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Amateurs de KPOP, cette nouvelle devrait vous plaire !
 par   - 771 lectures  - 2 commentaires [16 juin 2018 à 18:29:29]

Sur mashable FR une nouvelle a retenu mon attention :
L’anglais ne sera bientôt plus la langue universelle de la pop music

Il semblerait que le coréen devienne l'une des langues les plus écoutées au États-Unis avec l'espagnol.

 

Google et les données...
 par   - 397 lectures  - Aucun commentaire

Depuis quelques mois j'ai supprimé Google Analytics du site. J'y perds en analyse, mais gangne en vitesse et c'est un suivi de moins par Google.
Dès que Google a fourni un outil pour se conformer au RGPD j'y ai désactivé le suivi pour la personnalisation des pubs.

Ça signifie, par exemple, que vous ne devriez plus voir de pub correspondant à ce que vous regarder sur d'autres sites.

Le plagiat des livres, parlons-en
 par   - 594 lectures  - Aucun commentaire

Le plagiat des livres, parlons-en. Suite aux nombreuses affaires de plagiat dans lesquelles nous sommes intervenus avec Manon, je me suis dit qu’il serait important de vous en informer. Ce sujet touche autant les écrivains en herbes que les auteurs confirmés. Hélas, de nombreuses personnes ignorent les enjeux du plagiat. Dorénavant, vous serez informés. J’espère que vous ferez le nécessaire afin d’éviter que le plagiat continue à se répandre dans le futur.

Qu’est-ce que le plagiat ?

Tout d’abord, le plagiat est une faute d'ordre moral, civil ou commercial. Elle consiste à recopier ou à s’accaparer une oeuvre sans le consentement sur papier de l’auteur, ou de l’éditeur s’il y a, avec sa signature à l’appui. Un simple mail ne suffit pas. De plus, prévenir que l’oeuvre n’est pas la nôtre, car nous avons copié-collé le livre d’untel, c’est tout bonnement avouer un délit.

En d’autres mots, plagier, c’est copier/coller une oeuvre en modifiant ou non l’oeuvre originale (nom, sexe, univers…). Plagier, c’est aussi reprendre entièrement un scénario. De même que plagier, c’est traduire une oeuvre sans l’autorisation signée de son auteur original. En agissant ainsi, le plagieur contribue, inconsciemment ou non, à une faute juridique grave : un non-respect des droits patrimoniaux et moraux de l'auteur original. De ce fait, au risque de le répéter, le plagiat est considéré comme un délit. En s’y adonnant, le plagieur risque :

Selon le Code pénal :

L'article L122-4 du Code de la propriété intellectuelle prévoit que « Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l'adaptation ou la transformation, l'arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque. »

Le plagieur risque :

○ 2 ans d'emprisonnement
○ 150 000 € d'amende pour dommage et intérêt
○ Peine civile voire même pénale si l'auteur qui en est victime a un bon avocat

De plus, les auteurs connus comme Gilles Legardinier ou Guillaume Musso, ont une certaine notoriété et emprise sur le marché du livre. Lorsqu’ils en publient un, les gens vont se ruer dessus. Ils connaissent leurs styles d’écriture et savent qu’ils ne seront pas déçus. Par conséquent, leurs oeuvres seront bien vendues. Si l’éditeur apprend que leurs écrits sont mis gratuitement à disposition sur un site, il ne va certainement pas apprécier. De ce fait, il peut attaquer le plagieur en justice. En raison d’un bon avocat, le verdict sera bien plus important que 150 000 € d’amende ou 2 ans d’emprisonnement.

Ce qu’il faut savoir sur les auteurs et le plagiat

L’auteur, connu ou non, choisi tout lorsqu’il écrit son histoire. Cela passe du nom des personnages, aux caractères et caratéristiques physiques en passant par les lieux, les nationalités, etc. Il passe du temps à mettre en place son scénario, à choisir ses mots, à écrire ses phrases. En somme, faire en sorte que ce soit cohérent. Cette phase d’invention et d'écriture peut aussi bien être courte que durer des années.

Imaginez seulement sa réaction lorsqu’il apprendra qu’un de ses lecteurs a tout bonnement repris l’histoire, pire, l’a déchiquetée en un temps record juste pour la reprendre, par exemple, avec son pairing favori. Ou juste simplement la faire partager à des lecteurs. Comparez trois ans de dur labeur et de stress à… cette misère.

De plus, si le livre a été traduit, copier/coller le travail du traducteur, c’est aussi le voler. Le plagier. Pour rappel, le travail d’un traducteur c’est de de comprendre le sens qu'a voulu donné l'écrivain à sa phrase et la retransmettre au mieux dans sa langue à lui, garder la cohérence. Ça prend du temps.

Par contre, nous ne pouvons rien faire lorsqu’une oeuvre, comme par exemple, Alice aux pays des merveilles, se trouve sur un site gratuit. Ou toute autre oeuvre ancienne. L’histoire devient un bien public 70 ans après la mort de l’auteur.

En résumé

Généralement, lorsque nous souhaitons partager une oeuvre que nous avons appréciée, le plus simple est d’en parler, par exemple, à la fin d’un chapitre. Vouloir la partager en la copiant-collant, non. Même si l’auteur ne répond pas au message. Je dis ça, parce qu’une personne m’a répondu ainsi. De plus, lorsque nous citons un auteur, nous devons le mettre avec les guillemets et la référence bibliographique. Cela se rapporte à des bouts de lignes, et non à un livre entier.

Pour rappel, Wattpad et Fanfic-fr avaient lancé leur site pour que les auteurs fassent connaître leur oeuvre. Et non celle d’un autre.

Maintenant que vous le savez, j’espère que vous ferez le nécessaire afin d’éviter cela. Prévenez-moi en cas de doute. J’interviendrai pour en informer le plagieur. S’il ne souhaite pas supprimer l’histoire plagiée (oui, il y a des gens têtus et immatures), j’inviterai les administrateurs à s’en occuper.

Au nom du respect, je vous en prie.

STOP AU PLAGIAT
(#contreleplagiat)

Petites informations supplémentaires :

○ Sachez que si le plagieur écrivait ses propres fictions, je ne l’empêche absolument pas de les continuer. Au contraire. Mais, il doit supprimer l’oeuvre plagiée.

○ De plus, je n’ai rien contre les personnes imaginant d’autres personnages lorsqu’elle lise un livre, avec par exemple, leur pairing favori. Néanmoins, elles n’ont pas le droit de reproduire leur envie, à moins de s’inspirer de l’oeuvre pour écrire leur fanfiction.

Le Discord de la Ligue des Chroniqueurs vous ouvre joyeusement ses portes !
 par   - 833 lectures  - 1 commentaire [21 mai 2018 à 22:43:44]

Bonjour à toutes et à tous !

Je suis Etsukazu, un humble auteur de fanfictions du fandom Naruto, et je viens vous annoncer que le groupe Discord de la Ligue des Chroniqueurs, formé il y a quelques mois, s’ouvre officiellement à la communauté de Fanfic-Fr.

Envie de discuter avec les auteurs de vos fandoms favoris ? Ce groupe est fait pour vous.

Naturellement, vous vous demandez aussitôt tous ce qu’est un groupe Discord (Non ? Mince alors !), mais surtout, qu’est-ce que la Ligue des Chroniqueurs ? Laissez-moi donc vous répondre dans l’ordre.

Discord est une plateforme de discussion instantanée dont l’interface permet des discussions écrites élaborées aussi bien que des discussions vocales. Cette application est très utilisée par les communautés de joueurs de jeux vidéo, quels que soient leurs genres, et elle a été conçue principalement pour eux – en premier lieu – toutefois, son utilité ne se cantonne pas à eux. Effectivement, elle est utilisée par beaucoup de monde, et il se trouve que la Ligue des Chroniqueurs l’utilise également.

La Ligue des Chroniqueurs, quant à elle, est une petite communauté – de 160 membres actuellement – qui regroupe de nombreux auteurs publiant sur Fanfic-Fr comme sur fanfiction.net, ainsi que les lecteurs qui souhaitent venir s’exprimer et échanger autour de notre passion commune qu’est la fanfiction.


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Les Editions du Flamant Noir cherche de nouveaux Talents
 par   - 847 lectures  - Aucun commentaire

Plumavitae s'associe avec Flamant Noir Editions

Plumavitae.co, vous vous souvenez ? Si non, rendez-vous sur plumavitae.co !
Mais ce n'est pas le sujet ! Nous avons le plaisir de vous annoncer notre partenariat avec Flamant Noir Editions, une maison d'édition exigeante consacrée au polar, le thriller ou encore le roman noir.

A partir du 2 mai 2018, grâce à Plumavitae, Flamant Noir Editions rouvre la réception des manuscrits par internet ! Auteur(e) de Thriller, de Polar ou de Roman Noir ? Envoyez-nous votre manuscrit !

Conditions d’envoi :

- Envoyez votre projet à cette adresse : manuscrits.flamantnoir.ed@gmail.com
- Votre manuscrit doit être cohérent avec la ligne éditoriale des Éditions Flamant Noir (plus d'infos sur http://editions-flamant-noir.com/)
- Adressez-nous au maximum les 50 premières pages de ton écrit (soit 37000 mots), accompagnées d’une présentation générale de vous et de votre projet

Alors, à vos claviers et que la Plume du Flamant Noir soit avec vous !


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Concours d'écriture by Shaku #1
 par   - 1175 lectures  - Aucun commentaire

Bonjour, je vous propose un concours d'écriture dont les règles sont plutôt simple. Je répondrais à toutes vos questions si vous en avez.

Par contre, sachez avant toute chose que je m'excuse envers les personnes n’habitant pas en France. Je ne peux accepter votre texte, car je ne pourrais pas financer les frais de port si jamais vous gagnez un lot... Cependant, vous pouvez participer si vous ne souhaitez rien gagner !

Le principe de ce premier concours

• Ce concours est anonyme.
○ Les participants m'enverront leur texte par mail en PDF à cette adresse (morganeperro@outlook.fr)
○ Titre du mail : Prompt#1 + Titre de leur fiction + n° du prompt
○ Le titre de leur fiction devra être au-dessus du corps du texte. Ce nombre de mot ne sera pas compris dans la limite autorisée.

• Écrire une fiction entre 3000 et 10 000 mots sur la base d’un prompt choisi au préalable à partir du 15 avril sur le document google indiqué en bas de la page.
○ Le prompt choisi doit être libre au moment de la réservation. Dans le cas contraire, choisissez un autre prompt où il n’y a pas marqué (réservé par « nom »)

Mais… qu'est-ce qu'un prompt ?
• Un prompt c’est un petit plan ou idée de quelques lignes pour écrire une fiction. On remplace aussi "A", "B", ect, par le nom du personnage.

○ Exemple :
• A et B se promènent dans la forêt et se font téléporter par des extra-terrestres. Comment vont-ils s'en sortir sans que ces monstres ne décident de copuler avec eux ?


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Animes-Mangas

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Bleach

Paradise
[Histoire Abandonnée]
Auteur: Linksys Vue: 2622
[Publiée le: 2012-09-13]    [Mise à Jour: 2012-09-25]
13+  Signaler Romance/Action-Aventure/Amitié/Tranche de vie Commentaires : 6
Description:
Plusieurs années après la fin présumée du manga, des couples se forment. Voici leurs histoires.

La Z-II d'Ichigo était toujours dans les rues de Kichijôji. Avant d'enfiler leurs casques, ils s'embrassèrent courtement. Puis ils rentrèrent à l'appartement. Uryû regardait un débat politique télévisé, malgré l'heure tardive. Sinon, Orihime et Chad dormaient.
N'ayant pas vu la présence d'Uryû, Ichigo plaqua Rukia contre le mur et ce fut reparti pour une séance de baisers quelque peu bruyants.
- J'ose espérer que ma présence n'est pas importune, dit le Quincy, en insistant sur le premier mot.
- Ah ... Désolé ... Marmonna Ichigo.
Il rejoint son ami dans le salon, et s'intéressa au débat. C'était une antique rediffusion d'un "déblah" politique de Nakasone, confronté à divers membres des partis opposants.
- Pourquoi on a droit à Nakasone en 2007 ? On était même pas encore nés à l'époque de ce truc ! S'exclama silencieusement Ichigo.
Crédits:
Tout l'univers de Bleach et les personnages en faisant partie sont l'entière propriété de Tite Kubo. Cependant, tout le reste m'appartient.
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Familia

[2160 mots]
Publié le: 2012-09-13Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur Ici, le premier chapitre de mon histoire. Ce n'est pas la première que j'écris mais en revanche la première que je publie ici. Deuxième inédit pour moi : ordinairement, j'écris d'une traite mes récits dans le but de les publier au compte-goute. Or dans ce cas, l'histoire que vous vous apprêtez à commencer n'en est qu'à son début (le chapitre VII est en cours d'élaboration à l'heure où je tape ces lignes) et je publierai les chapitres au fur et à mesure, de manière à pouvoir tenir comptes de remarque ou utiliser quelque idée remarquable d'un lecteur. Maintenant, je vais abandonner ce langage trop formel pour moi et te souhaiter une bonne lecture, ami lecteur ! En route !

NB : Les chapitres ne se déroulent pas dans l'ordre chronologique normal (le II se déroule quelques années avant le I) donc j'indiquerai l'emplacement approximatif vis-à-vis des autres chapitres, cependant je veillerai à laisser des indices pour que le lecteur puisse avoir une réponse précise par a + b.

/!\ Je viens d'ôter quelques lignes qui étaient compromettantes pour une idée que j'ai en tête /!\

I. Familia

Deux femmes étaient assises sur un banc, dans une aire de jeux de quartier. Elles semblaient en grande discussion, mais toutefois veillaient en même temps sur leur progéniture. Un petit garçon roux, les cheveux en pétard, s'approcha d'une des femmes.

- Maman ! Maman ! S'exclama-t-il, tout guilleret. On va voir papa ?

- Non, mon coeur, il n'est pas encore rentré. Joue encore un peu avec les autres enfants.

- D'accord ...

Il retourna aux jeux, traînant du pied.

- Alors, avec ton homme, en ce moment, ça va ? Demanda la deuxième femme.

- Oui, très. Il ne croule pas sous le travail, et comme je travaille à la maison, on a beaucoup de temps à nous ...

- Ah ... Comme je t'envie ... Le mien passe son temps à accumuler les heures supplémentaires à l'agence de rédaction. Enfin, je ne m'en plains pas, le patron paye bien et les week-ends sont libres. Avec les cours particuliers que je donne au club, on arrive à vivre bien.

Alors qu'elle allait dire autre chose en changeant de sujet, une courte série de bips sonores monta de la poche de veste de son amie. Celle-ci fouilla dedans, et en tira un bipper bleu métallique.

- Ah ... Je vais y aller.

- C'est déjà l'heure ?

- Oui. Yûki, tu viens ?

Le garçonnet s'approcha.

- Papa est rentré ? Demanda-t-il.

- Oui, c'est bon. On y va ?

Elle se leva avec son fils. Juste à la sortie du parc, elle se tourna vers son amie et lui adressa un signe de main.

- À la prochaine, Rukia ! S'exclama celle-ci.

- À la prochaine, Orihime !

Le petit garçon et sa mère rentrèrent tranquillement à la maison, en plein coeur du quartier de Karakura.

- Chaud devant ! S'exclama une voix féminine, au ton calme et posé malgré l'urgence.

Une grande femme aux cheveux noirs assez longs, habillée en infirmière, passa en courant, suivie d'un lit roulant poussé par une autre infirmière. Celle-ci était un peu plus petite. Elle avait les cheveux plus clair, un air plus docile et gentil.

- Elles font quoi tata Yuzu et tata Karin ? Demanda le garçon.

- Leur travail, mon chéri.

- Leur travail c'est pousser des gens dans un lit ?

- Non, elles doivent le soigner pour qu'il guérisse et aille mieux. Pourtant hier tu le savais ?

- Désolé maman, je crois que ... Que j'ai oublié ...

Il sourit naïvement en se frottant l'arrière du crâne. Sa mère claironna, en entrant dans le salon :

- C'est nous, on est rentrés !

- Ah, madame, vous voilà ! S'exclama une voix aiguë, en courant vers Rukia.

Yûki regarda avec intérêt la vieille peluche de lion courir plus ou moins vers lui. Un petit sourire lui apparut sur le visage, tandis que Kon tentait de se soustraire subrepteciment à la scène. Heureusement pour lui, un évènement innattendu lui permit de prendre la poudre d'escampette. Un homme jaillit de la cuisine en poussant un petit "bouh !".

- Papa ! Cria le petit garçon, en courant vers l'homme.

Il le prit dans ses bras. La ressemblance entre eux était frappante, mais c'était plus pour la coiffure. Yûki avait le visage plus doux, comme sa mère, alors que les traits de son père étaient plus anguleux. Mais la tignasse était la même.

- Tu sais quoi, bonhomme ?

- Non ?

- J'ai un cadeau pour toi !

- Où ?

- Va voir dans la chambre.

- D'accord !

Yûki monta l'escalier aussi vite qu'il le pouvait. Ses parents le suivirent, un peu en retrait. Un long "ooooh" leur indiqua que le petit avait trouvé. Ils montèrent le rejoindre. Dans la chambre que tous trois se partageaient, il y avait sur le grand lit une panoplie miniature de shinigami, zanpakutô inclus. L'arme en caoutchouc mousse semblait plaire au garçonnet, car c'était une réplique de l'arme de son père.

- T'as vu ? C'est tonton Uryû qui te l'a fabriqué, entièrement ! Expliqua le père.

Mais Yûki était tellement absorbé qu'il n'entendit pas.

- On ne dirait pas qu'il a déjà quatre ans, soupira Rukia.

- Tu as tout dit.

- ICHIGO ! Cria une voix, depuis le rez-de-chaussée.

- Quoi, encore ? Répondit l'intéressé, mécontent.

- Y'a un colis pour toi, ça vient d'arriver !

Il descendit. Son père était dans l'entrée, et tenait à la main une boîte en carton couverte de timbres et de tampons, tant et si bien que seul le vide laissé pour l'adresse permettait de voir la couleur du carton.

- C'est sûrement pour le petit, assura le vieil homme.

Il remonta à la suite de son fils. En haut, Yûki essayait le costume. Il était parfaitement adapté à sa taille.

Rukia et Ichigo, vingt-neuf ans tous les deux, étaient en couple -mais pas mariés- depuis huit ans. Leur fils, Yûki, célébrait aujourd'hui ses quatre ans. La petite famille vivait chez le père d'Ichigo. La maison commençait à se faire étroite, d'autant que Rukia souhaitait étudier sérieusement la question d'un second enfant.

Ichigo reconnut instantanément l'écriture de Chad sur le paquet. Contrairement à ce que laisserait penser sa carrure d'armoire à glace, il avait une écriture fine et ronde. Le colis contenait diverses choses : une petite bouteille de tequila, des graines de cactus et un modèle réduit de collection, à l'aspect assez ancien. Il y avait aussi un bout de papier, qui disait à peu près ça :


Salut Ichigo, salut à toute ta famille

Je vous envoie ce colis depuis le Mexique en espérant qu'il arrive à temps pour l'anniversaire de Yûki. Je suis vraiment désolé de n'avoir pû me libérer pour venir. Dans le paquet, je t'ai mis une petite bouteille de tequila. Fais attention, celle-ci n'a rien à voir avec la goutte d'âne que tu peux trouver au Japon. Elle va te faire mal, mon vieux ! Il y a quelques graines de cactus, je sais que Rukia aime les plantes vertes. Et enfin, pour le petit, j'ai envoyé un modèle réduit que j'ai trouvé au pays. L'objet a de l'ancienneté, j'aimerais qu'il en prenne soin. Ne me demande pas quel modèle de voiture c'est, je ne sais pas. Bref, au revoir, porte-toi bien, bonjour à tout le monde, etc.


PS : Il n'y a presque pas de Hollows par ici.


- Ah, je comprend mieux la bouteille d'alcool, marmonna Ichigo.

Un bruit de pas feutrés l'alerta. Sa femme arrivait dans le couloir.

- Qu'est-ce que c'est ?

- Un paquet, que ce bon vieux Chad nous envoie droit du Mexique. Il y a de la bibine artisanale pour moi, des graines de cactus pour toi et un modèle réduit de collection pour Yûki.

- Des graines de cactus ! S'exclama Rukia.

Elle s'empara vivement du petit sachet contenant les semences, et l'examina attentivement, avec l'oeil fébrile et pétillant de joie d'un entomologiste qui observe quelque insecte non répertorié.

Au même moment, le Soul Pager de la jeune femme émit une série de bips sonores.

- Un Hollow, dit calmement Ichigo.

- Près de l'avenue principale, en direction du nord, sur le terrain vague au carrefour avec le périphérique externe.

- Merci.

Rukia courut chercher dans son sac à main sa mitaine rouge, celle qui sépare le corps de l'âme. Elle en donna un bon coup à son compagnon sur l'arrière du crâne. Le corps inerte d'Ichigo s'effondra au sol, alors que le shinigami vérifiait la prise de Zangetsu.

- Je t'aime, ma chérie, dit-il sans se retourner.

Il partit en courant. Rukia, les joues légèrement rosies, dissimula le corps physique d'Ichigo dans un placard.

Le shinigami courut jusqu'à l'endroit d'où provenait le signal. Un Hollow fraîchement apparu faisait bêtement le tour du terrain vague, cherchant ses repères. Pour la morphologie, il ressemblait vaguement à un chien viverrin. Le masque était tout ce qu'il y a de plus banal.

- Ooh ooh ... Dit la voix grave du monstre. À peine suis-je arrivé qu'un shinigami se présente à moi sur un plateau d'argent ... Mais il a oublié le ketchup !

Un rapide coup de patte tenta de happer Ichigo au ventre, mais celui-ci esquiva sans problème. Il courut le long du bras du monstre, sauta en levant Zangetsu. En retombant face au Hollow, il abaissa d'un coup sec son zanpakutô. Le masque, fendu en deux moitiés quasiment égales, émit un sinistre craquement quand le monstre se désagrégea, rejoignant la Soul Society.

- Je m'ennuie, maugréa le shinigami.

Il raccrocha son sabre, et reprit tranquillement le chemin du bercail.

Quand il rentra, il y avait du monde à la maison. Tatsuki, Keigo et leur petite fille étaient là, probablement pour apporter le cadeau de Yûki.

Ran, la petite fille, avait trois ans, et commençait à montrer le même caractère que sa mère. Elle lui ressemblait d'ailleurs beaucoup, si bien qu'on pouvait se demander quelle rôle Keigo avait joué pour la conception de l'enfant.

Le soir venu, Rukia prit Ichigo à part à la sortie de la salle de bain.

- As-tu reconsidéré la question d'un deuxième enfant ? J'attend toujours la réponse.

- Eh bien, je suppose qu'il vaudrait mieux attendre d'avoir acheté la maison avant de s'y mettre. Pas avant trois ou quatre mois, donc.

Comme Rukia prenait un air déçu et attristé, il se rattrappa en proposant :

- Mais en attendant, on peut toujours s'entraîner ...

- Oh, ça c'est une bonne idée !

Elle monta s'habiller, étant sortie de la salle de bain en peignoir.

Ichigo entra dans le salon. Son père regardait la télé, depuis le fauteil. Yûki était installé sur ses genoux, et semblait somnolant.

- Papa ?

- Fiston ?

- Tu peux le surveiller un peu ? Je vais me promener avec sa mère.

- C'est mon petit-fils, un peu que je le surveille !

- Merci, p'pa.

- Et rentre pas trop tard, surtout.

- T'inquiètes.

Rukia le rejoignit dans l'entrée. Le couple marcha jusqu'au love hotel le plus proche, et y loua une chambre.

Il était près de minuit moins le quart quand ils furent de retour à la maison. Isshin, fidèle au poste, n'avait pas bougé du fauteil. Yûki et lui dormaient comme des souches. Rukia récupéra délicatement son enfant, de manière à ne pas le réveiller. La petite famille monta silencieusement à l'étage et entra dans la chambre d'Ichigo. Elle avait été complètement réaménagée. On avait changé le vieux lit du jeune homme contre un grand lit à deux places, et un autre petit lit se trouvait le long du mur. Rukia y installa Yûki après l'avoir mis en pyjama. Puis elle se mit en chemise de nuit et rejoignit Ichigo, déjà sous la couverture. Celui-ci dormait en caleçon.

Le lendemain, comme aucun des deux ne travaillait et que c'était le samedi, ils firent la grasse matinée.

Quand Ichigo se réveilla, son premier geste fut de tendre le bras dans la direction de Rukia. Il ne rencontra que du vide, mais la chaleur résiduelle qui subsistait indiquait que ça ne faisait pas longtemps qu'elle était levée. Yûki dormait toujours paisiblement. Le jeune homme le laissa dormir. Il s'habilla et descendit. La grosse chaleur de ce dix-huit juin était implacable, le thermomètre récemment accroché dans l'ombre fraîche de l'entrée indiquait trente-trois degrés. Le ciel bleu au-dehors semblait devoir se maintenir quelques jours. Ichigo ne regretta pas le choix du bermuda. Il rejoignit Rukia qui lisait le journal, à la table de la cuisine.

- On va toujours à la Soul Society cet après-midi ? Voulut-il savoir.

- Bien sûr, à moins que tu n'y aie quelque chose à opposer.

- Je voulais juste en être sûr.

Soudain, son regard s'arrêta sur le débardeur noir de sa compagne. Un gros Chappy souriant faisait un peace sign.

- Euh ... C'est nouveau ça ... Marmonna Ichigo, surpris.

- Oui, hein ? Ururu est venue me le livrer ce matin, il vient droit du Seireitei. C'est à la mode en ce moment, grâce au nouveau coup de force du cercle des femmes shinigami.

- Eh ben ...

- Oh, il est mignon ton maillot, nê-chan ! Dit Yuzu, en passant.

"Seul dans les ténèbres ..." Songea Ichigo.

Il préféra changer de sujet.

- Et ...

Mais rien ne lui vint à l'esprit.

- Et ?

- Non, rien.

- D'accord.

Globalement, ils n'avaient pas changé tant que ça. Ichigo était tout à fait le même qu'il y a quatorze ans, c'est-à-dire grand, maigre, les cheveux en bataille, l'air revêche (bien qu'il se soit adouci depuis l'arrivée dans la sphère intime d'une personne chère à son coeur). Rukia, elle avait laissé pousser ses cheveux jusqu'aux omoplates, mais sa sempiternelle mèche barrait toujours son visage souriant. Sa maternité avait laissé de discrètes traces.

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