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Amateurs de KPOP, cette nouvelle devrait vous plaire !
 par   - 771 lectures  - 2 commentaires [16 juin 2018 à 18:29:29]

Sur mashable FR une nouvelle a retenu mon attention :
L’anglais ne sera bientôt plus la langue universelle de la pop music

Il semblerait que le coréen devienne l'une des langues les plus écoutées au États-Unis avec l'espagnol.

 

Google et les données...
 par   - 396 lectures  - Aucun commentaire

Depuis quelques mois j'ai supprimé Google Analytics du site. J'y perds en analyse, mais gangne en vitesse et c'est un suivi de moins par Google.
Dès que Google a fourni un outil pour se conformer au RGPD j'y ai désactivé le suivi pour la personnalisation des pubs.

Ça signifie, par exemple, que vous ne devriez plus voir de pub correspondant à ce que vous regarder sur d'autres sites.

Le plagiat des livres, parlons-en
 par   - 593 lectures  - Aucun commentaire

Le plagiat des livres, parlons-en. Suite aux nombreuses affaires de plagiat dans lesquelles nous sommes intervenus avec Manon, je me suis dit qu’il serait important de vous en informer. Ce sujet touche autant les écrivains en herbes que les auteurs confirmés. Hélas, de nombreuses personnes ignorent les enjeux du plagiat. Dorénavant, vous serez informés. J’espère que vous ferez le nécessaire afin d’éviter que le plagiat continue à se répandre dans le futur.

Qu’est-ce que le plagiat ?

Tout d’abord, le plagiat est une faute d'ordre moral, civil ou commercial. Elle consiste à recopier ou à s’accaparer une oeuvre sans le consentement sur papier de l’auteur, ou de l’éditeur s’il y a, avec sa signature à l’appui. Un simple mail ne suffit pas. De plus, prévenir que l’oeuvre n’est pas la nôtre, car nous avons copié-collé le livre d’untel, c’est tout bonnement avouer un délit.

En d’autres mots, plagier, c’est copier/coller une oeuvre en modifiant ou non l’oeuvre originale (nom, sexe, univers…). Plagier, c’est aussi reprendre entièrement un scénario. De même que plagier, c’est traduire une oeuvre sans l’autorisation signée de son auteur original. En agissant ainsi, le plagieur contribue, inconsciemment ou non, à une faute juridique grave : un non-respect des droits patrimoniaux et moraux de l'auteur original. De ce fait, au risque de le répéter, le plagiat est considéré comme un délit. En s’y adonnant, le plagieur risque :

Selon le Code pénal :

L'article L122-4 du Code de la propriété intellectuelle prévoit que « Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l'adaptation ou la transformation, l'arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque. »

Le plagieur risque :

○ 2 ans d'emprisonnement
○ 150 000 € d'amende pour dommage et intérêt
○ Peine civile voire même pénale si l'auteur qui en est victime a un bon avocat

De plus, les auteurs connus comme Gilles Legardinier ou Guillaume Musso, ont une certaine notoriété et emprise sur le marché du livre. Lorsqu’ils en publient un, les gens vont se ruer dessus. Ils connaissent leurs styles d’écriture et savent qu’ils ne seront pas déçus. Par conséquent, leurs oeuvres seront bien vendues. Si l’éditeur apprend que leurs écrits sont mis gratuitement à disposition sur un site, il ne va certainement pas apprécier. De ce fait, il peut attaquer le plagieur en justice. En raison d’un bon avocat, le verdict sera bien plus important que 150 000 € d’amende ou 2 ans d’emprisonnement.

Ce qu’il faut savoir sur les auteurs et le plagiat

L’auteur, connu ou non, choisi tout lorsqu’il écrit son histoire. Cela passe du nom des personnages, aux caractères et caratéristiques physiques en passant par les lieux, les nationalités, etc. Il passe du temps à mettre en place son scénario, à choisir ses mots, à écrire ses phrases. En somme, faire en sorte que ce soit cohérent. Cette phase d’invention et d'écriture peut aussi bien être courte que durer des années.

Imaginez seulement sa réaction lorsqu’il apprendra qu’un de ses lecteurs a tout bonnement repris l’histoire, pire, l’a déchiquetée en un temps record juste pour la reprendre, par exemple, avec son pairing favori. Ou juste simplement la faire partager à des lecteurs. Comparez trois ans de dur labeur et de stress à… cette misère.

De plus, si le livre a été traduit, copier/coller le travail du traducteur, c’est aussi le voler. Le plagier. Pour rappel, le travail d’un traducteur c’est de de comprendre le sens qu'a voulu donné l'écrivain à sa phrase et la retransmettre au mieux dans sa langue à lui, garder la cohérence. Ça prend du temps.

Par contre, nous ne pouvons rien faire lorsqu’une oeuvre, comme par exemple, Alice aux pays des merveilles, se trouve sur un site gratuit. Ou toute autre oeuvre ancienne. L’histoire devient un bien public 70 ans après la mort de l’auteur.

En résumé

Généralement, lorsque nous souhaitons partager une oeuvre que nous avons appréciée, le plus simple est d’en parler, par exemple, à la fin d’un chapitre. Vouloir la partager en la copiant-collant, non. Même si l’auteur ne répond pas au message. Je dis ça, parce qu’une personne m’a répondu ainsi. De plus, lorsque nous citons un auteur, nous devons le mettre avec les guillemets et la référence bibliographique. Cela se rapporte à des bouts de lignes, et non à un livre entier.

Pour rappel, Wattpad et Fanfic-fr avaient lancé leur site pour que les auteurs fassent connaître leur oeuvre. Et non celle d’un autre.

Maintenant que vous le savez, j’espère que vous ferez le nécessaire afin d’éviter cela. Prévenez-moi en cas de doute. J’interviendrai pour en informer le plagieur. S’il ne souhaite pas supprimer l’histoire plagiée (oui, il y a des gens têtus et immatures), j’inviterai les administrateurs à s’en occuper.

Au nom du respect, je vous en prie.

STOP AU PLAGIAT
(#contreleplagiat)

Petites informations supplémentaires :

○ Sachez que si le plagieur écrivait ses propres fictions, je ne l’empêche absolument pas de les continuer. Au contraire. Mais, il doit supprimer l’oeuvre plagiée.

○ De plus, je n’ai rien contre les personnes imaginant d’autres personnages lorsqu’elle lise un livre, avec par exemple, leur pairing favori. Néanmoins, elles n’ont pas le droit de reproduire leur envie, à moins de s’inspirer de l’oeuvre pour écrire leur fanfiction.

Le Discord de la Ligue des Chroniqueurs vous ouvre joyeusement ses portes !
 par   - 833 lectures  - 1 commentaire [21 mai 2018 à 22:43:44]

Bonjour à toutes et à tous !

Je suis Etsukazu, un humble auteur de fanfictions du fandom Naruto, et je viens vous annoncer que le groupe Discord de la Ligue des Chroniqueurs, formé il y a quelques mois, s’ouvre officiellement à la communauté de Fanfic-Fr.

Envie de discuter avec les auteurs de vos fandoms favoris ? Ce groupe est fait pour vous.

Naturellement, vous vous demandez aussitôt tous ce qu’est un groupe Discord (Non ? Mince alors !), mais surtout, qu’est-ce que la Ligue des Chroniqueurs ? Laissez-moi donc vous répondre dans l’ordre.

Discord est une plateforme de discussion instantanée dont l’interface permet des discussions écrites élaborées aussi bien que des discussions vocales. Cette application est très utilisée par les communautés de joueurs de jeux vidéo, quels que soient leurs genres, et elle a été conçue principalement pour eux – en premier lieu – toutefois, son utilité ne se cantonne pas à eux. Effectivement, elle est utilisée par beaucoup de monde, et il se trouve que la Ligue des Chroniqueurs l’utilise également.

La Ligue des Chroniqueurs, quant à elle, est une petite communauté – de 160 membres actuellement – qui regroupe de nombreux auteurs publiant sur Fanfic-Fr comme sur fanfiction.net, ainsi que les lecteurs qui souhaitent venir s’exprimer et échanger autour de notre passion commune qu’est la fanfiction.


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Les Editions du Flamant Noir cherche de nouveaux Talents
 par   - 847 lectures  - Aucun commentaire

Plumavitae s'associe avec Flamant Noir Editions

Plumavitae.co, vous vous souvenez ? Si non, rendez-vous sur plumavitae.co !
Mais ce n'est pas le sujet ! Nous avons le plaisir de vous annoncer notre partenariat avec Flamant Noir Editions, une maison d'édition exigeante consacrée au polar, le thriller ou encore le roman noir.

A partir du 2 mai 2018, grâce à Plumavitae, Flamant Noir Editions rouvre la réception des manuscrits par internet ! Auteur(e) de Thriller, de Polar ou de Roman Noir ? Envoyez-nous votre manuscrit !

Conditions d’envoi :

- Envoyez votre projet à cette adresse : manuscrits.flamantnoir.ed@gmail.com
- Votre manuscrit doit être cohérent avec la ligne éditoriale des Éditions Flamant Noir (plus d'infos sur http://editions-flamant-noir.com/)
- Adressez-nous au maximum les 50 premières pages de ton écrit (soit 37000 mots), accompagnées d’une présentation générale de vous et de votre projet

Alors, à vos claviers et que la Plume du Flamant Noir soit avec vous !


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Concours d'écriture by Shaku #1
 par   - 1175 lectures  - Aucun commentaire

Bonjour, je vous propose un concours d'écriture dont les règles sont plutôt simple. Je répondrais à toutes vos questions si vous en avez.

Par contre, sachez avant toute chose que je m'excuse envers les personnes n’habitant pas en France. Je ne peux accepter votre texte, car je ne pourrais pas financer les frais de port si jamais vous gagnez un lot... Cependant, vous pouvez participer si vous ne souhaitez rien gagner !

Le principe de ce premier concours

• Ce concours est anonyme.
○ Les participants m'enverront leur texte par mail en PDF à cette adresse (morganeperro@outlook.fr)
○ Titre du mail : Prompt#1 + Titre de leur fiction + n° du prompt
○ Le titre de leur fiction devra être au-dessus du corps du texte. Ce nombre de mot ne sera pas compris dans la limite autorisée.

• Écrire une fiction entre 3000 et 10 000 mots sur la base d’un prompt choisi au préalable à partir du 15 avril sur le document google indiqué en bas de la page.
○ Le prompt choisi doit être libre au moment de la réservation. Dans le cas contraire, choisissez un autre prompt où il n’y a pas marqué (réservé par « nom »)

Mais… qu'est-ce qu'un prompt ?
• Un prompt c’est un petit plan ou idée de quelques lignes pour écrire une fiction. On remplace aussi "A", "B", ect, par le nom du personnage.

○ Exemple :
• A et B se promènent dans la forêt et se font téléporter par des extra-terrestres. Comment vont-ils s'en sortir sans que ces monstres ne décident de copuler avec eux ?


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Animes-Mangas

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Bleach

Paradise
[Histoire Abandonnée]
Auteur: Linksys Vue: 2619
[Publiée le: 2012-09-13]    [Mise à Jour: 2012-09-25]
13+  Signaler Romance/Action-Aventure/Amitié/Tranche de vie Commentaires : 6
Description:
Plusieurs années après la fin présumée du manga, des couples se forment. Voici leurs histoires.

La Z-II d'Ichigo était toujours dans les rues de Kichijôji. Avant d'enfiler leurs casques, ils s'embrassèrent courtement. Puis ils rentrèrent à l'appartement. Uryû regardait un débat politique télévisé, malgré l'heure tardive. Sinon, Orihime et Chad dormaient.
N'ayant pas vu la présence d'Uryû, Ichigo plaqua Rukia contre le mur et ce fut reparti pour une séance de baisers quelque peu bruyants.
- J'ose espérer que ma présence n'est pas importune, dit le Quincy, en insistant sur le premier mot.
- Ah ... Désolé ... Marmonna Ichigo.
Il rejoint son ami dans le salon, et s'intéressa au débat. C'était une antique rediffusion d'un "déblah" politique de Nakasone, confronté à divers membres des partis opposants.
- Pourquoi on a droit à Nakasone en 2007 ? On était même pas encore nés à l'époque de ce truc ! S'exclama silencieusement Ichigo.
Crédits:
Tout l'univers de Bleach et les personnages en faisant partie sont l'entière propriété de Tite Kubo. Cependant, tout le reste m'appartient.
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Thank you !!

[2357 mots]
Publié le: 2012-09-14Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur Certains verront dans le titre du chapitre une double référence (enfin, pas vraiment) dont une à un groupe de musiciens qui sera en question dans le chapitre suivant. A part ça, pour l'orientation chronologique, le chapitre III est la suite directe du chapitre I. Bonne lecture, et n'hésitez pas à me faire part de vos remarques !

III. Thank You !!

- Le Senkaimon est prêt ? Demanda Ichigo, hâtif.

- Oui, oui, répondit calmement un Urahara vieillissant. Si les derniers préparatifs de votre côté ont été effectués ...

Rukia, aux côtés de son compagnon, se pencha sur son enfant.

- T'es prêt, mon chéri ?

- Oui maman. On va où ?

- On va voir de vieux amis à papa et moi.

- Pourquoi papy il m'a donné un coup de bâton dans la tête ?

- Pour que tu puisses passer par le raccourci.

- Pourquoi ...

- On t'expliquera quand on sera arrivés, chéri.

- D'accord maman.

Urahara claqua des doigts. Le portail apparut dans un bruit mat.

- Voilà, tout est prêt, annonça fièrement le commerçant. Je me suis renseigné ce matin, le Kototsu est passé il y a deux jours. Vous ne serez pas gênés.

- Merci.

Ichigo serra solennellement la main du commerçant.

- Monte sur mon dos, fiston.

Yûki s'installa comme à son habitude sur le dos de son père. Ce dernier donna à la main à Rukia, et la serra fort. Ils sautèrent à travers le portail.


~

~ ~


De l'autre côté, dans la Soul Society, le temps était à l'image de celui qui régnait dans le monde réel : chaud et ensoleillé.

Le premier quartier de Rukongai, calme en cette heure de sieste digestive, commença petit à petit de fourmiller d'activité à mesure que se répandait la nouvelle de la venue d'Ichigo Kurosaki, Rukia Kuchiki et d'un petit garçon qui devait être leur fils. Car c'était pour Yûki sa toute première incursion dans la Soul Society, et le couple n'y était plus allé après la naissance de leur enfant. Bien entendu, le bruit se propagea jusqu'au coeur du Seireitei.

- Capitaine ! Capitaine ! S'exclama un shinigami quelconque, courant ventre à terre vers son commandant. Kurosaki est là ! L'information a commencé à circuler il y a quelques minutes depuis Rukongai et ...

- Parce que tu croyais que je ne sent pas sa pression spirituelle ? Rétorqua fermement le capitaine, un individu proprement gigantesque à la coiffure déconcertante.

- T'es nul, Maki-Maki ! Le railla la vice-capitaine, assise à côté.

Elle semblait n'être qu'une fillette et, à vrai dire, elle l'était.

- Yachiru, tu montes ? On y va.

- Où ça ?

- D'après toi ?

- J'arrive, Ken-chan.

Elle s'accrocha fermement aux prises habituelles.

Ichigo et sa petite famille erraient dans Rukongai à la recherche d'informations sur Kûkaku et Ganju. Bien entendu, l'aînée avait une énième fois déménagé. Le cadet, cependant, traînait encore parfois en ville.

Soudain, l'air se fit lourd pour Yûki. Il montra des difficultés à respirer. Comprenant l'origine des symptômes, son père y para en relâchant lui-même une quantité conséquente d'énergie spirituelle.

- Le voilà ... Marmonna-t-il, un air de satisfaction sur le visage.

Ce disant, il dégaîna Zangetsu et regarda dans le lointain, vers la source de l'immense pression spirituelle qui avait gêné Yûki.


- Ken-chan, tu l'as senti ? On dirait qu'il te répond !

- Ouais, j'ai l'impression ... C'est pas plus mal, je sens qu'on va s'amuser ...

Il accéléra la cadence.


- Chérie, je peux aller saluer amicalement ce bon vieux Zaraki ? Demanda Ichigo.

- Fais pas de bêtises, hein.

- T'inquiètes.

Il posa Zangetsu sur son épaule et se jeta à toute vitesse vers la source de la haute pression spirituelle.

Yûki tira la manche du kimono de sa mère.

- Maman, c'est qui Zaraki ?

- Un vieil ami de papa, ils se connaissent depuis longtemps.


- Ooh ooh, je le sens qui s'approche, marmonna le capitaine de la onzième division.

Il se pourlécha instinctivement les babines.

- Si j'étais toi je descendrais, y va y avoir du sport ! Prévint-il.

- D'accord, Ken-chan.

Elle descendit et bifurqua au premier croissement.

Rukia prit son fils par la main, et le mena jusqu'à la grande porte ouest de l'enceinte du Seireitei, et attendit qu'on leur ouvre. Normalement, Urahara avait prévenu Chû'ô de leur visite. Même sans cela, la rumeur montée de Rukongai était forcément parvenue jusqu'en haut.

Comme de fait, la porte se souleva toute seule, sans intervention externe. De l'autre côté, il y avait quasiment toute la treizième division, quelques types de la quatrième (dont Hanatarô) qui passaient par là et le capitaine de la huitième, Shunsui Kyôraku. Ce dernier, qui dormait paisiblement sur un toit proche, avait été réveillé par tout le bruit provoqué par le rassemblement de la treizième division et était venu voir ce qui se passait.

Le visage du capitaine Ukitake s'éclaira quand il découvrit que Rukia, de l'autre côté, n'était pas seule. Il ne se serait sans doute pas attendu à voir un petit garçon se dissimuler maladroitement derrière elle.

Les effectifs du capitaine, rangés par paire, s'avançèrent jusqu'aux arrivants, puis se divisèrent en deux lignes, formant une haie d'honneur. Les quelques shinigami de la quatrième division complétèrent le bout de la rangée, suivis d'Ukitake et Kyôraku.

- Ichigo n'est pas avec toi ? S'étonna l'ancien capitaine de Rukia.

- Non, je crois qu'il est parti fêter ses retrouvailles avec Kenpachi Zaraki.

- Ah, là là ... Tu aurais dû l'attacher à toi avec des menottes, il ne se serait pas débiné.

Il regarda deux shinigamis de sa division.

- Vous deux, là ! Allez me chercher Kurosaki !

- Bien, chef !

- Laisse, je vais y aller, déclara Kyôraku, à l'intention d'Ukitake. J'ai rien d'autre à faire, de toutes façons.

- Bon, vous, revenez.

Ne sachant plus où se mettre, les deux commis revinrent dans le rang tout penauds. Entre temps, Unohana arriva, constatant la présence de quelqes-un de ses subordonnés dans l'attroupement. Elle se placa près d'eux et attendit.

- Je suppose que ce petit garçon qui se cache derrière toi est ton fils, déclara Ukitake en se plantant devant Rukia.

- En effet, répondit-elle souriante. Il a eu quatre ans hier. Allez, Yûki, dis bonjour.

Le petit se montra réticent, mais, finalement, il sortit la tête de derrière sa mère et regarda timidement le grand homme à la cape blanche qui se tenait devant lui.

- Bonjour monsieur ... Lâcha-t-il, d'une manière qui n'était pas sans rappeller Shibata.

Ukitake s'accroupit à hauteur de Yûki et lui passa amicalement une main dans les cheveux. Puis il se redressa.

- Nous allons te conduire jusqu'aux quartiers de la division le temps que ton enfant passe le test.

- Bien, opina Rukia.

Le capitaine de la quatrième division se fit entendre.

- Si tu veux, je peux l'emmener voir le capitaine en chef Yamamoto.

Puis elle prit son fils à bras et lui dit :

- Tu vas suivre la dame avec le manteau blanc, elle va t'emmener faire un test. Elle est gentille, ne t'inquiètes pas.

- Un test ?

- Oui, pour savoir comment tu es fort.

- D'accord maman.

Yûki, dont toute trace de timidité avait disparu, rejoignit Unohana.

- Je l'emmène sans plus tarder, déclara-t-elle.

Elle fit volte-face, les larges plis de son kimono voletant derrière elle. Yûki lui donna la main.

- On va où madame ?

- On va chez un très vieux monsieur qui veut te voir, mais il faudra être poli avec lui, hein ?

- D'accord.


~

~ ~


Ichigo sentit qu'il était tout proche, à quelques dizaines de mètres. Un haut mur blanc, de trois ou quatre mètres, lui barrait le passage sur la droite, et la pression spirituelle qu'il voulait rencontrer semblait se trouver de l'autre côté. Il prit son élan et sauta par-dessus.

Kenpachi, qui courait toujours vers la pression spirituelle d'Ichigo, vit soudain un homme roux sauter par-dessus le muret de pierre blanche à sa droite.

- Te voilà, grogna-t-il l'air satisfait.

- On devrait aller dans les plaines plus loin, j'ai pas envie qu'on se fasse engueuler parce qu'on aura tout cassé.

- Ouais, et on sera plus libres de mouvement.

Ichigo repartit en sens inverse, Kenpachi lui emboîtant le pas. Ils sortirent du Seireitei par la porte nord. Au-delà s'étendait à perte de vue une immense plaine herbeuse, entrecoupée çà et là de petits bosquets aussi modestes que touffus.

- Ici on sera bien, nan ? Lança le capitaine.

- Ouais, ça me semble un bon coin.

À peine s'étaient-ils mis en garde que le bruit d'une course effrénée leur parvint. Kyôraku courait vers eux, brandissant son zanpakutô.

- Hé ! Attendez-moi pour la bagarre !

- Retourne donc d'où tu viens, toi. C'est un combat d'hommes ici !

- Justement, ça fait bien lontemps que je ne me suis pas exercé, et je m'ennuie à mourir ...

- C'est vrai que passer sa journée à dormir sur les toits, ça occupe ! Le railla Kenpachi.

Ichigo déclara soudainement :

- Un combat un contre un contre un ? Ça me va.

Il brandit Zangetsu et se jeta sur Kyôraku. Ce dernier esquiva pour charger Zaraki.

Unohana frappa trois coup secs contre l'immense panneau en bois.

- Entrez, dame Unohana, répondit une voix sans âge.

Les deux battants de la porte s'ouvrirent d'eux-même sur une longue salle parquetée de bois clair. Tout au bout, exactement en face de l'entrée, il y avait un vieillard à la barbe surdimensionnée, assis sur un coussin.

- Ainsi donc, tu es Yûki Kurosaki, fils d'Ichigo Kurosaki et de Rukia Kuchiki, dit Yamamoto d'un ton neutre.

- Tu connais papa et maman ?

- Oui, je les connais. Mais approche, mon petit, approche. J'aimerais te montrer quelque chose.

- D'accord monsieur.

Il lâcha la main d'Unohana et traversa la pièce en courant, s'arrêtant à un mètre ou deux du vieil homme. Celui-ci chercha quelque chose dans les plis de son kimono. Il en sortit une bille de taille moyenne. Elle semblait être en verre, elle était bleu clair et translucide.

- Prend ceci dans tes mains, j'aimerai te l'offrir.

À peine la petite sphère eut-elle touché la peau du petit qu'elle explosa comme une petite bombe. Les yeux de Yamamoto s'ouvrirent de stupeur. Unohana était toute tremblante. Les deux capitaines ne savaient que dire. Finalement, le capitaine en chef prit la parole d'une voix rendue chevrotante par l'étonnement.

- Mon garçon ... Tu es ... Exceptionnel.

- Ah bon ?

- Oui. Allez, va, et prend cette autre bille pour toi.

Il lui redonna une bille tout à fait semblable à la première, à ceci près qu'elle ne vola pas en éclats au toucher.

- Merci monsieur !

- Je le raccompagne, déclara Unohana.

Elle prit le petit par la main comme il revenait vers elle.

Rukia se prépara un autre thé. L'ambiance était bonne dans la salle des officiers de la treizième division. Il n'y avait pas beaucoup de monde en revanche. Premièrement, l'entrée était réservée aux quinze premiers de la division, capitaine et vice-capitaine inclus. À cela s'ajoutait un certain nombre de mission, ce qui réduisait à sept le nombre total de personnes dans la salle. L'endroit n'avait pas du tout changé depuis qu'elle avait quitté la Soul Society. On frappa à la porte. Ukitake se leva pour ouvrir. De l'autre côté, il y avait Unohana, qui tenait Yûki par la main. Le petit courut vers sa mère en l'aperçevant.

- Qu'a donné le test ?

- La bille a littéralement explosé au contact de sa main.

Tous ceux qui entendirent faillirent tomber de leur chaise, pour ceux qui étaient assis.

- Vraiment ?

- Il n'en restait rien, sinon quelques fragments épars. Messire le capitaine en chef s'est lui aussi montré très surpris.

- Tu m'étonnes ! Même Zaraki ou Kuchiki ne peuvent pas faire éclater d'un simple toucher une bille de verre spirituel ! S'exclama Ukitake. Enfin, si, mais cela nécéssite une concentration exemplaire !

Yûki, qui ne comprenait pas l'intérêt soudain que lui portaient tout ces gens, se réfugia dans les bras de Rukia.

Ichigo para un coup de taille rageur de Zaraki, et tenta un estoc sur Kyôraku, lequel dévia la pointe de Zangetsu à l'aide de son propre zanpakutô. Kenpachi semblait s'y plaire. Le rictus sur son visage était plus expressif que jamais.

Le combat s'étala, comme les trois belligérants étaient à peu de choses près de force égale. Le soleil approchait l'horizon quand on vint les arrêter.

Rukia s'impatientait. Voilà plusieurs heures qu'elle attendait le retour d'Ichigo. Ils avaient promis de venir dîner chez Kûkaku, bien que les âmes n'aient jamais faim. Il était déjà plus de six heures trente quand on tambourina à la porte. Un shinigami l'ouvrit. Un petit commis de la quatrième entra en haletant.

- Madame ... Rukia ... Kuchiki ?

- Oui, c'est bien moi. Qu'y a-t-il ?

- Un homme ... Qui s'appelle ... Ganjû ... Vous attend à ... La porte ouest ...

Là, il s'arrêta pour reprendre son souffle.

- Il dit qu'il a un message pour vous.

- Conduis-moi jusqu'à lui.

Elle salua tous ses anciens camarades, prit son fils par la main et suivit le petit shinigami.

- C'est étrange, ton visage me dit quelque chose, marmonna-t-elle.

- Ho ... C'est ... C'est sûrement une coïncidence extraordinaire ...

- Non, je connais quelqu'un qui te ressemble énormément.

Elle avait fixé le visage d'Hanatarô mais ne se rappelait plus son nom. La révélation lui vint en regardant son guide de profil.

- Ah, j'y suis ! Tu es de famille avec Hanatarô Yamada, hein ?

- Heu ... Ben ... En fait, oui ... Je suis son petit frère.

Les deux étaient semblables. Comportement, expressions, manière de parler ...

Une immense explosion dispersa les trois shinigamis qui s'affrontaient, les envoyant rouler dans l'herbe. Peu dérangés par cette manifestation, Ichigo et Kenpachi reprirent l'assaut. Cependant, une main retint fermement le premier par le col. C'était Kuroganehiko, qui avait été envoyé à sa recherche. Ichigo tenta de se dégager énergiquement, mais la poigne de son ravisseur était de fer. Il le traîna dans la poussière jusqu'à Rukongai. Zaraki et Kyôraku, qui étaient restés immobiles, regardant le troisième combattant se faire emporter, se regardèrent.

- C'est l'heure du duel ! S'exclama Zaraki.

Commentaire de l'auteur J'ai volontairement amputé la fin avec le repas pour ne pas vous enfoncer dans la monotonie narratrice qu'entraîne ce genre de situations chez moi. Exemple :
- Passe-moi le sel, Ichigo.
- Tiens, le voilà. Ce plat est délicieux.
- Merci.

PS : Pour l'instant, le rythme a été assez soutenu (j'ai publié les trois premiers chapitres en 24 heures d'intervalle), donc je vous préviens que je compte le réduire, à plusieurs escients : laisser un tant soit peu de suspens, pouvoir diminuer ma fréquence d'écriture (il m'arrive d'écrire plusieurs pages en une seule fois) et enfin avoir le temps pour écrire, traquer les fautes et les incohérences, enfin, ce genre d'arrangements. Et c'est bien pour le chapitre suivant (le IV, probablement dimanche ou lundi) qu'il sera question de J-Musique.

EDIT : Je pense pouvoir publier le chapitre IV d'ici demain, j'ai fait aujourd'hui une grande partie du travail qu'il me restait dessus. Plus que quelques ajustements ;)
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