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Concours Fan-Fiction Univers J.R.R. Tolkien
 par   - 1416 lectures  - Aucun commentaire

Cet automne le service Médiathèques et Bibliothèque de Grasse organise un concours de fan-fiction sur le thème de l’univers de Tolkien.
Si vous souhaitez participer sachez que votre production ainsi que votre fiche d’inscription sont à remettre par voie postale ou électronique (communication.bibliotheque@ville-grasse.fr) à la médiathèque de Grasse avant le 31 décembre et qu’il faudra vous limiter à 8000 mots maximum. Vous retrouverez toutes les informations dont vous aurez besoin dans le règlement du concours disponible sur le site de la médiathèque https://www.mediatheques.grasse.fr


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Animes-Mangas

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Bleach

Tromperies Auteur: Kiwi-Lollypop Vue: 3247
[Publiée le: 2015-01-19]    [Mise à Jour: 2015-06-10]
G  Signaler Général/Romance/Drame/Mystère/Amitié/Hétéro/Univers alternatif Commentaires : 4
Description:
Couple(s) principal(aux):
¤ Momo Hinamori x Toshiro Hitsugaya x Karin Kurosaki
¤ Rukia Kuchiki x Ichigo Kurosaki x Orihime Inoue
¤ Ishida Uryu x Orihime Inoue
¤ Byakuya Kuchiki x Yuzu Kurosaki

Karin ne voulait rien savoir de ce foutu mariage arrangé, organisé par le gouvernement. Bien que son père se soit battu jusqu'à la fin(Elle savait qu'il avait tout tenté pour qu'il puisse rester avec ses deux fifilles à lui) contre cette odieuse cause, rien n'y fit. Le gouvernement avait tout simplement continué de secouer négativement de la tête avec véhémence. Et maintenant, elle se retrouvait prise avec un promis qu'elle ne connaissait même pas(Pas même sa couleur de cheveux de de ses yeux!) et qu'elle allait devoir ouvrir docilement - C'est ce que le gouvernement attendait de son couple - les jambes pour qu'ils offrent des enfants au gouvernement. Enfants, qui, probablement, devraient eux aussi devoir subir un mariage arrangé. Maintenant, elle allait devoir se traîner un mari, bien qu'elle préférée finir avec son précieux ballon de soccer... Et pour couronner le tout d'une cerise bien rouge, elle allait devoir partager un terrible secret avec son promis, pour tenter de sauver la peau des fesses de l'imbécile qui lui servait de frère!

Chapitres parus:
¤ Prologue: Le promis.
- Chapitre Un: La promise.
¤ Chapitre Deux: Mariage arrangé.
- Chapitre Trois: Indifférence.
¤ Chapitre Quatre: Invitation.
- Chapitre Cinq: Bal.
¤ Chapitre Six: Plan.
- Chapitre Sept: Faster.
¤ Chapitre Huit: Bibliothèque.
- Chapitre Neuf: Recherches.
¤ Chapitre Dix: Premier baiser.

- Chapitre Onze: Entraînement.
¤ Chapitre Douze: Promenade.
- Chapitre Treize: Rendez-vous au clair de lune.
Crédits:
L'histoire est sortit de mon esprit je ne sait plus trop comment... Mais tous les personnages sont à Tite Kubo.
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Indifférence; Chapitre Trois.

[3091 mots]
Publié le: 2015-01-19Format imprimable  
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Indifférence; Chapitre Trois.

Le lendemain matin, les rayons du soleil vinrent chatouiller les eux d'une belle jeune femme endormie dans un lit à baldaquin. Cette jeune femme ouvrit un œil, puis grogna en se mettant un oreiller sur la tête, pour se protéger de la lumière qui affluait beaucoup trop à son goût dans sa vaste chambre.

Finalement, au bout de longues minutes où la jeune femme dû se faire violence pour sortir de son lit, elle se leva finalement, pour se diriger vers la salle de bain, où sa toilette habituelle devait se dérouler.

Ses vêtements qu'elle avait mis pour dormir cette nuit glissèrent du le plancher, et la jeune fille se faufila dans l'eau brûlante de son bain. Une fois bien lavée, elle s'enroula une serviette autour de son corps, et en pris une deuxième pour sécher ses cheveux aussi noirs que l'encre. Ensuite, elle se rhabilla, et sortit de la salle de bain d'un pas traînant. En se dirigeant vers la porte de sa chambre, elle enfila ses souliers qu'elle avait mis la veille, pour son match de soccer. Alors qu'elle marchait d'un pas décontracté dans le couloir pour se rendre dans la salle à manger, son estomac gargouilla, ronronnant très certainement à l'idée de tout ce qu'elle allait engloutir.

La noble songea également au dîner qui s'était déroulé dans un silence de mort, juste après l'annonce des deux mariages de sa sœur et elle. De plus, les deux promis des jeunes filles avaient dû rester dormir dans l'une des chambres d'amis, puisque leur territoire se situaient très loin, et qu'ils en profiteraient aujourd'hui pour apprendre à les connaître, Yuzu et elle. Son grand-frère Ichigo avait, lui aussi, grogné longuement durant le repas, peu enchanté à l'idée que ses deux sœurs cadettes se retrouvent avec deux parfaits inconnus (Ce que, dans un sens, Karin le comprenait parfaitement.). Par contre, il avait éprouvé beaucoup plus d'hostilité à l'égard du comte Kuchiki, le promis de Yuzu. Karin y avait longuement repensé dans son lit avant de s'endormir, et songea que la raison était simple; le comte s'était déjà marié au part avant, qu'il était le promis de sa sœur et qu'il était beaucoup plus âgé qu'elle. Karin songea également que le comte avait adopté une jeune fille — du même âge qu'Ichigo —, et qu'elle était justement amie avec lui. Cela lui ferais sûrement étrange que Rukia Kuchiki devienne sa demi-sœur.

Karin arriva plus vite qu'elle ne l'aurait cru devant les portes de la salle des repas. En respirant un bond coup, elle ouvrir le plus doucement possible les portes(Un jour elle avait ouvert la porte à grand coup, et un vase ainsi que quelques tableaux y avait passé...), tout en essayant de se contenir à l'idée qu'elle devrait encore endurer le silence de plomb durant le repas — bien que ce détail ne la dérange nullement, elle s'était habituée au repas animés dans sa famille, bien qu'elle n'y participe pas vraiment. —.

Elle jeta un regard circulaire à la salle. Un majordome vint immédiatement derrière une chaise, juste à côté de son promis. Habituellement, Karin se serait sentit un peu mal à l'aise, mais elle était toujours un peu furibonde pour en être gênée.

Karin remarqua qu'elle était la dernière à être arrivée pour aller déjeuner.

D'un pas plus assuré que lorsqu'elle déambulait dans les autres couloirs manoirs du château d'une démarche songeuse, elle s'en alla à côté de sa chaise d'un air fière et impassible, où le majordome tira sa chaise pour qu'elle puisse s'y asseoir. D'un léger hochement de tête agrémenté d'un petit sourire, elle remercia le jeune garçon.

- Merci.

Le domestique lui sourit également, avant de reprendre sa place dans la salle, c'était à dire, dans l'ombre en attendant qu'une autre personne requiert son aide. Karin soupira en le regardant une fraction de seconde, avant d'empoigner son couteau et sa fourchette pour entamer son omelette. Encore une injustice. Depuis qu'elle voyait des domestiques s'afférer devant elle — Donc, depuis sa jeune enfance —, elle avait toujours se faire violence pour ne pas se lever et ordonner aux domestique de venir s'asseoir à leur place et manger à leur faim.

- Bonjour Karin-chan.

Karin se retourna vers son père, qui lui offrit un sourire légèrement triste. Elle lui renvoya à en échange un simple hochement de tête.

- Bon matin, Karin-chan... Fit également Yuzu, mais d'une voix chevrotante.

Encore une fois, Karin leva son regard de son assiette et rencontra les yeux légèrement humide et gonflée de Yuzu.

- Bonjour Yuzu...

Juste aux côtés de son promis Byakuya, une Yuzu à la mine déconfite se tenait là. Même si la jeune fille tentait de ne rien laisser paraître, les ustensiles qu'elle tenait fébrilement dans ses petites mains fragiles tremblaient. Dans ses yeux bruns une inquiétude sans nom brillait à l'intérieur. Si elle avait pu prendre la place de Yuzu pour qu'elle ne soit pas prise avec un homme plus vieux qu'elle, Karin l'aurait fait sans hésiter.

- Bonjour Kurosaki.

À l'entente de cette voix, Karin failli tout recracher se qu'elle avait ingurgité dans sa bouche. Elle tourna la tête, une nouvelle fois, et Toshiro Hitsugaya, son promis, la fixait de ses prunelles aussi bleutés que le ciel. Un léger sourire doux s'élargit sur ses lèvres, mais Karin ne fut nullement dupe. Elle avait vu sa mâchoire se serrer fermement.

Au ralenti, il se pencha vers elle — provoquant un grognement sourd en direction de son grand-frère —, lui pris la main pour baiser celle-ci longuement. Karin réprima l'envie d'éprouver un frisson de dégoût au toucher de ses lèvres chaudes sur sa main. Mais tout comme elle, les lèvres étaient crispées de dégoût sur sa main, signe que tout ce jeu était puéril et stupide. Puis, au bout d'un long moment, le rouquin grommela plus fort.

- C'est bon, je crois qu'on a compris, tu peux la lâcher maintenant.

Le jeune homme s'exécuta, et Karin cru presque qu'il avait eu un imperceptible soupir de soulagement.

Le reste du repas se déroula dans un silence de mort. Dès que Karin eu fini, deux domestiques se levèrent d'un seul bond et la débarrassèrent de ses couverts. La Kurosaki se leva, rapidement suivie de son promis.

D'un pas souple et rapide, Karin sortit, Toshiro la suivant à quelques pas derrière elle. Elle se mît à prendre un couloir à droite, puis à gauche, dans l'espoir que son promis ne la perde de vue et se perde. Malheureusement pour elle, à chaque fois qu'elle marchait plus vite, mine de rien, le jeune garçon derrière elle tenait le rythme, à son plus grand regret. Elle décida de sortir dehors, dans l'espoir que son promis comprenne à fin qu'elle ne voulait qu'être seule. Même si elle n'appréciait pas beaucoup les jardins qui appartenaient au manoir(il leur semblaient trop sombre, trop calme...), elle songea qu'elle le connaissait comme le fond de sa poche, et qu'elle pourrait facilement en sortir si, par accident bien sûr, son promis se perdait dans cet énorme dédale de verdure. Après, ne serait-ce pas son problème, à ce Toshiro Hitsugaya, s'il s'était entêter à la suivre alors qu'elle, elle ne souhaitait qu'une seule chose; être seule.

Malheureusement pour Karin Kurosaki, son promis semblait être plutôt tenace...

Lorsqu'elle se décida enfin à prendre une pause, les poumons en feu et la respiration saccadée, elle se retrouvait tout près d'une fontaine de pierre, où une eau limpide coulait par les feintes faites pour cette occasion.

Soudain, d'un seul coup, elle sentit une main se glisser dans la sienne, avant de tenter d'entrecroiser ses doigts dans ceux de la jeune noble.

Réagissant au quart de tour, Karin se défit de l'étreinte que lui avait offert le jeune Hitsugaya, un frisson lui parcourant le bras sous le toucher du jeune garçon. Elle tourna son regard vers lui, plongeant ses prunelles d'un gris orageux dans celles aussi bleues qu'un ciel sans nuages.

- Qu'est-ce que tu comptais faire? Lui demanda-t-elle, sa main lui démangeant atrocement pour qu'elle se retienne pour ne pas lui mettre une claque bien placée sur la joue.

- Euh... Je-je... Balbutia le jeune homme aux cheveux décolorés, désorienté. Je fais mon travail en tant que promis.

Travail?

Travail?

Il pensait sincèrement qu'elle n'était qu'une simple tâche pour satisfaire le gouvernement?

Elle prit une grande inspiration, pour choisir les bons mots pour lui expliquer du mieux qu'elle le pouvait la situation, et ne pas le traiter de tout les noms. Elle n'était pas qu'un simple travail!

- Écoutes-moi bien; je ne te répéterais pas. Dit-elle d'une voix autoritaire. On ne se connaît même pas. Si tu penses que je vais ouvrir docilement les jambes pour que tu puisses remplir le "travail" qu'on te demande — que nous demandes le gouvernement —, tu te fourres dans la merde jusqu'au cou. Alors arrête ce petit jeu, je sais que tu te répugnes à devoir me toucher.

Dans son regard, elle pu y déceler un soulagement sans nom à l'idée qu'il n'aurait plus à devoir renouveler l'expérience de devoir toucher une jeune fille qu'il n'aimait pas.

- Merci de ta compréhension, Hitsugaya.

Karin partit d'un pas furieux vers le château, laissant là un Toshiro complètement soulagé au milieu de la verdure.

Pour se calmer, Karin était partit se réfugier le reste de la journée dans son endroit qu'elle préférait le plus dans ce vieux manoir en ruine: la bibliothèque.

Contrairement aux jardins, où Karin se sentait en constance insécurité, ici, tout se produisait à l'inverse. Dans cet énorme endroit, tous les dangers qui pourraient se produire dans le jardin étaient bien enfermés dans une reliure de cuir.

C'est alors qu'au crépuscule, peu avant le dîner du soir, Karin sortit de la bibliothèque un peu plus heureuse et décontractée que ce matin. Elle se dirigea vers ses appartements, où elle irait y pendre une bonne douche avant d'aller se remplir le ventre.

Un livre d'aventure sous la bras, Karin arriva juste devant les vieilles portes de bois de sa chambre, trottinant de bonheur.

Elle tourna la poignée, et quelle ne fut pas sa surprise de voir sa sœur jumelle bien assise sur son lit à baldaquin, l'attendant fébrilement.

Lorsqu'elle aperçue Karin apparaître dans le cadre de porte, son visage s'éclaira. Elle se leva d'un bond souple et gracieux, les jupes de sa robe aussi turquoise que les yeux de son promis bruissant silencieusement sur le sol froid de sa chambre.

- Karin-chan!! S'écria-t-elle de sa voix mélodieuse.

Elle s'élança vers sa sœur jumelle, et l'enlaça de ses bars autour du cou de la brune. Lorsqu'elle se dégagea, Yuzu semblait resplendir de joie. La jeune fille, ses yeux bruns brillant comme le chocolat fondu, prit sa sœur par le bras, prenant soin de ne pas prendre celui où un livre s'y tenait déjà.

- Karin-chan! Repris la châtaine de plus belle. Karin-chan, viens t'asseoir, j'ai tellement de choses à te dire!

Se lançant entraîner sur son propre lit, Karin ne pu s'empêcher de laisser un sourire amusé s'étendre sur ses lèvres.

- Je te ferais gentiment remarquer que c'est toi qui es dans ma chambre, et pas le contraire...

Mais Yuzu ne sembla pas l'entendre. Elle l'assit brutalement se le matelas du lit à baldaquin.

Karin eu à peine le temps de se relever, que Yuzu lui sautait presque déjà dessus, les yeux plus brillants que le soleil.

- Karin-chan! Je t’attends depuis des heures!! Où étais-tu passée encore?!

- J'étais à la biblioth-...

- Laisses-moi deviné!! La coupa-t-elle, un étrange sourire s'étirant sur sa fine bouche. Tu te trouvais dans un coin sombre avec ton promis Histugaya-kun en train de faire des choses pas très très vertueuses, je me trompe?

L'image que son promis et elle se retrouve dans un coin sombre de la bibliothèque, s'embrassant passionnément dans un coin refoulé de la bibliothèque s'insinua sournoisement dans son esprit. Les joues de Karin prirent alors une jolie teinte cramoisie sur ses joues pâles en s'imaginant ce genre de chose...

Puis une autre question fit irruption dans son esprit... De quelle saveur pouvait donc être les lèvres d'Hitsugaya? Seraient-elles aussi bonne que l'eau pure qu'elle buvait? Ou goûteraient-elles aussi bonnes que la barbe à papa...? Ou encore goûteraient-elle aussi salée que la sauce soya sur le riz?

Voyant que la réponse tardait, Yuzu poussa un couinement de contentement, prenant une nouvelle fois sa sœur dans ses bras.

- KYAHH!! Cria Yuzu en se tortillant étrangement sur le lit. Karin-chan!!! Je suis tellement heureuse pour toi!!! Tu ne connais que ton promis que depuis une seule journée, et vous en êtes déjà à vous bécoter en cachette!

Brusquement, l'image d'elle en train de repousser la main de son promis dans le sombre jardin, près de la fontaine de pierre, lui remis les idées en place.

Karin repoussa lentement sa sœur et la regarda.

- Non. Dit-elle, l'immobilisant. Il ne s'est rien passé entre le fils du comte Hitsugaya et moi.

Yuzu arrêta de se tortiller comme un vers de terre, et paru déçue un moment, avant qu'un sourire malicieux ne réapparaisse sur son joli visage.

- Mais ça ne tarderaaaaa paaaaaas! Chantonna la jeune fille en souriant. Hitsugaya-kun ne pourra pas te résister très très longtemps, tu sais... Tu es tellement belle!

Karin fronça les sourcils, rougit, puis détourna la tête pour ne pas que sa sœur ne remarque son malaise. L'image d'un Toshiro lui déclara sa flamme lui vint à la tête, avant qu'elle ne la chasse à grands coups de balai.

- Et toi...? Lui demanda Karin en souhaitant changer le vent de la conversation. Tu m'as semblé très nerveuse hier et ce matin.

Yuzu soupira langoureusement.

- Je sais... Avoua-t-elle. Mais nous avons tellement discuté, le comte Byakuya et moi!

Karin trouva étrange de voir l'homme, si impassible, de discuter joyeusement avec sa sœur Yuzu.

- Il n'en a peut-être pas l'air, mais il est si gentil! Renchérit Yuzu, comme pour justifier sa dernière phrase. Il est peut-être partit il y a deux heures, mais j'ai l'impression que ça fait des mois que je ne l’aie pas vu! Oh mais à chaque foi-...

- Le comte Kuchiki est parti il y a deux heures? Demanda Karin, surprise.

Son promis serait-il lui aussi parti?

- Oui... Soupira Yuzu d'un air triste. Mais il y a aussi Hitsugaya-kun qui est parti il y a deux heures. Je dois admettre que j'ai été surprise que tu ne te trouves pas avec lui.

Karin sentit un malaise monter en elle.

- Oh... C'est parce que nous nous sommes séparés un peu avant. Mentit-elle.

"- Ouais... Si des heures peuvent compter pour être qualifié de un peu avant..." Se dit Karin mentalement.

Yuzu sembla gober son mensonge sans même se poser de questions.

- Oh... Dommage. Tu aurais dû voir son visage, il avait l'air soulagé! Il semblait même plutôt heureux, ou même détendu!

Karin songea au fait qu'elle lui avait dit de ne pas la toucher s'il n'en avait pas envi...

- Et alors, tu ne m'as pas raconté ta rencontre avec le comte Kuchiki... Dit Karin, pour meubler le silence de paroles, aussi inutiles soient-elles.

Immédiatement, le visage de Yuzu s'éclaira de bonheur.

- Eh bien... Commença-t-elle, un peu gênée. N-nous avons fait le tour du manoir tout en dis autant de nos passions. Oh! Ça me fait penser!! Byakuya-kun possède une grooooosse collection de Katana qui provient du Japon! Il m'a également raconté qu'il adorait les couleurs neutres, et qu’il aimait tous ce qui se rapporte au Japon féodale! Byakuya-kun m'a même dit qu'il avait fait rénover son manoir pour qu'il soit plus calme, comme au Japon!

Yuzu continua de parler de son promis, et Karin se sentit un peu mal. Elle n'avait même pas aborder en compagnie de Toshiro un seul sujet dont Yuzu lui relatait dans son entrevue avec le comte Kuchiki.

Lorsqu'elle eu fini, Les deux jeunes filles restèrent en silence sur le lit à baldaquin de la brune.

- C'est... C'est bien que tu t'entendes bien avec le comte Kuchiki... Dit finalement Karin.

Yuzu soupira, poussant Karin à savoir pour quelles raisons sa sœur ne cessait de soupirer.

- Que se passe-t-il?

Yuzu la fixa un moment, avant de prendre une grande inspiration, comme si elle allait avouer quelque chose de compromettant.

- J'a-j'ai quelque chose à t'avouer...

Karin la regarda, toute ouïe.

Yuzu rougit, et baisa légèrement la tête.

- Mais c'est un secret! S'exclama soudain Yuzu, son index posé sur sa bouche.

Karin leva les mains jusqu'à ses épaules, pour lui promettre qu'elle ne ferait jamais quelque chose de ce genre.

Yuzu se mît à quatre pattes sur le lit à baldaquin, et approcha sa bouche de l'oreille de sa sœur, plaçant une main vers la porte, comme si elle ne voulait que Karin truie sache son secret, parmi une foule curieuse inexistante.

- Je crois.... Je crois que je suis tombée amoureuse du comte.

Karin recula brusquement, alors que Yuzu en faisait de même, une main sur le cœur.

- Ouf! Ça y est! C'est dit! Souffla-t-elle, soulagée.

Karin fixa sa sœur qui se laissa tomber sur le dos, contre le grand lit de Karin.

Comment pouvait-on tomber amoureux si rapidement...? Et surtout... Si facilement?

Karin se leva et se dirigea vers la salle de bain.

- Où vas-tu, Karin-chan? Demanda la voix de Yuzu derrière la brune.

- ... Me préparer pour le dîner...

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