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Bleach

Te revoir Auteur: amethyste Vue: 3326
[Publiée le: 2008-05-22]    [Mise à Jour: 2009-11-07]
G  Signaler Général Commentaires : 10
Description:
Matsumoto, lors de la dernière bataille, combat contre Ichimaru, QUE VA-T-IL ARRIVE?
Crédits:
J'ai besoin d'aide pour la fin car je ne sais pas comment finir cette fic, ayant différentes idées. HELP ME PLEASE? LEMON OU PAS?

SI les persos m'appartenait je les ferais souffrir milles morts niark! niark! niark!
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chapitre 5

[1713 mots]
Publié le: 2008-06-22Format imprimable  
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Chapitre 5

 

Un léger bruit à la porte réveilla la jeune femme, Matsumoto Rangiku s’était endormie après avoir pleurer une bonne partie de la nuit. Un espada au visage impassible, marqué de deux traits verts, entra. La lumière vive du couloir , contraste violent avec la noirceur de la pièce, obligea la jeune feme de fermer les yeux.

 

-«  Il est temps de vous lever ! femme ! »

 

Ne répondant pas, elle se leva et se dirigea vers la salle d’eau jouxtant la chambre. Elle prit une douche bien chaude pour détendre ses muscles crispés par sa nuit de chagrin, puis sortit de la douche et s’habilla. Une longue robe descendant jusqu’à ses pieds, lui enserrait la poitrine e manière à faire ressortir ses généreuses rondeurs puis s’évaser au niveau de la taille ; une fente remontée jusqu’au niveau de ses genoux. La couleur blanche dominée largement parmi les coutures bleues de la tenue. Le tout complété par une paire de sandales blanches elle-aussi.

 

Se regardant dans le miroir qui surmontait le grand lavabo de la salle d’eau, Rangiku se souvint de sa promesses faite à elle-même dans la nuit. Comme si elle s’adressait à une autre elle-même, elle ne put qu’essayer de réconforter cette femme qu’elle observait dans le miroir, cette femme au regard si triste.

 

-         «  tout ira bien ! Tu ne l’oublies pas, tu caches juste au fond de ton cœur ce que tu éprouves ; ok ? Tout ira bien maintenant ! »

 

Se redressant un peu, elle se sourit une dernière fois pour se donner du courage et sortit. « Il » était là, alors Ulquiorra. « Il » sourit à la vue de la nouvelle arrivante.

 

« - Rangiku tu es magnifique. Je suis chanceux de t’avoir comme futur femme ! »

 

Ne répondant toujours rien, elle se contenta d’un hochement de tête en guise de salutation.  La futur-mariée se crispa quand son fiancé vont l’enlacer en un long et « tendre » câlin de bonjour.

 

« - Allons  ne sois pas si froide ! » , susurra-t-il à son oreille  «  RAN….-chaaan »

 

A l’entente de ce surnom intime, elle contint de justesse un frisson. Seul son ai d’enfance pouvait l’appeler ainsi : elle était sa   «  ran-chan » et lui était son «  kitsune ». Enfermant sa tristesse au fond d’elle , elle fit face à son fiancé.

 

    -« !bonjour Aizen ! »

-         « il semblerait que cette froideur face partie de toi pour le moment ! Et appelle-moi Sôsuke….nous allons être mari et femme bientôt »

-         « bien contre ma volonté »

 

 

Se maudissant de ne pas avoir su retenir sa langue, elle attendit. Le sourire d’Aizen devint plus profond mais aussi plus machiavélique.

 

-         «  Que ne ferais-tu pas pour la vie de ton ami ? Mais c’est lui qui t’a amené ici .» Murmura-t-il.

 

Soutenant son regard, Rangiku essaya de ne pas écouter son cœur qui commençait à se briser encore un peu plus à chaque parole de cet être perfide et maléfique qui se tenait face à elle.  

Après un moment de silence, Aizen se détourna de sa futur femme.

 

-         «  Ulquiorra t’accompagnera dans tes déplacements. Un garde du corps en somme. Tu peux aller presque partout dans Las Noches ! Fais comme chez toi !………….Oh et ce soir je souhaites dîner avec toi ! J’ai une surprise pour toi. »

 

Puis laissant seul les deux personnes présentes dans la chambre, Aizen sortit avec un sourire suffisant aux lèvres.

 

Sans regarder son garde du corps, Rangiku sortit de la chambre cinq minutes après que son fiancé soit parti. Au moins elle ne serait pas enfermé dans cette cage à poule. Puis soudain, se retournant vers son garde du corps, elle demanda :

 

« - y’at-il unendroit de verdure à Las noches ? »

« - Oui ! »

« - Veux-tu bien m’y conduire ? »

 

Soudain, arrivant d’un autre couloir, ichimaru parut. Se stoppant comme figé, il se reprit et avança jusque son amie.

 

-«  bonjour Ran-chan. Bien dormie ? »

-«  Je ne suis plus Ran-chan……je ais être la femme d’Aizen……Sois plus respectueux envers moi désormais. »

 

Si ses propres mots  n’avaient pas fini de briser le peu de ce qui rester de son cœur, le regard peiné de son ami fint de l’achever. Mais rien ne transperça ce masque de froideur que la jeune femme arborait.

-«  Bien. Passez une bonne journée » dit Ichimaru en s’inclinant. Se relevant son regard rencontra celui de son aie, il crut y déceler un sentiment mais bien vite le froid et le vide reprirent leur place dans ce regard bleu. Partant pourne plus avoir à subir cette torture, il s’éloigna de cette femme qui avait poignarder son cœur.

 

Se retournant, Ulquiorra prit un couloir dont Matsumoto n’eut pas conscience près d’eux. Elle avait tellement était prise de court face à son ami. C’était trop tôt, son masque était à peine achever. Elle s’en voulait, elle voulait mourir pour les propos faux qu’elle lui avait tenu. Ils traversèrent durant de  longues minutes  un véritable dédale pour finalement déboucher sur une petite porte. 

Franchissant prudemment la porte, Rangiku se figea sur place.

 

Une océan de verdure. Un coin du paradis perdu en plein enfer. Un paysage féerique au cœur d’une tanière de démon. Voilà l’image qui se présentait à elle.

  Des arbres aussi hommes que dix hommes, un lumière tel que le soleil en plein été pouvait donner, des fleurs de toutes les sortes, de toutes les couleurs, emplissant l’air de leurs différents parfums. Au centre une cascade amenait une touche de fraîcheur à cet ensemble, se continuant par une douce rivière à l’eau claire. Des oiseaux et même quelques petits rongeurs se cachait de ci de là au détour d’une branche ou d’une buisson.

 

-         Mais d’où provient cet endroit magnifique ?

 

 

Allant s’asseoir au bord du lagon au pied de la cascade, elle trempa sa main dans l’eau. Jouant avec les poissons et les tétards.

 

-         au beau milieu de l’enfer, la vie …..quel paradoxe.

 

Un  long moment était passé depuis son entrée en ce lieu magique. Taquinant toujours les têtards du bout des doigts, Rangiku se sentit plus sereine. Le calme du lieu semblait s’imprégner en elle. La renforçant. Un instant elle oublia ce qui pourquoi elle était là, elle oublia sa vie, son avenirs…ses soucis. Se laissant aller, elle s’adossa à un rocher, laissant sa main dans l’eau, ferma les yeux, et écouta le silence de ce lieu pourtant remplit de vie. 

 

 

 

Au soir dans la Grande Salle :

 

Rangiku, portant un pantacourt en toile et un bustier blanc avec de fines ballerines, s’assit à la table. Les survivants du royaume d4Aizen étaient là eux-aussi. Ne levant pas les yeux de son assiette, Rangiku tenta de ne pas regarder à la dérobée son ami d’enfance. L’expression de tristesse que son ami avait arborait était encore trop fraîche dans sa mémoire mais ne montrant pas son intérêt ou son désintérêt des choses, elle continua à paraître froide.  Un masque comme un autre face à ces monstres mais surtout face à Aizen.

Le repas fut court  Et Rangiku ne répondit aux questions de son futur mari que par des hochements de tête.

 

Se levant d’un coup, après le thé clôturant la fin du repas, Azien se dirigea vers sa fiancée. Il la força à se lever et à le suivre tout en se penchant à son oreille.

 

-         «  outre ta réputation d’amoureuse du sake, à la Soul Society, Courait le bruit, que tu jouais du piano avec une telle émotion que tu rendais même Yamamoto joyeux. Joue Pour moi ! » ordonna-t-il en la faisant s’asseoir à un magnifique piano à queue. Puis la laissant, il retourna s’asseoir à sa place, la contemplant comme elle semblait perdue dans ses pensées.  

 

Plaçant ses doigts sur les premières touches, elle ferma les yeux et joua les premières notes. Tout de suite, la mélodie lente S’écoula comme une rivière. Les notes exprimait un doux espoirs fragile, un rêve encore brumeux, une visions un peu triste……Ses doigts glissaient sur les touches blanches et noires avec délicatesses.

C’était Gin, qui , petit lui avait appris à jouer du piano. Ils entraient par effraction dans une grande maison certains soirs. Comment Savait-il jouer de cet instrument ? Encore un mystère de cet enfant, toutefois Rangiku était douée.

Entrée à l’académie, elle avait pu jouer plus souvent ; puis, devenue fukutaicho de la 10e division, elle n’avait plus jouer que rarement. Mais ces rares fois étaient remplies d’intensité et d’émotions.

 

-         Si ma prison de froid ne cache que la surface de mes sentiments, ce morceau devrait te faire comprendre

 

Jouant pour lui seul, elle ne retint pas ses doigts dans leur mélodie. Elle avait jouait ce morceau lent et remplit de tristesse mais aussi d’amour, au soir de la nomination de Gin au poste de taicho de la 3e division. Rien que pour lui. Uniquement avec lui. Ils n’était que deux présents dans la salle. Tout comme maintenant, elle avait joué les yeux fermés, pensant fortement à lui.

 

A la fin de la musique, elle rouvrit les yeux. Croisant le regard du kistune, elle sut qu’elle l’avait touché. Aizen lui  souriait toujours, il ne semblait pas avoir remarqué le trouble de son bras droit. Il se leva et applaudit , ses sous-fifres l’imitant. Seul Ichimaru Gin semblait captiver par les notes résonnant encore à ses oreilles.

 

 

 

Chambre de Gin

 

Quelle folie l’avait pris ? Pourquoi s’infligeait-il cela ? Pourquoi lui infligeait-il cela ? Qu’avait-il en tête au moment où il l’avait ramené avec lui ?

 

 

Il n’avait pas réfléchit pour ne fois et avait tout simplement emporté avec ui le corps de son amie d’enfance inconsciente. Son regard blessé, sa voix à peine plus audible qu’un murmure mais surtout la lueur au fond de ses yeux, l’avaient convaincu qu’il l’aimait. Oui , lui, Ichmaru Gin aimait Matsumoto Rangiku.

 

 

Mais il l’avait livré en pâture au plus grand psychopathe des trois mondes. Et maintenant, il devait essayer de ne pas craquer. Les notes de tout à l’huere résonnaient encore en lui. Réfléchissant à ce qu’il pourrait faire pour celle qui est tout pour lui, il ne fut pas long à faire son choix.

 

-Ran-chan je te ramène à la Soul Society !

 

 

 

 

 

§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§ 

 

Alors ? Review ?

 

Merci d’avoir lu !

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