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Amateurs de KPOP, cette nouvelle devrait vous plaire !
 par   - 771 lectures  - 2 commentaires [16 juin 2018 à 18:29:29]

Sur mashable FR une nouvelle a retenu mon attention :
L’anglais ne sera bientôt plus la langue universelle de la pop music

Il semblerait que le coréen devienne l'une des langues les plus écoutées au États-Unis avec l'espagnol.

 

Google et les données...
 par   - 397 lectures  - Aucun commentaire

Depuis quelques mois j'ai supprimé Google Analytics du site. J'y perds en analyse, mais gangne en vitesse et c'est un suivi de moins par Google.
Dès que Google a fourni un outil pour se conformer au RGPD j'y ai désactivé le suivi pour la personnalisation des pubs.

Ça signifie, par exemple, que vous ne devriez plus voir de pub correspondant à ce que vous regarder sur d'autres sites.

Le plagiat des livres, parlons-en
 par   - 593 lectures  - Aucun commentaire

Le plagiat des livres, parlons-en. Suite aux nombreuses affaires de plagiat dans lesquelles nous sommes intervenus avec Manon, je me suis dit qu’il serait important de vous en informer. Ce sujet touche autant les écrivains en herbes que les auteurs confirmés. Hélas, de nombreuses personnes ignorent les enjeux du plagiat. Dorénavant, vous serez informés. J’espère que vous ferez le nécessaire afin d’éviter que le plagiat continue à se répandre dans le futur.

Qu’est-ce que le plagiat ?

Tout d’abord, le plagiat est une faute d'ordre moral, civil ou commercial. Elle consiste à recopier ou à s’accaparer une oeuvre sans le consentement sur papier de l’auteur, ou de l’éditeur s’il y a, avec sa signature à l’appui. Un simple mail ne suffit pas. De plus, prévenir que l’oeuvre n’est pas la nôtre, car nous avons copié-collé le livre d’untel, c’est tout bonnement avouer un délit.

En d’autres mots, plagier, c’est copier/coller une oeuvre en modifiant ou non l’oeuvre originale (nom, sexe, univers…). Plagier, c’est aussi reprendre entièrement un scénario. De même que plagier, c’est traduire une oeuvre sans l’autorisation signée de son auteur original. En agissant ainsi, le plagieur contribue, inconsciemment ou non, à une faute juridique grave : un non-respect des droits patrimoniaux et moraux de l'auteur original. De ce fait, au risque de le répéter, le plagiat est considéré comme un délit. En s’y adonnant, le plagieur risque :

Selon le Code pénal :

L'article L122-4 du Code de la propriété intellectuelle prévoit que « Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l'adaptation ou la transformation, l'arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque. »

Le plagieur risque :

○ 2 ans d'emprisonnement
○ 150 000 € d'amende pour dommage et intérêt
○ Peine civile voire même pénale si l'auteur qui en est victime a un bon avocat

De plus, les auteurs connus comme Gilles Legardinier ou Guillaume Musso, ont une certaine notoriété et emprise sur le marché du livre. Lorsqu’ils en publient un, les gens vont se ruer dessus. Ils connaissent leurs styles d’écriture et savent qu’ils ne seront pas déçus. Par conséquent, leurs oeuvres seront bien vendues. Si l’éditeur apprend que leurs écrits sont mis gratuitement à disposition sur un site, il ne va certainement pas apprécier. De ce fait, il peut attaquer le plagieur en justice. En raison d’un bon avocat, le verdict sera bien plus important que 150 000 € d’amende ou 2 ans d’emprisonnement.

Ce qu’il faut savoir sur les auteurs et le plagiat

L’auteur, connu ou non, choisi tout lorsqu’il écrit son histoire. Cela passe du nom des personnages, aux caractères et caratéristiques physiques en passant par les lieux, les nationalités, etc. Il passe du temps à mettre en place son scénario, à choisir ses mots, à écrire ses phrases. En somme, faire en sorte que ce soit cohérent. Cette phase d’invention et d'écriture peut aussi bien être courte que durer des années.

Imaginez seulement sa réaction lorsqu’il apprendra qu’un de ses lecteurs a tout bonnement repris l’histoire, pire, l’a déchiquetée en un temps record juste pour la reprendre, par exemple, avec son pairing favori. Ou juste simplement la faire partager à des lecteurs. Comparez trois ans de dur labeur et de stress à… cette misère.

De plus, si le livre a été traduit, copier/coller le travail du traducteur, c’est aussi le voler. Le plagier. Pour rappel, le travail d’un traducteur c’est de de comprendre le sens qu'a voulu donné l'écrivain à sa phrase et la retransmettre au mieux dans sa langue à lui, garder la cohérence. Ça prend du temps.

Par contre, nous ne pouvons rien faire lorsqu’une oeuvre, comme par exemple, Alice aux pays des merveilles, se trouve sur un site gratuit. Ou toute autre oeuvre ancienne. L’histoire devient un bien public 70 ans après la mort de l’auteur.

En résumé

Généralement, lorsque nous souhaitons partager une oeuvre que nous avons appréciée, le plus simple est d’en parler, par exemple, à la fin d’un chapitre. Vouloir la partager en la copiant-collant, non. Même si l’auteur ne répond pas au message. Je dis ça, parce qu’une personne m’a répondu ainsi. De plus, lorsque nous citons un auteur, nous devons le mettre avec les guillemets et la référence bibliographique. Cela se rapporte à des bouts de lignes, et non à un livre entier.

Pour rappel, Wattpad et Fanfic-fr avaient lancé leur site pour que les auteurs fassent connaître leur oeuvre. Et non celle d’un autre.

Maintenant que vous le savez, j’espère que vous ferez le nécessaire afin d’éviter cela. Prévenez-moi en cas de doute. J’interviendrai pour en informer le plagieur. S’il ne souhaite pas supprimer l’histoire plagiée (oui, il y a des gens têtus et immatures), j’inviterai les administrateurs à s’en occuper.

Au nom du respect, je vous en prie.

STOP AU PLAGIAT
(#contreleplagiat)

Petites informations supplémentaires :

○ Sachez que si le plagieur écrivait ses propres fictions, je ne l’empêche absolument pas de les continuer. Au contraire. Mais, il doit supprimer l’oeuvre plagiée.

○ De plus, je n’ai rien contre les personnes imaginant d’autres personnages lorsqu’elle lise un livre, avec par exemple, leur pairing favori. Néanmoins, elles n’ont pas le droit de reproduire leur envie, à moins de s’inspirer de l’oeuvre pour écrire leur fanfiction.

Le Discord de la Ligue des Chroniqueurs vous ouvre joyeusement ses portes !
 par   - 833 lectures  - 1 commentaire [21 mai 2018 à 22:43:44]

Bonjour à toutes et à tous !

Je suis Etsukazu, un humble auteur de fanfictions du fandom Naruto, et je viens vous annoncer que le groupe Discord de la Ligue des Chroniqueurs, formé il y a quelques mois, s’ouvre officiellement à la communauté de Fanfic-Fr.

Envie de discuter avec les auteurs de vos fandoms favoris ? Ce groupe est fait pour vous.

Naturellement, vous vous demandez aussitôt tous ce qu’est un groupe Discord (Non ? Mince alors !), mais surtout, qu’est-ce que la Ligue des Chroniqueurs ? Laissez-moi donc vous répondre dans l’ordre.

Discord est une plateforme de discussion instantanée dont l’interface permet des discussions écrites élaborées aussi bien que des discussions vocales. Cette application est très utilisée par les communautés de joueurs de jeux vidéo, quels que soient leurs genres, et elle a été conçue principalement pour eux – en premier lieu – toutefois, son utilité ne se cantonne pas à eux. Effectivement, elle est utilisée par beaucoup de monde, et il se trouve que la Ligue des Chroniqueurs l’utilise également.

La Ligue des Chroniqueurs, quant à elle, est une petite communauté – de 160 membres actuellement – qui regroupe de nombreux auteurs publiant sur Fanfic-Fr comme sur fanfiction.net, ainsi que les lecteurs qui souhaitent venir s’exprimer et échanger autour de notre passion commune qu’est la fanfiction.


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Les Editions du Flamant Noir cherche de nouveaux Talents
 par   - 847 lectures  - Aucun commentaire

Plumavitae s'associe avec Flamant Noir Editions

Plumavitae.co, vous vous souvenez ? Si non, rendez-vous sur plumavitae.co !
Mais ce n'est pas le sujet ! Nous avons le plaisir de vous annoncer notre partenariat avec Flamant Noir Editions, une maison d'édition exigeante consacrée au polar, le thriller ou encore le roman noir.

A partir du 2 mai 2018, grâce à Plumavitae, Flamant Noir Editions rouvre la réception des manuscrits par internet ! Auteur(e) de Thriller, de Polar ou de Roman Noir ? Envoyez-nous votre manuscrit !

Conditions d’envoi :

- Envoyez votre projet à cette adresse : manuscrits.flamantnoir.ed@gmail.com
- Votre manuscrit doit être cohérent avec la ligne éditoriale des Éditions Flamant Noir (plus d'infos sur http://editions-flamant-noir.com/)
- Adressez-nous au maximum les 50 premières pages de ton écrit (soit 37000 mots), accompagnées d’une présentation générale de vous et de votre projet

Alors, à vos claviers et que la Plume du Flamant Noir soit avec vous !


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Concours d'écriture by Shaku #1
 par   - 1175 lectures  - Aucun commentaire

Bonjour, je vous propose un concours d'écriture dont les règles sont plutôt simple. Je répondrais à toutes vos questions si vous en avez.

Par contre, sachez avant toute chose que je m'excuse envers les personnes n’habitant pas en France. Je ne peux accepter votre texte, car je ne pourrais pas financer les frais de port si jamais vous gagnez un lot... Cependant, vous pouvez participer si vous ne souhaitez rien gagner !

Le principe de ce premier concours

• Ce concours est anonyme.
○ Les participants m'enverront leur texte par mail en PDF à cette adresse (morganeperro@outlook.fr)
○ Titre du mail : Prompt#1 + Titre de leur fiction + n° du prompt
○ Le titre de leur fiction devra être au-dessus du corps du texte. Ce nombre de mot ne sera pas compris dans la limite autorisée.

• Écrire une fiction entre 3000 et 10 000 mots sur la base d’un prompt choisi au préalable à partir du 15 avril sur le document google indiqué en bas de la page.
○ Le prompt choisi doit être libre au moment de la réservation. Dans le cas contraire, choisissez un autre prompt où il n’y a pas marqué (réservé par « nom »)

Mais… qu'est-ce qu'un prompt ?
• Un prompt c’est un petit plan ou idée de quelques lignes pour écrire une fiction. On remplace aussi "A", "B", ect, par le nom du personnage.

○ Exemple :
• A et B se promènent dans la forêt et se font téléporter par des extra-terrestres. Comment vont-ils s'en sortir sans que ces monstres ne décident de copuler avec eux ?


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Animes-Mangas

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Bleach

Paradise
[Histoire Abandonnée]
Auteur: Linksys Vue: 2621
[Publiée le: 2012-09-13]    [Mise à Jour: 2012-09-25]
13+  Signaler Romance/Action-Aventure/Amitié/Tranche de vie Commentaires : 6
Description:
Plusieurs années après la fin présumée du manga, des couples se forment. Voici leurs histoires.

La Z-II d'Ichigo était toujours dans les rues de Kichijôji. Avant d'enfiler leurs casques, ils s'embrassèrent courtement. Puis ils rentrèrent à l'appartement. Uryû regardait un débat politique télévisé, malgré l'heure tardive. Sinon, Orihime et Chad dormaient.
N'ayant pas vu la présence d'Uryû, Ichigo plaqua Rukia contre le mur et ce fut reparti pour une séance de baisers quelque peu bruyants.
- J'ose espérer que ma présence n'est pas importune, dit le Quincy, en insistant sur le premier mot.
- Ah ... Désolé ... Marmonna Ichigo.
Il rejoint son ami dans le salon, et s'intéressa au débat. C'était une antique rediffusion d'un "déblah" politique de Nakasone, confronté à divers membres des partis opposants.
- Pourquoi on a droit à Nakasone en 2007 ? On était même pas encore nés à l'époque de ce truc ! S'exclama silencieusement Ichigo.
Crédits:
Tout l'univers de Bleach et les personnages en faisant partie sont l'entière propriété de Tite Kubo. Cependant, tout le reste m'appartient.
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DIVER Part. 3

[3016 mots]
Publié le: 2012-09-22Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur Et voici la troisième et dernière partie du chapitre VII ! Bonne lecture !

Les cinq guérisseurs s'agenouillèrent autour de Rukia, et l'examinèrent brièvement.

- Le pouls ne bat presque plus !

- Les fonctions vitales sont à l'arrêt !

- On approche de la mort cérébrale !

- Fermez-la ! Ordonna sèchement Hanatarô, au bord des larmes.

Il dégaina son zanpakutô, et pressa le plat de la lame contre la blessure de Rukia. Sans pour autant guérir complètement la jeune femme, la plaie se referma, arrêtant en partie l'hémorragie.


Les toutes dernières pensées de Rukia se dirigèrent vers Ichigo et l'amour charnel qu'elle ne connut jamais avec lui. Sa conscience cessa d'exister.

Rukia Kuchiki mourut, assassinée par un Arrancar.


Ichigo, de plus en plus fou de chagrin, gardait un oeil sur les shinigami, qui eux aussi, devenaient fous. Tout ce qu'ils faisaient n'aboutissait à rien.


Quelqu'un, un inconnu sans doute, alluma la lumière. Rukia ouvrit les yeux, et regarda tout autour d'elle. Cinq shinigamis s'affairaient au-dessus d'elle, et Ichigo la regardait, se retenant à grand peine de pleurer. Mais le fait le plus étrange, c'est qu'elle se voyait depuis l'extérieur. En effet, elle avait la sensation de flotter dans les airs, au-dessus de son corps.


Les cinq guérisseurs durent se rendre à l'évidence. Ils ne pouvaient plus rien faire. Mais ils ne pouvaient non plus se résoudre à l'annoncer à Ichigo. Une idée folle germa dans l'esprit d'Hanatarô.


Une force inconnue aspira Rukia vers le haut, lui soustrayant la scène du regard. Elle se sentit happée dans un long tunnel. Au bout, une lumière brillait. Quand elle fut dans la lumière, une succession de souvenirs remonta à la surface. Sa vie se déroula sous ses yeux. Sa naissance dans le monde réel, son enfance dans Rukongai, Renji, ses débuts en tant que shinigami, sa première mission dans le monde réel ... Ichigo. L'homme qui devait à tout jamais entrer dans sa vie pour n'en sortir qu'à la mort.

- ... Rukia ...

D'abord, elle crut que c'était Ichigo qui l'appelait. Mais ce n'était pas sa voix. C'était une voix qu'elle connaissait depuis peu. Depuis qu'elle avait revécu son abandon par sa soeur. Hisana.

- Rukia, redit-elle plus fermement.

Une femme se tenait dans la lumière, bras écartés, visage accueillant.

- Rukia. Je suis si heureuse de te voir, même si ça peut paraître égoïste. J'aimerai tellement plus que tu sois bien vivante, dans le monde réel, avec cet homme qui t'aime tant ...

- Hisana ...?

- Oui, c'est moi. La personne qui t'a lâchement abandonnée.

- Ma soeur ...

Rukia, en larmes, se serra contre Hisana, et se rendit compte qu'elle portait un genre de kimono blanc.

- Je ne suis pas digne d'être ta soeur, Rukia.

- Si, tu es ma soeur ... Et qu'importe ce que tu as fait ...

Un moment de silence les unit toutes les deux. Puis Rukia se recula d'un pas, ayant accepté la perspective de la mort.

- Où sommes nous ?

- Sans doute là où vont les âmes.

- Je croyais que les âmes des disparus rejoignaient la Soul Society !

- C'est ce que je croyais aussi, jusqu'à ce qu'à ma mort, je me retrouve ici au lieu de me réincarner une nouvelle fois dans le monde réel. Il y a peu, j'ai enfin trouvé la réponse. Ici, où convergent toutes les âmes. C'est Ici que tout commence et que tout se termine. C'est Ici.

- Sois plus claire, je t'en prie ! Supplia Rukia.


Hanatarô leva son zanpakutô au-dessus du corps de Rukia.

- Bankai !


- Désolé, ma soeur, mais il apparaît que cette incursion parmi les morts ne devait pas se prolonger plus. Ton chemin n'est pas encore fini. Il te reste une vie à vivre. Au revoir.

La force tira cette fois-ci Rukia vers le bas. La silhouette d'Hisana se fondit peu à peu dans la lumière irradiante. En réintégrant son corps, elle ressentit contre sa peau une sensation visqueuse.


Sa peau. Ses sens étaient revenus. Sa conscience émergeait. Des voix parlaient au-dessus d'elle. Elle reconnut tout de suite celle d'Ichigo. Son coeur commença à battre. Ses paupières s'ouvrirent, et elle se laissa aveugler par la lumière du jour.

Ichigo, qui penait grandement à croire qu'il se trouvait bien dans la réalité, se jeta au cou de Rukia après avoir séché ses larmes

- Que ... Commença-t-elle.

Mais le jeune homme pompait bruyamment ses lèvres avec les siennes. Comprenant avec un peu de retard qu'il s'agissait là d'un baiser, elle se laissa faire volontiers. Puis la pression se relâcha, et Ichigo laissa tomber sa tête au creux des épaules de Rukia. Il fondit en larmes, sanglotant des "je t'aime" et des "j'ai eu si peur".

Les quatre shinigami guérisseurs encore valides veillaient Hanatarô. Celui-ci n'avait plus la moindre once d'énergie spirituelle. Il risquait à tout moment de basculer et de quitter toute forme de l'être, de rejoindre Hisana dans les limbes. Pour parer à toute éventualité, ils déversaient en lui un peu de leur propre énergie spirituelle. Le Bankai avait consumé en une poignée de secondes toute sa pression spirituelle.

Rukia repoussa doucement Ichigo, et se redressa. Elle regarda le trou dans son chemisier. Il y avait une cicatrice juste au-dessus de son coeur, à la base de son sein gauche. Les larmes coulèrent quand elle réalisa que cette marque ne disparaîtrait sûrement jamais.

Comprenant son inquiétude, Ichigo se risqua à faire quelque chose qu'il n'avait jamais osé. Il glissa sa main sous le chemisier de Rukia, s'infiltra sous le soutien-gorge et l'appliqua fermement contre le sein gauche de la jeune femme. En même temps, pour l'empêcher de protester, il l'embrassa.

Électrisée par le premier contact depuis très longtemps entre sa poitrine et une autre peau que la sienne, Rukia se cambra sous Ichigo, et sentit ses mamelons se durcir sous le coup de l'excitation. Intimidé, le jeune homme retira sa main. Les circonstances n'étaient pas propices pour les câlins. Rukia comprit ça la première, et se libéra d'Ichigo. Elle s'intéressa à Hanatarô.

- Comment va-t-il ?

- Pour le moment, il est hors de danger. Le Bankai a consommé toute son énergie spirituelle.

- Bankai ? Hanatarô a utilisé le Bankai ?

- Oh oui, et comment ! S'exclama Ichigo. Il a été impressionnant. Son zanpakutô s'est allongé, il l'a posé sur toi et s'est transformé en cage-squelette. Une demi-minute plus tard, tu ouvrais les yeux !

Au même moment, d'autres shinigamis firent irruption. À leur tête, Retsu Unohana. Elle se pencha sur Hanatarô, et le soigna un peu, de manière à lui permettre de se tenir debout.

- Tu as été formidable, Hanatarô, dit-elle. Je n'ai jamais vu un tel Bankai parmi les soldats de la quatrième division. Même le mien n'a pas de propriétés curatives comparables.

- Arrêtez, madame la capitaine ... C'est trop d'honneur, répondit le jeune shinigami en titubant.

Il bascula à la renverse, mais heureusement pour lui, Ichigo était présent à la réception.

- Nous allons te ramener dans nos quartiers.

- Nous venons aussi ! S'exclama Rukia.

Il y a tellement de choses que je veux savoir. Y a-t-il encore quelque chose au-dessus de la Soul Society ? Comment se fait-il que je ne sois pas morte ? Où est passé Mukandeieth Shinokuni ?

Unohana frémit à la première question, mais ne se démonta pas.

- Soit. Venez avec nous. Cependant, je vous conseille d'utiliser des pilules d'âme artificielles, vous risquez d'en avoir pour un bout de temps.

Ichigo expliqua tant bien que mal à Rukia que son corps inanimé était barricadé dans les toilettes de l'université.

- T'as de bonnes idées aussi, toi ...

Elle ordonna à son corps, commandé par un Chappy, d'aller chercher le corps d'Ichigo et de lui administrer un autre Chappy. Elle ordonna à son corps, commandé par un Chappy, d'aller chercher le corps d'Ichigo et de lui administrer un autre Chappy. Puis ils suivirent Unohana et ses hommes jusque dans la Soul Society par un portail spécial, directement dans les quartiers de la quatrième division.

- Allez déposer Hanatarô dans une chambre de l'hôpital, ordonna la capitaine à deux shinigamis.

- Bien, capitaine !

Ils le descendirent du dos d'Ichigo et l'emmenèrent.

- Je crains que le capitaine commandant ne soit actuellement occupé et ne puisse vous recevoir immédiatement, annonça Unohana. Cependant, Ken ... Zaraki, le capitaine de la onzième division m'a fait savoir qu'il aimerait bien voir Ichigo Kurosaki.

- Ah non, hein ! J'ai pas signé pour ça ! Protesta le jeune homme. Je veux juste des explications, c'est tout !

Il eut le malheureux réflexe de se reculer jusqu'à l'unique fenêtre de la pièce. Kenpachi, en faction juste en-dessous, ne manqua pas une telle occasion.

Rukia vit avec étonnement une main large comme une assiette apparaître derrière Ichigo, et se refermer avec force sur le col de son kimono. Le jeune homme fut tiré en arrière, et disparut bientôt du champ de vision.

Ichigo, tenu par le col, se débattit énergiquement sur le dos de son ravisseur.

- Hééé ! C'est quoi ce délire ?

- Rien, on va juste aller s'amuser un peu, répondit Zaraki.

Il se décomposa en se rappellant le propriétaire de la voix qui lui avait répondu.

- Nooooooooon !

- Du calme, Ichi ! S'exclama une petite voix, venant de la gauche.

Le jeune homme se tourna dans cette direction. Yachiru le regardait avec de grands yeux ronds et gais.

- Je sais que ça a pas été très cool pour toi, cet après-midi, alors je me suis dit qu'un bon petit combat, ça pourrait te faire penser à autre chose, se justifia le colosse.

- Merci d'y avoir pensé mais non, je préfère pas.

Comme de fait, Zaraki fut pris d'un soudain accès de surdité au moment de la réponse d'Ichigo.

- M'ignore pas !


Unohana conduit Rukia aux quartiers de la treizième division, puis retourna à l'hôpital, le temps que Yamamoto ne se libère. Ou plutôt ne revienne. La jeune femme reprit vite ses repères, et son ancien capitaine accourut pour l'accueillir. Ils discutèrent assez longtemps.

- Que fait le capitaine en chef, pour ne pas être disponible dans un moment aussi critique ?

- En fait, papy Yama ... Commença Ukitake.

Il hésita un moment avant de reprendre la parole.

- En fait, le capitaine commandant a un petit secret, que seul quelques capitaines connaissent ...

Il se pencha à l'oreille de Rukia.

- Une fois par mois, il se rend dans le septième quartier de Rukongai où il se fait passer pour un vieillard ordinaire, et en profite pour allez jouer aux dominos avec d'autres ancêtres réellement ordinaires, eux. En général, il ne rentre qu'au coucher du soleil.

Rukia fut dépourvue. Le capitaine en chef qui jouait aux dominos avec d'autres personnes d'âge avancé, elle se serait attendue presque à tout, sauf à ça.


Ichigo avait abandonné tout espoir de fuite quand enfin, Zaraki le posa au sol, dans la cour des quartiers de la onzième division.

- Voilà, on va pouvoir s'amuser un peu ! S'exclama le capitaine. En garde !

Ichigo leva mollement Zangetsu devant lui. Zaraki attaqua le premier. Le coup fut volontairement donné faible, ce qui déplut fortement au jeune homme. Il para violamment avec une grande vague d'énergie spirituelle, qui souleva un nuage de poussière.

- Ooh ooh ...

Le duel prit de l'ampleur, et ne s'arrêta que lorsque les murs des bâtiments avoisinants ne s'effondrent ou ne se fissurent.

- Je crois qu'on y est allés un peu fort, constata Zaraki en regardant s'écrouler le mur de la cour.

- Moi aussi, je crois.

Comme deux enfants ayant fait une bêtise, ils rentrèrent le pas traînant dans le quartier général de la division.

Quand Yamamoto fut de retour, on envoya un papillon de l'enfer pour prévenir Ichigo et Rukia. Ils se retrouvèrent devant la porte menant à la salle des capitaines. Zaraki et Ukitake, qui les avaient accompagnés jusqu'ici, les laissèrent entrer seuls.

- Rukia Kuchiki, Ichigo Kurosaki, soyez les bienvenus, déclara solennellement le capitaine de la première division. Les récents événement vous ont sans doute amenés à reconsidérer certains faits établis.

Rukia comprit qu'il faisait implicitement référence à "Ici".

- Existe-t-il un lieu spirituel autre que Soul Society ? Un lieu qui lui serait supérieur ? La destination finale de toutes les âmes qui soient ? Demanda-t-elle sans préambule.

- Ma chère Rukia, tu viens de soulever ce qui est sans doute le plus grand mystère qu'aie jamais connu la Soul Society. Même moi, je n'en sais pas beaucoup plus que toi. Personne n'en est jamais revenu, mais nous savons qu'il existe. Quand une âme meurt dans la Soul Society, dans environ quatre-vingt dix pour cent des cas, elle se réincarne presque immédiatement dans le monde des humains. Cependant, dans les dix pour cent de cas restants, l'âme disparaît. Enfin, il serait plus correct de dire qu'elle abandonne le concept étroit de l'être, le seul que nous puissions imaginer ou même concevoir, pour entrer dans une forme absolue de l'être. C'est une question hautement philosophique qui relève de la métempsycose. Dans tout les cas, c'est dans cet au-delà véritable que l'âme naît et revient quand son parcours est terminé.

- Mais alors, la Soul Society est une gigantesque imposture ! S'exclama Ichigo.

Rukia parut outrée, et faillit frapper le jeune homme pour son affront. Mais le capitaine en chef ne réagit pas de la même manière.

Les yeux de Yamamoto s'ouvrirent de surprise, mais il ne s'emporta pas.

- Hélas, j'ai bien peur que tu n'aies en partie raison, Ichigo Kurosaki. Cependant, nous ne pouvons nous permettre de stopper toute activité. Je suis sûr que nous sommes bénéfiques au concept même d'âme.

- Il doit sans doute y avoir quelqu'un, ou quelque chose, au sommet de tout ça ! S'exclama Rukia.

- Oui. Non. On ne sait pas. Personne ne saura jamais, à part celui -si tant est qu'il existe- qui trône au sommet. À présent, je pense avoir répondu à toutes vos interrogations sur l'au-delà véritable.

- Où a disparut Mukandeieth Shinokuni ? Demanda Ichigo.

- Désolé, mais je ne traite pas de la détection et du repérage. Adressez-vous plutôt aux unités dédiées.

- Comment se fait-il que je ne sois pas morte ? La lame de Mukandeieth a pourtant transpercé mon coeur !

- Premièrement, la lame de Mukandeieth n'a pas transpercé ton coeur. D'après le rapport que dame Unohana m'a transmis à mon retour, le sabre est passé très près du coeur, sans le toucher. Le coup aurait dû être létal, mais quelque chose s'est opposé en chemin.

Rukia se rendit subitement compte qu'elle ne sentait plus contre la peau de sa poitrine le médaillon symbolique dont Byakuya lui avait fait don juste avant son installation définitive dans le monde des humains. Elle fut prise de panique car le pendentif appartenait autrefois à Hisana.

- Pour en revenir à ta question, le fait que tu ne sois pas décédée malgré ta blessure, eh bien, ça relève aussi d'un domaine spirituel difficilement appréhensible, même pour nous qui sommes des âmes, autrement dit des êtres spirituelles.

Le couple posa encore nombre de questions, puis, après avoir tarit leur source d'interrogations, ils se retirèrent.

Durant ce laps de temps, les mutants du développement technique avaient réussi à percer quelques secrets du Bankai d'Hanatarô. Il s'agissait d'un genre de convertisseur d'énergie spirituelle capable, entre autre, d'agglomérer et de transformer des particules spirituelles en vie. Cependant, cela avait un coût : la totalité de la pression spirituelle de l'utilisateur. Ils avaient estimé à trois cent vingt jours le temps que mettrait l'énergie spirituelle d'Hanatarô pour revenir à son niveau habituel.

Juste avant qu'ils ne repartent par le portail officiel, ils reçurent deux visites consécutives. La première fut celle d'un petit shinigami de la quatrième division. Il rapportait le fameux pendentif salvateur, que les guérisseurs avaient retiré du cou de Rukia pour la soigner. La deuxième, beaucoup moins attendue, était celle de Byakuya. Il s'adressa directement au couple.

- Vous voir heureux me rend heureux, déclara-t-il en ouvrant les bras. Moi, Byakuya Kuchiki, vingt-huitième héritier de la noble famille Kuchiki, capitaine de la sixième division des armées de la cour, je vous accorde ma bénédiction. Vivez heureux.

Il referma ses bras sur le jeune couple, qu'il serra solennellement contre lui. Puis il emmena Ichigo à part.

- Vois-tu, mon cher Ichigo, je souhaiterais fortement que Rukia et toi ayez une descendance, annonça-t-il de but en blanc.

- Met pas la charrue avant les boeufs, on n'a encore jamais partagé le même lit !

- Peut-être, mais j'ose espérer que viendra un temps où tel sera le cas. Je tiens aussi à te faire savoir que s'il arrivait malheur à Rukia par ta faute, je ferais officiellement de toi l'ennemi numéro un de la famille Kuchiki, bien que tu sois plutôt apprécié parmi la plupart des shinigami. Me comprends-tu ?

- Oui ... Parfaitement.

- Dans un registre plus gai cette fois, parlons d'union. Je suppose que tu as déjà envisagé de demander sa main à Rukia ?

- À vrai dire ? Non, pas une seule fois.

- Bon, dans l'optique où tu en ferais ainsi et qu'elle accepterait, sache que je suis entièrement pour cette union. J'ai fini pour cet aparté, tu peux la rejoindre. Moi, je retourne au Seireitei. Ah, j'oubliais : si mariage il y a, je veux que tu saches que je suis volontaire pour héberger la cérémonie.

Byakuya s'éloigna, d'une démarche qui donnait plutôt l'impression qu'il glissait sur le sol.

- Il te voulait quoi ? Demanda Rukia.

- Rien ... Juste discuter un peu. Bisou ?

Commentaire de l'auteur C'est ainsi que se clôt ce qui sera sans doute le plus gros chapitre que j'aie jamais écrit, toutes histoires confondues. Sachez aussi qu'avec celui-ci, j'ai rattrapé l'écriture : le chapitre VIII n'est pas encore terminé. Sinon, parlons un peu de ce qui se passe dans ce chapitre : l'EMI que fait Rukia, Mukandeieth Shinokuni, le Bankai d'Hanatarô, l'apparition du Hollow d'Ichigo, ce qui s'est passé quand il était aux commandes ...
Concernant l'Expérience de Mort Imminente (EMI, donc) que Rukia a fait, j'ai voulu la décrire de la manière la plus réaliste possible, en m'aidant d'ouvrages sur le sujet. A ce propos le métempsychisme (terme utilisé par Yamamoto à la fin du chapitre) est le terme technique pour la réincarnation des âmes, et, par extension, ce qui concerne l'au-delà.
En ce qui concerne Mukandeieth Shinokuni, je ne vous en dirai pas plus sur lui sinon ce qui m'a inspiré pour le personnage : L, de Death Note, a été le modèle de base pour l'apparence, sur lequel j'ai greffé quelques petits ajouts à ma sauce, notamment la taille et la démarche. Le Bankai d'Hanatarô, quand à lui, s'approche de celui d'Unohana, à quelques choses près : il consomme toute l'énergie spirituelle d'un coup et, en contrepartie, soigne entièrement la cible. Au début, Hanatarô mettra trois cent quarante-trois jours avant de commencer à recouvrer son énergie spirituelle. Pour le Hollow d'Ichigo, c'est Ichigo qui a sciamment fait appel à lui. Et pour finir, en ce qui concerne l'ellipse entre l'apparition du Hollow et le moment où Ichigo redevient maître de son corps, près de Rukia, eh bien ... Vous le découvrirez plus tard ! (oui, je suis sadique)
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