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Dragon Ball (+ Z)


Défi : Evolution de la relation entre Bulma et Vegeta
Les choix du Prince Auteur: Hel Vue: 52680
[Publiée le: 2007-05-28]    [Mise à Jour: 2007-07-01]
13+  Signaler Romance Commentaires : 134
Description:
Ma version, peu originale, de la "relation" entre Bulma et Végéta : sa naissance, son évolution...
Crédits:
Non, les persos de Dragon Ball et Dragon Ball Z ne sont pas à moi, je ne fais que jouer avec.
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Chapitre 17

[2497 mots]
Publié le: 2007-06-16Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)

 

-           Tu ne veux pas rester dîner, Son Gohan ? demanda doucement Bulma.

 

Un sourire triste passa sur le visage du garçon :

 

-           Non, merci Bulma, je dois rentrer, maman s’inquièterait.

-           Elle n’est pas venue, d’ailleurs.

-           Non, elle…

 

L’enfant baissa les yeux, mal à l’aise. Bulma le regarda avec une profonde tristesse : leur vie à tous reprenait enfin son cours, dans la paix. Sauf celle de Chichi et Gohan, qui avaient perdu l’être qu’ils aimaient tous deux le plus au monde. Le garçon sembla hésiter, puis ajouta dans un souffle :

 

-           Elle ne va pas bien du tout. Elle a pleuré toute la nuit je crois. Et ce matin, quand je suis partie pour venir vous voir, elle a essayé de le cacher mais je voyais bien qu’elle pleurait encore.

 

Le cœur de Bulma se serra davantage. Elle posa une main douce sur l’épaule de Gohan :

 

-           Ecoute, je vais l’appeler, je vais passer vous voir. Ta mère est quelqu’un de fort, elle saura surmonter cette épreuve, surtout avec toi à ses côtés. Mais si vous avez besoin de quoi que ce soit, n’hésitez pas à me demander.

-           Maman ne voudra jamais, soupira Gohan.

 

« Sacrée Chichi », ne put s’empêcher de penser Bulma.

 

-           Je sais, elle a un grand sens de l’honneur et beaucoup de fierté. Mais parfois la sagesse, c’est aussi de reconnaître qu’on a besoin des autres, comme ton père l’a fait quand il t’a laissé vaincre Cell.

 

Le petit garçon acquiesça en souriant :

 

-           C’est vrai. Alors à bientôt Bulma.

-           A bientôt Son Gohan. Prends soin de ta maman.

 

Il bondit en souriant sur son nuage qui disparut dans le soleil déclinant de cette fin de journée. Bulma soupira. Tous étaient repartis, elle les reverrait Dieu sait quand. Elle leva les yeux vers la maison, vers la silhouette du Prince assis sur la balustrade d’une des terrasses ; il y avait passé la quasi-totalité de l’après-midi, seul.

 

Bulma partit donner son dîner au petit Trunk et le coucha. Quand elle entra sur le balcon, Végéta n’avait toujours pas bougé. Elle s’accouda à la balustrade, non loin de lui :

 

-           Et maintenant ?

-           Et maintenant quoi ? demanda-t-il de son ton agressif habituel.

-           Que vas-tu faire ? Qu’allons-nous faire ?

-           Je ne sais pas, admit-il.

 

Elle murmura :

 

-           Tu peux rester ici, bien sûr, tu es le bienvenu.

-           Je vais repartir.

 

Bulma sentit son cœur se serrer. Elle avait… espéré, en fait. Végéta continua, comme s’il avait lu dans ses pensées :

 

-           Ne te fais pas d’illusion. Je ne suis pas des vôtres. Je ne serai jamais comme ton… Yamsha.

-           Si j’ai rompu avec lui, c’est que justement je ne voulais pas de la vie qu’il pouvait m’offrir, je te signale.

-           Vos… habitudes, cette façon que vous avez de rester collés les uns aux autres, je déteste cela.

-           Je sais, murmura-t-elle.

-           J’ai besoin d’espace.

-           Pour t’entraîner, je sais.

-           Non. Je ne me battrai plus jamais.

 

La jeune femme laissa échapper un cri de surprise et se tourna vers le Prince, ses yeux bleus écarquillés :

 

-           Quoi ? Mais que veux-tu dire par là ?

-           C’est fini, je n’ai plus envie de me battre.

-           Végéta, tu es un guerrier de l’espace, te battre est ta raison de vivre !

 

Il ne répondit pas. Justement, c’était sa raison de vivre, avant. Il fallait qu’il en trouve une autre, et cela ne se ferait pas en un mois, en un an. Cela prendrait du temps, s’il trouvait un jour. Ses sentiments naissants pour Bulma, pour Trunk, étaient un point de départ, mais ce n’était pas suffisant.

 

-           Carot est mort, je n’ai plus de raison de me battre, je n’ai plus personne à battre.

 

Bulma baissa la tête : elle réalisait que tout n’était en fait pas du tout aussi simple que cela lui avait semblé, le matin même, au réveil.  Végéta était quelqu’un de complexe, d’orgueilleux. Un guerrier entraîné à haïr et tuer depuis toujours. Comment avait-elle pu croire qu’il deviendrait du jour au lendemain un compagnon et un père aimant ? Elle ferma les yeux et murmura :

 

-           Je comprends. Sache que cette maison te sera toujours ouverte, et que nous serons toujours heureux de te revoir, ton fils et moi.

 

Végéta tourna la tête vers Bulma : ses grands yeux tristes fixaient un point sur l’horizon. Le Prince était étonné de la réponse de la jeune femme : il la savait fière et orgueilleuse, comme lui. Qu’elle s’en remette ainsi à un homme devait lui coûter beaucoup, personne ne le mesurait mieux que lui.

Mais soudain, il comprit qu’elle ne faisait qu’énoncer une évidence ; car lui non plus ne pouvait plus imaginer sa vie sans le fait de se ressourcer auprès de ces deux êtres qui, il y a encore quelques mois, quelques semaines, n’étaient rien. Le lien était soudain évident, pour elle, comme pour lui. Végéta ressentit le besoin de la rassurer, malgré lui. Il hésita un instant, les mots semblant peiner à franchir le barrage de sa gorge :

 

-           Merci. Je… Je reviendrai.

 

Bulma tourna à son tour la tête vers lui, son visage pâle baigné par les derniers rayons du soleil, ses yeux brillants des larmes qu’elle ne laisserait pas couler, lumineux de gratitude. Elle acquiesça seulement.

 

Le Prince descendit souplement de la balustrade, et d’un geste à la fois doux et impérieux, attira la jeune femme contre lui.

 

Ils ne savaient pas où ils allaient, mais, d’une façon ou d’une autre, ils y allaient dorénavant ensemble.

 

*********************

 

Capsule Corp semblait parfaitement silencieux quand Bulma revint ce soir-là, deux mois après le départ de Végéta, qui avait suivi de quelques jours celui de Trunk. Elle regarda l’immense bâtiment qui se découpait sur le ciel nocturne sans se résoudre à y entrer. Serrant les poings de rage, elle avisa la salle de gravité : le parfait endroit, clos, à l’écart.

D’un pas rapide, elle rejoignit le vaisseau, et pénétra à l’intérieur. Elle alluma la pièce sans bien sûr enclencher la gravité. Elle resta un moment immobile dans la lumière rougeoyante de la salle, laissant la rage la gagner, l’emplir.

Alors elle hurla. Elle hurla contre l’injustice, contre le destin, contre cette ironie tragique qui semblait se jouer d’eux depuis des années.

Elle ne voyait plus rien, ses yeux emplis de larmes, son corps vibrant de colère. Elle se laissa tomber à genoux, serrant les mâchoires, au bord de l’explosion.

Puis, soudain, sous l’impulsion de son corps, elle se mit à frapper, de toutes ses forces, le sol en métal froid. Elle frappait à présent poings serrés, aveuglément, sans prêter la moindre attention à  la douleur qui lui vrillait les mains, haletante, ses cris et le bruit des coups résonnant dans cet espace fermé.

 

-           Qu’est-ce que tu fais ?!

 

L’instant d’après, Végéta, penché derrière elle, avait passé une main autour de la taille de Bulma et, de l’autre, lui enserrait les bras pour l’empêcher de frapper à nouveau. Elle se débattit, hurla de plus belle.

 

-           Mais tu es devenue complètement folle ou quoi !

 

Retournant Bulma vers lui, il resta une seconde parfaitement stupéfait : les larmes avaient ravagé le visage de la jeune femme dont les mains étaient en sang, et une haine totale se lisait sur son visage. Sous la surprise, il relâcha un instant son étreinte, et elle fit alors quelque chose auquel il ne s’attendait pas du tout : elle le frappa. Le poing de Bulma atteignit Végéta en plein sur la joue, dans un geste de rage pure.

 

Une fraction de seconde plus tard, la jeune femme se retrouva plaquée au mur, la main du saiyan vibrant sur sa gorge fine. Les yeux noirs du Prince semblaient lancer des éclairs, mais Bulma ne bassa pas les siens. Mâchoires serrées, il articula avec difficulté :

 

-           Tu ne refais jamais cela. Personne n’a le droit de porter la main sur moi, jamais, sous peine de mort.

-           Alors tue-moi ! Finissons-en !

 

Il fronça davantage les sourcils… et relâcha la gorge de Bulma, qui s’effondra sur le sol. Il grogna :

 

-           Tu racontes vraiment n’importe quoi, femme.

-           Fous moi la paix ! Repars d’où tu viens ! Laisse moi !

 

Végéta grinça des dents : elle était totalement hystérique, assise par terre, ses larmes se mêlant à son sang sur le sol métallique. Le guerrier de l’espace fit alors la seule chose qui lui vint à l’esprit : il gifla Bulma.

 

Un instant, le cœur de Végéta se serra : ce geste, si dérisoire par rapport aux coups qu’il était habitué à donner, lui semblait soudain d’une monstrueuse gravité.

 

Bulma s’était tue. Elle porta machinalement sa main à sa joue, et regarda Végéta, bouche bée. Puis son corps fut parcouru d’un sanglot, et elle s’effondra au sol, en larmes. Le Prince se mit à crier :

 

-           Je t’ai déjà dit que je ne supporte pas ça ! Relève toi !

 

Il resta immobile un moment, la regardant gémir à ses pieds, lui-même saisi par un étrange mélange de mépris, de pitié et de culpabilité. Il la saisit soudain par les épaules pour la redresser et ses yeux se posèrent à nouveau sur les mains de Bulma : elles étaient en sang, pratiquement recouvertes d’hématomes. Il hésita, puis prit sans effort la jeune femme dans ses bras. Elle n’opposa aucune résistance, se blottissant au contraire contre lui sans cesser de pleurer. Il ouvrit la porte de la salle de gravité et s’envola vers la fenêtre de la chambre de Bulma.

Il la déposa sur son lit où elle s’allongea sans réagir. Passant quelques instants dans la salle de bain, il revint avec du désinfectant. S’asseyant à son tour sur la matelas, sans un mot, il saisit avec douceur les mains de Bulma dans les siennes et entreprit de les soigner. Elle poussa un gémissement au contact du produit sur les plaies, et sembla soudain sortir de sa torpeur.

 

Elle posa ses grands yeux rougis par les larmes sur Végéta qui, sourcils froncés, désinfectait ses blessures avec des gestes d’une infinie délicatesse. Elle murmura :

 

-           Qu’est-ce que tu fais ici ?

-           Je ne sais pas, et je regrette déjà d’être revenu, grogna-t-il sans lever les yeux.

 

Elle se laissa aller contre son oreiller, soudain étrangement calme, vidée. Végéta demanda brusquement :

 

-           Qu’est-ce qui t’a pris ? Tu es complètement cinglée ma parole.

-           Je ne sais pas, je voulais juste… j’ai craqué, voilà tout.

-           Idiote, si je n’avais pas été là…

-           Je ne t’ai rien demandé ! Je ne comptais pas sur le retour providentiel du héros caractériel !

 

Il la foudroya du regard… mais ne répliqua pas. Relâchant la première main de Bulma, il entreprit de soigner la seconde. Elle réalisa soudain quelque chose, écarquilla les yeux, et balbutia :

 

-           Oh mon dieu, mais je t’ai frappé !

-           Tu ne crois quand même pas m’avoir fait mal ! ricana le saiyan.

 

Bulma ne répondit pas, soufflée. Elle avait frappé Végéta… elle était toujours en vie… et il était même en train de panser ses blessures. « Waou », pensa-t-elle. Il grommela :

 

-           Par contre, ta joue doit te faire souffrir.

 

La gifle… Elle porta la main à son visage, et murmura :

 

-           Non, non, ça va, je ne sens plus rien.

-           J’aurais pu te tuer, déclara-t-il sans toujours la regarder.

 

Il s’en voulait. Même s’il ne laissait paraître que la plus grande froideur, elle le sentait. C’était sûrement pour cela qu’il restait là à s’occuper d’elle, pour être sûr qu’elle aille bien… qu’elle ne lui en veuille pas.

Et, étrangement, elle ne lui en voulait pas. Elle n’avait pas eu peur, ce n’était pas un acte de violence. Et il avait retenu son geste plus qu’elle ne l’en aurait jamais cru capable… plus que lui-même s’en serait cru capable, certainement.

Elle répondit calmement :

 

-           Tu ne m’aurais pas tuée. Et en l’occurrence… je ne peux pas dire que tu aies eu tort.

 

Il haussa un sourcil surpris, et elle s’empressa d’ajouter, blessée dans son orgueil :

 

-           … mais ne recommence jamais, hein !

 

Un sourire passa sur les lèvres de Végéta.

Ils restèrent un moment silencieux, le temps qu’il ait fini de nettoyer les plaies de Bulma et qu’il ait entouré les mains de la jeune femme d’une fine pellicule de gaze. Elle dit seulement :

 

-           Merci.

-           Tu n’as rien de cassé, cela se remettra vite.

 

Il sembla hésiter un instant, puis demanda :

 

-           Alors, qu’est-ce qui t’a pris ? Pourquoi tu t’es mise dans cet état pitoyable ?

 

Bulma s’assit, ramena ses genoux contre elle et les entoura de ses bras. Elle se mordit la lèvre pour s’empêcher de pleurer à nouveau et murmura :

 

-           Je ne sais pas bien… L’accumulation de beaucoup de tension je crois, et cet après-midi…

 

La voix de la jeune femme se brisa. Elle ferma les yeux un bref instant, respira profondément, et continua, sous le regard inquiet de Végéta :

 

-           J’ai été voir Chichi. Je l’avais appelée plusieurs fois depuis la mort de Goku, et elle avait toujours réussi à me tenir à distance, prétextant des courses, du travail dans la maison, les devoirs de Gohan… Et aujourd’hui j’y suis allée, j’en ai eu assez.

 

Elle s’interrompit encore. La vision de la jeune femme brune amaigrie, les yeux creusés, le teint si pâle, l’avait bouleversée. Devant Gohan, qui pourtant n’était pas dupe, sa mère faisait la fière, feignait la bonne humeur et l’énergie. Mais quand l’enfant était sorti se promener, Bulma avait creusé pour en savoir davantage… et Chichi s’était effondrée, littéralement.

 

Bulma dit doucement :

 

-           Chichi est enceinte.

 

Le Prince sayian écarquilla les yeux :

 

-           Quoi ??

-           Elle est enceinte d’à peine plus de trois mois. Elle venait de l’apprendre quand Goku est tombé malade, puis il y a eu les cyborgs, Cell… et Goku est mort. Elle voulait attendre que tout soit fini pour le lui annoncer, et maintenant il est trop tard,  il ne le saura jamais, et il ne connaîtra jamais son enfant.

 

Une larme isolée coula à nouveau sur la joue de Bulma. Végéta resta parfaitement immobile, étrangement… touché par la nouvelle. Qu’en avait-il à faire après tout ? Carot avait un bâtard de plus, et alors ? En quoi cela le concernait-il ?

Et pourtant, une étrange amertume le gagna soudain, il se sentit… désolé pour celui qu’il pensait haïr.

 

Bulma leva les yeux vers le Prince, et demanda doucement :

 

-           Et toi ? Pourquoi es-tu ici ?

 

Il n’était revenu que pour quelques heures… Il avait besoin d’affaires chaudes, il voulait partir s’isoler un moment dans les étendues glacées du Nord.

Végéta ouvrit la bouche pour répondre, mais à cet instant il croisa le regard si plein de tristesse, de fatigue, et d’espoir de la jeune femme. Il grommela :

 

-           Je fais une pause, je vais rester ici quelques jours, je verrai.

 

 

 

 

 

 

 

Bon, moi aussi je fais une pause, vous n’aurez sûrement pas d’autre mise à jour avant lundi… Non ne tapez pas !!! Je voulais même poster celui-ci hier soir, mais impossible d’accéder au site…

Ça c’était mon chapitre « sado-maso », le prochain devrait être plus « Sissi impératrice »… ;-) Je suis en train de céder à mes penchants de midinette, je vous préviens ! lol

J’espère que ça vous plaît toujours, en tous cas vos comms sont vraiment très gentils !

 

 

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