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Interview de Dorian Lake
 par   - 254 lectures  - Aucun commentaire

Dorian Lake, un ancien rôliste, auteur, et éditeur chez Noir d'Absinthe, sera interviewé en direct sur la chaîne youtube de studio-Infinite.
Ils vont parler de son expérience, de littératures de l'imaginaire, et de la rencontre organisée avec lui lundi 3 décembre à l'ExtraLife Café sur le thème Conflit & enjeux : écrire une bonne intrigue.

 

Writecontrol, le couteau suisse pour écrire vos histoires
 par   - 791 lectures  - Aucun commentaire

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Les Editions du Flamant Noir cherche de nouveaux Talents
 par   - 3540 lectures  - Aucun commentaire

Plumavitae s'associe avec Flamant Noir Editions

Plumavitae.co, vous vous souvenez ? Si non, rendez-vous sur plumavitae.co !
Mais ce n'est pas le sujet ! Nous avons le plaisir de vous annoncer notre partenariat avec Flamant Noir Editions, une maison d'édition exigeante consacrée au polar, le thriller ou encore le roman noir.

A partir du 2 mai 2018, grâce à Plumavitae, Flamant Noir Editions rouvre la réception des manuscrits par internet ! Auteur(e) de Thriller, de Polar ou de Roman Noir ? Envoyez-nous votre manuscrit !

Conditions d’envoi :

- Envoyez votre projet à cette adresse : manuscrits.flamantnoir.ed@gmail.com
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- Adressez-nous au maximum les 50 premières pages de ton écrit (soit 37000 mots), accompagnées d’une présentation générale de vous et de votre projet

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Animes-Mangas

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Darker than black

L'eau et le tonnerre Auteur: tatiko Vue: 1514
[Publiée le: 2011-01-03]    [Mise à Jour: 2011-10-17]
G  Signaler Romance/Action-Aventure Commentaires : 3
Description:
La nature de contractant est complexe... Alors que Hei a du mal à trouver son équilibre, une nouvelle venue va troubler un peu plus encore les frontières près établies... Pour le meilleur et pour le pire...
Crédits:
La série se passe dans le contexte de la saison 1 mais ne suit pas les épisodes.
Les personnages prés existants sont issus de la série "Darker than Black"
Gabrielle et quelques autres sont de mon imagination
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prise au piège

[2604 mots]
Publié le: 2011-01-10Format imprimable  
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Les ruelles s’animaient doucement, commençant déjà à baigner dans la lueur rougeoyante de l’aube et l’agitation provoquée par le flux humain naissant. Le quartier changeait progressivement de visage, les fêtards nocturnes aux vêtements extravagants étant remplacés par de jeunes gens en costume impeccable aux faces fermées. Cependant, certains irréductibles noctambules déambulaient encore, jetant par endroits des touches de folies à une ville retrouvant son sérieux avec le levé de l’astre solaire. Parmi eux, un trio singulier évoluait dans les ruelles, n’attirant néanmoins aucune attention au milieu de cet environnement blasé.

Gabrielle, jeta un regard par-dessus son épaule, observant du coin de l’œil le jeune homme vêtu de  noir qui la suivant à quelques pas. Il avait ôté un peu plus tôt  son long manteau, dévoilant un t shirt sombre et moulant à manches longues  ainsi qu’un pantalon de la même teinte, le lui tendant pour qu’elle puisse se couvrir un peu plus, sa tenue à elle la protégeant guère du froid mordant de cette matinée hivernale. Elle l’avait enfilé sans se faire prier, profitant allègrement de tissu épais jusqu’alors  réchauffé par la peau du pactisant.  Elle pu également percevoir un léger parfum l’imprégnant, des touches fraiches et boisées venant effleurer ses narines, augmentant d’avantage encore son plaisir. Le seul problème demeurait indéniablement qu’elle faisait une bonne vingtaine de centimètres de moins que lui, faisant frôler le sol aux pans du manteau, donnant une apparence plus qu’incongrue à la demoiselle. Une sorte de mélange hasardeux entre  du gothisme et  du glamour fashion…  Et le fait de tenir entre ses bras un chat noir de grande taille aux yeux perçants couleur saphir ne faisait qu’accentuer encore l’originalité de sa dégaine. Heureusement, les personnes les entourant étaient tous bien trop préoccupés et pressés pour s’occuper d’eux...

« Alors, jeune fille, où nous emmènes tu donc ? »

La pactisante reporta son attention sur le félin, lui offrant un sourire amusé. Finalement, il valait mieux pour eux que personne ne les regarde… Les tokyoïtes étaient connus pour être difficilement déstabilisés, vu qu’ils ne cessaient d’être  les premiers témoins de la plus grandes parties des avancées technologiques … Mais un chat   tenant une conversation d’égale à égale avec une humaine au style vestimentaire incertain demeurait assurément une source d’étonnement…

« Dans un endroit où l’on pourra être nous même sans crainte. Le patron est l’un des nôtres. Et il fait les meilleurs petits déjeuners européens de la ville. »

Gabrielle s’avança dans une petite ruelle transversale déserte, faisant quelques mètres avant de s’arrêter devant une porte en bois sombre surplombée d’une enseigne couleur coquille d’œuf où était écrit en larges lettres arrondie « Paolo’s ». La demoiselle regarda si le jeune homme qui s’était tu jusqu’à là était toujours à leur suite avant de poser sa main sur la poignée de la porte, l’ouvrant d’un geste ferme, laissant ainsi s’échapper des senteurs enivrantes de pâtisseries sortant tout juste du four…  Le chat noir dressa son museau, reniflant avec envie les odeurs délicates, alors que la demoiselle le portant toujours contre elle s’engouffra dans le petit restaurant.

La lumière y était douce, l’atmosphère coquette et apaisante, les parfums enveloppants emplissant avec délice l’espace entier pourtant de petite taille. De part et d’autre de l’entrée, accolées aux murs, se trouvaient une douzaine de tables élégantes en fer forgé blanc, recouvertes de nappes claires décorées de motifs de feuillages entrelacés.  Les assises consistaient en des bancs, semblables à ceux que l’ont pouvait croiser dans les parcs, leur bois sombre vernis brillant délicatement sous la lumière des luminaires parsemant les murs.  Ces derniers étaient ornés de plantes d’un vert tendre, fougères et chèvrefeuilles, débordant avec bienveillance de leurs pots en métal. Au fond de l’établissement se dressait fièrement le comptoir en verre derrière le quel s’affairait activement un homme massif dont il émanait une aura paisible. Sa voix puissante de ténor résonnait, entonnant un air d’opéra tira de Carmen.

Le trio s’avança dans les lieux, une clochette tintant avec discrétion  alors que le jeune homme ferma la porte derrière lui.   Aussitôt, le gérant des lieux se tut, se retournant vers l’entrée, un sourire éclatant illuminant son visage jovial alors qu’il reconnaissait la meneuse de file.

« Gabriella ! Bellissima ! Quelle joie de te revoir ! Mais qu’elle est donc cet étrange accoutrement, mio Dolce ! Une nouvelle mode ?  Et ce chat ? Le nouvel accessoire tendance ? »

La jeune fille éclata d’un rire cristallin, s’avançant jusqu’à la dernière table précédent le comptoir, déposant sur le banc le félin ainsi désigné en accessoire de mode,  avant de retirer le manteau trop grand qui la recouvrait. Le repliant avec soin, elle le plaça sur son bras, parcourant la distance la séparant de grand italien à grands pas, lui faisant une bise par-dessus le bar en verre pour le saluer, au grand étonnement des deux orientaux se tenant dans leur dos.

« Se n’est pas un chat ordinaire, Paolo…  il fait partie du peuple lié aux étoiles lui aussi… »

« Hum ! Je vois je vois ! Et ce charmant jeune homme également ? »

Gabrielle se retourna, accoudée avec une nonchalance trahissant  la fréquence de ses visites en ces lieux, dévisageant, mutine, le faucheur des ténèbres au visage fermé. Il était visiblement toujours sur ses gardes…

« Effectivement… Bon, Paolo, je meurs de faim.  Ce charmant jeune homme, comme tu dis, m’a forcé à faire un footing éreintant après une nuit entière à danser ! N’est ce pas criminel ? »

« Un footing ? Dans cette tenue ? »

« Toute à fait ! Te rends-tu compte ? »

« Ma foi, bellissima, la gente masculine n’a pas du s’en plaindre ! »

La demoiselle donna une légère tape amicale sur l’épaule de son interlocuteur qui éclata d’un rire profond emplissant le restaurant. Le membre du Syndicat alla s’assoir, sans dire un mot, en face du félin, se saisissant du menu relié posé debout contre le mur, le parcourant du regard. Le chat noir le fixa étrangement avant de se tourner vers Gabrielle, prenant la parole de sa voix grave.

« Ton offre de nous inviter à déjeuner est des plus plaisantes et surprenantes en de telles conditions, Jeune fille. Mais je dois te prévenir que Hei est redoutable quand il s’agit de se nourrir. »

« Vraiment ? C’est sa compensation ? »

« Non… Son plaisir. »

« Là est donc le secret de son endurance…  S’il aime les mets de qualité, il sera servi ici. Paolo est un excellent pâtissier… N’est ce pas ?»

Ce dernier acquiesça avec un sourire entendu, croisant ses bras sur son ventre rebondit.

« Tu me flattes, Gabriella. Mais il est vrai que je me débrouille. D’ailleurs je viens de sortir du four des croissants à la fleur d’oranger… »

« Hum… Tu me prends par les sentiments là ! J’en prendrais bien volontiers… Avec un capuccino et… »

« … une bouteille d’eau minérale ? »

En disant cela, il se pencha sous le comptoir, se saisissant d’une des bouteilles se trouvant dans le compartiment réfrigéré, la lui jetant d’un geste agile. Elle l’attrapa au vol, lui souriant, l’ouvrant d’un coup sec avec d’en prendre quelques gorgées.

« Tu commences à me connaitre trop bien toi !  Sei un amore ! »

Elle alla ensuite s’assoir à son tour, le félin sautant sur la table, allant s’assoir à coté du mur, lui laissant ainsi la place faisant face au dénommé Hei. Elle lui tendit son manteau par-dessus la table, lui souriant.  Il le saisit, ne lâchant pas le menu du regard pour autant. Demeurant sur ses gardes, elle garda ses jambes sous son banc, les plus éloignées possibles de lui. Le Syndicat avait peut être décidé un cessez le feu, cela n’était peut être qu’un leurre…

« Merci pour ça, Hei. Tu as choisit ? Et vous, Mr le chat ? Quel est votre nom au fait ? »

« Mao, jeune fille. On me nomme Mao. »

« Hei, noir en chinois, Mao, chat dans cette même langue… Le Syndicat à beaucoup d’humour je trouve. »

« On peut dire ça ainsi… je prendrai volontiers un peu de lait… et du bacon ! »

« Le coté félin dépeint sur vos gouts humains ? Amusant…Et toi, Hei ? Ne reste donc pas muet comme cela, je t’en prie ! »

Le jeune homme releva enfin ses yeux couleur nuit de la liste des plats proposés, la fixant avec une intensité qu’elle ne pu interpréter.  Puis il se leva, se dirigeant vers le comptoir afin de passer directement commande auprès du patron, énonçant quasiment les 2/3 du menu, laissant interloqués ce dernier ainsi que la pactisante. Le faucheur des ténèbres retourna ensuite s’assoir, comme si de rien n’était, perdant son regard dans la contemplation du restaurant. Gabrielle le regarda, stupéfaite, se penchant un peu vers lui.

« Avoue… Tu as deux estomacs, c’est ça ? »

Mao, n’ayant pas bronché en suivant la scène de son regard azure, éclata de rire en entendant le ton étonné de la demoiselle.

« Je t’avais prévenue, jeune fille ! Il est redoutable ! »

« Je vois ça ! Cela ne se limite pas aux champs de bataille visiblement… »

« A ce niveau là… vous êtes quasiment à égalité. Je dois te féliciter, jeune fille. Personne n’avait réussit à tenir tête à Hei ainsi depuis très longtemps ! »

« Je peux lui retourner le compliment…  C’est un vrai défit de se mesurer à lui. Manipulant l’eau le plus souvent, je lui offre un fil conducteur tout trouvé. »

« Mais tu parviens à t’en sortir avec talent ! C’est d’ailleurs pour cela que le Syndicat s’intéresse tant à toi… Depuis  ton exploit d’Australie, tu es assez connue…»

« Mon exploit… Cette ‘célébrité’ me le fait presque regretter. »

« Oh ? Tu aurais préféré ne pas le faire ? »

« Si les choses venaient à se répéter, je referais sans hésiter exactement pareil. Malgré toutes les conséquences que cela a pu entrainer. Il y avait trop de vies en jeu. Et puis je suis assez fière d’avoir provoqué le doute dans l’opinion commune. ‘Les pactisants, des machines à tuer sans âme’ ? Les choses ne sont pas aussi simples, même si beaucoup voudraient le faire croire à tous. »

La jeune femme se tut alors que Paolo commençait à apporter leurs commandes respectives, celle du jeune contractant prenant une place impressionnante sur la table. Il vint déposer leurs boisons devant eux, toujours souriant. Gabrielle le remercia avant de se saisir de sa tasse, la faisant tourner entre ses longues mains, reprenant la parole alors que le faucheur des ténèbres s’attaquait à son petit déjeuner gargantuesque.

« Je sais parfaitement qu’à présent, je ne pourrais plus être anonyme. Cependant mon désir profond est de pouvoir exister en prouvant que les personnes liées aux étoiles ne sont pas forcement des monstres. Faire partie du Syndicat, qui se sert des pactisants comme de simples armes, est contraire à cette volonté… »

« Hélas jeune fille… tu ne pourras pas rester en électron libre à présent. Le Syndicat n’est pas si néfaste que ça qui plus est. La plus part du temps, les missions consistent à éliminer des membres dangereux pour la société et à… »

« …à récupérer tout ce qui concerne la porte des enfers afin d’empêcher que d’autres ne mettent la main sur ces informations et ainsi à garder le monopole.  Je connais le Syndicat. C’est en partie pour ça que je ne veux pas en faire partie. »

Gabrielle se saisit de sa petite cuillère, prenant un peu de la crème fouettée dissimulant son capuccino, la portant à ses lèvres. Quelques instants s’écoulèrent sans que personne ne prenne la parole, les seuls bruits brisant le silence s’étant abattu sur le restaurant étant ceux que faisait Paolo dans l’arrière boutique ainsi que le bruit des couverts du pactisant qui s’affairait à dévorer tout ce qu’il avait commandait jusqu’à la dernière miette. Finalement, Mao reprit la parole, sa voix beaucoup plus sérieuse que précédemment, alertant la demoiselle qui reporta son regard sur lui.

« … ils ont d’autres moyens de pression que d’attenter à ta propre vie, tu dois t’en douter. »

« … De quoi parlez-vous ? »

« D’une certaine enfant devenue doll… »

Instantanément les yeux de la demoiselle s’animèrent d’une lueur rougeoyante, faisant réagir le pactisant se tenant en face d’elle. Il se saisit de son couteau, visant sa carotide quand le félin l’interpella, le stoppant dans son élan.

« Hei, arrête ! Et toi aussi jeune fille, garde ton calme ! »

Quelques secondes s’écoulèrent sans changement, l’homme prêt à tuer la jeune fille dont les yeux continuaient à briller d’un éclat surnaturel…  Finalement la lueur se dissipa et le membre du Syndicat se rassit, demeurant cependant ouvertement sur ses gardes. Et les mains de Gabrielle, la tasse de café avait gelé jusqu’à la mousse blanche la recouvrant. Ses mâchoires étaient crispées, chaque centimètre de son être empli d’une tension palpable… Mao soupira alors que la demoiselle siffla entre ses dents, sa voix tranchante et glaciale, sans appel.

« Oracle. Pas Doll. Elle n’est pas une poupée. »

« Je ne suis qu’un messager, ne t’emporte pas. »

« … Ils ont retrouvé sa trace ? Ils l’ont capturée ? »

« Ils savent où se trouve en Angleterre. Mais ils n’ont rien décidé à son sujet. »

« Comment l’ont-ils retrouvée ? »

« Il ne faut pas sous estimer le Syndicat. »

« … quelle bande d’enfoirés… Donc je suppose que dorénavant je n’ai plus beaucoup d’options. »

« Effectivement… Soit c’est toi qui entre à leur service. Soit c’est elle. »

« … Pourquoi ne pas vous être servi de cet ignoble chantage auparavant ? »

« Surement parce qu’ils ne l’avaient pas encore retrouvée… »

La jeune femme se tut, bouillonnant de rage. Au comptoir Paolo s’était approché, venant voir ce qui se passait. Au bout d’un moment la demoiselle laissa échapper un ricanement sinistre, se rendant compte de sa propre naïveté par rapport aux évènements s’étant déroulés un peu plus tôt.  

« Un cessez le feu, hein… La mise en place d’une nouvelle stratégie plutôt, n’est ce pas ? Quelle idiote j’ai été »

« … Ne m’en veut pas, jeune fille. Je ne fais que transmettre les nouvelles…  Néanmoins, cela va te forcer à choisir l’option qui te permettra de rester en vie. »

« A quel prix ? Dites-moi, à quel prix ? Mon libre arbitre ? Ma liberté ? Mon âme si durement retrouvée ? La mort serait surement préférable… Mais je suppose que dans ce cas, le Syndicat s’emparerai sans scrupule   de Maria… Il ne me reste donc qu’une unique possibilité afin de la protéger d’eux.»

Elle fixa les deux pactisants lui faisant face, les foudroyant de son regard perçant. Puis elle se leva, se dirigeant au comptoir, tendant sa carte bancaire à l’italien interdit. Il acquiesça, l’encaissant pour ce qui avait été commandé. Elle le salua d’un hochement de tête, incapable d’autre signe de politesse en cet instant. Elle fit volte face, passant près de la table, se saisissant de la bouteille à moitié vide qu’elle y avait laissée.

« Hé bien messieurs, je vous salue bien bas. Ne m’en voulez pas de vous abandonner ainsi, mais étrangement, je n’ai plus aucun appétit… De toute manière…  nous sommes, dorénavant, appelés à nous revoir… Partenaires… »

Elle s’éloigna, hors d’elle, quittant le restaurant en se concentrant de toutes ses forces pour ne pas briser la porte de fureur en la refermant derrière elle. Puis, se retrouvant dans la ruelle baignée de la pâle lumière hivernale, elle s’élança en courant, désireuse d’épuiser cette folle énergie teintée de rage qui l’étreignait toute entière.

Hélas… elle était bien consciente qu’à présent, elle ne pouvait plus fuir…

 

 

 

 

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