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Amateurs de KPOP, cette nouvelle devrait vous plaire !
 par   - 753 lectures  - 2 commentaires [16 juin 2018 à 18:29:29]

Sur mashable FR une nouvelle a retenu mon attention :
L’anglais ne sera bientôt plus la langue universelle de la pop music

Il semblerait que le coréen devienne l'une des langues les plus écoutées au États-Unis avec l'espagnol.

 

Google et les données...
 par   - 348 lectures  - Aucun commentaire

Depuis quelques mois j'ai supprimé Google Analytics du site. J'y perds en analyse, mais gangne en vitesse et c'est un suivi de moins par Google.
Dès que Google a fourni un outil pour se conformer au RGPD j'y ai désactivé le suivi pour la personnalisation des pubs.

Ça signifie, par exemple, que vous ne devriez plus voir de pub correspondant à ce que vous regarder sur d'autres sites.

Le plagiat des livres, parlons-en
 par   - 545 lectures  - Aucun commentaire

Le plagiat des livres, parlons-en. Suite aux nombreuses affaires de plagiat dans lesquelles nous sommes intervenus avec Manon, je me suis dit qu’il serait important de vous en informer. Ce sujet touche autant les écrivains en herbes que les auteurs confirmés. Hélas, de nombreuses personnes ignorent les enjeux du plagiat. Dorénavant, vous serez informés. J’espère que vous ferez le nécessaire afin d’éviter que le plagiat continue à se répandre dans le futur.

Qu’est-ce que le plagiat ?

Tout d’abord, le plagiat est une faute d'ordre moral, civil ou commercial. Elle consiste à recopier ou à s’accaparer une oeuvre sans le consentement sur papier de l’auteur, ou de l’éditeur s’il y a, avec sa signature à l’appui. Un simple mail ne suffit pas. De plus, prévenir que l’oeuvre n’est pas la nôtre, car nous avons copié-collé le livre d’untel, c’est tout bonnement avouer un délit.

En d’autres mots, plagier, c’est copier/coller une oeuvre en modifiant ou non l’oeuvre originale (nom, sexe, univers…). Plagier, c’est aussi reprendre entièrement un scénario. De même que plagier, c’est traduire une oeuvre sans l’autorisation signée de son auteur original. En agissant ainsi, le plagieur contribue, inconsciemment ou non, à une faute juridique grave : un non-respect des droits patrimoniaux et moraux de l'auteur original. De ce fait, au risque de le répéter, le plagiat est considéré comme un délit. En s’y adonnant, le plagieur risque :

Selon le Code pénal :

L'article L122-4 du Code de la propriété intellectuelle prévoit que « Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l'adaptation ou la transformation, l'arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque. »

Le plagieur risque :

○ 2 ans d'emprisonnement
○ 150 000 € d'amende pour dommage et intérêt
○ Peine civile voire même pénale si l'auteur qui en est victime a un bon avocat

De plus, les auteurs connus comme Gilles Legardinier ou Guillaume Musso, ont une certaine notoriété et emprise sur le marché du livre. Lorsqu’ils en publient un, les gens vont se ruer dessus. Ils connaissent leurs styles d’écriture et savent qu’ils ne seront pas déçus. Par conséquent, leurs oeuvres seront bien vendues. Si l’éditeur apprend que leurs écrits sont mis gratuitement à disposition sur un site, il ne va certainement pas apprécier. De ce fait, il peut attaquer le plagieur en justice. En raison d’un bon avocat, le verdict sera bien plus important que 150 000 € d’amende ou 2 ans d’emprisonnement.

Ce qu’il faut savoir sur les auteurs et le plagiat

L’auteur, connu ou non, choisi tout lorsqu’il écrit son histoire. Cela passe du nom des personnages, aux caractères et caratéristiques physiques en passant par les lieux, les nationalités, etc. Il passe du temps à mettre en place son scénario, à choisir ses mots, à écrire ses phrases. En somme, faire en sorte que ce soit cohérent. Cette phase d’invention et d'écriture peut aussi bien être courte que durer des années.

Imaginez seulement sa réaction lorsqu’il apprendra qu’un de ses lecteurs a tout bonnement repris l’histoire, pire, l’a déchiquetée en un temps record juste pour la reprendre, par exemple, avec son pairing favori. Ou juste simplement la faire partager à des lecteurs. Comparez trois ans de dur labeur et de stress à… cette misère.

De plus, si le livre a été traduit, copier/coller le travail du traducteur, c’est aussi le voler. Le plagier. Pour rappel, le travail d’un traducteur c’est de de comprendre le sens qu'a voulu donné l'écrivain à sa phrase et la retransmettre au mieux dans sa langue à lui, garder la cohérence. Ça prend du temps.

Par contre, nous ne pouvons rien faire lorsqu’une oeuvre, comme par exemple, Alice aux pays des merveilles, se trouve sur un site gratuit. Ou toute autre oeuvre ancienne. L’histoire devient un bien public 70 ans après la mort de l’auteur.

En résumé

Généralement, lorsque nous souhaitons partager une oeuvre que nous avons appréciée, le plus simple est d’en parler, par exemple, à la fin d’un chapitre. Vouloir la partager en la copiant-collant, non. Même si l’auteur ne répond pas au message. Je dis ça, parce qu’une personne m’a répondu ainsi. De plus, lorsque nous citons un auteur, nous devons le mettre avec les guillemets et la référence bibliographique. Cela se rapporte à des bouts de lignes, et non à un livre entier.

Pour rappel, Wattpad et Fanfic-fr avaient lancé leur site pour que les auteurs fassent connaître leur oeuvre. Et non celle d’un autre.

Maintenant que vous le savez, j’espère que vous ferez le nécessaire afin d’éviter cela. Prévenez-moi en cas de doute. J’interviendrai pour en informer le plagieur. S’il ne souhaite pas supprimer l’histoire plagiée (oui, il y a des gens têtus et immatures), j’inviterai les administrateurs à s’en occuper.

Au nom du respect, je vous en prie.

STOP AU PLAGIAT
(#contreleplagiat)

Petites informations supplémentaires :

○ Sachez que si le plagieur écrivait ses propres fictions, je ne l’empêche absolument pas de les continuer. Au contraire. Mais, il doit supprimer l’oeuvre plagiée.

○ De plus, je n’ai rien contre les personnes imaginant d’autres personnages lorsqu’elle lise un livre, avec par exemple, leur pairing favori. Néanmoins, elles n’ont pas le droit de reproduire leur envie, à moins de s’inspirer de l’oeuvre pour écrire leur fanfiction.

Le Discord de la Ligue des Chroniqueurs vous ouvre joyeusement ses portes !
 par   - 783 lectures  - 1 commentaire [21 mai 2018 à 22:43:44]

Bonjour à toutes et à tous !

Je suis Etsukazu, un humble auteur de fanfictions du fandom Naruto, et je viens vous annoncer que le groupe Discord de la Ligue des Chroniqueurs, formé il y a quelques mois, s’ouvre officiellement à la communauté de Fanfic-Fr.

Envie de discuter avec les auteurs de vos fandoms favoris ? Ce groupe est fait pour vous.

Naturellement, vous vous demandez aussitôt tous ce qu’est un groupe Discord (Non ? Mince alors !), mais surtout, qu’est-ce que la Ligue des Chroniqueurs ? Laissez-moi donc vous répondre dans l’ordre.

Discord est une plateforme de discussion instantanée dont l’interface permet des discussions écrites élaborées aussi bien que des discussions vocales. Cette application est très utilisée par les communautés de joueurs de jeux vidéo, quels que soient leurs genres, et elle a été conçue principalement pour eux – en premier lieu – toutefois, son utilité ne se cantonne pas à eux. Effectivement, elle est utilisée par beaucoup de monde, et il se trouve que la Ligue des Chroniqueurs l’utilise également.

La Ligue des Chroniqueurs, quant à elle, est une petite communauté – de 160 membres actuellement – qui regroupe de nombreux auteurs publiant sur Fanfic-Fr comme sur fanfiction.net, ainsi que les lecteurs qui souhaitent venir s’exprimer et échanger autour de notre passion commune qu’est la fanfiction.


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Les Editions du Flamant Noir cherche de nouveaux Talents
 par   - 838 lectures  - Aucun commentaire

Plumavitae s'associe avec Flamant Noir Editions

Plumavitae.co, vous vous souvenez ? Si non, rendez-vous sur plumavitae.co !
Mais ce n'est pas le sujet ! Nous avons le plaisir de vous annoncer notre partenariat avec Flamant Noir Editions, une maison d'édition exigeante consacrée au polar, le thriller ou encore le roman noir.

A partir du 2 mai 2018, grâce à Plumavitae, Flamant Noir Editions rouvre la réception des manuscrits par internet ! Auteur(e) de Thriller, de Polar ou de Roman Noir ? Envoyez-nous votre manuscrit !

Conditions d’envoi :

- Envoyez votre projet à cette adresse : manuscrits.flamantnoir.ed@gmail.com
- Votre manuscrit doit être cohérent avec la ligne éditoriale des Éditions Flamant Noir (plus d'infos sur http://editions-flamant-noir.com/)
- Adressez-nous au maximum les 50 premières pages de ton écrit (soit 37000 mots), accompagnées d’une présentation générale de vous et de votre projet

Alors, à vos claviers et que la Plume du Flamant Noir soit avec vous !


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Concours d'écriture by Shaku #1
 par   - 1128 lectures  - Aucun commentaire

Bonjour, je vous propose un concours d'écriture dont les règles sont plutôt simple. Je répondrais à toutes vos questions si vous en avez.

Par contre, sachez avant toute chose que je m'excuse envers les personnes n’habitant pas en France. Je ne peux accepter votre texte, car je ne pourrais pas financer les frais de port si jamais vous gagnez un lot... Cependant, vous pouvez participer si vous ne souhaitez rien gagner !

Le principe de ce premier concours

• Ce concours est anonyme.
○ Les participants m'enverront leur texte par mail en PDF à cette adresse (morganeperro@outlook.fr)
○ Titre du mail : Prompt#1 + Titre de leur fiction + n° du prompt
○ Le titre de leur fiction devra être au-dessus du corps du texte. Ce nombre de mot ne sera pas compris dans la limite autorisée.

• Écrire une fiction entre 3000 et 10 000 mots sur la base d’un prompt choisi au préalable à partir du 15 avril sur le document google indiqué en bas de la page.
○ Le prompt choisi doit être libre au moment de la réservation. Dans le cas contraire, choisissez un autre prompt où il n’y a pas marqué (réservé par « nom »)

Mais… qu'est-ce qu'un prompt ?
• Un prompt c’est un petit plan ou idée de quelques lignes pour écrire une fiction. On remplace aussi "A", "B", ect, par le nom du personnage.

○ Exemple :
• A et B se promènent dans la forêt et se font téléporter par des extra-terrestres. Comment vont-ils s'en sortir sans que ces monstres ne décident de copuler avec eux ?


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Animes-Mangas

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Bleach

Paradise
[Histoire Abandonnée]
Auteur: Linksys Vue: 2617
[Publiée le: 2012-09-13]    [Mise à Jour: 2012-09-25]
13+  Signaler Romance/Action-Aventure/Amitié/Tranche de vie Commentaires : 6
Description:
Plusieurs années après la fin présumée du manga, des couples se forment. Voici leurs histoires.

La Z-II d'Ichigo était toujours dans les rues de Kichijôji. Avant d'enfiler leurs casques, ils s'embrassèrent courtement. Puis ils rentrèrent à l'appartement. Uryû regardait un débat politique télévisé, malgré l'heure tardive. Sinon, Orihime et Chad dormaient.
N'ayant pas vu la présence d'Uryû, Ichigo plaqua Rukia contre le mur et ce fut reparti pour une séance de baisers quelque peu bruyants.
- J'ose espérer que ma présence n'est pas importune, dit le Quincy, en insistant sur le premier mot.
- Ah ... Désolé ... Marmonna Ichigo.
Il rejoint son ami dans le salon, et s'intéressa au débat. C'était une antique rediffusion d'un "déblah" politique de Nakasone, confronté à divers membres des partis opposants.
- Pourquoi on a droit à Nakasone en 2007 ? On était même pas encore nés à l'époque de ce truc ! S'exclama silencieusement Ichigo.
Crédits:
Tout l'univers de Bleach et les personnages en faisant partie sont l'entière propriété de Tite Kubo. Cependant, tout le reste m'appartient.
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When I walk alone

[2976 mots]
Publié le: 2012-09-25Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur Voici un chapitre exclusivement dédié à un couple qui n'a pas encore eu de chapitre rien qu'à lui, bonne lecture ! Ça se passe peu après le chapitre VI.

VIII. When I walk alone

Uryû, littéralement possédé par une fiche de révisions, faillit projeter son téléphone portable contre le mur quand celui-ci sonna. Furieux, il s'assura de la raison de la sonnerie. Orihime venait de lui envoyer un message. Tout de suite, les divers sentiments de haine envers l'électronique et d'agacement disparurent au profit d'autres, beaucoup plus profonds.

"Qu'est-ce que tu veux, pour le bentô de demain ?" Était-il écrit sur l'écran de l'appareil. Le jeune homme fit courir ses doigts sur le clavier.

"S'il te plaît, ne te fatigue pas à me faire des bentô, toi aussi tu dois travailler"

La réponse ne se fit pas attendre. Orihime écrivait vite.

"Je te forcerai à les manger alors. Tu veux quoi ?"

Sachant que ce genre de menaces étaient tout à fait sérieux de sa part, il préféra accepter.

"Quelque chose avec du riz et un peu de poisson, merci"

Orihime, depuis quelques mois maintenant, venait lui apporter presque tout les jours un bentô pour le midi. De ce fait, elle avait dû inventer la boîte à bentô pour boîtes à lettres, car au début, Uryû n'en voulait pas, ayant toujours à l'esprit la cuisine expérimentale de la jeune femme. Cependant, elle avait prit des cours de cuisine, de manière à préparer honorablement un bentô, et abandonner ses mixtures culinaires souvent trop originales.

Orihime mettait une heure pour aller de Karakura à Tôdai, par le métro. Elle déposait le bentô soit dans la boîte à lettres, soit directement chez le destinataire, quand il était là.

Uryû occupait une petite chambrette universitaire dans le premier campus de l'établissement, une modeste pièce d'une dizaine de mètres carrés louée au rabais. Sur son bureau, on trouvait en fouillis des cahiers, des aiguilles, des feuilles de cours, des bouts de tissu, des stylos ... En parallèle de ses études, il faisait, à ses heures perdues, de la couture. La plupart du temps, il se contentait de retouches simples sur des habits qu'on lui apportait. Mais il lui arrivait parfois de créer entièrement un habit de toutes pièces, généralement pour Orihime. Il retourna à son bureau, se plongeant dans les révisions.

Le lendemain, il fut réveillé à six heures du matin par la sonnette de son studio. Il s'habilla en hâte et vint ouvrir, ayant une idée sur l'identité de la personne.

- Orihime ? S'étonna-t-il.

- Oui ! Je t'apporte ton bentô, tiens !

Elle tendit une petite boîte en bois noir laqué.

- Merci. Mais c'était pas la peine de venir si tôt ! Tu pouvais le mettre dans la boîte à lettres.

- Non, je voulais te l'apporter moi-même.

- Ben ... Merci. Je vais bientôt partir à Tôdai, je peux t'accompagner jusqu'au métro si tu veux.

- Je veux bien !

Le mois de juin en était au commencement, et la chaleur de mai se perpétuait en s'accentuant. Les rues de Tôkyô étaient douces, même le matin.

- T'es jolie, aujourd'hui, commenta distraitement Uryû, en arrivant sur le trottoir.

Il se rattrapa immédiatement, comme Orihime semblait gênée.

- Enfin je veux dire, tu as changé, tu fais vraiment adulte !

- Vraiment ?

En réalité, elle n'avait pas tant changé que ça, sinon quelques nouveaux centimètres sur ses formes et sur sa taille en général. Elle avait aussi gagné un quelque chose d'indéfinissable dans ses traits, qui avait fait fondre comme une guimauve au-dessus d'un feu le coeur d'Uryû quand enfin, il y avait prêté attention. Il n'avait d'ailleurs pas prêté attention qu'à son visage.

- M ... Merci ... Minauda-t-elle en se tordant les mains, très gênée.

Apparament, cela lui avait fait plaisir.

Malheureusement, la station de métro qu'Orihime devait rejoindre présenta bien trop vite ses entrées au couple de marcheurs.

La jeune femme glissa bien vite dans l'imaginaire. Elle se fit un film assez convaincant. Lors de l'accomplissement, elle releva la tête vers Uryû, lui présentant ses lèvres.

Uryû regarda, désapointté, Orihime lui offrir ses lèvres. Il décida de jouer la carte de l'incompréhension et se rabattit sur la bise amicale. Puis il prit le chemin de Tôdai, sans oublier de garder quelques souvenirs visuels pour la journée. La jeune femme avait vraiment un corps magnifique.

En descendant les marches menant aux quais du métro, Orihime s'administra une gifle. Quelques passants surpris la regardèrent, mais elle n'y fit pas attention.

"J'ai vraiment été bête de croire qu'il me ferait un bisou sur la bouche ! Reviens dans la réalité, sors de ton film !" Pensa-t-elle.

Puis, en entrant dans la rame de métro, elle replongea dans ses pensées intimes, jusqu'à ce qu'elle ne sente une pointe d'humidité sur le tissu de sa culotte.

VIII. Stray

Uryû, littéralement possédé par une fiche de révisions, faillit projeter son téléphone portable contre le mur quand celui-ci sonna. Furieux, il s'assura de la raison de la sonnerie. Orihime venait de lui envoyer un message. Tout de suite, les divers sentiments de haine envers l'électronique et d'agacement disparurent au profit d'autres, beaucoup plus profonds.

"Qu'est-ce que tu veux, pour le bentô de demain ?" Était-il écrit sur l'écran de l'appareil. Le jeune homme fit courir ses doigts sur le clavier.

"S'il te plaît, ne te fatigue pas à me faire des bentô, toi aussi tu dois travailler"

La réponse ne se fit pas attendre. Orihime écrivait vite.

"Je te forcerai à les manger alors. Tu veux quoi ?"

Sachant que ce genre de menaces étaient tout à fait sérieux de sa part, il préféra accepter.

"Quelque chose avec du riz et un peu de poisson, merci"

Orihime, depuis quelques mois maintenant, venait lui apporter presque tout les jours un bentô pour le midi. De ce fait, elle avait dû inventer la boîte à bentô pour boîtes à lettres, car au début, Uryû n'en voulait pas, ayant toujours à l'esprit la cuisine expérimentale de la jeune femme. Cependant, elle avait prit des cours de cuisine, de manière à préparer honorablement un bentô, et abandonner ses mixtures culinaires souvent trop originales.

Orihime mettait une heure pour aller de Karakura à Tôdai, par le métro. Elle déposait le bentô soit dans la boîte à lettres, soit directement chez le destinataire, quand il était là.

Uryû occupait une petite chambrette universitaire dans le premier campus de l'établissement, une modeste pièce d'une dizaine de mètres carrés louée au rabais. Sur son bureau, on trouvait en fouillis des cahiers, des aiguilles, des feuilles de cours, des bouts de tissu, des stylos ... En parallèle de ses études, il faisait, à ses heures perdues, de la couture. La plupart du temps, il se contentait de retouches simples sur des habits qu'on lui apportait. Mais il lui arrivait parfois de créer entièrement un habit de toutes pièces, généralement pour Orihime. Il retourna à son bureau, se plongeant dans les révisions.

Le lendemain, il fut réveillé à six heures du matin par la sonnette de son studio. Il s'habilla en hâte et vint ouvrir, ayant une idée sur l'identité de la personne.

- Orihime ? S'étonna-t-il.

- Oui ! Je t'apporte ton bentô, tiens !

Elle tendit une petite boîte en bois noir laqué.

- Merci. Mais c'était pas la peine de venir si tôt ! Tu pouvais le mettre dans la boîte à lettres.

- Non, je voulais te l'apporter moi-même.

- Ben ... Merci. Je vais bientôt partir à Tôdai, je peux t'accompagner jusqu'au métro si tu veux.

- Je veux bien !

Le mois de juin en était au commencement, et la chaleur de mai se perpétuait en s'accentuant. Les rues de Tôkyô étaient douces, même le matin.

- T'es jolie, aujourd'hui, commenta distraitement Uryû, en arrivant sur le trottoir.

Il se rattrapa immédiatement, comme Orihime semblait gênée.

- Enfin je veux dire, tu as changé, tu fais vraiment adulte !

- Vraiment ?

En réalité, elle n'avait pas tant changé que ça, sinon quelques nouveaux centimètres sur ses formes et sur sa taille en général. Elle avait aussi gagné un quelque chose d'indéfinissable dans ses traits, qui avait fait fondre comme une guimauve au-dessus d'un feu le coeur d'Uryû quand enfin, il y avait prêté attention. Il n'avait d'ailleurs pas prêté attention qu'à son visage.

- M ... Merci ... Minauda-t-elle en se tordant les mains, très gênée.

Apparament, cela lui avait fait plaisir.

Malheureusement, la station de métro qu'Orihime devait rejoindre présenta bien trop vite ses entrées au couple de marcheurs.

La jeune femme glissa bien vite dans l'imaginaire. Elle se fit un film assez convaincant. Lors de l'accomplissement, elle releva la tête vers Uryû, lui présentant ses lèvres.

Uryû regarda, désapointté, Orihime lui offrir ses lèvres. Il décida de jouer la carte de l'incompréhension et se rabattit sur la bise amicale. Puis il prit le chemin de Tôdai, sans oublier de garder quelques souvenirs visuels pour la journée. La jeune femme avait vraiment un corps magnifique.

En descendant les marches menant aux quais du métro, Orihime s'administra une gifle. Quelques passants surpris la regardèrent, mais elle n'y fit pas attention.

"J'ai vraiment été bête de croire qu'il me ferait un bisou sur la bouche ! Reviens dans la réalité, sors de ton film !" Pensa-t-elle.

Le flot d'étudiants entrant et sortant dans le bâtiment principal de l'université était simplement phénoménal. Le premier cours de la matinée pour Uryû était philosophie. Cela s'annonçait largement en-dessous du terme "ennuyeux", aussi se félicita-t-il d'avoir emporté dans sa mémoire visuelle quelques souvenirs d'Orihime et de ses formes.


~

~ ~


Les concours étaient terminés depuis une semaine, et Uryû avait maintenant à charge de tenir sa promesse, ce qu'Orihime ne manquait pas de lui rappeller à la première occasion. Il était à la recherche d'un bon restaurant.

Bon restaurant il cherchait, bon restaurant il trouva, grâce au guide gastronomique de Tôkyô. Au coeur de Suginami. Un restaurant japonais, tenue traditionnelle exigée. L'établissement était peu cher en contrepartie des échos qui en revenaient. On disait leur cuisine, entre autres, succulente. Pensant avoir fait mouche, Uryû appela Orihime.

- Ça y est, j'ai trouvé un bon restaurant ! S'exclama-t-il, sans préambule.

- Bonjour, Uryû, rétorqua la jeune femme, d'un ton froid.

- Ah, pardon ... Bonjour.

- Alors, ce restaurant ?

Il lui expliqua tout ce qu'il savait.

- J'ai réservé pour demain soir, c'est bon ?

- Je pense !

Elle semblait toute joyeuse, et pour cause.

- À demain, alors ?

- À demain Uryû !

"Je me demande quel genre de kimono elle va mettre ... Peut-être un yukata1 ..." pensa Uryû.

Pour sa part, il avait son kimono noir qu'il avait porté lors de la cérémonie de remise des diplômes à Tôdai.


Ils se retrouvèrent devant le restaurant en question, chacun avec son kimono dans un sac de sport. Il n'était que dix-neuf heures trente, le restaurant était encore peu rempli. Quand ils entrèrent, un employé posté derrière la porte les redirigea vers les vestiaires. Il fallait se changer pour avoir accès à la salle.

Uryû fut le premier sorti. Il attendit une dizaine de minutes après Orihime. Elle portait un yukata indigo. De petites mouchetures blanches symbolisaient les étoiles. Mêmes les constellations étaient reproduites. Mais le mieux dans tout ça, enfin, du point de vue d'Uryû, c'était la coiffure de la jeune femme. Un savant chignon retenait sa chevelure ondoyante. Il ouvrit la bouche pour dire un compliment, mais aucun son ne s'échappa. Il resta ainsi une dizaine de secondes, la bouche ouverte d'une manière qui donnait un air tout à fait abruti, et qui n'était pas sans rappeler les carpes.

- Allez, on va s'assoir ? Dit Orihime, en le tirant par le bras.

Il reprit ses esprits et la suivit jusqu'à une table. Dans le restaurant, c'étaient bien sûr des tables basses. Ils s'assirent sur les coussins mis à disposition. Un serveur désoeuvré s'approcha et leur présenta deux exemplaires de la carte des menus. Le choix fut aisé car la carte était peu remplie. - Tu as choisi quoi, Uryû ?

- Les sashimi de saumon. Et toi ?

- Le plat de sushi.

Voyant qu'ils avaient arrêté leur choix, le même serveur revint et prit leur commande.

Les serveurs n'étant pas les seuls désoeuvrés, les plats furent rapidement préparés et acheminés. Orihime se saisit de sa paire de baguettes.

- Itadakimasu !

Elle saisit délicatement un sushi et le porta à sa bouche. Cependant, au moment où il allait franchir ses lèvres, Uryû se pencha en avant et appuya sa main contre la bouche de la jeune femme. Elle se dégagea rapidement.

- Uryû ?

- Tu ne toucheras pas à ce plat tant que je n'aurai pas vérifié le diplôme de leur cuisinier préposé aux sushi.

- Mais enfin ...

Il se leva, ne laissant pas le temps à Orihine de finir sa phrase. Il s'approcha d'un des serveurs en remontant ses lunettes sur l'arrête de son nez.

- Excusez-moi, je souhaiterais voir le diplôme qui sanctionne l'aptitude de votre cuisinier à préparer les sushi. Je n'aimerai pas que ma ... Mon amie soit malade.

- Bien sûr, monsieur, répondit le jeune homme surpris d'entendre un langage si châtié.

Juste en face de la porte, dans la cuisine, il y avait, accroché dans un cadre en bois doré, le diplôme officiel d'aptitude à la préparation des sushi. Trois cuisiniers s'affairaient sur une commande pour un important groupe censé arriver plus tard dans la soirée. Le plus vieux des trois, un vieux de la vieille, impressionna profondément Uryû. Il portait, serré autour de son crâne presque chauve, une corde blanche. Sur son tablier, il y avait une inscription en kanji.

- C'est lui, Hiroyuki, qui cuisine nos sushi, déclara le serveur.

- Ah, eh bien ... Me voilà rassuré. Je vous remercie.

Il retourna à table. Orihime ne l'avait pas attendu, et savourait un sushi.

- Je constate que la cuisine te plaît !

- Mmmhent ! (Succulent !)

- Comment ?

- Succulent, répéta la jeune femme après avoir avalé.

Soudain, il constata un grain de riz importun tombé sur le pli du col du yukata d'Orihime, et tendit la main pour l'ôter. Elle se laissa faire, un peu gênée. Surtout que les doigts d'Uryû frôlèrent sa peau.

- Tu avais un grain de riz sur ton kimono, j'ai voulu te l'enlever.

- Merci ...

Elle rougit comme une tomate et mangea un autre sushi, pour se donner une contenance. Ils commencèrent à discuter de sujets divers.

- Je peux goûter un sushi ?

- Oui, vas-y.

Uryû se servit.

- Mmmh, c'est dél ...

Il parvint à s'étouffer avec le riz. Plus aucun son ne montait de sa gorge obstruée, sinon un gargouillis agonique. Il s'écroula au sol, se tenant le cou à deux mains. Son visage prenait peu à peu une teinte violacée. Orihime se jeta sur lui et le secoua comme un prunier.

- Uryû ! Uryû ! Répond-moi ! Uryû ! S'exclama-t-elle.

Les secousses répétées eurent raison du bouchon de riz. Le patien reprit sa respiration. Cependant, elle ne le remarqua pas tout de suite.

"Mon Dieu ! Il faut ... Lui faire du bouche-à-bouche !"

Elle se prépara tout en rougissant.

Uryû reprit lentement ses esprits. Il était couché par terre, les yeux tournés vers le plafond. Le visage d'une jeune femme était penché sur lui. Ou plutôt se penchait sur lui. Il comprit que c'était Orihime et que visiblement, elle allait l'embrasser. Mais pourquoi faire ? Elle lui pinçait le nez. Du bouche-à-bouche.

Orihime joignit ses lèvres et se pencha sur Uryû, lui tenant le nez d'une main et se soutenant de l'autre. L'élastique de son chignon lâcha, et une cascade de cheveux roux retomba le long de son visage et jusqu'au sol, formant un rideau impénétrable.

- Orihime ?

La jeune femme fit un bon en arrière.

- Ah !! Uryû !

Elle se recula, encore plus rouge et gênée que tout à l'heure.

- C'est pas ce que tu crois ! Je te jure ! S'exclama-t-elle en reculant.

- Tu voulais me faire juste du bouche-à-bouche ?

- Oui, c'est ça !

Tout les clients du restaurant (une dizaine de personnes environ) et les serveurs, qui les regardaient - pour la plupart tout en mangeant - se mirent à applaudir à tout rompre.

De leur côté, Uryû et Orihime improvisaient tant bien que mal. Ils avaient repris leurs places et mangeaient tranquillement en discutant. Cependant, ils échangeaient de temps à autres quelques regards communicatifs.

Ils se hâtèrent de terminer le repas. Dès que cela fut fait, ils se changèrent, réglèrent la note et partirent.

Au moment où ils furent au dehors, Orihime se planta devant Uryû, se dressa sur la pointe des pieds, hésita un court instant, sembla faire machine arrière. Elle se ravisa et y alla franchement. Après le baiser - Uryû n'avait nullement protesté, au contraire -, elle dit dans un soupir satisfait :

- Ça fait longtemps que j'attendais le courage de faire ça.

Elle recommença.

- Pourquoi tu dis rien ?

- Parce que j'ai envie que tu continues.

Elle recommença encore une fois.

- Je rentre à la maison, dit-elle, le masque du regret sur ses traits.

- Permet-moi de te raccompagner.

- Vraiment ?

- Mais oui, parfaitement. J'insiste.

- Bon, c'est d'accord.

Uryû sentit son coeur battre un nouveau record de pulsations sur une minute. Il se bénit d'avoir glissé dans son porte-monnaie, avant de venir, un anneau magique2.


1. Un yukata est un léger kimono d'été en coton, privilégié par la gent féminine.

2. Autrement dit, un préservatif (référence à Great Teacher Onizuka que je n'ai pu m'empêcher de faire.

Commentaire de l'auteur Voici un chapitre un peu court, certes ... Mais les deux prochains seront, j'ose espérer, plus consistants.
*musique dramatique*
D'ailleurs, au sujet de ces fameux chapitres, j'ai le malheur de vous annoncer qu'ils cloront Paradise.
*fin de la musique dramatique*

EDIT : Le premier chapitre de la suite sera disponible dans quelques jours (du moins, je l'espère) et se déroulera quelques années dans le futur, puisque le personnage central en est Yûki à l'âge de 16 ou 17 ans (ça n'est pas clairement défini).
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