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Dragon Ball (+ Z)


Défi : Evolution de la relation entre Bulma et Vegeta
Les choix du Prince Auteur: Hel Vue: 52484
[Publiée le: 2007-05-28]    [Mise à Jour: 2007-07-01]
13+  Signaler Romance Commentaires : 134
Description:
Ma version, peu originale, de la "relation" entre Bulma et Végéta : sa naissance, son évolution...
Crédits:
Non, les persos de Dragon Ball et Dragon Ball Z ne sont pas à moi, je ne fais que jouer avec.
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Chapitre 11

[1513 mots]
Publié le: 2007-06-07Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)

-             J’ai besoin du vaisseau spatial.

 

Bulma écarquilla les yeux, se demandant si elle avait rêvé.

 

-             Bulma ! aboya-t-il.

 

Non, elle n’avait donc pas rêvé… Lentement, elle tourna la tête, et le vit dans l’encadrement de la porte du laboratoire.

 

Végéta avait les traits plus sévères que jamais, les bras croisés sur sa combinaison de guerrier de l’espace. Celle-ci était en piteux état, à cause sans doute à l’entraînement que le sayian s’était infligé depuis des mois. Des années, maintenant.

 

La jeune femme posa calmement son stylo. Elle avait senti son cœur se serrer, mais étrangement elle restait parfaitement calme à la vue du Prince. Elle s’y était préparée, elle savait qu’un jour ou l’autre il reviendrait, quand il aurait besoin de quelque chose. Elle avait compris que ce ne serait pas pour les voir. Peut-être, un jour, tiendraient-ils une petite place dans l’esprit du Prince, mais pas maintenant. Elle le savait, elle l’acceptait. Elle espérait juste qu’il ne serait alors pas trop tard.

 

-             Bonsoir Végéta. Comment vas-tu ?

 

Il leva une main agacée :

 

-             Arrête tes politesses, dis moi si le vaisseau est encore en état, j’en ai assez de cette planète, je dois finir mon entraînement ailleurs.

-             Il te reste à peine deux mois avant l’arrivée des cybogs, je te signale.

-             Je sais ! C’est amplement suffisant.

 

Elle l’observa attentivement : non, il n’avait pas atteint son but, pas encore. L’impatience, la colère se lisaient sur chaque trait de son visage, dans la tension de chaque nerf. Elle se leva calmement et s’étira. Voilà des heures qu’elle travaillait sur l’ordinateur, attendant le moment du dernier biberon pour aller se coucher. Elle soupira :

 

-             Tu es toujours aussi charmant je vois. Pour ton information, si tu veux quitter la Terre, il va te falloir attendre quelques jours…

-             C’est hors de question !

-             Et pourtant c’est comme ça ! répliqua-t-elle.

 

Végéta la foudroya du regard. Il avait oublié comment cette femme était capable de lui parler, combien il détestait cela, et combien il haïssait encore plus le fait qu’il n’arrivait jamais à avoir le dernier mot avec elle.

 

Elle continua tranquillement :

 

-             Je disais donc que cela prendra quelques jours : le vaisseau n’a pas volé depuis que tu es revenu avec, on aura du travail pour le remettre en état. Disons une semaine.

-             Une semaine ?!?

-             C’est un minimum.

 

Il grinça des dents, mais acquiesça :

 

-             Je viendrai le chercher dans une semaine exactement, ne sois pas en retard !

-             Si j’ai deux minutes, je te ferai aussi une nouvelle tenue, là tu fais pitié mon pauvre Végéta.

-             QUOI ? Comment oses-tu dire ça de ma tenue de guerrier ??

-             C’est un fait, c’est tout, tu es incapable de prendre soin de tes affaires. Non mais regarde toi !

 

Il réalisa soudain que sa tenue était dans un état lamentable, sale, déchirée, noire de poussière. Même l’armure avait encaissé des chocs trop rudes et était à présent recouverte de fêlures et de marques de coups.

Bulma avait raison, encore une fois, et cela énervait le sayian au plus haut point. Ça et l’insupportable sourire ironique qui étirait les lèvres minces de la jeune femme. Il haussa les épaules :

 

-             De toutes façons, il est impossible de faire une tenue comme celle-ci avec vos pitoyables moyens technologiques.

-             C’est ça, on verra bien, répondit-elle sans cesser de sourire.

 

Végéta, s’apprêtant déjà à partir, fronça un instant les sourcils en notant soudain un changement chez la jeune femme ; les yeux du sayian s’arrêtèrent sur le ventre de Bulma, à nouveau plat.

La jeune femme avait suivi son regard, et se contenta d’annoncer :

 

-             Ton fils est né il y a un mois, il s’appelle Trunk. Il dort, sa chambre est à côté de la mienne.

 

Le Prince haussa à nouveau les épaules et, tournant les talons, se dirigea vers la porte en déclarant froidement :

 

-             Je reviens dans une semaine. Fais en sorte que tout soit prêt.

 

Bulma resta seule, bras croisés, dans le laboratoire, et soupira. Ce type était toujours aussi insupportable… et sexy.

 

*******

 

Végéta était sur le point de s’envoler à nouveau… quand quelque chose le retint.

Il leva les yeux malgré lui vers le dôme de la maison des Brief, qui se découpait sur le ciel nocturne.

Il pouvait en effet sentir son ki. Il n’y avait même pas prêté attention en arrivant, bien trop désireux d’en finir au plus vite. Mais là, une fraction de seconde de concentration lui révéla sa présence.

Son énergie était à la fois d’une faiblesse presque risible… et d’une pureté étrange. Elle rayonnait avec calme et sérénité, là, à quelques mètres, derrière le mur de la demeure.

 

Un sayian… Un autre sayian.

Un bâtard, certes. Un odieux mélange de son sang de Prince et de celui de cette… terrienne.

Mais, il le sentait, c’est malgré tout le ki d’un sayian.

 

Végéta hésita… il devait repartir, retourner s’entraîner, s’éloigner au plus vite de ces maudits terriens. Mais une intense curiosité le retenait. Après tout, cela ne lui prendrait que quelques secondes…

 

Il s’éleva silencieusement vers la fenêtre, et la trouva entrouverte mais bloquée par le loquet. Il força silencieusement le battant, entra et se posa doucement sur le sol de la chambre.

 

L’endroit, comme le reste de la maison, était décoré avec goût et simplicité. Des murs bleu pâle, des meubles de bois clair, des dizaines de jouets au sol et sur les étagères. Végéta faillit d’ailleurs déraper sur une petite voiture qui glissa sous son pied, et jura tout bas. Car, étrangement, depuis qu’il avait pénétré dans la pièce, il s’efforçait sans même le réaliser de ne pas faire le moindre bruit.

 

Un petit lit était adossé au mur. Végéta l’observa de loin, ne sachant soudain plus bien pourquoi il se trouvait là. Il avança lentement vers l’objet, écoutant la paisible respiration qui emplissait la pièce sinon totalement silencieuse.

 

Quand enfin il découvrit Trunk, il resta de longues secondes parfaitement immobile, les yeux écarquillés.

 

Le bébé était couché sur le dos, jambes écartées, dans son minuscule pyjama jaune pâle. Ses cheveux mauves auréolait son visage d’une douceur presque irréelle, et son ki rayonnait doucement. Ses longs cils tremblèrent un instant, et il serra ses petits poings, poussant un léger soupir dans son sommeil.

 

Le Prince sayian, figé, observait cet être si ridiculement minuscule et qui, pourtant, exerçait sur lui une étrange fascination.

 

Une peluche avait du glisser, et reposait à moitié sur le sommet du crâne de l’enfant. D’un geste machinal, Végéta glissa la main dans le berceau et repoussa doucement le jouet contre le tour de lit jaune paille. Il s’apprêtait à enlever sa main quand soudain, d’un mouvement d’une rapidité et d’une précision étonnante, Trunk saisit le doigt de Végéta.

 

Le Prince sentit son cœur se serrer presque douloureusement.

 

Là, dans le petit lit, Trunk tenait maintenant le doigt du sayian dans sa main minuscule, avec une force surprenante.

L’enfant avait ouvert les yeux d’un seul coup et posé sur le visage du Prince ses immenses pupilles claires. Les sourcils froncés, toute son attention instantanément concentrée sur Végéta, il dardait sur lui un regard d’une intensité presque insoutenable.

 

Le ki du tout jeune sayian rayonna plus intensément, et l’estomac du Prince se noua violemment : dans cet être minuscule, d’une faiblesse risible, c’était en fait une partie totalement inconnue de lui-même qu’il découvrait soudain.

Car c’était bien son fils. C’était son propre regard, si sombre, si pénétrant sous les sourcils froncés du bébé. C’était son énergie, son précieux ki qu’il sentait irradier de l’enfant. Leurs énergies semblaient vibrer, se répondre, se reconnaître, se fondre.

 

Le père et le fils restèrent immobiles plusieurs longues secondes, le regard noir du Végéta plongé dans les yeux clairs de Trunk, s’observant avec une même parfaite intensité, un même étonnement, une même curiosité.

 

Puis, lentement, l’enfant relâcha la pression sur le doigt de son père. Celui-ci dégagea sa main d’un geste d’une douceur dont il se serait cru incapable, et fit un pas en arrière.

 

Les longs cils de Trunk tremblèrent un instant, comme s’il voulait lutter déjà contre l’impérieux sommeil, puis ses paupières se fermèrent et il se rendormit.

 

Végéta, lèvres entrouvertes, le souffle court, observa encore son fils quelques instants, puis serra ses poings avec rage : c’était ridicule. Cet être dérisoire n’était rien après tout. Il ne devait pas se laisser distraire, pas maintenant. Jamais en fait. Il ne devait pas perdre de vue son but, son unique but : atteindre le niveau de Super Guerrier pour vaincre Carot.

 

Luttant contre les émotions qui l’envahissaient et qui lui faisaient horreur, il se détourna et s’envola.

 

*******

 

Bulma regarda encore de longues secondes l’écran relié à la caméra de la chambre du bébé.

Elle sourit.

Tout n’était pas encore perdu.

 

******

 

Végéta croyait avoir définitivement chassé de son esprit ces quelques minutes passées dans la chambre de Trunk. Il croisa à peine Bulma quand il revint chercher le vaisseau une semaine plus tard.

 

 

Le Prince ne sut jamais que c’était dans le regard de son fils, ce soir-là, qu’il avait puisé ce petit supplément d’âme qui, quelques jours plus tard, lui permit d’atteindre le niveau de Super Guerrier.

 

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