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Amateurs de KPOP, cette nouvelle devrait vous plaire !
 par   - 753 lectures  - 2 commentaires [16 juin 2018 à 18:29:29]

Sur mashable FR une nouvelle a retenu mon attention :
L’anglais ne sera bientôt plus la langue universelle de la pop music

Il semblerait que le coréen devienne l'une des langues les plus écoutées au États-Unis avec l'espagnol.

 

Google et les données...
 par   - 348 lectures  - Aucun commentaire

Depuis quelques mois j'ai supprimé Google Analytics du site. J'y perds en analyse, mais gangne en vitesse et c'est un suivi de moins par Google.
Dès que Google a fourni un outil pour se conformer au RGPD j'y ai désactivé le suivi pour la personnalisation des pubs.

Ça signifie, par exemple, que vous ne devriez plus voir de pub correspondant à ce que vous regarder sur d'autres sites.

Le plagiat des livres, parlons-en
 par   - 545 lectures  - Aucun commentaire

Le plagiat des livres, parlons-en. Suite aux nombreuses affaires de plagiat dans lesquelles nous sommes intervenus avec Manon, je me suis dit qu’il serait important de vous en informer. Ce sujet touche autant les écrivains en herbes que les auteurs confirmés. Hélas, de nombreuses personnes ignorent les enjeux du plagiat. Dorénavant, vous serez informés. J’espère que vous ferez le nécessaire afin d’éviter que le plagiat continue à se répandre dans le futur.

Qu’est-ce que le plagiat ?

Tout d’abord, le plagiat est une faute d'ordre moral, civil ou commercial. Elle consiste à recopier ou à s’accaparer une oeuvre sans le consentement sur papier de l’auteur, ou de l’éditeur s’il y a, avec sa signature à l’appui. Un simple mail ne suffit pas. De plus, prévenir que l’oeuvre n’est pas la nôtre, car nous avons copié-collé le livre d’untel, c’est tout bonnement avouer un délit.

En d’autres mots, plagier, c’est copier/coller une oeuvre en modifiant ou non l’oeuvre originale (nom, sexe, univers…). Plagier, c’est aussi reprendre entièrement un scénario. De même que plagier, c’est traduire une oeuvre sans l’autorisation signée de son auteur original. En agissant ainsi, le plagieur contribue, inconsciemment ou non, à une faute juridique grave : un non-respect des droits patrimoniaux et moraux de l'auteur original. De ce fait, au risque de le répéter, le plagiat est considéré comme un délit. En s’y adonnant, le plagieur risque :

Selon le Code pénal :

L'article L122-4 du Code de la propriété intellectuelle prévoit que « Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l'adaptation ou la transformation, l'arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque. »

Le plagieur risque :

○ 2 ans d'emprisonnement
○ 150 000 € d'amende pour dommage et intérêt
○ Peine civile voire même pénale si l'auteur qui en est victime a un bon avocat

De plus, les auteurs connus comme Gilles Legardinier ou Guillaume Musso, ont une certaine notoriété et emprise sur le marché du livre. Lorsqu’ils en publient un, les gens vont se ruer dessus. Ils connaissent leurs styles d’écriture et savent qu’ils ne seront pas déçus. Par conséquent, leurs oeuvres seront bien vendues. Si l’éditeur apprend que leurs écrits sont mis gratuitement à disposition sur un site, il ne va certainement pas apprécier. De ce fait, il peut attaquer le plagieur en justice. En raison d’un bon avocat, le verdict sera bien plus important que 150 000 € d’amende ou 2 ans d’emprisonnement.

Ce qu’il faut savoir sur les auteurs et le plagiat

L’auteur, connu ou non, choisi tout lorsqu’il écrit son histoire. Cela passe du nom des personnages, aux caractères et caratéristiques physiques en passant par les lieux, les nationalités, etc. Il passe du temps à mettre en place son scénario, à choisir ses mots, à écrire ses phrases. En somme, faire en sorte que ce soit cohérent. Cette phase d’invention et d'écriture peut aussi bien être courte que durer des années.

Imaginez seulement sa réaction lorsqu’il apprendra qu’un de ses lecteurs a tout bonnement repris l’histoire, pire, l’a déchiquetée en un temps record juste pour la reprendre, par exemple, avec son pairing favori. Ou juste simplement la faire partager à des lecteurs. Comparez trois ans de dur labeur et de stress à… cette misère.

De plus, si le livre a été traduit, copier/coller le travail du traducteur, c’est aussi le voler. Le plagier. Pour rappel, le travail d’un traducteur c’est de de comprendre le sens qu'a voulu donné l'écrivain à sa phrase et la retransmettre au mieux dans sa langue à lui, garder la cohérence. Ça prend du temps.

Par contre, nous ne pouvons rien faire lorsqu’une oeuvre, comme par exemple, Alice aux pays des merveilles, se trouve sur un site gratuit. Ou toute autre oeuvre ancienne. L’histoire devient un bien public 70 ans après la mort de l’auteur.

En résumé

Généralement, lorsque nous souhaitons partager une oeuvre que nous avons appréciée, le plus simple est d’en parler, par exemple, à la fin d’un chapitre. Vouloir la partager en la copiant-collant, non. Même si l’auteur ne répond pas au message. Je dis ça, parce qu’une personne m’a répondu ainsi. De plus, lorsque nous citons un auteur, nous devons le mettre avec les guillemets et la référence bibliographique. Cela se rapporte à des bouts de lignes, et non à un livre entier.

Pour rappel, Wattpad et Fanfic-fr avaient lancé leur site pour que les auteurs fassent connaître leur oeuvre. Et non celle d’un autre.

Maintenant que vous le savez, j’espère que vous ferez le nécessaire afin d’éviter cela. Prévenez-moi en cas de doute. J’interviendrai pour en informer le plagieur. S’il ne souhaite pas supprimer l’histoire plagiée (oui, il y a des gens têtus et immatures), j’inviterai les administrateurs à s’en occuper.

Au nom du respect, je vous en prie.

STOP AU PLAGIAT
(#contreleplagiat)

Petites informations supplémentaires :

○ Sachez que si le plagieur écrivait ses propres fictions, je ne l’empêche absolument pas de les continuer. Au contraire. Mais, il doit supprimer l’oeuvre plagiée.

○ De plus, je n’ai rien contre les personnes imaginant d’autres personnages lorsqu’elle lise un livre, avec par exemple, leur pairing favori. Néanmoins, elles n’ont pas le droit de reproduire leur envie, à moins de s’inspirer de l’oeuvre pour écrire leur fanfiction.

Le Discord de la Ligue des Chroniqueurs vous ouvre joyeusement ses portes !
 par   - 783 lectures  - 1 commentaire [21 mai 2018 à 22:43:44]

Bonjour à toutes et à tous !

Je suis Etsukazu, un humble auteur de fanfictions du fandom Naruto, et je viens vous annoncer que le groupe Discord de la Ligue des Chroniqueurs, formé il y a quelques mois, s’ouvre officiellement à la communauté de Fanfic-Fr.

Envie de discuter avec les auteurs de vos fandoms favoris ? Ce groupe est fait pour vous.

Naturellement, vous vous demandez aussitôt tous ce qu’est un groupe Discord (Non ? Mince alors !), mais surtout, qu’est-ce que la Ligue des Chroniqueurs ? Laissez-moi donc vous répondre dans l’ordre.

Discord est une plateforme de discussion instantanée dont l’interface permet des discussions écrites élaborées aussi bien que des discussions vocales. Cette application est très utilisée par les communautés de joueurs de jeux vidéo, quels que soient leurs genres, et elle a été conçue principalement pour eux – en premier lieu – toutefois, son utilité ne se cantonne pas à eux. Effectivement, elle est utilisée par beaucoup de monde, et il se trouve que la Ligue des Chroniqueurs l’utilise également.

La Ligue des Chroniqueurs, quant à elle, est une petite communauté – de 160 membres actuellement – qui regroupe de nombreux auteurs publiant sur Fanfic-Fr comme sur fanfiction.net, ainsi que les lecteurs qui souhaitent venir s’exprimer et échanger autour de notre passion commune qu’est la fanfiction.


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Les Editions du Flamant Noir cherche de nouveaux Talents
 par   - 838 lectures  - Aucun commentaire

Plumavitae s'associe avec Flamant Noir Editions

Plumavitae.co, vous vous souvenez ? Si non, rendez-vous sur plumavitae.co !
Mais ce n'est pas le sujet ! Nous avons le plaisir de vous annoncer notre partenariat avec Flamant Noir Editions, une maison d'édition exigeante consacrée au polar, le thriller ou encore le roman noir.

A partir du 2 mai 2018, grâce à Plumavitae, Flamant Noir Editions rouvre la réception des manuscrits par internet ! Auteur(e) de Thriller, de Polar ou de Roman Noir ? Envoyez-nous votre manuscrit !

Conditions d’envoi :

- Envoyez votre projet à cette adresse : manuscrits.flamantnoir.ed@gmail.com
- Votre manuscrit doit être cohérent avec la ligne éditoriale des Éditions Flamant Noir (plus d'infos sur http://editions-flamant-noir.com/)
- Adressez-nous au maximum les 50 premières pages de ton écrit (soit 37000 mots), accompagnées d’une présentation générale de vous et de votre projet

Alors, à vos claviers et que la Plume du Flamant Noir soit avec vous !


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Concours d'écriture by Shaku #1
 par   - 1128 lectures  - Aucun commentaire

Bonjour, je vous propose un concours d'écriture dont les règles sont plutôt simple. Je répondrais à toutes vos questions si vous en avez.

Par contre, sachez avant toute chose que je m'excuse envers les personnes n’habitant pas en France. Je ne peux accepter votre texte, car je ne pourrais pas financer les frais de port si jamais vous gagnez un lot... Cependant, vous pouvez participer si vous ne souhaitez rien gagner !

Le principe de ce premier concours

• Ce concours est anonyme.
○ Les participants m'enverront leur texte par mail en PDF à cette adresse (morganeperro@outlook.fr)
○ Titre du mail : Prompt#1 + Titre de leur fiction + n° du prompt
○ Le titre de leur fiction devra être au-dessus du corps du texte. Ce nombre de mot ne sera pas compris dans la limite autorisée.

• Écrire une fiction entre 3000 et 10 000 mots sur la base d’un prompt choisi au préalable à partir du 15 avril sur le document google indiqué en bas de la page.
○ Le prompt choisi doit être libre au moment de la réservation. Dans le cas contraire, choisissez un autre prompt où il n’y a pas marqué (réservé par « nom »)

Mais… qu'est-ce qu'un prompt ?
• Un prompt c’est un petit plan ou idée de quelques lignes pour écrire une fiction. On remplace aussi "A", "B", ect, par le nom du personnage.

○ Exemple :
• A et B se promènent dans la forêt et se font téléporter par des extra-terrestres. Comment vont-ils s'en sortir sans que ces monstres ne décident de copuler avec eux ?


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Animes-Mangas

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Bleach

Paradise
[Histoire Abandonnée]
Auteur: Linksys Vue: 2618
[Publiée le: 2012-09-13]    [Mise à Jour: 2012-09-25]
13+  Signaler Romance/Action-Aventure/Amitié/Tranche de vie Commentaires : 6
Description:
Plusieurs années après la fin présumée du manga, des couples se forment. Voici leurs histoires.

La Z-II d'Ichigo était toujours dans les rues de Kichijôji. Avant d'enfiler leurs casques, ils s'embrassèrent courtement. Puis ils rentrèrent à l'appartement. Uryû regardait un débat politique télévisé, malgré l'heure tardive. Sinon, Orihime et Chad dormaient.
N'ayant pas vu la présence d'Uryû, Ichigo plaqua Rukia contre le mur et ce fut reparti pour une séance de baisers quelque peu bruyants.
- J'ose espérer que ma présence n'est pas importune, dit le Quincy, en insistant sur le premier mot.
- Ah ... Désolé ... Marmonna Ichigo.
Il rejoint son ami dans le salon, et s'intéressa au débat. C'était une antique rediffusion d'un "déblah" politique de Nakasone, confronté à divers membres des partis opposants.
- Pourquoi on a droit à Nakasone en 2007 ? On était même pas encore nés à l'époque de ce truc ! S'exclama silencieusement Ichigo.
Crédits:
Tout l'univers de Bleach et les personnages en faisant partie sont l'entière propriété de Tite Kubo. Cependant, tout le reste m'appartient.
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DIVER Part. 2

[2351 mots]
Publié le: 2012-09-22Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur Voici venir la deuxième partie du chapitre VII, bonne lecture !

Le lendemain matin au réveil, Orihime eut une étrange surprise. Alors qu'elle sortait dehors pour jauger la chaleur ambiante, un étrange personnage passa en face d'elle, tentant tant bien que mal de se faire discret. Mais avec une telle démarche, c'était impossible. D'autant qu'il regardait fixement Orihime en marchant, si bien qu'a bout de la rue son cou était presque retourné à cent quatre vingt degrés, ce qui fit frémir de dégoût la jeune femme. Elle rentra à l'intérieur comme l'inconu tournait une nouvelle fois au coin du même bâtiment que la veille.

- Qu'est-ce qu'il t'arrive, Orihime ? T'es toute blanche ! S'exclama Uryû, qui entrait dans la pièce.

- J'ai vu un drôle de type avancer dans la rue, il me regardait en marchant et à la fin il avait la tête presque complètement retournée !

- Comment ça ?

- Je te jure !

- T'as vu le diable, Orihime ? Dit Ichigo, en entrant à son tour.

- Non, un type louche qui me regardait en avançant dans la rue, et sa tête restait tournée vers moi ! À la fin, il avait le cou tout tordu ! Même qu'il marchait comme ça !

La jeune femme imita la démarche de Mukandeieth.

Ichigo, très surpris, le manifesta.

- T'es sûre ?

- Oui, je suis sûre ! En plus il avait une drôle de coiffure.

- 'Tain ...

- Tu le connais, Ichigo ? Demanda Uryû.

- Oui, ce type s'appelle Mukandeieth Shinokuni et il est arrivé il y a deux jours dans ma classe. C'est un sacré drôle de coco, vous pouvez me croire sur parole !

- Je veux bien te croire. Avec un nom pareil, il ne doit pas être ordinaire. Je suppose qu'on devrait en informer la Soul Society ?

- Bonne id ... Mais ?!

Une force tira Ichigo en arrière, par le col du tee-shirt, et le fit se retourner. Rukia, en pyjama, l'attirait vers elle.

- Ruk ...

Mais elle l'avait empêché de poursuivre sa phrase en l'embrassant. Le jeune homme se prit volontier au jeu, et la bascula contre lui.

- Heu ... Ne parlions-nous pas à l'instant de quelque chose un tant soit peu plus crucial que vos effusions amoureuses ? Dit Uryû.

Rukia se libéra d'Ichigo.

- Et de quoi parliez-vous ?

- Tu sais, le mec louche dans ma classe, expliqua Ichigo. Ça fait deux jours de suite qu'on le voit traîner devant l'appart, et Uryû a suggéré d'en parler aux hauts-gradés de la Soul Societey, d'autant plus que notre ami Mukandeieth sent le Hollow à quatre bornes à la ronde.

- Ah, lui ?

Ichigo se rendit son père avant le déjeuner, dans le but de parler à Tôshirô. Ce fut Yuzu qui vint ouvrir la porte.

- Ichi ! Ça faisait longtemps !

- Ouais. Dis-moi, Tôshirô ne serait pas dans le coin, des fois ?

- Oui, il doit jouer aux échecs avec Papa. Ils s'entendent comme larrons en foire, je n'ai plus vu ça depuis Don Kan'onji.

La jeune fille se retourna.

- Viens, Ichi.

En effet, Isshin et Tôshirô disputaient une partie d'échecs à la table de la cuisine.

- Salut, fiston ! S'exclama joyeusement le père, en voyant son fils entrer.

- Salut, p'pa, salut, Tôshirô.

- Rukia n'est pas avec toi ?

- Non, elle avait la flemme de sortir.

- Tôshirô, je voudrais te parler de quelque chose.

Visiblement, le capitaine avait abandonné l'idée de faire respecter son grade.

- Je t'écoute ?

- Un type étrange, qui s'appelle Mukandeieth Shinokuni ...

À ces mots, Hitsugaya eut un léger mouvement de surprise.

- Et qui est dans ma classe, traîne devant chez moi le matin, ça fait deux jours de suite qu'on le voit. Bon, c'est pas ça le problème, des gens qui marchent dans la rue le matin, il y en a partout. Mais ce gars pue horriblement le Hollow.

- Continuons cette discution en privé, annonça Tôshirô.

Il se leva, et traîna Ichigo dans le couloir d'entrée.

- En fait, nous ne sommes pas en vacances dans le monde des humains, mais en mission, dit-il de but en blanc. Le coup des vacances, c'était une excuse. Bien qu'il y ait réellement des vacances maintenant. Bref. Si on nous a envoyés en mission ici-bas, c'est pour garder à l'oeil un certain Mukandeieth Shinokuni, un étrange humain à la puissance spirituelle démesuré. En fait, les gars de l'unité de détection pensent carrément qu'il s'agirait d'un Arrancar.

- Heeeiiiin ?

- C'est ce qu'ils pensent.

- Raison de plus pour le surveiller.

- Ce qui nous intrigue, à Soul Society, c'est qu'il semble encore à mi-chemin entre le stade d'Adjucha et celui d'Arrancar.

- Comment ?

- Eh bien, rien que sa physionomie est étrange. Enfin, je dis ça, mais je ne l'ai jamais vu en vrai.

- Comment vous savez que c'est un Arrancar ?

- Récemment, on a enregistré un regain d'activité dans le Hueco Mundo, le premier depuis la chute d'Aizen. Un Adjucha s'était introduit dedans. Il a commencé à se transformer peu à peu en Arrancar, mais apparament, le processus a été stoppé à environ quatre-vingt pour cent, selon nos estimations. Et ensuite, il s'est introduit dans le monde des humains. Voilà pour l'histoire.

- Je comprend un peu mieux maintenant.

Ichigo remercia Tôshirô, salua sa famille et repartit à l'appartement, considérant et reconsidérant l'étrange personnage qu'était Mukandeieth Shinokuni.

La Goldeen Week toucha vite à son terme, et les cours reprirent. Bien entendu, le supposé Arrancar était présent. Il marchait toujours aussi étrangement, sa voix était toujours aussi étrangement amorphe.

Le midi, alors qu'Ichigo sortait du lycée (le groupe avait pour coutume de déjeuner dans un proche bistrot le lundi), Mukandeieth lui tomba dessus.

Seul un infime déplacement d'air permit au jeune homme d'anticiper le coup porté en biais. Son assaillant se tenait derrière lui, les genoux fléchis, et brandissait un zanpakutô entièrement à son image : long et mince. Cependant, la lame effilée brillait d'un éclat terrible. Ichigo ingurgita une pilule d'âme artificielle (Rukia avait insisté le matin pour qu'il en prenne sur lui) et ordonna à son corps de rejoindre les autres et de les prévenir.

- Ainsi donc, voici Ichigo Kurosaki. Quel honneur.

- Tout le plaisir est pour moi, rétorqua amèrement le jeune homme. J'aimerai bien savoir pourquoi tu m'as lâchement attaqué par derrière.

- Oh, je voulais juste tester les réflexes du monstre qui a anéanti l'ordre du Hueco Mundo. Vous êtes un monstre.

- Dit-il en étant lui-même un Arrancar.

Sur ces mots, Ichigo tenta de le pourfendre de la pointe de Zangetsu. Mais Mukandeieth esquiva grâcieusement en se déportant agilement sur le côté. Le shinigami répliqua avec une feinte. Ici aussi, son adversaire esquiva sans peine.

- Bien. J'ai assez joué avec toi. Je ne voudrais pas me fatiguer d'avantage.

L'étrange individu fit disparaître son propre Zanpakutô, et s'enfuit en courant. Désemparé, Ichigo rejoingit son corps au restaurant. Il raconta soigneusement tout les événements à ses amis.


Rukia sortait de l'université. Elle était la première du groupe à terminer les cours le lundi. Un bruit de pas derrière elle l'alerta, et elle se retourna vivement.

- Repéré, dit calmement Mukandeieth.

- Que fais-tu ici ?

- C'est bien simple. Ma lame va plonger dans ton coeur.

Sur ces mots, il fit apparaître son zanpakutô et assura la prise en main. Avant que Rukia n'ait pu esquisser le moindre geste, il se jeta sur elle et la projeta contre un mur. Le sabre transperça les chairs comme du beurre fondu. Pour parachever le travail, Mukandeieth donna un violent coup de genou contre le pommeau de son sabre, l'enfonçant presque jusqu'à la garde dans le corps de Rukia, et, accessoirement, dans le mur derrière. La jeune femme hoqueta douloureusement, gémit. Du sang perla à la commissure de ses lèvres, et coula sur son menton. Elle était parcourue de tremblements.

- I ... Chigo ... Soupira-t-elle.

- Maintenant que j'ai donné un coup de pied dans la fourmilière, voyons le résultat.

Au même moment, Ichigo, qui assistait à un cours plus que rébarbatif de philosophie, sentit une anomalie dans l'air. Les derniers soubresauts d'une pression spirituelle familère lui parvinrent sans peine.

"Rukia ...!"

Juste après, une autre onde, beaucoup plus néfaste, l'atteint. Cette-fois ci, jusqu'au coeur de son être.

"J'ai tué Rukia Kuchiki. Que vas-tu faire maintenant ?"

La voix qui venait de résonner dans son esprit n'était pas celle de ses pensées mais de Mukandeieth. Sans prendre la peine de ménager sa table en se levant, Ichigo quitta la salle en courant. Il quittait déjà le couloir alors que le professeur ouvrait la bouche pour manifester son étonnement. Le jeune homme courut jusque dans les toilettes, et s'y enferma. Cette fois-ci, il utilisa sa licence de shinigami suppléant pour se transformer. À peine fut-il libre de mouvements qu'il relâcha la pression. Une seule question se posait cependant : comment Mukandeieth avait-il pu s'infiltrer dans son esprit pour y parler ?


Dans les bureaux de l'unité de détection de la Soul Society, c'était la panique totale.

- Pression spirituelle non identifiée localisée dans le secteur C1 ! Autre pression spirituelle dans le secteur B8 ! S'exclama un shinigami collé à un écran.

Un autre shinigami, qui semblait être un supérieur du précédent, s'approcha du moniteur.

- Quoi ? Une telle pression spirituelle ! Ça ne peut être qu'un des Vasto Lorde pour en produire une si forte !

- Je lance l'identification !

Après quelques secondes, l'écran afficha le résultat.

- La personne qui émet cette pression spirituelle est Ichigo Kurosaki, shinigami suppléant !

- Comment ? Depuis quand un shinigami peut-il produire autant d'énergie spirituelle ?

- Je n'en sais rien !

- Lancez un protocole de limitation de pression spirituelle immédiatement !

Quelques subordonnés s'en chargèrent.

- Nous n'y arrivons pas, vice-capitaine !

- Comment ? Mais c'est impossible ?

- Le procédé n'est pas aussi simple que quand il s'agit d'appliquer le sceau sur le corps du shinigami. Ici, vous devez le faire à distance ... Dit une voix grave.

Kenpachi se baissa pour ne pas heurter le linteau de la porte.

- Capitaine Zaraki ! Que faites-vous ici ?

- Je me promenais et j'ai entendu des cris, alors je suis venu, me disant qu'il y avait sûrement une bagarre intéressante à voir ...


Ichigo arriva bien vite auprès de Rukia. Elle était encore en vie, affalée au pied du mur. Une longue trace de sang contre la façade indiquait qu'elle avait été transpercée en position debout. Elle haletait faiblement.

"Combien de fois vais-je devoir encore la voir souffrir comme ça ? C'est plutôt à moi que ce genre de choses devrait arriver !"

Mukandeieth n'était pas bien loin. Il errait dans une rue proche.

- Espèce de fils de pute ! Explosa Ichigo.

- Oh, du calme. Je n'ai fait que tester le degré de densité du corps humain chez la femme, c'est tout. Cela te poserait-il un problème ?

- OUI ! ELLE EST PRESQUE MORTE !

Une pression spirituelle aigüe, affinée, traversa la sienne aussi aisément que de la terre fraîchement retournée, et s'insinua dans son esprit. Ichigo n'y prêta pas attention. Il tendit son sabre devant lui, conscient que la clé de la survie de Rukia serait sa rapidité à gagner. Il prit son inspiration.

- Le Bankai, dès le début ? C'est trop d'honneur ! S'exclama Mukandeieth.

Comment avait-il deviné alors qu'Ichigo n'avait même pas prononcé le mot ?

Cependant, le jeune homme ne se laissa pas impressionner.

- Ban ... Kai !

Il fut par contre surpris de l'étrange similitude entre Tensa Zangetsu et le zanpakutô de son adversaire. À part la couleur (le sabre de Mukandeieth était gris), la forme était très ressemblante.

- G ...

- Voyons, tu sais parfaitement qu'aucun Celo d'aucune sorte ne pourrait me blesser ni même m'atteindre !

Ichigo, qui s'apprêtait à clamer "Getsûga Tenshô", fut cette fois pris au dépourvu. La première fois, cela pouvait passer pour de l'anticipation. Mais deux fois d'affilée, ça faisait un peu trop.

- GETSUGA TENSHÔ !

Mukandeieth ne se fatigua pas pour esquiver. Il dressa son sabre à la verticale devant lui, et arrêta net l'attaque.

- À mon tour, maintenant.

Il courut vers Ichigo à une vitesse qui n'avait rien à envier au Bankai de celui-ci. Le jeune homme ne dut la vie qu'à un réflexe instinctif : se pencher en avant. Il profita de l'occasion pour tenter de transpercer l'adversaire. Mukandeieth dévia le coup de sa lame. Désespéré, Ichigo ne se savait plus qu'un seul moyen. Il laissa libre cours à sa rage.

"Alors, on se décide enfin à me laisser jouer ?"

Ichigo s'abandonna. Aussitôt, le masque de Hollow s'abattit sur son visage. Il leva haut son sabre.

Quand Ichigo Kurosaki revint entièrement à lui, il était agenouillé près de Rukia.

"Comme tu m'as permis de m'amuser un peu, je me suis montré gentil"

Sitôt que son Hollow fut complètement rendormi, il s'inquiéta de l'état de Rukia. Ses yeux étaient fermés, sa poitrine ne se soulevait pas ou presque plus.


- Envoyez de toute urgence un escadron de la quatrième division dans le secteur C1 ! Tonitrua Kenpachi.

- Si je puis me permettre, capitaine Zaraki ... Commença un shinigami subordonné.

- Tu veux que je te mange au quatre heures ?

- Je n'ai rien dit, monsieur le capitaine de la onzième division.

- Faites, sinon le cimetière du Seireitei s'agrandira d'une dizaine de tombes !

Sous la menace, le shinigami en charge des communications dans les bureaux de l'unité de détection envoya un papillon de l'enfer à Unohana. Quelques minutes après, la réponse arriva. Elle donnait son accord. Au même moment, Ichigo libérait son Bankai.


- Par ici ! C'est par ici ! S'exclama une voix, familière à Ichigo.

Il se retourna, et vit cinq shinigami apparaître au coin de la rue. Hanatarô était en tête.

- Vite ! Dépêchez ! S'exclama Ichigo, en se reculant.

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