lui mente, qu'on … Juvia a réagi comme ça parce qu'elle t'aime …

Sans l'écouter plus longtemps, il la rejoignit sur le lit, et s'assit à côté d'elle. Il l'enlaça, et l'embrassa avant qu'elle ne puisse y opposer de résistance. D'abord surprise, elle se laissa faire.

- Tu me crois, maintenant ? Dit-il doucement, après l'étreinte.

- Juvia … Juvia te croit …

- Bon, tant mieux alors. On va dormir ?

- Juvia n'a pas envie de dormir tout de suite, rétorqua-t-elle avec une lueur d'envie dans les yeux.

Le lendemain matin, le réveil fut difficile. Gray se réveilla le premier, et il se chargea de réveiller Juvia. Il ne put empêcher sa main d'errer sur le ventre et les hanches de sa compagne, tant elle avait la peau douce. Il se rappela trop tard qu'ils étaient toujours nus, et les souvenirs des amusements de la nuit étaient encore vifs en lui. Juvia émergea peu après.

- Joyeux Noël, dit-il alors qu'elle se frottait les yeux.

- Joyeux Noël, marmonna-t-elle en retour.

Une fois correctement éveillée, Juvia se pencha par-dessus Gray pour lui donner le baiser matinal. Le jeune homme la saisit par les hanches, et l'obligea à passer par-dessus lui.

- C'était bien ? Demanda-t-il, en lui murmurant à l'oreille.

- Oui …

Elle se laissa aller sur le torse de son bien-aimé. La chaleur qui s'échangeait entre leur peaux était revigorante, et leur donnait envie de s'amuser. Cependant, il y avait plus important à faire. Ils se levèrent et s'habillèrent, avant de gagner le salon. Après avoir petit-déjeuné, ils s'offrirent chacun leurs cadeaux. Juvia s'empressa d'arracher le papier qui couvrait les siens, mais Gray garda son calme et retira méthodiquement le ruban adhésif qui tenait le papier de ses propres cadeaux. Le premier cadeau que Juvia déballa fut une énorme paire de chaussons de laine. Elle s'était récemment plaint d'avoir froid aux pieds en restant à l'appartement, et l'idée était venue à Gray lorsqu'il s'était mis en tête de trouver un dernier présent pour sa chérie. Le premier cadeau que Gray déballa, pour sa part, se révéla être une magnifique montre à gousset. Le clapet argenté représentait un gros flocon de neige stylisé. Les aiguilles noires pointaient des chiffres romains, et un petit cercle évidé au centre du cadran laissait entrevoir le mécanisme subtil. Le cadeau suivant de Juvia était une grosse boîte de chocolats, et Gray fut amusé de voir que la jeune femme avait eu la même idée pour lui. Enfin, le dernier cadeau que Juvia déballa la laissa coite. Une petite boîte noire de velours. Un court instant, elle craignit tenir dans ses mains une demande en mariage. Lorsqu'elle l'ouvrit, elle faillit être déçue. Ce n'était pas une bague de fiançailles. C'était quelque chose de plus génial encore.

- Je les ai reçus y'a deux jours, expliqua Gray.

Dans la petite boîte en velours, il y avait un bel insigne en métal doré, qui représentait un pèlerin en marche, armé d'un bâton et portant un flocon de neige sur son dos. Pour n'importe qui, ç'aurait été une jolie décoration, rien de plus. Pour Juvia, c'était une médaille qui célébrait son union avec Gray. En réalité, il s'agissait de l'insigne de l'équipe officielle qu'ils formaient depuis une dizaine de jours : l'équipe Pilgrim Snow. Juvia l'épingla fébrilement à son tee-shirt, et se retourna pour embrasser Gray. C'était de loin l'un des meilleurs matins de Noël de sa vie. Par extension, c'était également le premier depuis une quinzaine d'années qu'elle ne passait pas seule. Son bien-aimé prit le dernier cadeau à son nom et l'ouvrit. Il s'agissait d'un rasoir haut-de-gamme accompagné d'une grande bombe de mousse à raser. Juvia ne put retenir un sourire en voyant son regard intrigué.

- Il ne faudra plus se plaindre quand Juvia refuse les bisous parce que tu piques, maintenant, dit-elle en soufflant du nez.

Elle n'aimait pas quand Gray piquait, et malheureusement pour elle, il arrivait régulièrement qu'il ajourne le moment de se raser. Il lui restait cependant un autre cadeau à offrir à Gray, mais elle préférait pour ce faire attendre la tombée de la nuit.

Gray, lui, avait encore un cCadeau à faire à Juvia. L'idée lui était venue pendant la nuit, pendant qu'il remâchait l'incident de la veille, et il avait beaucoup aimé. Une fois le papier rassemblé et mis à la poubelle, ils se rassirent autour de la table.

- J'ai des choses à te dire, dit Gray d'entrée de jeu, en joignant les mains sur la table.


Commentaire de l'auteur Voilà que s'achève ce deuxième chapitre de l'histoire ... Au moment où j'écris ces lignes, je vient tout juste de terminer le chapitre trois. En fait, je publierai chaque chapitre lorsque le suivant sera achevé, ce qui me permettra de garder une certaine avance sur la parution. J'espère que ça vous a plu, comme chapitre, parce que j'ai la fâcheuse impression d'avoir fait les choses à moitié moins bien que ce que j'aurais pu faire ... Bref, trêve de blabla, le prochain chapitre sera plus calme, avec un départ en voyage ! Merci d'avoir lu ce message (j'imagine que ça veut dire que vous envisagez la possibilité de lire la suite o/), et à la prochaine fois ! Banzai !
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