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Concours Fan-Fiction Univers J.R.R. Tolkien
 par   - 1484 lectures  - Aucun commentaire

Cet automne le service Médiathèques et Bibliothèque de Grasse organise un concours de fan-fiction sur le thème de l’univers de Tolkien.
Si vous souhaitez participer sachez que votre production ainsi que votre fiche d’inscription sont à remettre par voie postale ou électronique (communication.bibliotheque@ville-grasse.fr) à la médiathèque de Grasse avant le 31 décembre et qu’il faudra vous limiter à 8000 mots maximum. Vous retrouverez toutes les informations dont vous aurez besoin dans le règlement du concours disponible sur le site de la médiathèque https://www.mediatheques.grasse.fr


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Animes-Mangas

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Bleach

Tenshi no kudaketa hane Auteur: Angel9 Vue: 8597
[Publiée le: 2008-11-08]    [Mise à Jour: 2009-06-16]
13+  Signaler Romance/Humour/Action-Aventure Commentaires : 50
Description:
La base de mon ancienne fic l'ange aux ailes brisées, révisée par Kurosaki Rukia, moi-même et les précieux conseils de mama-chan !

Nouveau résumé (écrit avec l’aide d’o-nii-chan !):

Mourir pour mieux renaitre, c’est ce que pense Kuchiki Rukia, tomber pour mieux se relever, elle l’a vécu et n’en est pas sortie indemne…

Fuir était pour lui la meilleure solution, oublier, faire comme si de rien n'était, pour mieux la protéger, ou plutôt se protéger, cela ne ressemble guère à Kurosaki Ichigo, et pourtant…

Le ramener sur le chemin de la raison, déterrer son cœur et ranimer ses souvenirs, une tache bien compliquée que s’était juré d’accomplir Matsumoto Rangiku, le sauver pour mieux se retrouver…

Enterrer sa douleur, effacer ces souvenirs, ou du moins faire comme si "elle" n’avait jamais existé, Ashido pensait pouvoir survivre avec cette philosophie, son passé le rattrapera et lui fera comprendre son erreur.

Protéger l’ennemi est contre les règles du jeu, et cela même dans le camp adverse, l’appelle du pouvoir et de la vengeance envoutent, celui du cœur saura-t-il être plus fort… (Perso mystère !)

Fic sérieuse, des combats et des beaux mecs…

Des romances et…encore des beaux mecs !

Beaucoup d’humour et toujours autant de beaux mecs !

P.S. je n’oublie pas non plus mes lecteurs, Mais les lectrices ont la priorité (solidarité féminine oblige !!!)

CHAPITRE 7 INEDIT!!!! (pas d'inquiétude, je l'ai juste avencé, et cette fois, c'est fixe!)

SUITE DE L'ANGE AUX AILES BRISEES A PARTIR DU CHAPITRE 12!
Crédits:
Tout est a Kubo-sama, sauf mes perso bien sur!
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Chapitre 11

[5238 mots]
Publié le: 2009-01-05
Mis à Jour: 2009-04-11
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Hai haiiii !!!!!

Alors, vous avez passé de bonnes fêtes ? Pas trop de champagne ni de dinde ? Moi en tout cas je me suis gavée et je l’ai regretté, ma peine ? Régime intensif pendant deux semaines  (aie !), ça m’apprendras !

Sinon, c’est bel et bien le dernier chap « remixé » que je publie, YOUPPIII !!! La prochaine fois ce sera du 100% nouveau !!!

P.S ha oui, j’allais oublié, à partir du prochain chap, tous les titres seront en japonais, mais vous inquiétez pas, je mettrai la traduction (en espérant que j’oublierai pas !!)

Bonne lecture !

 Amalgame de sentiment (suite)

 -Rukia, vous êtes prête ?

La brune chercha tout d’abord un encouragement auprès de son frère, ce dernier hoche simplement la tête, mais ce geste qui paraissait anodin signifiait beaucoup venant de la part du capitaine, surtout quand on le connaissait aussi bien que Rukia, son oncle aussi l’encouragea certes un peu plus chaleureusement avec son sourire amicale.

-Hai, Mariko-sama !

Ils s’engagèrent sur une grande allée dallée de pierres blanches et bordées de pins et de buissons. Ce chemin menait à une maison située au centre du domaine des Kuchiki, connue pour être la salle principale où se déroulaient les réunions de famille au grand complet.

-Ne vous inquiétez pas, Rukia ! Déclara Mariko qui marchait devant elle, à côté de son mari, nous n’allons pas vous blesser afin d’emprisonner la clé, soyez sans crainte, cela ne fait pas mal, par contre je vous rappelle que vous risquez d’être affaiblie au point de ne plus pouvoir marcher, ou même de vous évanouir !

-Euh…

 -Bien sûr, s’il y avait eu un réel danger, Byakuya s’y serait formellement opposé, il a trop peur qu’il arrive quelque chose à sa petite s…

-Mon oncle ! Siffla Byakuya entre ses dents.

-Ca va, ça va, c’était juste pour détendre Rukia-chan, qui se sentirait à l’aise alors que les vautours le…

-Kotarou ! Cria Mariko en dévisageant son mari, ce qui le fit aussitôt taire.

Ils atteignirent bientôt les grandes portes. Afin de préserver le secret autour de la cérémonie, on avait donné un jour de congé à tous les domestiques du manoir, ainsi il n’y aurait que les deux gardiennes du coffre qui seraient présentes et étrangères à la famille. Kotarou et Mariko passèrent en premiers le grand portail, suivis par Byakuya et enfin Rukia. La brune aurait donné tout ce qu’elle possédait pour être en compagnie de ces amis, Rangiku, Renji, Orihime, Tatsuki et Ashido, leur vue à ce moment précis lui aurait certainement donné du courage. C’est ainsi qu’avant de franchir les grandes portes, Rukia passa une dernière fois la tête par l’entrebâillement… il n’était finalement pas venu !

Elle esquissa un sourire triste en baissant la tête avant de refermer le portail derrière elle.

(-Décidemment, pour arriver au stade de souhaiter le voir lui, je dos être vraiment très angoissée !)

-Où est le Shinigami remplaçant ? Demanda Byakuya.

-Ho… euh, je lui ai dit que nous n’aurions pas besoin de ces services pour cette nuit, il ne viendra pas !

Dés fenêtres de la salle donnant vers le jardin, on pouvait apercevoir une source de lumière, alors qu’il n’était sensé y avoir personne :

-Je crois qu’on à de la visite, mais qu’est-ce qu’ils sont venus faire ici ?

Byakuya fit signe à sa sœur de rester près de lui, des bribes de conversation parvinrent à leurs oreilles alors qu’ils avançaient dans les couloirs du bâtiment :

-… une honte, une abomination, un scandale ! L’idée qu’un déchet ose toucher le trésor me répugne au plus haut point, l’accepter dans le clan était déjà un affront pour la noblesse, alors la nommer en tant que futur chef de famille !

-Tu te tiens à carreau Kazue, et tu me laisses régler cette affaire comme…

La conversation prit fin au moment où Kotarou ouvrit le Shogi. Une demi-douzaine de personnes s’était rassemblaient dans la pièce, tous se prosternèrent à l’entrée de Byakuya, tous sauf une femme qui ressemblait étrangement à Kotarou :

-Peut-on savoir ce que vous faites ici ? Lança-t-il aussi lentement et placidement qu’à son habitude. Une jeune fille qui devait avoir dans les dix-huit ans (en apparence !) coiffée d’une queue de cheval  et au beau visage fin mais froid, fut la première à parler d’un air très assuré : 

-La raison de notre présence ici est simple, Byakuya-sama, nous trouvons que votre décision au sujet de la succession est… injuste ! Dit-elle en feignent d’être gênée, mais Byakuya vit tout de suite où elle voulait en venir.

-Il m’a semblé avoir été clair à ce sujet lors du conseil de famille, Rukia est mon prochain successeur et le gardien de la clé, ma décision en tant que chef du clan est irrévocable!

-Veuillez excuser l’impolitesse de Kazue, Byakuya-sama, cet enfant s’exprime très mal, nous pensons  juste que Rukia-dono n’est pas la personne la mieux… "Disposée" à vous remplacer !

-Et depuis quand c’est à toi d’en juger, Mine ? Demanda Kotarou avec ironie.

-Tu es toujours en forme à ce que je vois, Nii-san ! Dit la veille femme, ces cheveux grisonnants étaient remontés en un chignon serré, bien qu’elle était mince et petite de taille, elle intimidait par son imposante personnalité est par sa froideur légendaire, digne d’une vrai Kuchiki :

-Même si je sais que tu en meurs d’envie, le jour où tu viendras jeter de l’eau et brûler de l’encens sur ma tombe n’est pas encore arrivé, Mine !   Cette dernière eut un sourire méprisant avant de détourner le regard.

-Ojii-sama !

-Laisse Mine, Chiyo et moi n’avons jamais été d’accord sur aucun point, et ce n’est pas aujourd’hui que ça va commencer ! Affirma-il en jetant à sa soeur un regard de défi, toujours aussi souriant, il fit ensuite signe à Byakuya, Mariko et Rukia de prendre place à leurs côtés, ce qu’ils firent.

-Avouez Jii-sama* que vos discorde avec Obaa-sama, sont la plupart du temps dues à vos extravagances ! Dit un jeune homme brun et frêle en remontant ses lunettes, assis juste à côté de Takuo.

-Le petit Hatori, je vois que ta grand-mère a enfin réussi à façonner une copie conforme à ses désirs, félicitations, tu as créé un parfait substitut pour remplacer Byakuya ! Chiyo semblait ne pas avoir apprécié la plaisanterie mais n’en dit rien.

-Pourriez-vous s’il vous plaît, abréger ces bavardages aussi insensés qu’inutiles ! Dit un homme qui avait une forte ressemblance avec Hatori.

-Oto-sama* ! Dit le dernier membre présent dans la salle, c’était une jeune fille aux cheveux auburn noués en une tresse de côté et habillée d’un kimono rose pale.

-Reste en dehors de cette histoire, Takako, dit Mine en jetant un regard sévère et menaçant vers sa fille, quant à toi Shigeru, tu ferais bien mieux de nous aider au lieu de te plaindre constamment !

-Navré, mais je trouve vos querelles de famille toujours aussi ridicule et pathétiques ! Dit-il d’un air totalement désintéressé.

De tous les membres du clan, Chiyo était incontestablement la personne détestant le plus Rukia, certes Mine, Kazue et Hatori ne la supportaient pas à cause de la position qu’elle occupait auprès de Byakuya, mais leur mépris était plus modérée, Shigeru et Takako quant à eux avaient adopté une position neutre à son égard depuis son entrée dans le clan, n’ayant rien à lui reprocher, et aucune raison de lui être sympathique. Cependant, Chiyo nourrissait une aversion bien plus importante pour Rukia à cause de sa ressemblance avec Hisana, la femme qui avait chamboulé le cœur de Byakuya, l’enfant sur lequel elle avait échafaudé un plan depuis sa naissance afin que la puissance du clan atteigne son paroxysme, mais sa rencontre avec "la petite traînée du Rukongai" comme elle l’appelait, avait complètement changé Byakuya, le poussant même jusqu’à se révolter contre elle, la femme dont il n’osait croiser le regard quelque temps plus tôt, elle l’avait rendu… humain ! Ce qui faisait que son projet de le marier à une autre famille de noble très influente était tombé à l’eau, et par la même occasion, ses espoirs de diriger le clan par l’intermédiaire de Byakuya.

A la fin, Hisana mourut et Byakuya retrouva sa froideur, mais Chiyo avait perdu pour de bon son emprise sur lui, le comble était pourtant bien que Rukia soit le prochain chef du clan, ce dont elle avait toujours rêvé, alors qu’elle ne faisait même pas partie de la famille, elle devait cet égard à sa simple ressemblance avec Hisana, elle la détestait, elle la haïssait encore plus qu’elle haïssait sa grande soeur :

-(Sauf que cette fois, ça ne va pas se passer comme ça, tu vas apprendre, petite peste que chez les Kuchiki, c’est œil pour œil, dents pour dents !)

-Dites-moi Rukia, vous savez certainement que le mariage chez les nobles implique que la mariée soit totalement coupée du reste du monde ? Demanda prudemment Chiyo.

Rukia, qui avait porté sa main à sa tasse de thé arrêta son mouvement, son cœur rata un battement, mais elle réussit à garder la  tête froide, et par la même occasion, l’usage de la parole :

-Qu’entendez-vous par là, Chiyo-sama ? Questionna la brune en plantant son regard dans celui de ça grand-tante.

-Cette règle implique l’abandon immédiat de vos activités au sein de la treizième division, ainsi que vos… fréquentations plus que douteuses!

Rukia sourit.

-Je crains fort de ne pouvoir répondre à votre dernière exigence, Chiyo-sama, et si vous n’êtes pas contente, allez donc vous plaindre chez le général Yamamoto !

-Qu’est ce que ce vieux croûton est encore aller inventer ? Demanda la matriarche.

-Je ne veux offenser personne, mais tu n’es sûrement pas plus jeune que lui ! Déclara Kotarou avec son sourire joviale, les joues de Chiyo s’empourprèrent alors qu’elle fusillait son frère du regard, quant à Rukia, elle eut du mal à se retenir d’exploser de rire, la vielle Chiyo qui s’énerve, ça valait vraiment le coup d’oeil . 

-Yamamoto Soutaisho a crut bon de m'attribuer un garde du corps d’office, jusqu'à ce que l’on mette la main sur le responsable de l’attaque de la douzième division, et le cambriolage du musé !

-Qui est-il ?

-Son nom ne vous dira rien, pour la simple est bonne raison qu’il n’est pas noble ! Jouer avec les nerfs de sa grand-tante semblait beaucoup amuser la brune.

-Je te demande pardon ? S’indigne la matriarche.

- Si ça continu, la maison Kuchiki ne tardera pas à devenir un refuge ou se bousculera tout les miséreux du Rukongai ! Déclara Mine avec une grimace de dégoût.

-Je n’ai jamais dit qu’il venait du Rukongai, ou même du Soul Society ! Dit calmement Rukia en portant son verre à sa bouche.

-Qu’est-ce que tu racontes encore comme bêtises, petite id…

-Kurosaki Ichigo !

Tous les regards se tournèrent vers Hatori.

-C’est l’une des âmes errantes qui sont venus te sauver, n’est-ce pas ? Demanda-t-il avec un sourire ironique, une espèce de rustre totalement dépourvu de savoir vivre, le genre de types qui n’ont rien dans le cerveau et tous dans le muscle, c’est bien chez lui que tu vivais quand tu étais encore sur terre ?

-Quoi, t’as créché chez ce mec ? Demanda Kazue à la surprise générale.

-Kazue, surveille ton langage ! Lui cria sa mère.

-Si c’est ton garde du corps, ça implique qu’il devra te surveiller constamment…ce qui implique un nouveau locataire dans le domaine des Kuchiki !

-Trop… s’en est trop, je te préviens Byakuya ! Cria Chiyo en pointant le doigt vers son neveu, je ne suis peut-être pas le chef de famille ici, il n’empêche qu’en tant que matriarche, j’ai le droit de contester ton autorité, le nom des Kuchiki à été assez sali comme ça, d’abord ta femme, ensuite sa sœur, et maintenant…ça ! Lâcha-t-elle avec tout le mépris que sa voix pouvait exprimer, si cette saleté d’humain franchit le seuil de cette maison, tu le regretteras toi et ta maudite sœur, tu entends ! Tu le…

-"Saleté" ? C’est moi ou vous avez bien dit "saleté", Chiyo-sama ? Interrompit Rukia, la tête baissé, j’en ai assez !

Cette phrase avait été prononcer tout bas, cependant elle refroidit toute l’assistance, la brune redressa soudain la tète, la rage se lisant nettement dans ces yeux, si bien que Chiyo semblait se calmer, et sans crier gare, Rukia se leva brusquement et frappa la table basse avec ces paumes, renversant par la même occasions les tasses de thé qui y étaient posées, ces yeux plantaient dans ceux de sa grande tente assise juste en face d’elle :

-Maintenant tu vas bien m’écouter la veille, ainsi que vous tous ! Déclara-t-elle à l’adresse de Mine, Kazue et Hatori, cette saleté d’humain comme vous dites, s’il n’avait pas risqué sa peau il y un an contre Aizen, puis contre les Bounts, et enfin au Hueco pour tenter de récupérer l’hougyoku, vous ne seriez pas là en ce moment même en train de tenir se discours aussi révoltant et répugnant que vos pathétiques moralités de petits snobs, vous devriez lui être reconnaissant d’avoir sauvé vos fesses plutôt que de lui jeté des insultes qui vous sont certainement plus appropriées ! Cracha-elle en lançant des regards noirs à l’assistance, telle une furie menaçant sa proie du regard. Kazue s’était littéralement collée à sa mère en poussant des cris d’effroi de sa voix suraigu :

-Okaa-sama, c’est une folle, une sauvage, elle va nous tuer, appelez les gardes et dites leurs de la jeter dehors !

-Et toi la pintade, t’en as pas marre d’être toujours collée aux jupons de ta mère ? Se moqua Rukia en faignant un regard menaçant vers Kazue qui sursaute, se collant encore plus à sa mère.

Mine était vraiment au bord de la crise cardiaque alors que Chiyo s’était contentée de froncer les sourcils, même Shigeru et Takako étaient un peu surpris par la réaction de Rukia, et bien que n’étant pas satisfait du vocabulaire qu’employait sa sœur, Byakuya ne dit rien, content qu’elle ait osé clouer le bec de cette veille sorcière, Mariko était du même avis alors que Kotarou était tout simplement écroulé de rire :

-Ha, tu es vraiment la meilleure, Rukia-chan ! Tu es bien la première personne à avoir osé tenir tête à ma sœur, Rit-il en se levant, Pourtant, c’était traître de ta part d’attaquer Rukia sur ce terrain, Chiyo !

Cette dernière se contenta de détourner la tête.

-En tant que patriarche du clan, je vous demanderai à tous de rejoindre vos quartiers, en espérant que de telles choses ne se reproduisent plus à l’avenir ! Cette fois il ne plaisantait plus, il était même très sérieux et les autres l’avaient remarqué.

Après leur départ, non sans quelques échanges entre Kotarou et sa sœur, Rukia se fit conduire dans la pièce au fond du même couloir, l’autel aux rituels.

-Rukia, au sujet de…

-Moushiake arimassen* !  Dit cette dernière en se baissant, je… je me suis emportée, je ne l’ai pas fait exprès, j’ai essayé de me retenir tout au long de la conversation mais là…

-Je ne suis pas en colère contre toi, seulement la prochaine fois, essaye d’utiliser un langage moins… cru !

-C’est aussi ce que je pense !

-Moi par contre, je n’ai rien à redire, le visage de Chiyo est passé par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, c’était vraiment à se tordre de rire, tu lui as rabattu le caquet à la perfection !

-Tu es vraiment irrécupérable ! Lui lança sa femme alors qu’ils s’étaient remit à marcher, laissant Rukia seule avec ses cogitations. Sa réaction était, on pouvait le dire, légèrement exagérée, mais c’était sorti malgré elle, comme si quelqu’un d’autre la possédant avait, l’espace de sa tirade, prit le contrôle, et tout ça pour défendre qui ? L’autre abruti ! C’était un comble ! Elle se félicitait intérieurement de l’avoir dissuadé de venir !

Les deux gardiennes du coffre se trouvaient déjà sur place, elles posèrent l’écrin devant Mariko et regagnèrent chacune un côté du fond de la pièce. La boite était cerclée de dessins semblables à des lianes d’or décorées de feuilles en pierres précieuses de différentes couleurs, le seul point étrange était qu’il ne comportait pas de serrure mais un simple orifice orné d’or sur le dessus du couvercle.

 

Au même moment, dans un bar du Seireitei

 

-Pour les futurs Taisho, hip hip hip…

-OUHAA !

Matsumoto, Renji et Hisagi firent claquer leurs dixième coupole de saké avant de l’avaler cul sec, sous le regard ébahi de Tatsuki, Kira, Orihime et Karin, Ishida était occupé à raccommoder une de ces capes alors que Sado et Ichigo se muraient dans le silence, sauf que le roux le faisait plus par dépit que par habitude, la tête appuyée contre sa main en tripotant du bout du doigt son verre de thé.

-C’est pas possible, vous buvez vraiment comme des trous ! Ragea Tatsuki en lançant à Renji un oeillade de réprimande digne d’une Nanao.

-Pour le moment, tu n’y as pas encore droit, microbe !

-Microbe toi-même, vieux soûlard !

-Haaaa, ça fait du bien… ben alors Ichigo, tu fais la tronche ? Lui demanda Rangiku, la voix un brin évasive, ce qu’il le décida à sortir de sa torpeur.

-Non, je suis juste un peu crevé !

-Et ça se prétend vouloir devenir Taisho ! Se moqua Renji en se servant une nouvelle coupe de saké, les joues légèrement rosées.

-Je t’en fais moi des remarques, l’ivrogne !

-Au fait Ichi-nii, tu n’étais plus à la première division quand on est revenues !

-Tiens, tu m’y fais repenser Karin-chan, alors… hic… comment va Ruki-chan ? Demanda la rousse en agitant une bouteille de saké sous son nez.  

-Eloigne cette saleté de la vue de ma sœur, et puis qu’est-ce que tu fous ici toi, je ne savais pas qu’on tolère les mineurs dans les bars à Soul Society ?

-Techniquement, tu l’es aussi jusqu’en juillet Ichi-nii ! Fit remarquer Karin.

-N’essaie pas de changer la conversation… la… Hic… donc… qu’est-ce qu’elle t’a dis, Rukia ?

-Ho rien, je l’ai pas trouvé dans son bureau, et puis fichez-moi la paix avec cette histoire ! S’emporta le roux

Les conversations reprirent, Rangiku, Renji et Hisagi faisaient un boucan pas possible dans le bar, mais le gérant décida de fermer les yeux vu que leur facture risquait d’être salée, et que Rangiku était, bien sûr, une habituée, Karin discutait avec Orihime et Tatsuki qui s’évertuait à calmer Renji quand la situation commençait à dégénérer, Ishida avait un semblant de conversation avec Sado, et enfin Ichigo s’enfermait dans un silence, rassurant d’une certaine façon car il lui permettait de réfléchir à ce que Rukia lui avait dit et à ce qu’il lui avait dit aussi.

-Toi, t’as besoin d’un… hic… bon petit remontant ! S’exclama Rangiku en passant son bras gauche autour du cou d’Ichigo, son autre bras tenant fermement une bouteille de saké, garçon, à boire pour notre… hic… futur Taisho !

-Non, merci Rangiku-san, je ne bois pas !

-Quoi, ne me dis pas que tu ne t’es jamais pris de cuite ? Demanda Renji avec un sourire moqueur, le visage d’Ichigo prit la teinte des cheveux de ce dernier alors qu’à l’autre bout de la table, Tatsuki toussait à n’en plus pouvoir, s’étant presque étrangler avec ses sushis, à noter qu’Ichigo prenait grand soin de ne pas croiser son regard.

-Tatsuki-chan !

-Daijobu, Orihime… ce n’est rien !

-Ben alors ! Dit Renji en reportant son attention sur Ichigo.

-Dites-moi, je ne vois pas le lieutenant de la treizième… Ashido, c’est ça ? Demanda la brune plus pour détourner la conversation que pour prendre de ses nouvelles.

-On l’a plus revu depuis qu’il a quitté la salle de réception, à peu près au moment où Kuchiki est partie, Waboku-chan aussi est absente !

-Pour Waboku je comprends, mais pour Rukia et Ashido… Hic… c’est quand même louche tout ça, non ? Dit-elle à l’adresse de Renji.

-Tu m’étonnes, surtout quand on connaît les rumeurs qui courent !

-Les rumeurs ? Demanda cette dernière, faignant l’ignorance.

-Il parait qu’elle se serait bien saoulé avec Ashido, puis qu’elle aurait passé toute la nuit avec lui y’a quelque jours de ça, ce qui laisse libre court aux ragots les farfelues! Déclara Hisagi, mais personnellement, je n’y… 

-Un peu ouais, le coupa Rangiku, surtout après la scène du lac, ce matin, je ne serais pas étonné si... Ichigo prit soudain la coupe de saké des mains de Renji et l’avala d’une traite, puis il posa bruyamment le récipient sur la table.

-Wouha, Ichigo, super la descente ! S’extasia Rangiku, on dirait presque que t’as fait ça toute ta vie !

-Ichi-nii, tu sais que c’est illégal ce que tu viens de faire ? Dit Karin en le regardant d’un air sceptique.

-Techniquement comme tu dis, j’aurais dix-huit ans en juillet, alors quatre mois avant, quatre mois après…

Renji se reconcentra sur son saké avec Rangiku et Hisagi, Sado avait finalement décidé de rentrer, Ishida d’attendre pour raccompagner Orihime et Tatsuki continuait à surveiller les abus des autres. Le roux resta un bon moment à contempler le vide, plongé dans ses profondes réflexions sans prononcer un mot, et c’est avec ce même silence qu’il se leva brusquement :

-Désolé mais je dois m’absenter, à tout à l’heure ! Il ouvrit la porte coulissante et partit en courant. 

Manoir des Kuchiki

 

Mariko s’approcha du coffre et le dépoussiéra légèrement, sa taille était quand même assez importante pour lui arriver aux genoux, mais pourquoi un aussi gros coffre pour contenir une aussi petite chose… ou alors…

-Je trouve ça ridicule de fabriquer un coffre aussi gros pour un simple petit pendentif ! S’exclama Mariko.

-(Hep, j’avais vu juste !), pensa Rukia en la regardant faire.

Elle forma une minuscule sphère de Kidou au creux de sa main qu’elle colla contre l’orifice, la lumière bleutée s’y infiltra. Le coffre s’illumina de l’intérieur, une série de cliquetis se fit entendre puis la boite disparut complètement, la clarté que dégageaient ses particules d’énergies était intense, aveuglant presque Rukia qui se couvrit aussitôt les yeux, et lorsqu’elle les rouvrit, le pendentif était entre les mains de Mariko :

-Le coffre est entièrement fait de particules spirituelles et il ne s’ouvre et se reconstitue que tous les cents ans, et il ne reconnaît et n’obéit qu’à un seul reiatsu par décennie !

Le collier était une pure merveille, un papillon un peu plus gros que la paume de la main entièrement fait en or blanc, les dessins que l’on trouvaient généralement sur les ailes des papillons y étaient représentés avec des pierres soit noires soit bleu foncé, le travail sur les ailes était délicat et complexe mais le résultat était du moins splendide.

La perspective de porter le collier aurait réjouit n’importe quelle fille en d’autres circonstances, mais se retrouver avec à l’intérieur de soi était une autre histoire, d’ailleurs Rukia avala difficilement lorsqu’elle l’aperçut, comment allait-elle faire pour l’enfermer dans son corps ?

La brune se mit à genou devant l’autel, puis Mariko lui demanda de retirer le haut de son kimono, car elle portait en dessous sa tenue de cérémonie, une sorte de robe semblable à l’uniforme de Soi Fong, sauf que son dos était totalement nu, elle sentit après ça les doigts de Mariko parcourir sa colonne vertébrale plusieurs fois comme si elle comptait ses vertèbres, ensuite elle s’arrêta à un point précis, la brune aurait juré que c’était le milieu de son dos, elle l’entendit murmurer quelque chose puis elle aperçut l’ombre d’une lumière dorée projetée sur le mur en face d’elle, sa tente avait enfermé la clé dans une sphère d’énergie jaune avec un de ses sorts:

-J’y vais, surtout ne vous crispez pas, ça pourrait causer des dommages à votre âme !

Cette remarque eut justement pour effet de la crisper, mais ce n’était rien comparé à ce qu’elle ressenti lorsque Mariko colla la sphère contre son dos, une légère chaleur commença à se faire ressentir à cet endroit :

- "cent prisons de fils, quatre cages inviolables et remparts spirituels entourent le message divin, que la carte du sort apparaisse au-dessus, et qu’elle se forme au dehors, préservant la fin d’un jugement, gardiens et gardiennes portent le son du pouvoir élu en leur nom, Saigo no Shukan* : Keruberosu no chikai* !

La chaleur s’intensifia à mesure que la sphère pénétrait en Rukia, son reiatsu s’échappait d’elle en formant de longs fils d’énergie d’une blancheur immaculée, et lorsque la sphère fut totalement intégrée, les fils d’énergie vinrent rejoindre le dos de la jeune fille dans une vitesse fulgurante, où ils se collèrent en une sorte de diagramme non distinct à cause de l’importante clarté. Alors que les files de reiatsu s’enchevêtraient sur son dos, Rukia se sentit de plus en plus faible, et quand la lumière disparut totalement et qu’elle tenta de se relever, ces jambes croulèrent sous son poids et elle chuta, mais Byakuya grâce au Shunpo, la rattrapa avant qu’elle n’atteigne le sol :  

-Nii-sama… je… ne peux plus… bouger, murmura-t-elle d’une voix étouffée. Elle vit au-dessus de l’épaule de Byakuya les gardiennes parler à  Mariko avant de quitter la pièce.

-C’est étonnant que tu ais pu rester éveillée, c’est très rare, mais crois-moi, tu ne tarderas pas à t’évanouir, lui dit Kotarou en se penchant vers elle. 

-C’est normal, tout ton reiatsu a été utilisé pour créer le rempart spirituel, lui dit Byakuya en la mettant sur son dos.

-Le… rempart…

-C’est le tatouage que tu as sur le dos !

En effet, les fils d’énergie blancs avaient laissé place à un tatouage noir recouvrant tout le dos de Rukia. Le motif était une représentation du collier, les ailes du papillon partaient de ses épaules pour finir au bas des reins, alors que son corps s’arrêtait au milieu du dos.

-C’est une protection supplémentaire pour la clé, un procédé quasiment indéjouable, à moins d’avoir une quantité démentielle de reiatsu.

-Bon, il est temps de partir, Rukia doit se reposer pour demain, en espérant que ce sera suffisant, déclara Mariko en recouvrant Rukia avec le haut de son kimono, et lorsque la jeune fille perçut l’inquiétude dans la voix de ça tente, elle trouva quand même la force de lui sourire.

Ils sortirent de la salle. Dehors, la luminosité laissait à désirer vue que le soleil laissait place à la lune, et que les lanternes n’étaient pas encore allumées, le calme plat régnait dans la propriété, et le doux parfum des bois de pins embaumant l’air, additionnait à l’odeur de son frère apaisaient Rukia qui se cala un peu plus contre son dos :

-Dis-moi Byakuya, n’avais tu pas donné un jour de congé à tous les domestiques ? Demanda soudain son oncle en s’arrêtant, Mariko et Byakuya en firent de même.

-Moi aussi, je l’ai senti ! Déclara sa femme.

-Senti qu…, mais Byakuya s’arrêta car lui aussi venait de le sentir, un reiatsu étranger s’approchait d’eux.

-Ne vous inquiétez pas, ce n’est pas un ennemi !

Rukia qui avait fermé les yeux à bout de force, se décida à les rouvrir pour demander ce qui se passait, mais elle ne s’attendait certainement pas à apercevoir devant le portail encore ouvert de la salle principale…

-Ichi… go…, ce furent les derniers mots qu’elle prononça cette nuit, avec pour dernière image le visage d’Ichigo, un sourire désolée sur le visage, elle se sentait soulagée mais en même temps oppressée par le remord et une forme de peine méconnaissable, il était finalement venu, malgré ce qu’elle lui avait dit, il était venu alors qu’elle lui avait interdit, exactement comme il y avait deux ans. Elle s’en voulait, elle s’en voulait de ressentir du soulagement et de la joie à cette idée, ça rancune et son envie de vengeance commencer à faiblir, son animosité à disparaître, et si cela venait à se produire, elle en perdrait tout ses repères, et ce pourquoi elle s’était battue depuis un an.

 

 

A quelques mètres, sur le toit d’une maison avoisinante :

 

-Alors, on lui a donné la clé ? Demanda une voix féminine ou filtré clairement l’excitation.

-La maison était entourée d’un puissant Kekkai, je n’ai rien pu y voir ! Déclara une autre voix, froide et plus calme.

-Ils sont sortis, alors, on attaque quand ? On leurs saute dessus maintenant, on va se battre, hein ?

-Silence !

Les deux arrencars encapuchonnés se turent et baissèrent la tète à coté de leur maîtresse qui ne semblait pas très contente, elle aussi vêtue d’une longue cape avec un capuchon masquant la moitié de son visage :

(-Je me demande pourquoi son frère la porte, elle est pale et elle à l’air malade… bizarre !) Se dit-elle…tiens, Ichigo est là aussi !

-Que fait-on maîtresse, on attaque ?

-Non, pas aujourd’hui, notre champ d’action est bien trop limité, et si on se fait prendre, on fera capoter toute l’opération, nous aurons tout notre temps et bien plus de liberté lorsque nous serons sur terre, Aizen m’a donné carte blanche, il ne faut pas gâcher cette occasion…Croit-moi, tu as bien du souci à te faire, Kuchiki Rukia !

 

A la découverte du Japon 

 

Aujourd’hui : vêtements traditionnels japonais.

 

Certains d’entre vous se sont sûrement déjà demandé la différence entre un Yukata et un Kimono, qu’est-ce qu’un Geta ou encore comment appelle-t-on les drôles de chaussures que portent les Shinigami, si vous voulez tout savoir, suivez le guide !

 

Le kimono : signifie littéralement "chose que l’on porte sur soi", mais cela avant l’arrivé des vêtements occidentaux au Japon, de nos jours, qui dit Kimono dit la robe traditionnelle en forme de T maintenue par une large ceinture, l’Obi, qui peu être aussi bien porté par des hommes que par des femmes, seuls la largeur de l’obi, la couleurs et les motifs diffèrent.

De nos jours, les kimonos coûtent une véritable fortune, allant parfois jusqu’à plusieurs milliers d’euros, c’est pour cela qu’en dehors du Seijin shiki qui signifie "jour des vingt ans" où les jeunes filles portent un kimono nommé furisode, il n’est plus porté que par la haute noblesse. Son choix ne se fait d’ailleurs pas à la légère, il peut vouloir dire beaucoup de choses d’après sa couleur, sa coupe et ses motifs (exemple : Lurichiyo au début de l’arc Amagai, son kimono était rose !)

 

Le Yukata : est une version moins formelle du Kimono, sans doublure, en coton ou autres, il est porté le plus souvent pendant l’été, les festivals et aux sources chaudes. (Exemple : Rukia à la fin de l’arc Soul Society, il était sombre !)

 

Les Getas : ce sont des sandales de bois souvent portées avec le Yukata (exemple : Urahara !)       

 

Les tabi : des chaussettes blanches arrivant jusqu’aux chevilles, avec le gros orteil séparé du reste des doigts de pieds, porté dans le manga avec des Waraji.

 

Waraji : sandales de pailles tressées, souvent portées par les moines.

 

Et pour finir, le Haori : qui est en réalité une simple veste arrivant au genou ou plus, et qui inspire la formalité, porté uniquement par les hommes à un certain moment, mais ayant été féminisé par la suite, le Haori féminin étant plus long que celui des hommes.

 

Voilà, d’autres infos sur le Japon, j’allais parler du saké cette fois mais j’ai préféré le laisser pour après, j’espère que c’était pas trop chiant (désolée pour le terme) !

 

Merci d’avoir prit la peine de lire !

 

Babay ! 

 

*Okaa-sama : vénérable mère !

*Oto-sama : vénérable père !

*Jii-sama : Vénérable grand-père !    

*Baa-sama : vénérable grand-mère

*Saigo no Shukan : ultime emprisonnement

*Keruberosu no chikai : le serment du cerbère

*Moushiake arimassen : toutes mes excuses !

 

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