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Animes-Mangas

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Captain Tsubasa

Je n'aime pas le foot, qu'est ce que ça peut vous faire ?
[Histoire En hiatus]
Auteur: TWICK Vue: 1950
[Publiée le: 2007-11-15]    [Mise à Jour: 2007-12-24]
13+  Signaler Humour/Mystère/School-Fic Commentaires : 11
Description:
Je me nomme Mitsuki Aoi Hongo. Et oui, vous lisez bien, je suis la fille de Mariana et Shingo Aoi connu dans le monde du foot.
Aujourd’hui je quitte la maison pour partir dans ma nouvelle école ou je vais pratiquer la gym. Et oui, vous lisez toujours aussi bien, je parle bien de gym.
Pourquoi ? La réponse est très simple, je n’aime pas le foot. Je ne supporte plus ce sport, il me sort par les yeux.

Après avoir subit les aventures et les massacres de ma mère, c’est à mon tour de vous parler de moi. Entre gym, école et amis, voici ce qui peut arriver quand on ne dit pas tout.

BONNE LECTURE !! LAISSEZ DES COMS !! MERCI !!
Crédits:
C’est la saison 2, pas besoin de lire la saison 1 pour comprendre, mais c’est mieux quand même.
Les personnage comme vous le savez déjà son à Yôichi Takahashi pas besoin de vous le dire.
Les autres personnages sont à moi sauf ceux donné par Pushy ou Aredhel.
<< ( Préc )
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Chapitre 6 : le match.

[4255 mots]
Publié le: 2007-12-23
Mis à Jour: 2007-12-23
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Chapitre 6 : le match.

On a mis du temps, mais on a réussit avec beaucoup de mal, à convaincre Dimitri à nous laisser aller voir le match des garçons.

Nous voici dans les tribunes, tout près du terrain, prête à voir des idiots faire mumusent avec un joli ballon.

Verka : ça ne te rappelle rien de voir une équipe jouer pour la première fois ?

Mitsuki : si tu veux parler du match où l’on a découvert les joueurs de l’équipe junior du Barça, alors oui, je m’en souviens.

Verka : tu te souviens aussi, comment ça a finit ?

Mitsuki : oh qu’oui, par une superbe bataille dans la fontaine du parc. Or il n’y a pas de fontaine dans le coin alors ne comptes pas sur moi pour une baignade.

D’autres souvenirs me reviennent tels des gifles en plaine poire. Ces moments passés avec mes amis espagnols à faire les cent coups, mais surtout les souvenirs avec Pablo, capitaine de l’équipe.

Un coup de coude me sort de ce moment nostalgique.

Verka : à voir ta tête, tu penses à Pablo !! J’ai raison ???

Mitsuki : parfois, dans des moments pareils, il me manque. D’un côté, je suis quand même sortie avec lui pendant plus d’un an.

Verka : je ne comprends toujours pas comme il pouvait te supporter.

C’est à mon tour de lui filer un coup bien placé.

Mitsuki : je te signale qu’il était pire que moi et que tu me supporte bien toi !!

Verka : tu sais, s’il te manque autant, tu peux toujours l’appeler. Je suis sur qu’il n’attend que ça.

Mitsuki : les relations, ce n’est déjà pas trop mon truc, alors imagines une relation à distance. Je préfère rester comme ça.

La conversation s’arrête là car les deux équipes rentrent sur le terrain. Le match va pouvoir commencer.

Verka : tu vas encore devoir m’expliquer un peu les règles.

Mitsuki : t’inquiètes, tu vas tout comprendre. Alors là, vois-tu l’arbitre fait la toss (1) pour savoir qui donne le coup d’envoi.

Verka : merci, ça je sais.

Les joueurs se mettent face à face, en ligne pour se saluer puis chacun va sur sa partie de terrain.

Le match commence au coup de sifflet. Il ne me manque plus qu’à attendre plus d’une heure pour être enfin libre.

C’est Moira qui donne le coup d’envoi en direction de Mattéo. La Tôhô part immédiatement à l’attaque sans laisser de chance à l’équipe adverse, qui prise de panique joue comme un pied.

Mais il faut quand même sept minutes à la Tôhô pour arriver à marquer leur premier but par Moira après un passe décisive de Mattéo. Car le goal et le capitaine, contrairement au reste de l’équipe, remonte le niveau du match.

Je lève mes fesses du siège pour gueuler un peu sur l’équipe adverse.

Mitsuki : VOUS NE SAVEZ PAS JOUER MA PAROLE !! QU’EST CE QUE VOUS FOUTEZ SUR CE TERRAIN ALORS ??? MÊME MA MERE JOUE MIEUX QUE VOUS. VOUS N’ÊTES PAS CAPABLES DE VOIR LEUR POINT FAIBLE QUI EST LEUR CÔTE GAUCHE.

Verka me tire sur le bras et m’oblige ainsi à m’asseoir.

Verka : tu vas te taire. Et pour ton information, miss, on doit supporter la Tôhô, pas l’autre équipe.

Mitsuki : merci je sais, mais je ne suis pas venu voir jouer de telles nullités.

Pendant une grande partie de la première mi-temps, je gueule sur le moindre fait et geste de l’adversaire, mais aussi à la moindre faute de la Tôhô. Tout le monde en prend pour son grade. En même temps, je prends le temps d’expliquer quelques trucs à Verka pour qu’elle ne soit pas trop perdue.

Durant la pause, je vais chercher de quoi boire, à force de gueuler j’ai soif.

À mon retour, Verka me regarde étrangement.

Mitsuki : quelque chose ne va pas ?

Verka : pour une personne qui ne voulait pas venir et qui fait la tête, tu sembles beaucoup t’amuser.

Mitsuki : je ne fais pas la tête et surtout je ne m’amuse pas du tout. Je n’aime pas le foot.

Verka : mais bien sur, joues pas à ce jeu avec moi, je sais ce que tu penses vraiment.

Mitsuki : tiens, regardes, ça recommence.

Je l’oblige ainsi à se taire et à regarder le match, évitant ainsi une embrouille et surtout d’avoir le cerveau scanné.

Je recommence tout de suite à pousser ma gueulant, d’un côté, je n’ai rien d’autre à faire.

Mitsuki : VOUS ALLEZ ME LE MARQUER CE PUTAIN DE BUT ? CE N’EST PAS SI COMPLIQUE DE FOUTRE LE TRUC ROND AU FOND DU RECTANGLE.

Comme je ne trouve toujours pas de changement au bout d’un moment, je m’assoie bien au fond du siége peu confortable. Je mets mon mp3 en route et m’amuse à regarder les avions passer dans le ciel gris.

Il ne reste que quinze minutes quand Mattéo se fait récupérer le ballon des pieds. L’équipe adverse forme une attaque sous les ordres de son capitaine. Celui-ci tire au but après une grande attaque du côté gauche. Le ballon rebondit sur le poteau droit pour arriver sur le petit filet gauche.

Je me lève d’un bond pour encore gueuler.

Mitsuki : VOUS VOYEZ QUAND VOUS VOULEZ !!! CE N’ETAIT PAS SI COMPLIQUE !!!! J’EN VEUX D’AUTRE MAINTENANT !!!

Je m’installe et recommence à compter.

L’arbitre siffle enfin la fin du match, qui se conclue sur le score de six à un avec une victoire écrasante de la Tôhô

Je me tourne vers Verka qui se prépare à partir

Mitsuki : tu es contente, tu as vu ton Moira ?

Verka : ce n’est pas mon Moira !!

Mitsuki : ça te dit d’aller les féliciter à la sortie des vestiaires pour cette victoire si facile ?

D’un côté, même si elle ne veut pas c’est pareil

On se dirige tranquillement vers la sortie des vestiaires mais au lieu de retrouver notre chère équipe, on tombe sur les joueurs de l’autre équipe.

Je remarque tout de suite que certains sont tristes en passant devant nous, alors que d’autres nous fixent. C’est la dure loi du match, il n’y a qu’un vainqueur.

Deux joueurs s’approchent de nous, le plus grand s’incline devant nous.

Joueur : merci pour la motivation que tu nous as donné.

Mitsuki : tu es le capitaine, celui qui a marqué le but ?

Joueur : Je me nomme Rui.

Mitsuki : je suis Mitsuki et voici mon amie Verka. C’est dommage que vous n’avez pas pu refaire le même exploit.

Rui : Merci !!! Tu sembles bien t’y connaître en foot, surtout pour trouver les fautes.

Mitsuki : c’est l’une des premières choses que l’on m’a appris sur le foot, retrouver les fautes des autres pour les utiliser contre lui.

Rui : tu joues dans une équipe féminine ?

Verka : elle ne joue pas par contre elle a deux frères qui jouent au foot et qui ne parlent que foot.

Mitsuki : heureuse d’avoir pu vous aider un peu durant ce match, mais l’on doit rejoindre l’équipe de notre école.

Rui : vous êtes à la Tôhô ?

Verka : oui. Au revoir.

Je l’attrape par le bras l’obligeant à me suivre car des garçons, qui nous sommes bien connus, approchent de nous.

Tomoko : salut grande gueule.

Je lui file une petite tape derrière la tête pour lui faire comprend mon mécontentement.

Mitsuki : appelles moi encore une fois comme ça et tu vas avoir très mal.

Verka : c’était trop bien, j’ai vraiment aimé votre match, même si je ne m’y connais pas beaucoup en football.

Mitsuki : ne les flattes pas trop. Il est vrai qu’ils jouent bien, mieux que certains. Mais je me suis ennuyée.

Tomoko : pourtant tu semblais bien t’amuser à leur donner des idées pour qu’ils essayent de nous battre.

Mitsuki : il fallait bien remonter un peu le niveau pour voir =le niveau réel de votre équipe?

Moira : verdict ?

Mitsuki : la Nankatsu va vous battre cette année. Et je n’ai pas changé de vision sur le foot. C’est toujours aussi nul.

Tomoko : tu as du culot d’oser dire ça. Tu ne t’y connais même pas en foot. Tu sais dire que des conneries.

Mitsuki : je le dis car je connais. Je sais de quoi je parle alors ta gueule.

Je me tourne vers Verka avec un regard triste avant de partir jusqu’à l’arrêt de bus pour rentrer à la maison.

Elle me rejoint vite et me regarde bizarrement.

Mitsuki : pourquoi ces yeux noirs ?

Verka : tu n’as pas un peu l’impression d’avoir dit ou fait une connerie ?

Mitsuki : si tu veux, mais fou moi la paix.

Verka : non, je ne te laisse pas je veux des explications. Tu refuse de parler de ta famille pourtant devant eux, tu parle la Nankatsu. Tu dis ne pas aimer le foot pourtant tu t’y connais mieux qu’eux.

Mitsuki : je sais j’ai abusé à parler de l’équipe de mes frères mais tout le monde sait qu’ils sont ennemis depuis toujours. Et je n’aime pas le foot, j’en ai trop entendu parlé.

Verka : tu essayes de convaincre qui ?

Mitsuki : toi bien sur, qui veux-tu que se soit d’autre ?

Verka : toi peu être ?? Tu es trop fière pour l’avouer mais je suis sur que tu aimes toujours autant voir plus, que quand tu étais petite, le foot.

Mitsuki : je……………. Non c’est faux.

Elle continue à me regarder avec des yeux remplis de colère mais pour une fois je n’ai pas envie de jouer au jeu de « qui a raison ou tord ».

Dés que l’on est rentrée, je monte dans ma chambre sans passer par la casse manger. J’ai besoin de rester seul et de réfléchir.

Je m’installe bien sagement sur mon lit, regardant le plafond qui semble si merveilleux à cet instant précis. Je serre contre moi ma peluche tigre blanc.

Plus je réfléchis, plus je me dis que Verka a peu être raison. Je ne sais pas ce que j’ai mais je dois faire plus attention. Il ne faudrait pas que je me fasse repérer tout de suite. Je commence à avoir peur des questions qu’ils pourraient se poser. Ça fait à peine un mois que je suis là et ils ne savent rien de moi. Pourvue que ça dure, je ne veux pas devenir une bête de foire.

Je me lève d’un bond et fonce dans mon armoire pour sortir un carton très lourd. Dans celui-ci, il y a mon ballon dédicacé et des photos de familles et d’amis. Je regarde chaque signature du ballon, des images me viennent à l’esprit dont certaines créent un sourire au coin de mon visage. Quand j’arrive à celle de Pablo, mon cœur se serre car à côté de sa bafouille il a écrit « te quiero ». Des souvenirs des moments passés seul avec lui viennent se bousculer avec ceux d’aujourd’hui. Le visage de Rui vient se mettre à la place de celui de Pablo. C’est à ce moment que je me remarque qu’en fait, ils ont le même regard, malgré la différence de couleur.

Je m’endors avec le ballon contre moi. Mais je suis vite réveillée par Verka qui vient s’asseoir à côté de moi totalement inquiète.

Verka : je suis désolé, Mit, mais il faut que l’on parle un peu entre fille.

Je la regarde à moitié endormie, ne comprenant pas ce qu’elle me veut encore.

Verka : je suppose que tu ne veux toujours pas leur dire la vérité malgré le fait que ça serait plus simple pour tout le monde ?

Je m’assoie d’un bond sur le lit, le ballon se sauve et va percuter mon armoire qui est à l’autre bout de ma chambre.

Mitsuki : pas question, imagine leur réaction q’ils apprennent que je suis leur fille, que mes frères sont chez l’ennemi. Non merci, je ne préfère rien dire.

Verka : mais en leur mentant, tu leur fais du mal mais tu te fais surtout du mal.

Mitsuki : je ne leur mens pas vraiment, ils n’ont jamais posé les bonnes questions. Et puis je fais ce que je veux c’est ma vie, je n’ai pas besoin que tu me dises ce que je dois faire juste parce que tu en as envie. La discussion est close. Je ne changerai pas d’avis.

Je me lève et commence à sortir de ma chambre pour sortir dehors.

Dimitri : où tu vas comme ça ?

Mitsuki : courir, j’ai besoin de courir.

Je pars en courant avant d’avoir le droit à la morale, faut juste que je me défoule un peu ou je vais claquer une durite.

Je cours en ville et sans m’en rendre compte, je me retrouve au stade.

Heureusement pour moi, il n’y a personne, enfin presque personne. Je vais m’asseoir sur les gradins pour être au calme et finir de réfléchir. Je me retrouve d’un coup nez à nez avec Takeshi.

Takeshi : tu ne trouve pas qu’il est un peu tard pour traîner comme ça.

Mitsuki : désolé, mais j’avais besoin de courir un peu pour réfléchir, c’est la seule manière que je connais.

Il s’installe à côté de moi.

Takeshi : je suppose que Moira ne t’a rien dit, mais j’ai été très étonné quand il m’a dit que la nouvelle de sa classe nommée Mitsuki et encore plus quand j’ai découvert que c’était toi, la première fois que je t’ai vu. Je ne sais pas si tu le sais mais la dernière fois que je t’ai vu, tu devais avoir à peu près un an.

Mitsuki : un an ? C’est peu être pour ça que je ne m’en souviens pas du tout.

Takeshi : tu ressembles beaucoup à tes parents.

Mitsuki : je sais, on me le répète souvent mais au grand désespoir de certain, je ne suis pas mes parents.

Takeshi : ça je le sais, tu es pire qu’eux. Un vrai petit démon multiplié par 100000000.

Sa réplique me fait rire, j’ai du mal à retrouver mon calme pour finir de lui parler.

Mitsuki : merci beaucoup.

Takeshi : mais de rien, c’est toujours un plaisir. La prochaine fois que tu veux courir pour réfléchir, tu peux repasser par-là. Ou si tu veux apprendre pleins de petits trucs cachés de tes parents tu peux aussi venir me voir.

Mitsuki : vous allez m’avoir sur votre dos très souvent alors.

Je décide enfin de rentrer avant que Dimitri n’appelle l’armée pour me rechercher dans toute la ville

À peine ai-je posé un pied dans la maison qu’il me saute dessus et m’engueule.

Dimitri : ne refais plus jamais ça, tu m’as bien compris. J’étais très inquiet……. Tu as voulu ma mort, c’est ça ???………….. Tu ne peux pas répondre au téléphone quand il sonne. À quoi il te sert, si tu ne réponds jamais……… Imagine un peu la réaction de ta mère si elle apprend que tu pars courir pour réfléchir à onze heures du soir sur un coup de tête.

Mitsuki : je suis vraiment désolé !!!

Ces quelques mots ont le don de le calmer sur-le-champ, car après tout je ne m’excuse que très rarement et je viens de le faire deux fois en très peu de temps.

Dimitri : c’est bon pour cette fois, mais ne recommence plus jamais. On est en Espagne ici.

Mitsuki : je sais, je crois que je m’en suis aperçu toute seul.

Je monte me coucher toujours sans passer par la casse frigo malgré mon estomac qui me fait un concert en criant famine.

________

Après une nuit mouvementée, je suis la première à me lever ce matin.

Quand tout le monde est à peu près réveillé, on va au gymnase rattraper notre entraînement de samedi après-midi.

Je commence par le sol pour vite en être débarrassée. Mon enchaînement est comme d’habitude, remplit de saltos, mais aussi de sauts de mains, de flip et même un full-in full-out (2) Dimitri : tu n’as pas encore trouvé de musique à mettre dessus ?

Mitsuki : je n’ai surtout pas encore cherché. Je regarderai ça tout à l’heure.

Dimitri : essayes pour une fois d’en trouver une qui soit un tout petit peu calme pour changer.

Mitsuki : je vais y réfléchir.

C’est au tour de Verka de passer. C’est sur que quand on compare nos musiques, on trouve beaucoup de différence. Entre du classique moderne et du rock, il n’y a pas photo. Faut toujours que je l’admire quand elle fait ses chorégraphies, elle est magnifique.

Une fois le sol finit, on passe à la poutre. Là c’est elle qui m’admire à chaque fois, vu que comme elle a légèrement le vertige, si elle peut éviter de grimper dessus, elle le fait.

Je passe, comme à chaque fois, en premier. D’un côté, la poutre est mon agrès préféré.

Dimitri : je voudrais que tu essaye de mettre un salto arrière après ton saut de main.

Mitsuki : ok pas de problème.

Verka me regarde paniquée en train de monter sur l’une des grandes poutres.

Verka : tu ne veux pas d’abord essayer sur la petite poutre ?

Mitsuki : c’est bon, je peux le faire.

Je me place au bout de la poutre. Après un jeu de main pour prendre un peu d’élan, je fais mon saut de main, à peine ai-je touché avec le bout de mes pieds la poutre que je tente le salto arrière. Sauf que je ne retrouve pas mon équilibre et que je finis le cul sur le tapis.

Verka se dépêche de venir auprès de moi.

Verka : ça va, tu n’as rien ? Tu vois, tu aurais du le faire sur la petite poutre.

Mitsuki : mais non, je vais très bien. Je crois juste que je vais avoir un joli bleu.

Je rigole un bon coup.

Verka : ce n’est pas drôle, tu aurais pu te faire très mal.

Dimitri : si elle rigole c’est qu’elle va bien autrement elle ne l’aurait pas fait. Alors calmes toi un peu s’il te plait.

Mitsuki : je peu recommencer ?

Je sais que je suis suicidaire, mais c’est plus fort que moi, j’adore être perchée. Je remonte aussi tôt sur la poutre. Je refais les mêmes mouvements et comme la première fois, je ne retrouve pas mon équilibre, je suis obligée de me mettre accroupie sur la poutre pour pouvoir garder mon équilibre et ainsi ne pas tomber.

Mitsuki : mince, j’y suis presque !!!

Dimitri : essayes une dernière fois puis tu passes sur la petite poutre.

Mitsuki : ok !!

Je recommence pour la troisième fois. Après le salto, j’utilise mes bras pour garder l’équilibre, ce qui est affreux. Mais à peine ai-je bougé le moindre petit orteil que je me retrouve sur le tapis.

Dimitri : vas continuer à t’entraîner, on verra ce que ça donne ensuite. Verka à ton tour.

Je m’installe sur cette petite poutre. Il me faut encore faire six tests avant de pouvoir continuer le moindre pas sans me retrouver au sol.

Je passe sur la deuxième grande poutre. Le jeu de main, le saut de main et le salto, je reste enfin sur la poutre et continu à avancer pour faire une pirouette.

Je saute de la poutre pour foncer sur Verka qui vient de finir son enchaînement.

Mitsuki : j’ai réussit, j’ai réussit. Tu vois, je pouvais le faire !!!! J’ai réussit, j’ai réussit.

Verka : facile pour toi, tu adores être percher sur ce truc.

Mitsuki : peu être, à toi d’essayer!!

Verka : même pas en rêve, tu ne me ferras jamais faire ça. Je ne veux pas me casser la gueule. Je ne suis pas aussi folle que toi.

Mitsuki : je sais, je suis folle et fière de l’être. Mais franchement, toi et la poutre ça fait mille.

Dimitri : comme toi et le sol.

Après un petit fou rire, on passe au saut puis à la barre.

Comme on finit assez tôt, Dimitri décide de nous offrir notre après-midi pour tous les efforts que l’on vient de faire pour un dimanche matin.

On décide avec Verka de faire un tour en ville pour faire un peu de shopping.

Pendant près d’une heure on se fait du lèche vitrine, pus on décide de rentrer à la maison pour se reposer. Il faut être en forme pour reprendre les cours lundi matin.

À l’heure du repas, je fonce dans la cuisine en gueulant pour ne pas changer.

Mitsuki : c’est moi qui fait à manger ce soir !!! Pâtes à la carbonara.

Je ne leur laisse même pas le choix car je fais déjà bouillir l’eau salée. Le secret pour des pâtes à la carbonara parfaite, une pointe de citron dans la sauce. Un vrai régal.

Une fois le tout bien préparé, on passe à table.

Mitsuki : j’adore l’Italie et leurs pâtes.

Dimitri : l’avantage avec toi, c’est que l’on voyage sans bouger de chez nous.

Mitsuki : demain je fais une bonne bouillabaisse.

Dimitri : n’y compte même pas, on n’est pas à Marseille ici.

Verka : tu ne peux pas nous faire une tourte pommes de terre, jambon et fromage.

Mitsuki : un deux trois adjugé vendu.

Après un bon nettoyage de la cuisine, je monte dans ma chambre. Je m’installe sur mon lit pour essayer de passer un coup de fil.

Mitsuki : allô !!!………… C’est Mitsuki…….

J’éloigne d’un coup le téléphone car on me gueule dans l’oreille. Je crois bien que gueuler doit faire partie de nos gènes dans notre famille.

? : petite sœur ? …. C’est Mitsuki !!

Mitsuki : Léorio, baisse le son, tu viens de l’exploser l’oreille !!! Comment ça va chez nous ? ….. Moi, ça va très bien, je m’amuse bien ici………… je ne sais pas si Dimitri vous l’a déjà dit, mais avec Verka, on est qualifiée pour les régionales….. Oui, je fais très attention…… Maman, je suis une grande fille….. Mon anniversaire ???……… Je ne sais pas ce que l’on va faire………. Je l’ai un peu oublié…………. Merci … bonne nuit.

C’est bizarre mais j’avais oublié que dans deux jours, je aurais un an de plus. C’est fou comment le temps passe vite quand on s’amuse.

Je m’endors enfin après avoir regarder longtemps l’album photo fait par ma mère.

**********

Quelques mots de vocabulaire:

1- toss : pile ou face réalisé par l’arbitre avant le début d’un match.

2- full-in full-out : double salto arrière avec une vrille dans chaque salto.

**********

J’espère que ce cadeau de Noël vous a plu. Vous en pensez quoi ??????????????????????

Joyeuses fêtes de fin d’année. A tous merci de votre passage et si possible pour me faire le plus beau de tous les cadeaux, laissez un com.

Prochain chapitre peu être avant le week end prochain, on dit merci à qui ? Oui au vacances !!!

Votre cher serviteur TWICK

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