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Amateurs de KPOP, cette nouvelle devrait vous plaire !
 par   - 682 lectures  - 2 commentaires [16 juin 2018 à 18:29:29]

Sur mashable FR une nouvelle a retenu mon attention :
L’anglais ne sera bientôt plus la langue universelle de la pop music

Il semblerait que le coréen devienne l'une des langues les plus écoutées au États-Unis avec l'espagnol.

 

Google et les données...
 par   - 291 lectures  - Aucun commentaire

Depuis quelques mois j'ai supprimé Google Analytics du site. J'y perds en analyse, mais gangne en vitesse et c'est un suivi de moins par Google.
Dès que Google a fourni un outil pour se conformer au RGPD j'y ai désactivé le suivi pour la personnalisation des pubs.

Ça signifie, par exemple, que vous ne devriez plus voir de pub correspondant à ce que vous regarder sur d'autres sites.

Le plagiat des livres, parlons-en
 par   - 487 lectures  - Aucun commentaire

Le plagiat des livres, parlons-en. Suite aux nombreuses affaires de plagiat dans lesquelles nous sommes intervenus avec Manon, je me suis dit qu’il serait important de vous en informer. Ce sujet touche autant les écrivains en herbes que les auteurs confirmés. Hélas, de nombreuses personnes ignorent les enjeux du plagiat. Dorénavant, vous serez informés. J’espère que vous ferez le nécessaire afin d’éviter que le plagiat continue à se répandre dans le futur.

Qu’est-ce que le plagiat ?

Tout d’abord, le plagiat est une faute d'ordre moral, civil ou commercial. Elle consiste à recopier ou à s’accaparer une oeuvre sans le consentement sur papier de l’auteur, ou de l’éditeur s’il y a, avec sa signature à l’appui. Un simple mail ne suffit pas. De plus, prévenir que l’oeuvre n’est pas la nôtre, car nous avons copié-collé le livre d’untel, c’est tout bonnement avouer un délit.

En d’autres mots, plagier, c’est copier/coller une oeuvre en modifiant ou non l’oeuvre originale (nom, sexe, univers…). Plagier, c’est aussi reprendre entièrement un scénario. De même que plagier, c’est traduire une oeuvre sans l’autorisation signée de son auteur original. En agissant ainsi, le plagieur contribue, inconsciemment ou non, à une faute juridique grave : un non-respect des droits patrimoniaux et moraux de l'auteur original. De ce fait, au risque de le répéter, le plagiat est considéré comme un délit. En s’y adonnant, le plagieur risque :

Selon le Code pénal :

L'article L122-4 du Code de la propriété intellectuelle prévoit que « Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l'adaptation ou la transformation, l'arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque. »

Le plagieur risque :

○ 2 ans d'emprisonnement
○ 150 000 € d'amende pour dommage et intérêt
○ Peine civile voire même pénale si l'auteur qui en est victime a un bon avocat

De plus, les auteurs connus comme Gilles Legardinier ou Guillaume Musso, ont une certaine notoriété et emprise sur le marché du livre. Lorsqu’ils en publient un, les gens vont se ruer dessus. Ils connaissent leurs styles d’écriture et savent qu’ils ne seront pas déçus. Par conséquent, leurs oeuvres seront bien vendues. Si l’éditeur apprend que leurs écrits sont mis gratuitement à disposition sur un site, il ne va certainement pas apprécier. De ce fait, il peut attaquer le plagieur en justice. En raison d’un bon avocat, le verdict sera bien plus important que 150 000 € d’amende ou 2 ans d’emprisonnement.

Ce qu’il faut savoir sur les auteurs et le plagiat

L’auteur, connu ou non, choisi tout lorsqu’il écrit son histoire. Cela passe du nom des personnages, aux caractères et caratéristiques physiques en passant par les lieux, les nationalités, etc. Il passe du temps à mettre en place son scénario, à choisir ses mots, à écrire ses phrases. En somme, faire en sorte que ce soit cohérent. Cette phase d’invention et d'écriture peut aussi bien être courte que durer des années.

Imaginez seulement sa réaction lorsqu’il apprendra qu’un de ses lecteurs a tout bonnement repris l’histoire, pire, l’a déchiquetée en un temps record juste pour la reprendre, par exemple, avec son pairing favori. Ou juste simplement la faire partager à des lecteurs. Comparez trois ans de dur labeur et de stress à… cette misère.

De plus, si le livre a été traduit, copier/coller le travail du traducteur, c’est aussi le voler. Le plagier. Pour rappel, le travail d’un traducteur c’est de de comprendre le sens qu'a voulu donné l'écrivain à sa phrase et la retransmettre au mieux dans sa langue à lui, garder la cohérence. Ça prend du temps.

Par contre, nous ne pouvons rien faire lorsqu’une oeuvre, comme par exemple, Alice aux pays des merveilles, se trouve sur un site gratuit. Ou toute autre oeuvre ancienne. L’histoire devient un bien public 70 ans après la mort de l’auteur.

En résumé

Généralement, lorsque nous souhaitons partager une oeuvre que nous avons appréciée, le plus simple est d’en parler, par exemple, à la fin d’un chapitre. Vouloir la partager en la copiant-collant, non. Même si l’auteur ne répond pas au message. Je dis ça, parce qu’une personne m’a répondu ainsi. De plus, lorsque nous citons un auteur, nous devons le mettre avec les guillemets et la référence bibliographique. Cela se rapporte à des bouts de lignes, et non à un livre entier.

Pour rappel, Wattpad et Fanfic-fr avaient lancé leur site pour que les auteurs fassent connaître leur oeuvre. Et non celle d’un autre.

Maintenant que vous le savez, j’espère que vous ferez le nécessaire afin d’éviter cela. Prévenez-moi en cas de doute. J’interviendrai pour en informer le plagieur. S’il ne souhaite pas supprimer l’histoire plagiée (oui, il y a des gens têtus et immatures), j’inviterai les administrateurs à s’en occuper.

Au nom du respect, je vous en prie.

STOP AU PLAGIAT
(#contreleplagiat)

Petites informations supplémentaires :

○ Sachez que si le plagieur écrivait ses propres fictions, je ne l’empêche absolument pas de les continuer. Au contraire. Mais, il doit supprimer l’oeuvre plagiée.

○ De plus, je n’ai rien contre les personnes imaginant d’autres personnages lorsqu’elle lise un livre, avec par exemple, leur pairing favori. Néanmoins, elles n’ont pas le droit de reproduire leur envie, à moins de s’inspirer de l’oeuvre pour écrire leur fanfiction.

Le Discord de la Ligue des Chroniqueurs vous ouvre joyeusement ses portes !
 par   - 726 lectures  - 1 commentaire [21 mai 2018 à 22:43:44]

Bonjour à toutes et à tous !

Je suis Etsukazu, un humble auteur de fanfictions du fandom Naruto, et je viens vous annoncer que le groupe Discord de la Ligue des Chroniqueurs, formé il y a quelques mois, s’ouvre officiellement à la communauté de Fanfic-Fr.

Envie de discuter avec les auteurs de vos fandoms favoris ? Ce groupe est fait pour vous.

Naturellement, vous vous demandez aussitôt tous ce qu’est un groupe Discord (Non ? Mince alors !), mais surtout, qu’est-ce que la Ligue des Chroniqueurs ? Laissez-moi donc vous répondre dans l’ordre.

Discord est une plateforme de discussion instantanée dont l’interface permet des discussions écrites élaborées aussi bien que des discussions vocales. Cette application est très utilisée par les communautés de joueurs de jeux vidéo, quels que soient leurs genres, et elle a été conçue principalement pour eux – en premier lieu – toutefois, son utilité ne se cantonne pas à eux. Effectivement, elle est utilisée par beaucoup de monde, et il se trouve que la Ligue des Chroniqueurs l’utilise également.

La Ligue des Chroniqueurs, quant à elle, est une petite communauté – de 160 membres actuellement – qui regroupe de nombreux auteurs publiant sur Fanfic-Fr comme sur fanfiction.net, ainsi que les lecteurs qui souhaitent venir s’exprimer et échanger autour de notre passion commune qu’est la fanfiction.


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Les Editions du Flamant Noir cherche de nouveaux Talents
 par   - 810 lectures  - Aucun commentaire

Plumavitae s'associe avec Flamant Noir Editions

Plumavitae.co, vous vous souvenez ? Si non, rendez-vous sur plumavitae.co !
Mais ce n'est pas le sujet ! Nous avons le plaisir de vous annoncer notre partenariat avec Flamant Noir Editions, une maison d'édition exigeante consacrée au polar, le thriller ou encore le roman noir.

A partir du 2 mai 2018, grâce à Plumavitae, Flamant Noir Editions rouvre la réception des manuscrits par internet ! Auteur(e) de Thriller, de Polar ou de Roman Noir ? Envoyez-nous votre manuscrit !

Conditions d’envoi :

- Envoyez votre projet à cette adresse : manuscrits.flamantnoir.ed@gmail.com
- Votre manuscrit doit être cohérent avec la ligne éditoriale des Éditions Flamant Noir (plus d'infos sur http://editions-flamant-noir.com/)
- Adressez-nous au maximum les 50 premières pages de ton écrit (soit 37000 mots), accompagnées d’une présentation générale de vous et de votre projet

Alors, à vos claviers et que la Plume du Flamant Noir soit avec vous !


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Concours d'écriture by Shaku #1
 par   - 1082 lectures  - Aucun commentaire

Bonjour, je vous propose un concours d'écriture dont les règles sont plutôt simple. Je répondrais à toutes vos questions si vous en avez.

Par contre, sachez avant toute chose que je m'excuse envers les personnes n’habitant pas en France. Je ne peux accepter votre texte, car je ne pourrais pas financer les frais de port si jamais vous gagnez un lot... Cependant, vous pouvez participer si vous ne souhaitez rien gagner !

Le principe de ce premier concours

• Ce concours est anonyme.
○ Les participants m'enverront leur texte par mail en PDF à cette adresse (morganeperro@outlook.fr)
○ Titre du mail : Prompt#1 + Titre de leur fiction + n° du prompt
○ Le titre de leur fiction devra être au-dessus du corps du texte. Ce nombre de mot ne sera pas compris dans la limite autorisée.

• Écrire une fiction entre 3000 et 10 000 mots sur la base d’un prompt choisi au préalable à partir du 15 avril sur le document google indiqué en bas de la page.
○ Le prompt choisi doit être libre au moment de la réservation. Dans le cas contraire, choisissez un autre prompt où il n’y a pas marqué (réservé par « nom »)

Mais… qu'est-ce qu'un prompt ?
• Un prompt c’est un petit plan ou idée de quelques lignes pour écrire une fiction. On remplace aussi "A", "B", ect, par le nom du personnage.

○ Exemple :
• A et B se promènent dans la forêt et se font téléporter par des extra-terrestres. Comment vont-ils s'en sortir sans que ces monstres ne décident de copuler avec eux ?


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Animes-Mangas

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Fairy Tail

Embrasse-moi princesse Auteur: The-Nalu-chan Vue: 9509
[Publiée le: 2014-12-31]    [Mise à Jour: 2016-05-21]
13+  Signaler Romance/Drame/Suspense/Amitié/Psychologique Commentaires : 18
Description:
Laissez-moi vous conter une histoire; l'histoire d'un dragon et d'une princesse. Une histoire d'amour basée sur le mensonge, un mensonge qui peut être découvert qu'avec un baiser.

Ce n'était qu'un simple jeu...un jeu avec le feu, un jeu avec le démon.
Ce n'était qu'un simple conte, qu'un simple mensonge, qu'un simple baiser...

Laissez-moi vous raconter une histoire, laissez moi vous dire comment la princesse menteuse et le dragon naïf ont pu finir ensemble.
Crédits:
Tous les personnages appartiennent à Hiro Mashima, mais les caractères ne sont pas tout à fait les mêmes.
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La bibliothèque

[1992 mots]
Publié le: 2015-07-25
Mis à Jour: 2015-07-26
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Taille du Texte: (+) : (-)
Commentaire de l'auteur Bonjour !
Et voici enfin le chapitre six ! J'espère qu'il vous plaira ! ^^
Bonne lecture !

Chapitre 6



Natsu Dragneel



Une salle s’ouvrit devant mes yeux.

Elle n’était ni grande, ni petite et son plafond n’était ni très haut mais ni suffisamment bas pour avoir besoin de se courber lorsqu’on tentait d’y pénétrer. Ses murs étaient entièrement recouverts d’étagères, d’étagères remplies de livres tous plus grands, plus gros, plus mystérieux les uns que les autres et dont la couverture semblait s’effacer, se déchirer et se transformer en une poussière fine et translucide, témoignant du temps qui commençait à devenir de plus en plus lourd, au fur et à mesure que les jours passaient. Le sol de cette pièce qui portait si fièrement le nom de ‘’bibliothèque’’ était fait en pierre, en une sorte de pierre ancienne qui comportait des dessins étranges et intrigants, alors que son plafond poussiéreux, couvert de poussière et d’araignées, de fines crevasses qui le traversait, semblables à des cicatrices venant barrer le visage d’un quelconque personnage inconnu.

Mystère. Tout était mystère et énigme, à l’intérieur de cette pièce.

Je fis un pas en avant, osant enfin, après quelques secondes passées à rester, émerveillé, intrigué ou effrayé sur le pas de la grande et ferme porte en bois. Je contemplais de nouveau les étagères craquant sous le poids lourd de tous ces bouquins entassés et me demandais combien de temps, combien de jours, de semaines ou des mois ont du passer mes ancêtres ici, à entreposer chacun de ces livres, à chercher une solution à l’énigme, à lire sous la lumière d’une flamme mourante. En passant un doigt sur leurs épaisses couvertures, je lus rapidement leurs titres, hésitant, ne sachant quoi prendre.

Lequel choisir ? Par quoi commencer ? Et si tout ceci était futile ? Et si je ne trouverais pas de réponse et que je serais obligé de revivre la même histoire, encore une fois, avec cette Lisanna ? Que faire ? Je devais trouver ! Trouver un moyen, un autre moyen que celui-ci.

Je soufflais.

Choisissant enfin un petit livre, un livre à la fine couverture bleue, j’allais m’assoir à une unique chaise en bois, située sous une table qui sentait la moisissure et sur laquelle une petite bougie repoussait l’obscurité avec ses flammes tremblantes. Me penchant en avant, posant ma petite trouvaille sur le bureau, je l’inspectais, enlevais avec une griffe la poussière pour mieux regarder l’image qu’elle représentait. Je plissais les yeux, frottais encore une fois, concentré et sentant la curiosité s’ancrer dans mon esprit, la curiosité mais aussi que l’espoir, ce vain et tendre espoir qui nous n’hésite pas à nous planter sa lame dans la poitrine lorsqu’on se retrouve vulnérable et désarmé. Je frottais de nouveau, et retins mon souffle, pressais mes lèvres l’une contre l’autre.

Puis je m’écartais.

Le lâchais.

Incrédule, je levais instinctivement les yeux au plafond, les posais sur les étagères, sur les images gravées sur le sol avant de revenir. Avant de revenir sur mon petit livre, de le prendre de nouveau entre mes griffes et de l’ouvrir, de lire le premier mot, la première phrase, le premier paragraphe. En nageant toujours dans l’incrédulité.

Ce livre…ce livre était un exemplaire de celui que j’avais laissé dans la chambre de Lissana. J’ignorais qu’on en avait fait une copie, de ce conte déclaré interdit à la cour de plusieurs pays. De cette histoire que mes ancêtres avaient écrite, pour expliquer, pour nous aider à comprendre ce qu’il s’était passé, comment cette malédiction qui ne touchait qu’une poignée de familles nobles a-t-elle pu avoir lieu.

Je me sentis sourire.

Me sentis retomber en enfance, rajeunir de dix ans, me revis mettre le pied ici pour la première fois et ouvrir ce livre. Ouvrir ce livre et rester émerveillé, époustouflé, sidéré à l’idée d’avoir enfin une explication réelle. Après tout, toute mon enfance, pendant dix années on n’avait pas cessé de me raconter toutes sortes d’histoires, toutes sortes d’explications sordides. Toutes sortes d’explications étranges et incompréhensibles étaient apparues pour que je comprenne pourquoi j’avais une apparence aussi différente des autres petits garçons.

Je passais une griffe sur les mots, ressentant de nouveau cet émerveillement.

Lentement, doucement, je m’assis plus confortablement sur la petite chaise en bois, ignorant ses craquements semblables à des longues plaintes insensées. Puis, toujours avec cette lenteur prudente, je posais mes yeux sur les lettres, belles, rondes et grandes qui étaient gravées sur le vieux papier. En prenant mon souffle et en le retenant instinctivement dans ma gorge, je commençais à lire un paragraphe au hasard, avec cette même excitation d’enfant :

« Mais ce rêve idyllique ne pouvait durer plus longtemps; un jour, par un matin ensoleillé, par un beau dimanche d'hiver, un de ces hivers froids, hostiles mais magnifiques, où la glace s'étaient collée contre les vitres des maisons en formant des étranges motifs, où les enfants aux joues rougies par le froid jouaient tous ensemble en répandant leurs rires aigus un peu partout autour d'eux, où les mères au regard préoccupé marchaient tranquillement, allaient faire leurs courses alors que leurs maris paresseux se levaient de leurs lits moelleux, confortables pour entamer une nouvelle journée peuplée de sérénité, de calme, d'une paix  aussi grande que ce ciel azur qui s'étendait sous leurs yeux reposés, un groupe de voyageurs stupides arriva à la périphérie de ce village.

Ce petit groupe seulement constitué de cinq personnes, cinq amis issus de cinq familles différentes entrèrent dans le petit village. Un sourire narquois peint sur leurs lèvres, ils se mirent à fanfaronner dans leurs beaux vêtements sur leurs chevaux, se mirent à sortir leurs trophées de chasse et à regarder autour d’eux, cherchant des personnes à impressionner.

En effet, ils n’étaient pas au courant de l’apparence si particulière des villageois qui habitaient ce petit village, et donc, par conséquent, ils ne s’attendirent pas à trouver des monstres peuplant les rues.

Des grands ou petits dragons qui avaient une certaine ressemblance avec cet être vantard qu’est l’homme s’approchèrent de ces pauvres voyageurs surpris, marchant avec leurs deux pattes arrière et les regardant avec leurs yeux étranges, verts tels les nombreux pins qui bordaient le village. Ils se mirent à sourire avec leur énorme bouche dans laquelle des crocs gigantesques étaient aperçus, heureux de voir des nouvelles personnes arriver dans leur petit monde. Ils ouvrirent leurs grands bras rongés par des écailles, déplièrent les ailes qui pendaient dans leurs dos, s’écrièrent avec leurs voix grave et suave :

-Bienvenue !

Aussitôt, revenus de leurs chocs, de la surprise et de la frayeur qui les avaient transformés en statue, les voyageurs se redressèrent et serrèrent leurs doigts. Affichèrent un visage hautain. Se gonflèrent leur poitrine afin de mieux afficher leur supériorité.

Puis, pire qu’un ignorant paysan, celui qui se tenait à la tête du groupe déclara :

-Regardez-moi ça ! Regardez ces monstres qui osent s’approcher de nous, fiers nobles servant la cour du roi de Magnolia !

-Regardez à quel point ils sont laids, avec leurs pattes griffues et leurs énormes nez !, s’écria un deuxième en faisant une tête dégoutée.

Leur troisième, quatrième et cinquième ami ne manquèrent pas d’ajouter :

-Ah ! On devrait les tuer et prendre leur peau !

-Je suis d’accord avec toi. On les délivrera de l’enfer qu’ils doivent vivre tous les jours, les pauvres, avec leurs apparences.

-Tout à fait d’accord ! De plus, ils doivent valoir tellement cher !

En entendant cela, le clan resta stupéfait.

Les dragons se regardèrent, incrédules, leur bouche grande ouverte et leurs yeux écarquillés. Ils se regardèrent pendant des minutes sans rien dire, puis, enfin, alors que le temps commençait à peser de plus en plus lourd sur leurs poitrines effrayées, un tremblement secoua la terre.

Un grand et vieux dragon s’approcha. »



Des pas se firent entendre, me surprenant et m’obligeant de lever mes yeux de ma lecture.

Légèrement ennuyé à l’idée de recevoir une visite maintenant, je sentis mes muscles se contracter alors que je tournais rapidement le dos à la porte. Je n’étais pas d’humeur à faire la conversation, à devoir songer à quels mots employer ou à éviter les regards de mon interlocuteur. De toute façon, les humains étaient des êtres complexes, irrationnels. Ils ne maitrisaient pas leurs mouvements, ne se rendaient compte de ce qu’ils disaient, ni des sentiments qu’ils éprouvaient. Ils n’étaient jamais honnêtes, jamais sérieux. Ils causaient leur propre perte sans même le savoir, avec leurs guerres et leurs massacres, leur méchanceté qui ne valait rien.

C’était pour cela que je voulais être seul. Je ne voulais que la solitude. Je ne souhaitais que la solitude.

Alors pourquoi a-t-il fallu que je sente la main ferme de celui qui devait être sans doute Gray se poser sur mon épaule ?

-Alors c’est ici que tu étais ! Tu sais que je t’ai cherché partout ?

Je le repoussais d’un seul geste, agacé.

-Gray, je ne suis pas d’humeur à parler. Ni à voir qui que ce soit en ce moment.

-Pourtant, mon vieux, si tu veux que cette malédiction disparaisse, il faudra que tu remontes là-haut et que tu parles avec elle. Que tu la charme.

Je me levais, brusquement. Sans doute un peu trop brusquement, puisque ma chaise alla s’écraser contre le sol dans un bruit sourd. Levant les yeux sur l’homme qui se tenait devant moi, habillé simplement et se promenant toujours avec ses cheveux aussi ébouriffés que les miens, je revis tout le temps, toutes ces années passées en sa compagnie, ces rires et ces disputes, ces discussions calmes ou animées, ces moments de détresse, mais aussi de joie, d’espoir, de rire me revinrent en tête. Je revis tout cela, revis tout cela et je m’efforçais de sourire, m’efforçais de lui sourire afin de me calmer, de nous calmer, moi et ce feu qui était monté en moi et qui commençait à brûler mon esprit, mes idées claires, mon humanité toute entière, sans doute, animé par une colère que je n’arrivais pas encore à comprendre, par la peur, par le désespoir mais aussi par l’espoir, encore cet espoir stupide que j’aimerais effacer mais sans lequel je n’étais rien, et par une tristesse qui m’habitait depuis tant d’années déjà.

Je me forçais à lui sourire, de plisser mes lèvres et de les forcer de se courber, de cacher un tant soit peu mes canines pointues. Puis je fronçais les sourcils lorsque je vis ses yeux sombres se lever sur le plafond.

Il soupira.

-Ce n’est pas en me faisant cette espèce de grimace que tu vas la faire fondre, Natsu. Je te l’ai déjà dit ; travaille ton sourire. Et ce n’est sûrement pas en restant enfermé dans cette vieille bibliothèque poussiéreuse que tu y arriveras non plus, marmonna-t-il.

Je baissais la tête.

Regardais mes mains rongées par des écailles ambrées, mes griffes acérée qui pouvaient tout percer et je sentis mon cœur se serrer, se serrer encore et encore et ralentir sa course sans but, la ralentir juste un peu mais assez pour qu’il se demande pourquoi cette malédiction existait.

Hélas, à cette question, je n’avais pas encore trouvé la réponse.

Et je doutais le faire un jour, même si je passais toutes mes journées assis dans cette petite cave remplie jusqu’au plafond de livres, à lire jusqu’à ce que mes yeux se ferment tous seuls de fatigue ou que même mes flammes ne sauraient réanimer ma petite bougie.

J’ouvris la bouche, passais ma langue sur mes dents acérées avant de réfléchir, de dire :

-Gray, même si je passais toutes mes journées à lui sourire et à rester devant elle, elle ne m’aimera pas. Elle ne m’aimera jamais. Peu importe ce que je fais, ça se passe toujours comme ça ; je tombe amoureux, mais pas elles. Jamais elles. Parce qu’elles, ces princesses, ces filles de roi qui sont tant vénérée pour leur beauté et leur intelligence sont les êtres les plus stupides et laids qui puissent exister sur cette terre. Et elle, cette nouvelle, cette Lisanna, elle est comme les autres ; ce n’est qu’une petite princesse qui me brisera le cœur encore une fois.











Commentaire de l'auteur Voici enfin le chapitre six !
Comme promis, il est sorti... plus tôt que le précént xD
Bon, sinon. Vous avez enfin droit à des réponses (ou du moins, à des vraies pistes). Nous sommes tout de même au chapitre six, je crois qu'il st grand temps de me lancer dans le vif du sujet ! u.u
Ce chapitre comporte également le PDV de Natsu... en fait, je pensais en faire un tous les cinq chapitres, afin que vous sachiez ce qu il se passe dans la tête de notre très cher et aimé reptile !
Mais ne vous inquiétez pas, Lucy, notre petite ''princesse'' apparaîtra dans le prochain chapitre.
Sinon dites-moi ce que vous avez pensé, de ce pas-si-court-que-ça (il fait 2008 mots) chapitre ! ^^
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