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Concours Fan-Fiction Univers J.R.R. Tolkien
 par   - 1964 lectures  - Aucun commentaire

Cet automne le service Médiathèques et Bibliothèque de Grasse organise un concours de fan-fiction sur le thème de l’univers de Tolkien.
Si vous souhaitez participer sachez que votre production ainsi que votre fiche d’inscription sont à remettre par voie postale ou électronique (communication.bibliotheque@ville-grasse.fr) à la médiathèque de Grasse avant le 31 décembre et qu’il faudra vous limiter à 8000 mots maximum. Vous retrouverez toutes les informations dont vous aurez besoin dans le règlement du concours disponible sur le site de la médiathèque https://www.mediatheques.grasse.fr


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Animes-Mangas

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Bleach

Nouvelle chance
[Histoire En hiatus]
Auteur: Black Demons Vue: 5914
[Publiée le: 2014-07-04]    [Mise à Jour: 2015-01-18]
13+  Signaler Romance/Action-Aventure/Amitié Commentaires : 30
Description:
Suite de " Nouvelle vie ".

"C'est désormais sûr. Je suis morte en tentant d'empêcher une guerre planifiée entre les Shinigamis et les Crossbreed, programmée par un Arrancar répondant au nom de Raytoku Fauru von Eschenbrenner. J'ai été embrochée par son zanpakuto. Mais au moins, la guerre s'est terminée. Et j'ai pu révéler mes sentiments à Toshiro. Seulement maintenant, je suis morte encore une fois. Me voici de nouveau compagne de la Mort, moi, Karin Kurosaki Evans, terrienne de mon vivant et Crossbreed par une suite d'événements."

Mais et si le destin lui réservait d'autres surprises ? Et si il lui offrait une " nouvelle chance " ?

Couples : Toshiro x Karin et plein d'autres !
_________________________
Certains de mes chapitres (pas tous) seront publiés en retard, et je m'en excuse, mais j'essaierais de les minimiser. Encore désolée ^^"
Crédits:
L'univers de Bleach appartient à Tite Kubo.
Certains personnages m'appartiennent.
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2. Réveil

[2347 mots]
Publié le: 2014-07-11Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur Bonjour/bonsoir ! Voici le chapitre 2 !
Merci pour vos vues et commentaires, et n'hésitez pas à en laisser !
Bonne lecture et à en bas !

Deux

Point de vue …


Tout était noir. Encore et toujours cette couleur qui me hantaient depuis petite, qui représentait les douloureux souvenirs de la mort de ma mère. Qui représentait les cauchemars d'antan, de ces montres infâmes que je croyais sous mon lit, prêts à me croquer de leurs dents. Mais tout ça, c'était le passé. Désormais, je n'ai plus peur. En vérité, je ne suis plus habitée par aucun sentiment. La peur, la honte, la colère, la tristesse ou la joie, tout ça avait été balayé comme des feuilles au vent d'automne. Il ne me restait rien, mis à part des parcelles de mes souvenirs striés. Parfois, je revoyais un ciel bleu, parcouru de rares nuages blancs, avec un vol d'oiseau au loin. Ou alors, des champs immenses de fleurs multicolores et au loin, la cime des arbres verts. Le soleil brille, éblouit le paysage. Ou encore des visages brouillés, flous, qui sourient de bonheur. Mais le plus troublant, ce sont ces yeux si pénétrants, d'un si beau azur. Il me transperce de toute part, et je sens à chaque fois que je les vois mon souffle se couper, mon corps, ou du moins ce que j'en ressens, parsemé de frissons. Mais pas de peur, d'horreur ou de crainte, non, plutôt de joie, de désir … d'amour ? Mais je pense que ce ne sont que des souvenirs d'émotions, qui disparaissent lentement dans l'oubli. Je me souviens d'une de mes pensées, lors de ma vie : Où vont les morts après leur seconde mort ? J'ai, je pense, la réponse. Un endroit où l'obscurité est maîtresse, où notre corps est insensible, comme les membres amputés : ils ne sont plus là, on ne les reverra pas, mais on sent toujours leur présence. Ici, c'était le même cas. Je pensais percevoir mes membres, mais je savais au fond de moi qu'ils n'étaient plus. Je me demande aussi comment je pense. Peut-être suis-je devenue un esprit, enfermée dans un monde parallèle ? Je n'en sais rien. L'obscurité me baisse mon moral, et de surcroît, la solitude s'abat elle aussi sur mon cœur de plomb. Je suis seule, désespérément seule. Personne à qui parler, à qui confier mes doutes, mes incertitudes ou mes sentiments. Aucune présence autre que la mienne. De temps en temps, je faisais des monologues, comme maintenant. Je repensais à mon ancienne vie effacée qui revenait peu à peu, j'essayais de ressentir n'importe quelle émotion. Même la douleur m'aurait soulagée. Mais rien ne se passe … Je ne sais depuis combien de temps je suis là, dans cette noirceur maintenant lassante. Un an ou bien une minute ? Le temps n'existe plus ici. Je n'ai aucun repère. Je me sens légère et lourde, je n'ai ni trop chaud ni trop froid, sans être ni fatiguée ni en pleine forme. C'est un peu comme si j'étais plongée dans le coma … Le coma … Je crois y avoir déjà goûté, mais je ne me souviens plus dans quelles circonstances, ni où. Mais, selon ma mémoire, je sortait de cet état toujours de la même façon : une voix. Froide mais sensuelle, qui faisait battre mon cœur à en mourir. Et avec cette voix s’accompagnait ces yeux bleus si beaux qui me faisaient connaître plusieurs états, dans ma vie d'avant. Mais désormais, ils me hantaient, et j'arrivais presque à un stade où je les haïssais. Plus que tout. Je les haïssais comme je les aimais, et j'en souffrais. Tiens, n'est-ce pas une émotion ? La douleur, qui me charcutait mon pauvre petit cœur virtuel. Suis-je en train de revenir à la vie ? Cela m'étonnerait fortement. Mais je dois croire aux miracles, même si ce ne sont que des illusions malignes et destructrices, qui ne cherchent qu'à me faire tomber au plus bas de ce gouffre de désespoir. Vous devez me trouver d'un pessimisme révoltant non ? C'est vrai que je ne suis plus celle d'antan, une jeune fille pleine de vie. Oui, je me souviens de ça aussi. Puis, le temps s'écoulait dans cet immense sablier, quand je crus percevoir une petite lueur pâle et faiblissante, mais qui avait éclaircie légèrement l'obscurité. Elle disparut aussi vite qu'elle était apparue. Cela devait être une hallucination. La folie m'atteignait de ses bras gigantesques. Ça y est, c'est désormais la fin. Plus tard, je rirais comme une démente, me débattrais sans raison au milieu du néant. Mais pourtant, dans ces sombres pensées, la lumière refit son apparition, sa lueur ne cessait de croître. Elle m'éblouit, et je plissais les yeux, mais ne détournais pas mon regard. Si je devais mourir, alors je regarderais la Mort droit dans les yeux, sans peur. Mais pourtant, dans cette lumière, j'entendis subitement des voix mais je ne comprenais pas leurs paroles. La boule de lumière, désormais énorme, s'approchait de moi, et les voix s'intensifiait. Puis je me fis engloutir.


Des bruits continuels de chute de gouttes d'eau s'écrasant ensuite titillèrent mon sommeil, et j'ouvris à demi mes yeux. Au début, tout me semblait flou mais les formes reprirent rapidement leur netteté, et je pus discerner l'endroit où je me trouvais : une grotte. Au dessus de moi, un plafond de pierre grise et froide. Pendaient aussi des stalactites de pierres, minces ou énormes, longues ou courtes. Des gouttes d'eau limpide coulaient le long de ses roches tombantes, avant de rencontrer avec brusquerie le sol dur et gelé. Je me redressais lentement, veillant à ne pas brusquer mon organisme mis trop longtemps en pause. Je constatais que la grotte dans laquelle je me trouvais était large et profonde, bien que je sois au fond, près de la paroi parallèle à l'entrée. Des stalagmites étaient disposés ici et là contre les parois humides. Je regardais ce paysage sans trop comprendre. Puis remarquai que j'étais sur une paillasse, une couverture censée être sur moi mais qui s'étalait un peu plus loin. J'avais dû la faire bouger dans mon sommeil … Bref. La grotte était sombre, froide et humide et je ressentis un courant d'air glacé venir jouer avec ma peau, me faisant frissonner. Me levant en prenant appui contre la paroi et embarquant avec moi au passage la couverture que je mis sur mes épaules, je me dirigeais vers la sortie lumineuse. La lumière du soleil s'intensifiait à chacun de mes pas, tout comme mes jambes, bien que faibles et vacillantes en premier lieu, qui se solidifiait, reprenant leur force d'antan. Puis un vent frais m'accueillit tandis que je débouchais à l'extérieur et ce que je vis me fit ouvrir la bouche de surprise. La mer. L'océan vaste s'étendait face à moi, grise et agitée. Le ciel était orageux. Aujourd'hui était une journée de pluie. Il y avait devant l'entrée une corniche d'environ trois mètres de long sur cinq de large, me permettant de me rapprocher du bord. Les vagues agressives se cognaient avec ardeur contre la pierre, créant ainsi une écume blanche qui s'évanouissait, rapidement remplacée par une autre plus nouvelle. Je fis quelques pas et me retournais. J'étais sur une île. Un îlot de pierre. La grotte était enfoncée dans une petite montagne, que je pouvais monter aisément lors d'un climat favorable. Mais là, maintenant, ce n'était pas possible. Le vent m'aurait aussitôt fait tomber, et je serais morte avant même de toucher l'eau, désarticulée par la chute. Alors que je contemplais la montagne en plissant les yeux à cause de la lumière du soleil cachée par les nuages gris, j'entendis un cri de mouette. Il y en avait, volant au gré du vent, chantant. Je les regardais, fascinée, avant que la pluie ne se mette doucement à tomber. D'abord légère puis de plus en plus brute. Elle frappait le sol avec violence, et je me résolus à rentrer dans la grotte, me rasseyant sur ma paillasse de fortune. Alors, je dirigeais mon regard vers autre chose. Mes vêtements. Une robe blanche, toute simple. Sans aucun sous-vêtements. Autant vous dire que je me sentis, en ce moment, très gênée. Le rouge prit teinte de mes joues. Je me demandais qui m'avait emmené ici, et s'il était responsable de la disparition de ma culotte et mon soutien-gorge. Si oui, je le tuerais, de mes propres mains, après lui avoir demandé où j'étais et comment m'enfuir. Mais cette personne n'arriva pas, et le jour déclina lentement pour laisser place à la nuit. L'eau gouttait toujours, et je m'endormis, bercée par les vagues.


Deux jours. Voilà deux jours que j'étais laissée seule dans cette grotte misérable. Je n'avais pas à manger, et buvait l'eau qui s'écoulait le long des parois. Mon ventre criait, et je retenais à grand peine mes larmes. Pourquoi ? Pourquoi m'avait-on sorti de l'obscurité, du vide et du néant pour me séquestrer ici, dans cette grotte qui me faisait penser à l'enfer ? J'avais froid, la couverture laissant passer l'air glacé, j'avais faim et je me sentais sale. Je n'arrivais plus à dormir, alors je cherchais du réconfort. Mais toujours, quand je fermais les yeux, il faisait noir. Ma peur de cette couleur me reprit, et je rouvrais mes paupières, le souffle haletant. Puis, alors que je somnolais durant cette après-midi, un nom me vint à l'esprit.


Toshiro …


Qui était-ce ? Je ne m'en souviens pas, je ne m'en souviens plus. Pourtant, ce prénom me sonne familier, important. Quand je le prononçais, je sentais mon corps se chauffer, le désir parcourir mes veines au point que je devais calmer mes ardeurs par différents moyens, et parfois, pas très … catholiques. Ce prénom me faisait le même effet que la voix grave et froide, et que ces yeux azurs. Peut-être que ces trois éléments sont la même personne. Alors, je plongeais dans mes souvenirs, tentant de retrouver des parcelles du physique de ce dit Toshiro. Et au fur et à mesure que je cherchais, d'autres souvenirs me revenaient. Mon enfance, ma famille, des mots et des paysages. Ces recherches m'obsédaient, au point de ne plus en dormir. Je cherchais, trouvais des éléments. Le blanc. Des cheveux neige hirsutes. Un beau torse. Tout me revenait, lentement mais sûrement. Et ce fut lors d'une de ces nuits de recherches que tout me revint. Je lâchais un hoquet de surprise, et mes larmes coulèrent sur mes joues creuses et sales.


- Ichigo, Ookami … Yuzu … Les amis …, murmurais-je faiblement. Toshiro …


Tous me revenaient en mémoire, leurs visages, leurs aspects, leurs personnalités, mes moments passés avec chacun d'entre eux. Je revoyais mon rouquin de grand-frère, grand et musclé, et sortant avec ma grande sœur adoptive, Ookami, elle une femme si belle aux cheveux d'un bleu nuit et aux yeux dorés. Yuzu, ma jumelle qui ne me ressemblait pas mais qui me complétait. Ai et son caractère de merde, Dosan et ses maladies, Saya et sa lucidité ou DJ et ses platines. Oui, tout me revenaient. Puis Toshiro aussi … Cet homme dont j'étais follement tombée amoureuse, cet homme aux yeux de glace, aux cheveux de neige et aux traits si beaux. Je l'aimais encore, malgré ma mort. Cette pensée me fit l'effet d'un baume sur mon cœur meurtri, le réchauffant doucement. Oui, tout. Mon arrivée chez les Crossbreed, cette race mi-humaine mi-hollow, ou mon intégration dans le Gotei 13, en tant qu'espionne. Matsumoto et son alcool et son caractère si joyeux, Byakuya et son charme froid et distant, ou encore Hinamori et son amour pour Toshiro, bien qu'elle me le laisse. Ou du moins, me l'a laissé. Il a dû m'oublier, avec le temps. Puis la vérité à propos d'une guerre qui ne devait pas avoir lieu, menée par un Arrancar, mais mort lui aussi. Mes derniers mots, mes adieux, mon dernier baiser … Mes larmes redoublèrent, et je me serrais contre moi-même, secouée de légers spasmes. Mes sanglots résonnèrent dans les grotte, rebondissant contre la pierre.


Une semaine. Enfin, c'est ce que je crois. Une semaine passée dans cette grotte, seule. Le temps dehors était de pire en pire, et je ne pouvais plus sortir. La faim s'était tue, mais je n'avais pas été rassasiée. Non, elle s'était juste envolée, s'était faite oublier. Je ne dormais plus. L'eau que je buvais me donnait des nausées mais je continuais de l'avaler. Dans un coin, derrière des stalagmites, j'avais '' établi '' des toilettes, assez loin de mon lit. Des cernes se reposaient sous mes yeux fatigués et rouges, et mon corps devenait de plus en plus faible. Je n'avais même plus la force de parler. Je pensais juste. J'étais maintenue en vie par mes souvenirs, dans lesquels je me laissais bercer, au point de m'y engouffrer et vivre de douces illusions. Puis je me réveillais et devais faire face à la dure réalité. Mes muscles endoloris me lançaient à chacun de mes mouvements, et mes os craquaient au moindre effort. Mais, ce fut lors de la huitième nuit que tout changea. Alors que je tentais de dormir, bien que je savais que n'y arriverais pas, je perçus subitement une autre présence avec moi. Non, pas une. Quatre. Elles parlaient à voix basse, et je ne comprenais pas leurs phrases. Pourtant, ils étaient tout proches. Alors, j'ouvris les yeux et tentais de me redresser. Ils tournèrent brusquement la tête vers moi, mais leurs visages étaient cachés par la pénombre.


- Qui êtes …, commençais-je bien que je ne pus jamais terminer.


Je sombrais dans l'inconscience.

Commentaire de l'auteur
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Bye !
( ah oui. Les chapitres seront postés toute les semaines le vendredi - et si ce n'est pas le cas, ce sera soit la veille, soit le lendemain. )
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