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Amateurs de KPOP, cette nouvelle devrait vous plaire !
 par   - 784 lectures  - 2 commentaires [16 juin 2018 à 18:29:29]

Sur mashable FR une nouvelle a retenu mon attention :
L’anglais ne sera bientôt plus la langue universelle de la pop music

Il semblerait que le coréen devienne l'une des langues les plus écoutées au États-Unis avec l'espagnol.

 

Google et les données...
 par   - 417 lectures  - Aucun commentaire

Depuis quelques mois j'ai supprimé Google Analytics du site. J'y perds en analyse, mais gangne en vitesse et c'est un suivi de moins par Google.
Dès que Google a fourni un outil pour se conformer au RGPD j'y ai désactivé le suivi pour la personnalisation des pubs.

Ça signifie, par exemple, que vous ne devriez plus voir de pub correspondant à ce que vous regarder sur d'autres sites.

Le plagiat des livres, parlons-en
 par   - 610 lectures  - Aucun commentaire

Le plagiat des livres, parlons-en. Suite aux nombreuses affaires de plagiat dans lesquelles nous sommes intervenus avec Manon, je me suis dit qu’il serait important de vous en informer. Ce sujet touche autant les écrivains en herbes que les auteurs confirmés. Hélas, de nombreuses personnes ignorent les enjeux du plagiat. Dorénavant, vous serez informés. J’espère que vous ferez le nécessaire afin d’éviter que le plagiat continue à se répandre dans le futur.

Qu’est-ce que le plagiat ?

Tout d’abord, le plagiat est une faute d'ordre moral, civil ou commercial. Elle consiste à recopier ou à s’accaparer une oeuvre sans le consentement sur papier de l’auteur, ou de l’éditeur s’il y a, avec sa signature à l’appui. Un simple mail ne suffit pas. De plus, prévenir que l’oeuvre n’est pas la nôtre, car nous avons copié-collé le livre d’untel, c’est tout bonnement avouer un délit.

En d’autres mots, plagier, c’est copier/coller une oeuvre en modifiant ou non l’oeuvre originale (nom, sexe, univers…). Plagier, c’est aussi reprendre entièrement un scénario. De même que plagier, c’est traduire une oeuvre sans l’autorisation signée de son auteur original. En agissant ainsi, le plagieur contribue, inconsciemment ou non, à une faute juridique grave : un non-respect des droits patrimoniaux et moraux de l'auteur original. De ce fait, au risque de le répéter, le plagiat est considéré comme un délit. En s’y adonnant, le plagieur risque :

Selon le Code pénal :

L'article L122-4 du Code de la propriété intellectuelle prévoit que « Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l'adaptation ou la transformation, l'arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque. »

Le plagieur risque :

○ 2 ans d'emprisonnement
○ 150 000 € d'amende pour dommage et intérêt
○ Peine civile voire même pénale si l'auteur qui en est victime a un bon avocat

De plus, les auteurs connus comme Gilles Legardinier ou Guillaume Musso, ont une certaine notoriété et emprise sur le marché du livre. Lorsqu’ils en publient un, les gens vont se ruer dessus. Ils connaissent leurs styles d’écriture et savent qu’ils ne seront pas déçus. Par conséquent, leurs oeuvres seront bien vendues. Si l’éditeur apprend que leurs écrits sont mis gratuitement à disposition sur un site, il ne va certainement pas apprécier. De ce fait, il peut attaquer le plagieur en justice. En raison d’un bon avocat, le verdict sera bien plus important que 150 000 € d’amende ou 2 ans d’emprisonnement.

Ce qu’il faut savoir sur les auteurs et le plagiat

L’auteur, connu ou non, choisi tout lorsqu’il écrit son histoire. Cela passe du nom des personnages, aux caractères et caratéristiques physiques en passant par les lieux, les nationalités, etc. Il passe du temps à mettre en place son scénario, à choisir ses mots, à écrire ses phrases. En somme, faire en sorte que ce soit cohérent. Cette phase d’invention et d'écriture peut aussi bien être courte que durer des années.

Imaginez seulement sa réaction lorsqu’il apprendra qu’un de ses lecteurs a tout bonnement repris l’histoire, pire, l’a déchiquetée en un temps record juste pour la reprendre, par exemple, avec son pairing favori. Ou juste simplement la faire partager à des lecteurs. Comparez trois ans de dur labeur et de stress à… cette misère.

De plus, si le livre a été traduit, copier/coller le travail du traducteur, c’est aussi le voler. Le plagier. Pour rappel, le travail d’un traducteur c’est de de comprendre le sens qu'a voulu donné l'écrivain à sa phrase et la retransmettre au mieux dans sa langue à lui, garder la cohérence. Ça prend du temps.

Par contre, nous ne pouvons rien faire lorsqu’une oeuvre, comme par exemple, Alice aux pays des merveilles, se trouve sur un site gratuit. Ou toute autre oeuvre ancienne. L’histoire devient un bien public 70 ans après la mort de l’auteur.

En résumé

Généralement, lorsque nous souhaitons partager une oeuvre que nous avons appréciée, le plus simple est d’en parler, par exemple, à la fin d’un chapitre. Vouloir la partager en la copiant-collant, non. Même si l’auteur ne répond pas au message. Je dis ça, parce qu’une personne m’a répondu ainsi. De plus, lorsque nous citons un auteur, nous devons le mettre avec les guillemets et la référence bibliographique. Cela se rapporte à des bouts de lignes, et non à un livre entier.

Pour rappel, Wattpad et Fanfic-fr avaient lancé leur site pour que les auteurs fassent connaître leur oeuvre. Et non celle d’un autre.

Maintenant que vous le savez, j’espère que vous ferez le nécessaire afin d’éviter cela. Prévenez-moi en cas de doute. J’interviendrai pour en informer le plagieur. S’il ne souhaite pas supprimer l’histoire plagiée (oui, il y a des gens têtus et immatures), j’inviterai les administrateurs à s’en occuper.

Au nom du respect, je vous en prie.

STOP AU PLAGIAT
(#contreleplagiat)

Petites informations supplémentaires :

○ Sachez que si le plagieur écrivait ses propres fictions, je ne l’empêche absolument pas de les continuer. Au contraire. Mais, il doit supprimer l’oeuvre plagiée.

○ De plus, je n’ai rien contre les personnes imaginant d’autres personnages lorsqu’elle lise un livre, avec par exemple, leur pairing favori. Néanmoins, elles n’ont pas le droit de reproduire leur envie, à moins de s’inspirer de l’oeuvre pour écrire leur fanfiction.

Le Discord de la Ligue des Chroniqueurs vous ouvre joyeusement ses portes !
 par   - 843 lectures  - 1 commentaire [21 mai 2018 à 22:43:44]

Bonjour à toutes et à tous !

Je suis Etsukazu, un humble auteur de fanfictions du fandom Naruto, et je viens vous annoncer que le groupe Discord de la Ligue des Chroniqueurs, formé il y a quelques mois, s’ouvre officiellement à la communauté de Fanfic-Fr.

Envie de discuter avec les auteurs de vos fandoms favoris ? Ce groupe est fait pour vous.

Naturellement, vous vous demandez aussitôt tous ce qu’est un groupe Discord (Non ? Mince alors !), mais surtout, qu’est-ce que la Ligue des Chroniqueurs ? Laissez-moi donc vous répondre dans l’ordre.

Discord est une plateforme de discussion instantanée dont l’interface permet des discussions écrites élaborées aussi bien que des discussions vocales. Cette application est très utilisée par les communautés de joueurs de jeux vidéo, quels que soient leurs genres, et elle a été conçue principalement pour eux – en premier lieu – toutefois, son utilité ne se cantonne pas à eux. Effectivement, elle est utilisée par beaucoup de monde, et il se trouve que la Ligue des Chroniqueurs l’utilise également.

La Ligue des Chroniqueurs, quant à elle, est une petite communauté – de 160 membres actuellement – qui regroupe de nombreux auteurs publiant sur Fanfic-Fr comme sur fanfiction.net, ainsi que les lecteurs qui souhaitent venir s’exprimer et échanger autour de notre passion commune qu’est la fanfiction.


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Les Editions du Flamant Noir cherche de nouveaux Talents
 par   - 848 lectures  - Aucun commentaire

Plumavitae s'associe avec Flamant Noir Editions

Plumavitae.co, vous vous souvenez ? Si non, rendez-vous sur plumavitae.co !
Mais ce n'est pas le sujet ! Nous avons le plaisir de vous annoncer notre partenariat avec Flamant Noir Editions, une maison d'édition exigeante consacrée au polar, le thriller ou encore le roman noir.

A partir du 2 mai 2018, grâce à Plumavitae, Flamant Noir Editions rouvre la réception des manuscrits par internet ! Auteur(e) de Thriller, de Polar ou de Roman Noir ? Envoyez-nous votre manuscrit !

Conditions d’envoi :

- Envoyez votre projet à cette adresse : manuscrits.flamantnoir.ed@gmail.com
- Votre manuscrit doit être cohérent avec la ligne éditoriale des Éditions Flamant Noir (plus d'infos sur http://editions-flamant-noir.com/)
- Adressez-nous au maximum les 50 premières pages de ton écrit (soit 37000 mots), accompagnées d’une présentation générale de vous et de votre projet

Alors, à vos claviers et que la Plume du Flamant Noir soit avec vous !


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Concours d'écriture by Shaku #1
 par   - 1184 lectures  - Aucun commentaire

Bonjour, je vous propose un concours d'écriture dont les règles sont plutôt simple. Je répondrais à toutes vos questions si vous en avez.

Par contre, sachez avant toute chose que je m'excuse envers les personnes n’habitant pas en France. Je ne peux accepter votre texte, car je ne pourrais pas financer les frais de port si jamais vous gagnez un lot... Cependant, vous pouvez participer si vous ne souhaitez rien gagner !

Le principe de ce premier concours

• Ce concours est anonyme.
○ Les participants m'enverront leur texte par mail en PDF à cette adresse (morganeperro@outlook.fr)
○ Titre du mail : Prompt#1 + Titre de leur fiction + n° du prompt
○ Le titre de leur fiction devra être au-dessus du corps du texte. Ce nombre de mot ne sera pas compris dans la limite autorisée.

• Écrire une fiction entre 3000 et 10 000 mots sur la base d’un prompt choisi au préalable à partir du 15 avril sur le document google indiqué en bas de la page.
○ Le prompt choisi doit être libre au moment de la réservation. Dans le cas contraire, choisissez un autre prompt où il n’y a pas marqué (réservé par « nom »)

Mais… qu'est-ce qu'un prompt ?
• Un prompt c’est un petit plan ou idée de quelques lignes pour écrire une fiction. On remplace aussi "A", "B", ect, par le nom du personnage.

○ Exemple :
• A et B se promènent dans la forêt et se font téléporter par des extra-terrestres. Comment vont-ils s'en sortir sans que ces monstres ne décident de copuler avec eux ?


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Animes-Mangas

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Bleach

Paradise
[Histoire Abandonnée]
Auteur: Linksys Vue: 2626
[Publiée le: 2012-09-13]    [Mise à Jour: 2012-09-25]
13+  Signaler Romance/Action-Aventure/Amitié/Tranche de vie Commentaires : 6
Description:
Plusieurs années après la fin présumée du manga, des couples se forment. Voici leurs histoires.

La Z-II d'Ichigo était toujours dans les rues de Kichijôji. Avant d'enfiler leurs casques, ils s'embrassèrent courtement. Puis ils rentrèrent à l'appartement. Uryû regardait un débat politique télévisé, malgré l'heure tardive. Sinon, Orihime et Chad dormaient.
N'ayant pas vu la présence d'Uryû, Ichigo plaqua Rukia contre le mur et ce fut reparti pour une séance de baisers quelque peu bruyants.
- J'ose espérer que ma présence n'est pas importune, dit le Quincy, en insistant sur le premier mot.
- Ah ... Désolé ... Marmonna Ichigo.
Il rejoint son ami dans le salon, et s'intéressa au débat. C'était une antique rediffusion d'un "déblah" politique de Nakasone, confronté à divers membres des partis opposants.
- Pourquoi on a droit à Nakasone en 2007 ? On était même pas encore nés à l'époque de ce truc ! S'exclama silencieusement Ichigo.
Crédits:
Tout l'univers de Bleach et les personnages en faisant partie sont l'entière propriété de Tite Kubo. Cependant, tout le reste m'appartient.
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DIVER

[2277 mots]
Publié le: 2012-09-22Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur La première partie du chapitre VII, que je vais diviser en trois parties (d'après OpenOffice, le chapitre VII en entier comporte 7538 mots). Ça se passe au mois de mai de la même année que le chapitre IV. Bonne lecture !

VII. DIVER [1]

Tous se trouvaient dans le salon de l'appartement, et vaquaient à diverses occasions. D'aucuns lisaient, d'autres s'éventaient pour échapper à la chaleur caniculaire du mois de mai, anormalement chaud pour la saison.

Ichigo entendit frapper à la porte. Comme personne dans la pièce ne réagissait, il se leva.

- Original, ton caleçon, commenta ironiquement Uryû à son passage.

- Ouais, ouais ...

Ichigo remonta son bermuda.

- Tôshirô ? S'étonna-t-il en découvrant qui avait frappé.

- Capitaine Hitsugaya, répondit le shinigami en insistant sur chaque syllabe.

- Bon, bref. Quel bon vent t'amène ?

- On a réussi, à force de pression sur le capitaine en chef, à obtenir une semaine de permission dans le monde des humains.

- Qui ça "on" ? Et puis, rentre, tu dois cuire dehors.

- En effet, et je n'aime pas trop ce genre de fortes chaleurs ...

Il transpirait à grosses gouttes. Une fois entré, il s'épongea le front.

- Capitaine Hitsugaya ! Que faites-vous ici ? Et dans un corps artificiel, en plus ! S'étonna Rukia.

- Pour répondre à la question qu'Ichigo m'a posée juste avant, j'entend par "on" Ikakku, Yumichika, Rangiku, Renji et moi-même.

- Sois plus explicite, dit Uryû.

- Moi, ainsi que tout les susnommés, ont obtenu une semaine de permission dans le monde réel. En réalité, c'est grâce à un énième coup de force du cercle des femmes shinigami, elles ont obtenu que chaque shinigami, du simple novice au capitaine, ait une semaine de libre par an, Rukia vous en a sûrement parlé.

L'intéressée eu un grand sourire content. - Normalement, ce sont les Quarante-Six de Chû'ô qui déterminent quand tombent les vacances pour tel ou tel shinigami, afin d'éviter de voir la Soul Society se vider de ses effectifs en été. Cependant, quand on sait à qui s'adresser, il est possible d'obtenir de petits arrangements.

- Et où logeriez-vous ? S'enquit Orihime.

- Eh bien, c'est pour ça que je suis venu, sinon, on se serait contentés d'un papillon de l'enfer pour vous prévenir de notre arrivée.

- Ici, on ne peut prendre personne, on est six, Kon inclus, déclara Ichigo.

Il reprit, avec un petit sourire en coin :

- Par contre, je pense que la soeur de Keigo serait d'accord pour accueillir Mister Pachinko1.

- De qui ?

- Mister Pachinko, Ikakku.

- Ah, je vois. Mais je te conseille de ne pas l'appeler comme ça en face, il le prendrait mal !

- T'en fais pas. Bon, vu qu'ici, il n'y a plus de place, je vais aller voir à la clinique.

- Au revoir Tôshirô ! S'exclama joyeusement Orihime.

- Ca-pi-tai-ne Hi-tsu-ga-ya.

- Fais gaffe à Karin en arrivant, elle va te tomber dessus comme une mouche sur un pot de miel ! Lança Ichigo en s'esclaffant.

Tôshirô haussa un sourcil.

- J'en tiendrai compte. On vous préviendra quand tout le monde sera arrivé.

Et il s'en fut.

Le jeune capitaine, qui avait quand même grandi depuis, se dirigea d'un pas lent vers la clinique, regrettant le choix de la chemise et du pantalon, excessivements chauds. Le quartier, quant à lui, n'avait guère changé en quelques années.

Karin ouvrait en grand la fenêtre quand elle avisa une silhouette solitaire marchant au milieu de la route. Cheveux blancs presque hérissés, démarche souple et silencieux, habits trop classieux. Son coeur s'emballa.

Tôshirô approcha sa main de la porte et, au moment de la poser sur la poignée, le battant pivota violamment en sens inverse. Une jeune femme tout sourire se tenait derrière.

- Bonjour, monsieur le capitaine Hitsugaya !

- Karin ?

- Oui, c'est moi.

- Eh bien tu as ... Comment dire ... Changé !

Et c'était le moins que l'on puisse dire. En six ans, elle avait pris une vingtaine de centimètres. Toutefois, même avec cette hauteur supplémentaire, elle ne dépassait guère le mètre soixante-dix. Elle avait cependant conservé la même coiffure.

- Ton père est là ? J'ai un service à lui demander.

- Bien sûr. Papa ! Y'a quelqu'un pour toi !

- J'arrive, ma chérie ! Répondit la voix étouffée d'Isshin.

Il arriva, le pas lourd.

- Tiens ? C'est qui ?

- Papa ! Mais c'est Tôshirô !

- Cap ... Commença l'intéressé. Mais il se ravisa en chemin, en ayant assez de tout le temps devoir reprendre tout le monde.

- Capitaine ?

- Vous me connaissez ?

- Non, mais tu as une pre ... Aura particulière, que même moi qui ne suis qu'un simple père de famille tout à fait banal et ordinaire, peut sentir.

- Tôshirô Hitsugaya, je ... Euh ...

Croyant qu'Isshin ne savait rien de la Soul Society et de tout les faits liés, il cherchait une manière de lui expliquer.

- Isshin Kurosaki, sh ...

Il se pencha à l'oreille de son invité.

- Shinigami retraité.

- Ah, je vois.

- Entre donc, entre donc.

- Il doit bien y avoir une raison à ta venue, me trompé-je ?

- Pour faire simple, cinq shinigami, dont moi, vont bientôt arriver pour bénéficier d'une semaine de vacances, et nous avons le problème de l'hébergement.

- QUOI ? Explosa Isshin, fortement surpris.

Sa réaction était en revanche démesurée et injustifiée aux yeux de sa fille, qui s'interrogea.

- Pourquoi ne pas aller à l'hôtel ? Reprit-il, plus sérieux.

- Je ne crois pas que ce soit raisonnable, vous voyez ce que je veux dire ...

Isshin se gratta la barbe quelques secondes avant de comprendre.

- Ah, en effet.

- Donc, j'étais venu pour savoir si vous pouviez héberger un ou deux shinigami chez vous pendant une semaine.

- Sans aucun souci ! Répondit aussi sec Isshin. Pas de problème ! Je peux prendre au maximum deux personnes.

- Merci pour votre bienveillante coopération, monsieur.

- Par pitié, pas de monsieur ici. Isshin Kurosaki, je t'ai dit.

- Bon, vu que vous avez donné votre accord, on vous enverra sous peu un papil ... Un message pour vous informer. On vous donnera la répartition à l'arrivée sur terre.

- D'accord.

- Je vais m'en aller. Au revoir.

- Reste un peu, Tôshirô ! Protesta Karin.

- Désolé, mais le temps me presse. On se reverra bientôt.

Et il s'en fut. Voyant sa fille au bord des larmes, Isshin comprit et lui dit :

- Rooh, t'en fais pas, je trouverai bien une combine avec ce bon vieux Urahara pour qu'il dorme à la maison ...

- Vraiment ?

- Mais oui.

Environ cinq jours après le passage de Tôshirô, tous ceux concernés reçurent un papillon de l'enfer.

- Les cinq shinigami, Tôshirô Hitsugaya, Rangiku Matsumoto, Renji Abarai, Ikakku Madarame et Yumichika Ayasegawa arriveront dans le monde des humains dans deux jours à compter du vingt mai, par le passage chez Kisuke Urahara. Les solutions d'hébergement seront fixées sur place. Fin de la transmission.

Le lépidoptère se désagrégea élégemment. Le surlendemain, les cinq colocataires, Isshin et Keigo se trouvaient chez Urahara, dans la salle d'étude souterraine. Le commerçant ouvrit le portail du Senkaimon, et resta immobile à côté, un sourire niais sur le visage à moitié dissimulé par son éventail. Les shinigami arrivèrent une dizaine de minutes plus tard. Une fois remis du trajet, ils saluèrent leurs connaissances.

- Bien ! Tout le monde est là ! Déclara Urahara, en tapant dans ses mains. Maintenant, on va devoir choisir les hébergements. Abarai, chez moi !Madarame, Ayasegawa, chez Keigo ! Et Hitsugaya, et Matsumoto, chez Isshin ! Comme ça, tout le monde est content !

- Surtout ma soeur, marmonnèrent en choeur Ichigo et Keigo.

Chacun repartit avec ses invités.


~

~ ~


Le lendemain, il y avait un nouveau au lycée, pour le moins original. C'était un étrange garçon qui avait une pression spirituelle tout à fait malsaine, à l'image de celle d'un Hollow, ou pire encore. Comme de fait, il se trouvait être inscrit dans la même classe qu'Ichigo.

- Bonjour, je m'appelle Mukandeieth Shinokuni et je suis nouveau dans l'établissement, dit-il après que le professeur lui ai donné la parole au tableau.

Il avait une voix étrange, sans tonalité, comme une étendue d'eau calme.

Suite à cette courte présentation, il gagna une des dernières places libres (deux rangs devant Ichigo, de manière à lui boucher la vue) d'une démarche tout à fait singulière. Il levait bien haut le genou à chaque pas et posait ensuite le pied le plus en avant possible, tout en gardant le buste très droit. Il était grand (au moins autant que Chad, sinon plus) mais très fin. Ses longs membres semblaient de fil de fer. Il avait le visage émacié, comme s'il ne dormait pas assez et ne mangeait pas à sa fin. Sa tignasse noire semblait ne pas avoir été peignée une seule fois depuis sa naissance. Par contraste, il avait la peau plutôt halée.

- En voilà, un nom original, marmonna Ichigo.

Comme si Mukandeieth l'avait entendu, il expliqua.

- Mon nom s'écrit avec le kanji du chiffre quatre, et pas celui de la mort.2

Ce faisant, il se leva une nouvelle fois et alla traçer les bons idéogrammes au tableau.

"Pays de quatre ... Mon cul, ouais"

Ichigo avait du mal à gober l'explication plate du nouveau. S'il n'était pas animé de mauvaises intentions, que pouvait-il être d'autre ?

"Va falloir l'avoir à l'oeil" songea Ichigo.

À la pause du midi, il courut rejoindre Rukia dans la cafétéria. Chad mangeait dans l'atelier de mécanique, Uryû et Orihime devaient attendre encore une heure.

- Hé, Rukia ! S'exclama-t-il.

L'interpellée, qui cherchait une place, se retourna.

- Ichigo !

- Alors, ma chérie, ça a été ?

- Ouais, comme d'habitude. Dis-moi, il paraît qu'il y a un nouveau dans ta classe ?

- En effet, et c'est un sacrément drôle de coco, tu peux me croire.

- Vraiment ?

Ichigo décrit le comportement de Mukandeieth, son apparence, sa voix complètement amorphe, sa manière de marcher, ses gestes.

- C'est surtout son nom qui me fait marrer. Mukandeieth Shinokuni, qu'il s'appelle.

- Eh bien, ça fait froid dans le dos.

- En fait, selon lui, ça s'écrit comme ça.

Il inscrivit les kanji sur un bout de papier tiré de son sac.

- Étrange hasard, tu ne trouves pas ? Il pue le Hollow et le voilà avec un nom pareil.

- Je suis d'accord, déclara Rukia. Garde-le à l'oeil pour moi.

Le lendemain, c'était le début de la Golden Week. Les shinigami vacanciers avaient vraiment bien choisi leur moment pour séjourner sur Terre.

En se réveillant, Ichigo observa un peu les rues de Karakura par la fenêtre du salon. Il était à peine dix heures mais il faisait déjà assez chaud. Le jeune homme se désintéressa bien vite de l'observation, à tort. Dès qu'il eut détourné le regard, une silhouette mince et élancée traversa en courant la rue, selon une façon d'avancer très étrange. Le singulier personnage se retourna une fois vers la fenêtre de l'appartement, et disparut à l'angle d'un bâtiment.

Pour cette première journée de libre, il n'y avait pas grand chose de prévu depuis l'arrivée des shinigami. À la base, Ichigo et Rukia auraient dû passer toute la semaine à moto, sillonant le Tohôku. Mais bien entendu, ils ne pouvaient se permettre de laisser en plan de la sorte leurs amis.

C'est Rangiku, se plaignant de la chaleur, qui, la première, suggéra d'aller profiter de la piscine locale.

- Capitaine, je viens de penser à un truc, dit-elle en sortant de la salle de bains.

- Dit toujours, répondit Hitsugaya, qui passait dans le couloir.

- On pourrait aller à la piscine, avec tous les autres !

- La piscine ? J'en ai déjà entendu parler, mais je ne sais pas exactement ce que c'est.

- C'est un endroit avec des bassins remplis d'eau où les humains vont pour en profiter.

- Ça ne peut être que mieux que de rester cloîtrés chez nos hôtes. Je vais prévenir les autres.

L'idée fut adoptée à l'unanimité par tous, et le groupe se retrouva à l'entrée du bâtiment en début d'après-midi. Heureusement, on vendait des maillots de bain à la piscine de Karakura. Rangiku était la seule parmi les shinigami en vacances à avoir emmené un maillot de bain dans ses bagages.

La Goldeen Week et le beau temps cumulés avaient eu pour effet de faire augmenter exponentiellement la fréquentation de la piscine. L'établissement était purement et simplement bondé.

Les garçons arrivèrent les premiers dans l'eau. Tous avaient de simples caleçons de bain. Les filles ne suivirent qu'une quinzaine de minutes plus tard. Rangiku et Orihime, telles des siamoises, avaient chacune un bikini tout à fait semblable, qui avait pour effet de mettre considérablement en valeur les formes naturelles du sujet. Rukia, pour sa part, n'avait pas osé se découvrir plus qu'un maillot une-pièce bleu azur. Ichigo capta quelques regards envieux qu'elle jetait parfois à Orihime et Rangiku, surtout à leur poitrine généreuse. Trop gênée, la jeune femme hésita pour entrer dans l'eau. Mais le regard confiant qu'Ichigo dardait sur elle la rassérénait. Si elle lui plaisait et pas ses amies pourtant bénies de bien des manières par la nature, c'était bon signe.

Le groupe était dans l'eau depuis bientôt une heure. Les bassins s'étant un peu vidés, et ils profitaient d'un ballon apporté par Chad.

Ikkaku, s'intriguant du fait de ne pas avoir eu Ichigo dans son champ de vision pendant le de dernier quart d'heure, tourna la tête dans tous les sens.

"Je vois ..." Songea-t-il, quand il les eut localisés.Ichigo et Rukia étaient nichés dans un coin du bassin et s'embrassaient fougeusement à l'abri des regards indiscrets.


Commentaire de l'auteur 1. Le pachinko est un billard japonais vertical, où les billes sont toutes métalliques et brillantes, d'où le surnom d'Ikkaku. C'est aussi une référence à un passage comique du début de Dragon Ball.

2. Triple jeu de mots à la noix. Shinokuni peut signifier "pays de quatre", "pays de la mort" et c'est une référence au jeu Ni no Kuni. Pour information, le chiffre 4 au Japon peut se prononcer "shi" comme le kanji de la mort (qu'on retrouve par exemple dans shinigami)

Je tiens à ajouter que la séparation des différentes parties de ce chapitre est totalement arbitraire.
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