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Dragon Ball (+ Z)


Défi : Evolution de la relation entre Bulma et Vegeta
Les choix du Prince Auteur: Hel Vue: 52446
[Publiée le: 2007-05-28]    [Mise à Jour: 2007-07-01]
13+  Signaler Romance Commentaires : 134
Description:
Ma version, peu originale, de la "relation" entre Bulma et Végéta : sa naissance, son évolution...
Crédits:
Non, les persos de Dragon Ball et Dragon Ball Z ne sont pas à moi, je ne fais que jouer avec.
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Chapitre 18

[2171 mots]
Publié le: 2007-06-17
Mis à Jour: 2007-06-17
Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)

Bon, celui-là j’aurais pu l’intituler « le chapitre qui ne sert à rien du tout »… Mais je me marrais toute seule à imaginer la scène, donc bon, je l’ai couchée par écrit. Désolée LOL

Vos comms sont super, ils me donnent un sourire stupide à chaque fois, que du bonheur !

 

 

 

      Les jours se transformèrent en semaine, mais Bulma et Végéta se gardèrent bien l’un et l’autre de le faire remarquer.

 

Le Prince réintégra son ancienne chambre, passant cependant parfois la nuit dans celle de la jeune femme. Elle-même s’occupait le plus clair du temps de Trunk qui grandissait à vue d’œil. Le saiyen restait souvent seul, à l’écart, mais jamais bien loin. Il détestait de toute façon sortir de la propriété et se mêler à une foule aussi bruyante qu’inintéressante.

 

Bulma l’avait surpris plusieurs fois à observer Trunk alors que celui-ci jouait tranquillement dans le jardin. Le Prince suivait du regard cet être encore si fragile, et qui lui vouait pourtant déjà une admiration sans faille. L’enfant pouvait rester de longs moments à regarder son père, de loin. Végéta ne le touchait jamais, ne s’approchait jamais, et Trunk, aussi étonnant que cela pût paraître, semblait parfaitement comprendre.

 

Bulma observait leur manège, intriguée et satisfaite. En quelques jours, depuis l’arrivée de son père, Trunk avait fait d’énormes progrès, bien qu’il fût déjà très en avance pour son jeune âge. Il marchait maintenant sans aide, bien campé sur ses petites jambes. Il pouvait recommencer cent fois la même manipulation sur un de ses si nombreux jouets, jusqu’à la maîtriser parfaitement. Il murmurait doucement « papa » quand Végéta passait à proximité, ne récoltant au mieux qu’un regard en biais, mais qui semblait parfaitement lui suffire. La ressemblance de tempérament entre le père et le fils était de plus en plus frappante, malgré toutes leurs manifestes différences. Car l’enfant ne quittait pas sa mère, ayant besoin de son contact, de son odeur, de sa peau contre la sienne.

 

Végéta était en fait très satisfait de la façon dont se déroulait l’éducation de Trunk. Si la douceur de Bulma l’avait au tout début agacé – elle allait amollir son fils ! – il s’était finalement presque surpris à envier cet environnement stable et aimant que lui-même n’avait pour ainsi dire pas connu. Et si Bulma savait se montrer extrêmement maternelle, elle n’en restait pas moins aussi exigeante et autoritaire que toujours, poussant Trunk à progresser, à se dépasser, à entraîner sa force et son intelligence naissantes.

 

Un jour, cependant, en vraie scientifique qu’elle était, elle fit une expérience. Elle n’avait rien prémédité, mais l’occasion se présenta d’elle-même. Ses parents étaient absents pour la journée, Trunk jouait tranquillement, assis dans l’herbe, sous un parasol, et un peu plus loin Végéta semblait en méditation devant la salle de gravité. Bulma était dans le laboratoire, porte ouverte pour garder Trunk à l’œil, mais peu inquiète de toute façon qu’il puisse arriver quoi que ce soit à l’enfant avec un tel père dans les parages.

 

Le complexe problème sur lequel elle travaillait depuis des semaines avec son père allait enfin trouver une solution et, quasi fébrile, elle tapait à toute allure sur le clavier de son ordinateur. La solution était là, tout près…

C’est à ce moment précis que Trunk se mit à appeler doucement : « mama » !! Bulma resta concentrée sur son écran : elle y était presque !!

Les cris s’intensifièrent, devenant plus perçants.

Bulma réprima un grognement d’agacement et jeta un œil énervé à la pendule : midi passé… Elle ne pouvait quand même pas s’arrêter maintenant… Elle était sûre que si elle s’interrompait, tout ne serait plus aussi clair, et….

Les cris devinrent pleurs.

Elle ne tourna pas la tête, elle savait que si elle croisait le regard empli de larmes de son bien aimé fils elle craquerait dans l’instant. Tant pis, elle serait une mère indigne… pour quelques minutes… juste quelques minutes…

 

-          Bulma !!

 

Elle grinça des dents : ah non ! S’il s’y mettait lui aussi, elle allait vraiment craquer. Elle marmonna à l’adresse de Végéta qui, elle le savait, se trouvait dans l’encadrement de la porte du laboratoire, bras croisés :

 

-          Quoi ?

-          Fais le taire.

-          Je suis occupée là, il faudra qu’il attende.

-          Quoi ? glapit le Prince.

 

Il était outré. Il ne savait même pas si ce qui l’énervait le plus était les cris du bébé ou bien le fait qu’on fasse attendre son fils. Il serra les dents et ordonna à nouveau :

 

-          Bulma ! Fais quelque chose !

-          Non !

-          Mais enfin, qu’est-ce qu’il a à pleurer comme ça !

-          C’est un saiyen, et il a faim. Je suis sûre que toi-même tu te mettrais à pleurer si on te faisait attendre pour manger.

-          Ridicule, grinça Végéta.

 

L’énervement du Prince montait doucement : son fils pleurait, son fils avait faim, et il était vrai que soudain il trouvait la détresse de ce bébé fort légitime.

 

-          Bulma, occupe-toi de ton fils ! Ces cris sont insupportables !

-          C’est ton fils aussi je te rappelle, grogna-t-elle sans toujours lever les yeux de ses calculs.

 

L’idée germa soudain et la jeune femme jeta un sourire ironique au Prince :

 

-          Moi, je finis cela d’abord. Si tu veux qu’il se taise, va lui donner à manger.

-          Quoi ? Moi ? Mais c’est un travail de femme !

-          La femme, en l’occurrence, à un autre travail.

-          Mais… !

-          Mais rien du tout. Si tu veux qu’il se taise, nourris le, son repas est dans le frigo, il suffit de le réchauffer trente secondes, et son bavoir est sur sa chaise haute. Maintenant, laisse-moi travailler.

-          C’est hors de question ! Je suis le prince Végéta !

-          Alors, sa majesté, bouche-toi tes royales oreilles, car il peut pleurer longtemps, et fort. Très fort.

 

Végéta serra les poings, furieux, et tourna les talons. Il sortit du laboratoire d’un pas rapide… et se retrouva devant le bébé qui s’arrêta de crier quand le Prince parut devant lui. Le père et le fils se jaugèrent un instant, avant que le premier ne refasse un pas vers la salle de gravité. Les hurlements reprirent de plus belle.

 

Végéta se retourna, toisant l’enfant d’un œil mauvais. Trunk s’était à nouveau tu, et semblait le défier du regard. Végéta grogna, s’approcha du bébé, et marmonna :

 

-          Je te préviens, il est hors de question que je te porte.

 

Et, sur ce, il partit vers la maison. L’enfant se leva, tanguant sur ses petites jambes, et suivit de très loin la haute stature de son père. Ce dernier, arrivé à la porte, jeta un regard méprisant vers Trunk qui marchait lentement vers lui. Il grinça :

 

-          Tu te dépêches, oui !

 

Trunk fronça les sourcils, serra les poings… et se mit à marcher rapidement, plus rapidement qu’il ne l’avait en tous cas fait jusque là.

Bulma, qui s’était en fait totalement désintéressée de ses calculs à l’instant où elle avait compris que Végéta allait s’occuper de Trunk, suivait la scène, les yeux écarquillés, tapie derrière la porte du laboratoire.

 

Quand le père et le fils pénétrèrent dans la maison, elle se précipita sur sa console pour enclencher la caméra de la cuisine.

 

Végéta, sans cesser de pester et de jeter des coups regards noirs vers Trunk, sortit du réfrigérateur la petite assiette remplie d’une purée verdâtre et de poisson haché. Il la mit à réchauffer, et se tourna vers l’enfant, comme si c’était lui qui attendait la suite.

Trunk s’était planté aux pieds de son père, et leva les bras vers lui.

 

-          Quoi ? Qu’est-ce que tu veux encore ?

 

L’enfant ne bougea pas, tendant toujours les bras. Végéta avisa alors la chaise haute qui trônait près de la table, et grinça des dents. Il hésita un instant, comme redoutant le contact de ce petit être qui le fixait de son regard si bleu. Il finit cependant par se pencher légèrement et saisit Trunk sous les aisselles, comme il avait vu Bulma et ses parents le faire tant de fois. Il écarquilla les yeux, surpris de la légèreté du bébé, de la douceur de son contact. Il le tint un instant à bout de bras, et ils se toisèrent en silence. Trunk remua les mains et murmura : « papa ».

 

Le prince resta parfaitement immobile, son cœur battant la chamade, un étrange nœud au ventre. Paradoxalement, ce fut l’enfant qui, son estomac de saiyen le rappelant à la réalité, sortit son père de sa stupeur en poussant un cri perçant. Végéta, agacé de s’être laissé aller ne serait-ce que quelques secondes à un ridicule attendrissement, aboya :

 

-          ça va hein ! Moi aussi j’ai faim !

 

Il posa rudement le bébé dans sa chaise haute et, d’un geste rapide, lui enfila le bavoir. Il déposa sur la tablette l’assiette enfin chaude, une cuillère, et s’assit à au moins un mètre, bras croisés, se désintéressant de la situation. Trunk le regarda, regarda la cuillère posée devant lui… et la jeta à terre.

 

Dans le laboratoire, Bulma éclata de rire.

 

Végéta fronça les soucils de plus belle et maugréa :

 

-          Mais qu’est-ce qu’il fabrique encore…

 

Semblant répondre à sa question, Trunk plongea sa petite main dans la purée, et la lécha avec délectation. Végéta, sidéré, le regarda, bouche bée, avant de s’écrier :

 

-          Ça ne va pas non ! On ne se nourrit pas salement quand on est le fils du Prince des Sayiens ! On dirait Carot et son imbécile de rejeton, c’est inacceptable !

 

Trunk le regarda, clignant des yeux sans sembler comprendre.

Alors Végéta se souvint : il ne savait pas manger. Cet avorton ridicule était incapable de se nourrir seul, sa mère et sa grand-mère le nourrissaient à la cuillère… Le Prince bondit à l’entrée de la cuisine et hurla :

 

-          Bulma ! Viens ici tout de suite !

-          Non, je travaille, débrouille-toi ! mentit-elle effrontément en criant à son tour depuis le laboratoire.

 

Végéta grinça des dents de plus belle, claqua la porte et se tourna à nouveau vers Trunk. Celui-ci le regardait calmement, le visage et les mains maculés de purée verte, dont une bonne partie avait également fini sur le carrelage de la cuisine. Le Prince, fulminant, tacha de calmer la colère qu’il sentait monter et prit sur lui, respirant profondément. Il approcha une chaise et, avec une moue dégoutée, saisit entre deux doigts la cuillère qui gisait à terre dans la purée. Il l’essuya sommairement et, l’objet en main, toisa son fils d’un œil méchant :

 

-          Je te préviens, je te donne cinq minutes pour finir ça, pas une de plus.

 

Trunk se contenta d’ouvrir sagement la bouche… avant de recracher de toutes ses forces l’énorme cuillère de purée que Végéta venait de lui enfourner violemment.

 

-          Non mais regarde ce que tu viens de faire !! hurla le Prince dont le superbe t-shirt noir à manches longues était à présent couvert de tâches verdâtres.

 

Il essuya d’un revers de main rageur la purée qui avait atterri sur le bout de son nez fin et grinça d’un ton menaçant :

 

-          Si tu recommences cela une fois, juste une fois…

 

L’enfant, nullement impressionné, se contenta d’ouvrir à nouveau tranquillement la bouche. Cette fois, fort de son expérience, Végéta enfourna plus doucement une cuillère moins remplie. Trunk avala, et rouvrit la bouche, fixant son père qui, soudain… se sentit presque fier.

 

Quand l’assiette fut finie, les cinq minutes étaient écoulées depuis bien longtemps, mais le Prince semblait avoir totalement oublié son ultimatum. Trunk, avisant son père qui jetait l’assiette et la cuillère dans l’évier, poussa un cri, ses yeux se remplissant à nouveau dangereusement de larmes. Végéta le toisa, sourcils froncés… mais ne chercha pas plus d’une seconde ce qui se passait :

 

-          C’est sûr, grogna-t-il, cette portion était vraiment ridicule et peu appétissante. Ces misérables terriens ne comprennent vraiment rien aux saiyens.

 

Il ouvrit à nouveau le frigo, en sortit quatre petits pots qui annonçaient des saveurs sucrées, prit une nouvelle cuillère et se rassit devant Trunk. L’enfant battit des mains et ouvrit grand la bouche : « papa !! ».

 

Bulma, adossée à l’encadrement de la porte, regardait la scène, le cœur gonflé d’émotion. Le profil fin du Prince lui avait rarement semblé si paisible alors que, un sourire sur ses lèvres minces, il tendait cuillère après cuillère son dessert à Trunk. L’enfant mangeait avec délectation, sans pour autant jamais lâcher du regard les pupilles sombres de Végéta. Le père et le fils ne l’avaient absolument pas entendue entrer, trop occupés à s’observer dans un profond silence.

Trunk finissant sa troisième compote, elle jugea prudent d’intervenir :

 

-          Arrête, il va finir par être malade, ce n’est qu’un bébé.

 

L’instant suivant, Végéta était debout, bien loin de la chaise haute :

 

-          Ah te voilà toi ! Tâche de mieux t’en occuper la prochaine fois, que je n’aie plus à m’abaisser à des choses pareilles !

 

Et sur ce, sans un regard de plus, il quitta la cuisine. Bulma sourit à son fils qui fixait la porte en clignant des yeux :

 

-          Et oui, c’est ton père. Il est très spécial, mais je t’assure qu’à sa façon, il t’adore.

 

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