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Concours Fan-Fiction Univers J.R.R. Tolkien
 par   - 1950 lectures  - Aucun commentaire

Cet automne le service Médiathèques et Bibliothèque de Grasse organise un concours de fan-fiction sur le thème de l’univers de Tolkien.
Si vous souhaitez participer sachez que votre production ainsi que votre fiche d’inscription sont à remettre par voie postale ou électronique (communication.bibliotheque@ville-grasse.fr) à la médiathèque de Grasse avant le 31 décembre et qu’il faudra vous limiter à 8000 mots maximum. Vous retrouverez toutes les informations dont vous aurez besoin dans le règlement du concours disponible sur le site de la médiathèque https://www.mediatheques.grasse.fr


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Animes-Mangas

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Bleach

Nouvelle vie
[Histoire Terminée]
Auteur: Black Demons Vue: 19693
[Publiée le: 2013-07-04]    [Mise à Jour: 2014-01-25]
13+  Signaler Romance/Action-Aventure/Amitié Commentaires : 62
Description:
" Qui aurait put imaginer que je deviendrais l'ennemie du Seireitei ? Cet événement est arrivé à cause d'une suite de problèmes , je suis morte en voulant protéger ma sœur mais j'ai ressuscité grâce à une femme mystérieuse armée d'une lance. "

Couple : Toshiro x Karin et plein d'autres !
Crédits:
L'univers de Bleach appartient à Tite Kubo.
Le début de l'histoire appartient à Hitsugaya-et-karin (blog) mais tout le reste est à moi !
<< ( Préc )
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30. La fin du commencement

[4600 mots]
Publié le: 2014-01-25Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)
Commentaire de l'auteur Bonjour ! Et oui, le dernier chapitre est là, prêt à être lu ! Difficile à écrire, je m'étais attachée moi, à ces deux-là. Mais il faut bien une fin à tout u_u Alors, je tiens à dire merci à tout le monde ! Et bonne lecture aussi ! :3

Trente



Point de vue normal : côté Crossbreed


Ai, Saya, Dosan et DJ étaient rentrés en vitesse, ne se souciant pas de l'absence de Karin. En réalité, ils ne l'avaient même pas remarqué. Alertant toute la cité, les forces Crossbreed se préparèrent, les étudiants prirent les armes, les femmes et les enfants se réfugièrent dans les bâtiments à l'arrière, bien que certaines restaient au front. L'hôpital fut installé à la va-vite. Bientôt commencera la guerre. Et bientôt, une victoire éclatera.


Coté Shinigamis


Yamamoto fut mis au courant des comportements de certains de ses Capitaines et les convoqua dans l'urgence, tandis que les Dieux de la Mort se préparaient à l'offensive. Dans son bureau, tout était silencieux : l'atmosphère était tendue et électrique.


Yamamoto : Puis-je connaître les motifs de vos rebellions ? Capitaine Kuchiki, Capitaine Unohana, Capitaine Kyouraku, Capitaine Kenpachi et Capitaine Hitsugaya !


Aucun ne parlaient. Comment pouvaient-ils justifier leurs raisons, leurs sentiments, face à ce vieux qui ne pensait qu'à refaire connaître le génocide du peuple des Crossbreed ? Le Capitaine Commandant soupira.


Yamamoto : En temps normal, je vous aurais congédié de vos fonctions sur le champ, mais l'heure est grave, et nous avons besoin de plus d'hommes possibles. Alors, vous combattrez lors de cette guerre, puis vos titres de Capitaines vous seront retirés ! Rompez !


Personne ne s'inclina. Ils quittèrent la pièce la tête haute, fiers de ce qu'ils avaient fait. Au moins, les personnes qu'ils aimaient étaient en sécurité …


Point de vue Karin


Je me réveillais difficilement, mon crâne me lançait affreusement. Plissant les sourcils pour éviter de trop brusquer ma tête, j'ouvris les yeux. Autour de moi, une pièce blanche, où la seule source de lumière provenait d'une fenêtre rectangulaire avec des barreaux. Les alentours de où je me trouvais étaient sombres. J'étais assise sur une chaise, attachée. J'attendis, tentant tant bien que mal de desserrer les liens pour m'enfuir par la suite. Mais non, ça ne marchait pas. Évidemment hein ! Putain ! Bref. Soudainement, une porte encastrée dans le mur coulissa et je vis une silhouette apparaître dans l'embrasure. Inconsciemment, je me tendis, me mettant sur la défensive. La silhouette approcha, la porte se referma derrière lui et quand il fut dans le rayon du cercle de lumière, je pus distinguer son visage. C'était un homme au visage cireux et longiligne, ses yeux étaient d'un jaune éclatant, bien qu'il y avait quelques teintes de rouge, ses cheveux poivre et sel atteignant son bassin, attachés en une queue de cheval. Une longue cicatrice partait de son sourcil droit pour finir à sa mâchoire. Il avait un nez comme celui des aigles, crochu, et une petite bouche pincée. Son allure n'était pas très glorieuse : fin, presque squelettique, sa peau pâle voire d'un translucide verdâtre, et grand. Ses mains étaient effrayantes … Et surtout, le plus choquant fut le trou au beau milieu de son abdomen, mit en valeur. En me voyant réveillée, un sourire cruel se dessina sur ses lèvres.


 : Tu es enfin réveillée ! J'ai cru pendant un moment que je t'avais assommé trop fortement.

Moi : Qui êtes-vous ?


Sérieux, ce type croyait que j'allais avoir peur de lui ? Nan ? Ah la la ! J'ai vu dix fois pire ! Genre Dosan quand il se réveille le matin avec un bronchite et un cancer du foie ! Oui, bon, je sais, c'est pas drôle mais il se fait bien payer après ! Bref. Ce type s'approcha de moi jusqu'à se pencher pour placer son visage face au mien, et je pus sentir son haleine putride. Aussitôt, un haut-le-cœur me prit mais je ne montrais pas mon dégoût.


 : Je suis ton pire cauchemar …

Moi : Désolé, mon pire cauchemar, c'est le vieux Yamamoto travesti en Drag Queen et qui tente de me draguer en me faisant des avances tout sauf sages.


Ben c'est vrai quoi ! Imaginez un peu ! Non ? Je vous comprends … L'homme afficha un sourire ironique et se redressa, continuant à me regarder.


 : Je vois … Tu tentes de jouer sur l'humour ? Très bien …

Moi : Je vous disais juste la vérité. Mais vous n'avez pas répondu à ma question : qui êtes-vous ?

 : Je suis un Arrancar, sûrement l'un des seuls survivants depuis la défaite de Aizen. Mon nom est Raytoku Fauru vonEschenbrenner.


Ainsi, c'est un Arrancar ? Et il a un nom aussi compliqué ? En plus, '' Raytoku '' signifie mal et '' Fauru '' signifie fétide. Le nom tout sauf rassurant et peu glorieux.


Moi : Et que voulez-vous ?

Raytoku : Allons, tu ne me reconnais pas ?

Moi : Non.

Raytoku : Souviens-toi de ce rêve … Où tu as rêvé de ton ami tué, dévoré.


Soudainement, tels des éclairs traversant mon cerveau, les images de ce cauchemar me revinrent brutalement. Cet homme, dévorant Toshiro, le sang partout … Ma tête tomba violemment en arrière, comme si je venais de sortir d'une mer glacée et que je tentais de reprendre mon souffle. Ce que je faisais d'ailleurs : je haletais, mon corps était parsemé de tremblements incessants et des coulées froides de sueur parcouraient mes membres. Quant à Raytoku, il m'observait, content de lui.


Moi : Ce … C'était vous ?

Raytoku : Oui.

Moi : Pourquoi ?

Raytoku : Tout simplement parce que … j'avais besoin de toi.


Son sourire cruel revint sur ses lèvres, et je pensais à une seule chose : comment je me suis fourrée dans un pétrin pareil ?


Point de vue normal : côté Crossbreed


Ils étaient tous prêts, attendant de pied ferme les shinigamis. Ookami, qui était arrivée en compagnie de Ichigo, se plaça dans les rangs. Mais, elle tournait la tête vers plusieurs directions, avant de demander à Ai qui était à ses côtés :


Ookami : Ai, où est Karin ?


Ai tourna à son tour la jeune fille, la cherchant des yeux, avant de le refixer de nouveau sur Ookami.


Ai : Je ne sais pas …


Aussitôt, l'angoisse prit Ookami et Ai. Puis ils virent arriver les shinigamis, armés jusqu'aux dents. Ils s'avançaient à travers la forêt, ayant pour seul objectif : tuer les Crossbreed. La barrière entourant la cité disparut. Les généraux de guerre étaient à l'avant, certains à l'arrière, avec les tactiques. Les deux peuples se firent alors face, se regardant chacun avec mépris. Le soleil arriva à son zénith, le ciel se couvrit d'un doux rose-orangé. Mais personne n'appréciait ce spectacle … Le silence parcourait l'endroit. Puis un vol d'oiseau fuyant la bataille, et tout commença : les Crossbreed et les shinigamis se foncèrent dedans, utilisant chacun leurs pouvoirs. La terre fut rapidement gorgée de sang et de cadavres, mais les hommes les cheminaient, plus furieux encore de voir leur père, leur frère ou leur ami morts.


Ai se battait furieusement contre les shinigamis, en tuant un bon nombre. Ses yeux rouges reluisaient, effrayants. Puis, soudainement, alors qu'elle était occupée à retirer son zanpakuto de la trachée d'un shinigami, un autre sauta vers elle, son arme prête à s'enfoncer dans son dos. Elle se tourna trop tard, ne pouvant l'esquiver. Alors qu'elle pensait mourir sous le coup de cette épée, un bouclier de pétales de cerisiers se forma devant elle, la protégeant. Ai écarquilla les yeux, surprise, avant de regarder à côté d'elle. A deux mètres d'elle se trouvait Byakuya, Senbonzakura déchaîné. Leurs regards se croisèrent, et Ai put lire dans les prunelles sombres de son amant de l'amour. Les larmes voulurent passer ses yeux, mais elle les en empêcha. Le Kuchiki se rapprocha d'elle, tout comme la Torâ se rapprochait de lui, tuant leurs ennemis respectifs qui se mettaient face à eux. Finalement, ils arrivèrent face à face, et ne quittèrent plus les yeux de leur moitié.


Ai : Byakuya …

Byakuya : Moi aussi, je t'ai toujours aimé Ai. Et je t'aimerais encore, qu'importe qui tu es ou ce que tu fais.


Les larmes parvinrent enfin à leur objectif et elles coulèrent sur les joues de la jeune brune. Byakuya les essuya doucement, puis leurs visages se rapprochèrent jusqu'à ce que leurs lèvres se scellèrent en un baiser doux, amoureux, en plein milieu d'une bataille, d'un massacre …



DJ se battait furieusement contre les shinigamis, utilisant ses champs de force pour les tuer ou se protéger. Elle voulait expirer la tristesse qui assaillait son esprit torturé. Alors qu'elle venait d'abattre un Dieu de la Mort, la Sang-Mêlée fit volte-face pour arrêter le sabre qui allait s'abattre sur elle, et se retrouva face à Kyouraku. Les deux écarquillèrent les yeux en se voyant, avant de baisser leurs armes.


DJ : Papa …

Kyouraku : Diana …

DJ : Papa, je suis désolée ! Je voulais pas ça et …


Ses pleurs dégoulinèrent le long de ses joues, et Kyouraku la prit soudainement dans ses bras, l'enlaçant. Il lui fit un baiser sur la tête, la rassurant.


Kyouraku : Ce n'est rien Diana. Je te pardonnes. Je te pardonnerais tout.

DJ : Je … Je t'aime papa.

Kyouraku : Moi aussi je t'aime Diana.


Ils se retrouvèrent, au beau milieu de leurs compagnons déchaînés et qui combattaient avec haine.



Saya se battait contre n'importe quel shinigamis qui se présentaient à elle, laissant échapper parfois de chastes regards vers ses amis. En effet, Karin manquait à l'appel. Avait-elle fui ? Non, impossible. Elle vit alors Zaraki, qui la vit aussi. Le deux se retrouvèrent face à face, se regardant avec amusement. Un sourire exigeant un combat. Saya y répondit, et une lueur de duel rayonna dans leurs yeux, avant qu'ils ne se foncent dessus.



Dosan s'occupait des blessés à l'hôpital, et repensait au savoir que Unohana lui avait transmis. Mais il ne savait pas qu'à l'opposé de lui, la Capitaine de la 4eme Division pensait à la même chose. Reliés par ce besoin de sauver des vies, ils devenaient des personnes identiques …



Ookami et Ichigo combattaient et se protégeaient mutuellement, attaquant toute personne qui leur voulait du mal. Ils étaient neutres, sans réel camp. Ils combattaient juste par amour pour l'autre, et ceci leur donnait la victoire dans leurs combats.


Point de vue Karin


Moi : Comment ça, vous aviez besoin de moi ?

Raytoku : Vois-tu, grâce à ce cauchemar que je t'ai fait connaître, j'ai pu lire dans ton esprit. Tes sentiments pour ton ami, le Capitaine Hitsugaya ou encore ton véritable nom, Kurosaki.


Attendez, il avait violé mon esprit là ? Mais de quel droit il fait ça, ce salaud ?


Raytoku : Et j'ai aussi pu lire tout ce qu'il se passait à la Soul Society …

Moi : Et à quoi ça vous servait de faire ça hein ?!

Raytoku : Tout bonnement parce que je suis celui qui a ordonné que cette mission se fasse.

Moi : Pardon ?

Raytoku : J'ai créée cette mission sur laquelle toi et tes amis deviez aller … surveiller les shinigamis, et corrompus les Sept Conseils pour qu'il la fasse exécuter. J'ai aussi planifier cette guerre.

Moi : Vous voulez dire que tout ça est de votre faute ?


J'étais … figée, stupéfaite, coi, sans voix, bouche-bée ect. Ainsi donc, tout ces événements étaient de sa faute ?


Raytoku : Exactement. Et vois-tu, la lettre envoyée au Capitaine Kurotsuchi que ton ami Dosan a lu.

Moi : Oui.

Raytoku : C'est moi qui l'ai envoyée.

Moi : Pourquoi ? C'est tordu votre truc là !

Raytoku : Allons, pas vraiment en fait.

Moi : Si ! Dans les deux cas, il y aurait eu une guerre, alors pourquoi vous l'avez envoyée ?!


L'Arrancar soupira un peu. Ben quoi ? Je comprends pas son plan tordu et cruel. J'ai le droit non ?


Raytoku : Tout simplement pour que la guerre soit plus destructrice.

Moi : Pardon ?!

Raytoku : Si les Crossbreed avaient attaqués le Gotei 13 comme c'était prévu, il y aurait eu plus de victimes shinigamis que de Crossbreed. Or, en envoyant cette lettre, et en vous faisant avancer plus rapidement, les deux clans sont au courant. Ainsi, plus de victimes, moins de survivants !


Je le dévisageais, les yeux écarquillés. La peur formait une boule désagréable dans mon ventre, que j'essayais d'oublier.


Moi : Vous voulez dire que vous … souhaitez l'extinction des shinigamis et des Crossbreed ?

Raytoku : Oui ! Et ainsi, je pourrais récupérer leurs énergies spirituelles pour ensuite attaquer mes plus grands ennemis.

Moi : Oh ! Et qui sont-ils ?


Sûrement de bon Saint Maritain, vu le gabarit de Raytoku. Comme on dit : « Les ennemis de mes ennemis sont mes amis ».


Raytoku : Les supérieurs de tes soi-disant '' protecteurs ''.


Je le fixais, surprise.


Moi : Vous savez qui ils sont ?

Raytoku : Bien sûr que oui.

Moi : Qui sont-ils ?!


J'étais un peu excitée. Il me considéra, un peu stupéfait. Puis afficha un sourire vicieux, que je craignis.


Raytoku : Oh ! Ils ne te l'ont pas dit ?

Moi : Vous foutez pas de ma gueule !

Raytoku : Je vais te poser une autre question : sais-tu pourquoi tu as des protecteurs ?

Moi : Je …


En fait, non. L'on m'avait juste affirmé que leur ennemis, soit Raytoku Fauru von Eschenbrenner, me voulait du mal. En voyant mon trouble, le sourire de ce stupide Arrancar s'accentua.


Raytoku : Car tu es le noyau, Karin Kurosaki.

Moi : Le … noyau ?


Alors, là, c'est bon, je suis paumée ! Le noyau ? Mais de quoi ?


Raytoku : Oui.

Moi : Le noyau de quoi, sale con de Arrancar ?!!


Il ne tint pas compte de la fin de ma phrase.


Raytoku : De mon plan. Tu es celle qui canalisera l'énergie spirituelle des Crossbreed et des shinigamis, pour ensuite achever mes ennemis.

Moi : Mais de quoi vous parlez ?! Je ne vous aiderais jamais !

Raytoku : Ah oui ?


Il afficha alors un sourire cruel, sans pitié. Puis une image se forma sur le mur, où je vis Yuzu et mon père dormir tranquillement. Elle avait grandi … C'était devenue une belle femme … Et lui. Il avait vieilli. Je sentis mes larmes couler sur mes joues, comprenant peu à peu ce qu'il voulait.


Raytoku : Si tu ne veux pas que ta famille se fasse tuer, tu devras m'obéir. Est-ce clair ?

Moi : Je … Vous n'êtes qu'un salaud d'enfoiré !! Sale chien !! Enculé !! Vas te faire … !


Je ne pus terminer ma phrase très insultante car l'Arrancar avait placé sa main longue et visqueuse sur ma bouche, me regardant de ses yeux jaunes avec haine, qui ressemblaient à des fentes.


Raytoku : Ne m'énerves pas, Karin Kurosaki. Ne me tentes pas.


Je le regardais sans me démonter, et l'insultais par le regard. Je ne sais pas si ça a marché, mais il m'a lâché brutalement, et s’apprêtait à me gifler. Je le regardais, ne voulant pas fuir. Alors que sa main n'était plus qu'à quelques centimètres de ma joue, une explosion se fit entendre, et le plafond s'écroula. Les débris de pierre et de plâtre s'écrasèrent sourdement sur le sol, faisant voler la poussière. Ouvrant les yeux, je constatais avec étonnement que c'était Haru, Natsu, Aki et Fuyu. Raytoku les regarda avec haine, et fonça vers eux. Aki et Fuyu le réceptionnèrent tandis que Natsu et Haru partirent vers moi et me libérèrent de mes liens, m'entraînant dehors.


Moi : Attendez ! Et Aki et Fuyu ?

Natsu : Ne t'inquiètes pas, ils s'en sortiront ! Allez, faut qu'on s'en aille !


Je regardais une dernière fois mes amis combattre l'Arrancar avant d'utiliser le Shunpo. Raytoku dut se rendre compte de ma fuite, car même à deux milles de là, on entendit son cri effrayant et gutural. Nous utilisions le Shunpo, fuyant cet endroit, placé en pleine forêt.


Moi : Il faut qu'on se rende à la bataille !

Haru : T'es malade ! Tu seras trop exposée.


Je lançais vers lui un regard dur.


Moi : A cause de ce putain d'Arrancar, il y aura plusieurs morts ! Il ne faut pas de ça ! C'est son plan !

Natsu : Comment ça ?


Alors je leur expliquais rapidement le plan de Raytoku, et à la fin de mon récit, ils approuvèrent mon ordre et nous fonçâmes. Seulement, nous sentîmes la présence de l'Arrancar derrière nous, nous rattrapant.


Haru : On dirait que Aki et Fuyu n'ont pas réussi à l'arrêter ! Je l'attends ! Grouillez-vous de vous rendre à la cité !


Il s'arrêta soudainement, attendant avec excitation Raytoku. Je lançais un dernier regard vers lui en murmurant son prénom. Puis nous accélérâmes encore avec Natsu, tellement qu'il ne restait plus que quelques minutes, un quart d'heure tout au plus, pour atteindre le lieu de bataille.


Moi : En fait, Natsu.

Natsu : Oui ?

Moi : Pourquoi vous n'étiez pas là quand je me suis faite agressée ?


Sur son visage apparut alors de la honte. Envers lui-même. Je me sentis aussitôt coupable de poser cette question, mais il y répondit quand même.


Natsu : Nos supérieurs nous avaient convoqués. Et lorsque nous sommes rentrés, il était trop tard …

Moi : Tu veux dire que vous n'étiez pas venu à cause de vos … chefs ?

Natsu : Oui.

Moi : Ah, d'accord.


Plus que quelques kilomètres … Moins de cinq ! Aussitôt, la présence insupportable de Raytoku apparut encore une fois derrière nous.


Natsu : Haru n'a pas réussi … Ce type est fort … Karin ! Tu devras continuer seule à partir de maintenant, compris ? Vas le plus vite possible !


En disant cela, il s'arrêta à son tour, espérant retarder assez longtemps Raytoku, avec un sang-froid exemplaire. Je le regardais une dernière fois, et accélérais. Mais faire autant de Shunpo me fatiguait … Pourtant, par l'énergie du désespoir, je réussis à atteindre l'orée de la forêt. Je percevais les cri des combattants, le choc entre les lames. Je sortis enfin, arrivant à la lumière. J'étais sur un léger plateau donnant vue sur toute la cité. Ou du moins, le champ de bataille. Avec horreur, je constatais les hommes morts sur le sol, le sang qui gorgeait la terre, et les soldats continuant encore. Je vis Ichigo et Ookami, se défendant et combattant contre n'importe qui, Ai aux côtés de Byakuya, DJ près de son père et Saya affrontant Zaraki. C'est un cauchemar, n'est-ce pas ? Hein ? Mes larmes coulèrent face à cette vision d'horreur, les flammes qui léchaient les murs de quelques bâtiments les séchant rapidement. Mon corps trembla face à cette odeur de sang si forte qu'elle me donna la nausée. Je fermais les yeux, ne voulant plus voir ça, mais une voix dans ma tête m'incita à les rouvrir et à hurler l'injustice commise. J'obtempérais, les rouvris et hurlais :


Moi : ARRETEEEEEEEEZ !!!!!


Mon cri se répercuta contre les murs, créant un écho puissant. Aussitôt, tout se stoppa, comme si le temps s'était arrêté. Puis les soldats tournèrent tous leurs regards vers moi, leurs lames en l'air.


Moi : Je … C'est un compl … !!!


Je ne pus terminer. Je sentis une douleur envahir mon corps, et dont le centre était ma poitrine. Je baissais lentement les yeux vers la blessure et vis trois lames couvertes de sang passer à travers mon abdomen trois fois. Entre mes omoplates, sous mes côtes et à l'estomac. Le sang remplit ma bouche, âpre et épais, et je le crachais faiblement. Son goût métallique et rouillé resta sur ma langue, et j'eus un haut-le-cœur. Ma vue se brouilla, tout comme les sons alentours. Mais je voyais quand même tout les yeux tourner vers moi, écarquillés par l'horreur, le silence régnant. Mes membres tremblèrent, ma conscience défaillit. J'avais mal, horriblement mal. Je perçus alors le regard meurtrier et le sourire cruel de Raytoku derrière moi. Il me lança d'une voix acide :


Raytoku : Tu croyais vraiment que j'allais te laisser faire échouer mon plan ?


Puis il retira brutalement ses lames de mon corps, et la douleur, déjà insupportable, grandit encore plus. J'entendis des personnes crier mon nom, et je tombais du plateau, me rapprochant du sol. Allais-je m'écraser ? Aucune idée. Je remarquais que mes cheveux étaient de nouveau noirs. Puis je vis au-dessus de moi des éclairs bleus, rouges ou jaunes. Ichigo, Ai et Saya … Alors que je pensais toucher le sol, quelqu'un me rattrapa juste à temps. Je reconnus directement cette fraîcheur qui s'échappait de ses bras, et pus contempler ses yeux azurs si beaux.


Toshiro : Karin ! Karin !!

Moi : To … Toshiro …


Nous nous posâmes au sol, mais il continuait de me serrer contre son torse.


Moi : C'était un … complot Toshiro … Il voulait que vous … vous entre-tuez pour récupérer … votre énergie spiri … spirituelle … Il faut que vous … arrêtiez cette guerre …

Toshiro : Chut, ne parle pas Karin !

Moi : Mais …

Toshiro : On va te soigner avant d'accord ?! Et après, tu vas tout nous expliquer compris ? Alors, ne parle pas.


Je vis malgré la légère bruine qui se dessinait devant mes yeux, Unohana et Dosan. Ils posèrent leurs mains sur mes blessures et tentèrent de les soigner. Seulement, ça ne faisait rien. Je le ressentais. Ils restèrent au moins trois minutes comme ça, jusqu'à ce qu'ils abandonnent.


Toshiro : Pourquoi vous vous arrêtez !! Elle est pas soignée !

Unohana : Capitaine Hitsugaya, on ne peut pas la sauver …

Toshiro : Pardon ?!!!

Unohana : Dans les lames a dû se trouver un puissant poison, qui bloque une quelconque tentative de soins. On ne peut rien faire …

Toshiro : Vous foutez pas de moi !!

Moi : Toshiro …


Je sentais ses mains, non, son corps trembler contre le mien. Pourquoi est-ce qu'il réagi comme ça ? Après tout ce que je lui ai fait … Dès qu'il entendit ma voix, il baissa les yeux vers moi et je lui fis un petit sourire.


Moi : Je … Je vais mourir …

Toshiro : Mais non !

Moi : Si Toshiro … Alors, s'il te plaît … Pourrais-tu m'emmener sur le plateau là où tu m'avait emmener après ce qu'il s'était passé avec Shirotsume ?

Toshiro : Je … Ouais …


Il utilisa le Shunpo, et le voyage fut difficile, je peux vous l'assurer. Pourtant, rapidement, nous arrivâmes sur ce fameux plateau donnant vue sur un horizon magnifique. Il me posa à terre, mais me serrant toujours contre lui en me tenant les épaules. Mes amis Crossbreed, Ichigo, Ookami, les Capitaines … Je les voyais derrière, et leur intima d’approcher. Puis je relatais tout le plan de Raytoku, et à la fin de mon récit que j'avais fait assez bref, ils étaient tous surpris.


Yamamoto : Vous voulez dire que … nous avons tous été manipulés ?

Moi : Oui …

Migi : C'est … impossible.


Migi est l'un des membres des Sept Conseils. Il occupe la place du Conseiller du Droit.


Yamamoto : Comment … ?

Moi : Vous … Vous vous êtes laissés porté par la haine de l'autre … Et vous ne vous en êtes pas rendu compte … Vous … pourriez faire une trêve non ?


Le Capitaine Commandant et les Sept Conseillers se considérèrent, avant de s'éloigner. Ils vont sûrement faire la paix. En fait, ils disparurent pour aller dans le bureau de Yamamoto. Puis je m'adressais faiblement à mes amis.


Moi : Prenez soin de vous l'un de l'autre … Byakuya … Prends bien soin de Ai et de …


Je toussais un peu, Toshiro ainsi que Ichigo, s'alarmèrent.


Moi : Et de Hitomi … Vivez heureux, comme une vraie famille … Saya, Dosan … Aimez-vous … Capitaine Kyouraku … Prenez soin de DJ … Je veux dire, Diana … Et je te retourne le conseil Diana …


Je fis une pause, reprenant mon souffle. Ma vision était maintenant très brouillée, et je percevais des ultrasons.


Moi : Matsumoto … Sois heureuse et continue à autant boire …

Matsumoto : Compte sur moi, Karin.


Elle l'avait dit avec amusement, mais cet amusement se termina en sanglots. Je sentis mes larmes couler sur mes joues.


Moi : Ichigo … Dis à Yuzu et au paternel que … je les aimais vraiment … Et prends soin de Ookami … Ookami, sois pas trop … gentille avec lui … Faut pas qu'il devienne … mou … Et merci de … m'avoir considéré comme ta … petite soeur …


Merde ! Je vais bientôt sombrer ! Et je n'ai même pas dit le plus important ! Faut que je me dépêches ! Je t'en pries, mon corps, ma conscience, restez éveillé juste quelques minutes de plus !


Moi : Toshiro …


Les autres autour de nous se regardèrent avant de s'éloigner, mais mon frère, mes amis et Ookami m'embrassèrent sur le front, leurs tout dernier cadeau qu'ils me font ; les larmes coulaient sur leurs joues. Puis ils nous laissèrent seuls, et je levais les yeux vers les azurs de l'homme que j'aimais. Le sang poisseux couvrait mes mains et mon habit, durcissant.


Moi : Je … Je veux te le dire une dernière fois …

Toshiro : De quoi tu parles, Karin ?

Moi : Je t'aime … Je suis amoureuse de toi …


Il me fixa, les yeux écarquillés par la surprise. Puis il m'adressa un doux sourire, un sourire amoureux. Tout comme ses yeux exprimaient désormais de la tendresse.


Toshiro : Moi aussi, je suis amoureux de toi, Karin. Comme un fou …


Ce fut à mon tour d'être surprise, puis j'affichais la même moue que lui et portais ma main sur sa joue, faiblement. Je le fixais dans les prunelles de ses yeux, puis lui murmurai doucement :


Moi : Embrasses-moi …


Alors, il rapprocha ses lèvres des miennes, et se scellèrent. C'était un baiser différent de ceux d'auparavant : celui-ci était doux, tendre, amoureux. Ce fut mon plus beau cadeau que quelqu'un puisse me faire avant ma mort. Alors, en l'embrassant, je sentais mes forces me quitter, ma lucidité vaciller, et mon cœur cessa de battre.



Toshiro sentit que Karin était désormais morte, pour la deuxième fois, en l'embrassant, ses lèvres toujours collées contre les siennes. Il se détacha doucement d'elle et contempla son visage sans vie, ses yeux fermés à jamais. Ses larmes coulèrent alors, pour l'une des rares fois où l'on pourra le voir, et il fourra sa tête dans le creux de l'épaule de la défunte. Il pleurait, tous le fixaient avec abattement. Les larmes coulèrent sur les joues de bon nombre de personnes présentes. Puis le Capitaine de la 10eme Division releva la tête, et prit le visage de celle qu'il aime en coupe, lui administrant de nombreux baisers amoureux. Puis, les yeux à moitié plissé par la tristesse, les larmes coulant abondamment, sa lèvre inférieure qu'il mordait, il fixa encore une fois ce visage avant de lever brutalement la tête vers le ciel gris et hurler toute sa peine. Son cri déchira le ciel triste, qui semblait partager les sentiments de son cœur meurtri. Son cri déchira le ciel, annonçant la mort de Karin Kurosaki Evans, terrienne puis Crossbreed exemplaire, sœur et fille unique et amie fidèle …





Fin … ?






Question de l'auteure : Souhaitez-vous une suite à cette fic ? Prévenez-moi si oui et j'en ferais une avec bonheur ^^.

Alors, au revoir et à la prochaine peut-être.


Commentaire de l'auteur Vous avez dû lire mon petit mot alors n'hésitez pas à me le faire savoir pour une suite, qui concernera toujours le couple Hitsu/karin u_u.
Et sinon, et bien, merci, au revoir et prenez soin de vous ! Et n'hésitez pas à commenter ;)
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