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Concours Fan-Fiction Univers J.R.R. Tolkien
 par   - 1945 lectures  - Aucun commentaire

Cet automne le service Médiathèques et Bibliothèque de Grasse organise un concours de fan-fiction sur le thème de l’univers de Tolkien.
Si vous souhaitez participer sachez que votre production ainsi que votre fiche d’inscription sont à remettre par voie postale ou électronique (communication.bibliotheque@ville-grasse.fr) à la médiathèque de Grasse avant le 31 décembre et qu’il faudra vous limiter à 8000 mots maximum. Vous retrouverez toutes les informations dont vous aurez besoin dans le règlement du concours disponible sur le site de la médiathèque https://www.mediatheques.grasse.fr


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Animes-Mangas

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Bleach

Les Anciens Dieux Auteur: Edël Vue: 9693
[Publiée le: 2014-08-17]    [Mise à Jour: 2016-06-29]
G  Signaler Romance/Drame/Action-Aventure/Amitié/Tranche de vie Commentaires : 30
Description:

Elle ne se souvient de rien. Il ne lui reste que des brides, brumeuses, incertaines. Des voix, des yeux bleus. Elle n'est plus personne. Elle a oublié ce qu'elle était. Ce qui faisait d'elle quelqu'un.
La mémoire est une chose qui façonne notre existence. Qui définit notre destin. À quoi bon vivre, alors ? Comment retrouver celle qu'elle était ? Un nouveau départ est autant une chance qu'une catastrophe. Son ancienne vie était-elle si sombre, pour qu'elle n'arrive pas à se rappeler de quoi elle était faite ? Peut importe, après tout.
Elle ne se soumettra jamais au destin. Si elle ne peut pas redevenir qui elle était, alors elle trouvera un moyen. Elle sera quelqu'un d'autre. Elle sera une Furui.

Couples: hitsukarin, et d'autres au cour du récit.
Peu de risque de spoil mais attention tout de même.
---------------------------
/! Histoire réécrite ! La trame ne change pas, mais pleins de détails ont été changés, des fautes d’orthographes corrigées, des phrases supprimées puis rajoutées, bref ... Elle est réécrite au mieux, pour vous satisfaire ;)
---------------------------
En juin 2016, nous sommes arrivés à plus de 5000 vues ! C'est vraiment incroyable de voir le nombre de personne qui ont lus, ne serais-ce que la première phrase du prologue ! Je remercie infiniment tous ceux qui suivent cette fic depuis le début, et même les petits nouveaux qui auraient envie de commencer ^^ J'espère que vous avez pris du plaisir à suivre les aventures de Karin et tout ce petit monde, autant que j'ai eu du plaisir à l'écrire. Merciiiiii
Crédits:
Tous les personnages sont à Tite Kubo, sauf Matawa, Suzuko, Umi et tous les Furui, qui sont de moi.
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Réaction

[3226 mots]
Publié le: 2014-08-21Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur Déjà 200 vue!!! Incroyable!
Voici le chapitre cinq, bonne lecture.

Chapitre 5 : Réaction


Je reste en convalescence dans la chambre de la 4° Division pendant deux jours. Durant le premier, je ne fais que dormir, et m'empiffrer de toutes sortes de choses pleines de gras et de sucre. Finalement, cela a du bon d'être obligée de rester dans son lit. Ma sœur est constamment avec moi, des fois avec Ichigo et Papa. Mon père est néanmoins rentré sur Terre, pour faire tourner l'infirmerie. J'ai appris plusieurs choses sur ma famille. Yuzu a finit le lycée, et est entré en École de Médecine. Elle a raté des cours, depuis mon retours, mais elle s'en fiche. Elle dit qu'elle redoublera, au pire.

Mon frère est partis au Sereitei, où il a désormais un poste à plein temps. Il habite ici, et ne rentre à Karakura que lors de ses temps libres. Selon Yuzu, il s'est rapproché de Rukia, mais ils ne sont pas encore officiellement ensemble. Cela ne devrait pas tarder, à mon avis, mais je ne dit rien.

Toshiro n'est pas revenu malgré sa promesse. J'en suis triste, mais la présence de ma sœur me permet de ne pas faire attention à sa douloureuse absence. Lorsque je j'étais humaine, je me suis souvent imaginé qu'il était amoureux de moi, mais je ne me suis jamais prise au sérieux. Comment un Capitaine puissant et surchargé de travail et de responsabilité, beau comme un dieu, pourrait aimer une petite humaine sans intérêt comme moi ? J'étais déjà heureuse qu'il soit mon ami, et je ne me plaignais pas de ma situation.

Quand il m'a embrassé, lors de on réveil, j'ai crus un moment avoir une chance. Mais après tout, ce n'était qu'un baiser chaste, et une promesse à une enfant. Je m’efforce de ne pas y penser, mais je ne peut ôter de ma tête ses beaux yeux et la douceur de ses lèvres sur mon front.

Bref ! Le deuxième jour, je prend un bain chaud et me débarrasse de la crasse qui me colle à la peau. Je brosse mes cheveux, qui retombe lisses et soyeux jusqu'à mes reins. Ils me gênent, et son beaucoup trop longs. J’envisageais déjà de les couper chez les Furui, et l'idée de retrouver mon carré de rêve me fait sourire dans mon bain. Il doit bien avoir des coiffeurs, chez les Shinigamis.

Karin ? Tu n'a pas oublié les Furui, n'est-ce pas ?

Je sursaute à la voix de Michino dans ma tête. Elle ne s'est pas manifesté hier, mais cela ne me surprend pas. Je n'était pas en état de mener une enquête, elle le savait bien. Je me rince, me sèche et enfile un kimono noir tout simple, celui que porte mon frère. Je tresse mes cheveux et les relèvent en chignon, pour qu'ils ne me tombent pas sur les yeux. Je sors de la douche.

J’attrape des chaussures, et je glisse Michino à ma ceinture. En réalité je ne suis jamais sortie de ma chambre. Je déambule un peu dans les couloirs avant de me retrouver dehors. J'ai profité que Yuzu soit en train de manger, et j'espère ne pas croiser quelqu'un qui me reconnaisse et m'envoie à l'infirmerie. Le soleil brille. Le bâtiment ou j'étais est une sorte de temple japonais au toit bleu ciel. Je me dirige vers la grande montagne que je vois au loin. Marcher me fais du bien, mes muscles en avaient besoin. L'air frais caresse mon visage, et je suis heureuse de ne plus sentir l'odeur de l'hôpital.

Bon. Tu devrait demander ton chemin, tu vas te perdre.

Mais non ! Regarde, je vais aller tout droit et je trouverais bien la prison !

Michino ne dit rien mais je sens son scepticisme. Je marche lentement, durant une petite heure. Les Shinigamis que je croise me saluent de la tête, sûrement persuadés que je suis l'une des leurs. Je leur sourit à mon tour, et continue tout droit. Au bout d'un moment, je suis obligée de l'admettre. Je suis perdue.

Si tu dit « je t'avais prévenue » je t’appellerais Michino tout le temps, même quand j'aurais ton vrai nom. Ou alors je t’appellerais « Donaressun1 »

Mon dieu, quel odieux chantage !

Je souris, car je sais qu'elle ne résistera pas. Je me retrouve alors devant un bâtiment assez grand frappé du nombre 11.

C'est la 11° Division, me renseigne Michino.

Persuadée qu'ils pourront me renseigner, je m'approche de la porte. Je m'apprête à la pousser quand j'entends un hurlement. Seuls mes réflexes m'empêchent de recevoir un homme dans la figure. Il passe carrément à travers le bois de la porte, et va s'écraser sur le mur à l'autre bout de la rue. Interloquée, je contemple un moment le trou dans la porte, la bouche ouverte.

-T'est qui toi ?

La voix enfantine me fais sursauter. Je baisse les yeux et avise une gamine d'une douzaine d'années, avec un carré rose bonbon et un sourire à fossette. Elle est habillée comme un Shinigami, et une sorte de brassard entours son bras, sous l'épaule. Elle fronce les sourcils, me scrute, et je vois passer un éclair de compréhension passer dans ses yeux bruns.

-Oh, s’exclame-t-elle ! Mais tu est la sœur de Ichi ! Salut ! Moi c'est Yachiru Kusaisiji !

Remise de mes surprises, je me présente à mon tour.

-Je suis Karin Kurosaki.

-Karin ? Ça te dérange si je t'appelle Riri ?

Riri ? J'entends le rire de Michino dans ma tête. Cette gamine me porte aussitôt sur le système. Je viens à peine de la rencontrer que j'ai déjà écoper du pire surnom qu'on ne m'ai jamais donné. Elle n'attend pas ma réponse et court à l’intérieur du bâtiment en hurlant.

-Ken-chan !!! Y a la sœur d'Ichi !

Je la suis, curieuse de savoir qui est ce Ken. L’intérieur est assez grand. Je passe une porte pour entrer dans une sorte de dojo. Il est immense, et possède plusieurs fenêtres, ainsi que des portiques surchargé d'armes. Je me demande un instant si je me trouve dans l'armurerie, mais le nombre de Shinigamis étalés sur le sol, transpirants et gémissants, m'apprennent que je doit être dans une salle de combat. Un homme, très grand avec une coupe bizarre, est debout au milieu de la salle, et Yachiru est perchée sur son épaule. L'homme dégage une pression spirituelle énorme, mais elle ne m'affecte pas. Quand il se retourne vers moi, je remarque qu'il porte un cache-œil. Il a un air de psychopathe, et je l'imagine sans mal découper un homme en rondelle juste pour le plaisir. Il ne me plais pas, je ne me sens pas en sécurité dans la même pièce que lui. Yachiru, ne remarquant pas mon malaise, l'informe.

-C'est la sœur d'Ichi.

-J'ai entendue, petite sotte, répond l'homme.

Il plante son regard dans le mien. Il essaye de m'impressionner, parce qu'il relâche une vague de pression spirituelle qui fait gémir les hommes à terres.

-Je suis Kenpachi Zaraki.

Yachiru saute au sol et m'adresse un grand sourire.

-Et moi, je suis sa Lieutenante ! Il est Capitaine ! De la 11° !

Je décide de lui demander mon chemin, même si une petite voix essaye de m'en dissuader.

-Savez-vous où se trouve la prison ?

-Pourquoi te le dirai-je ?

La pression spirituelle augmente encore. J'avise un des hommes qui se convulse sur le sol, les yeux exorbités. Kenpachi plisse les yeux, et me vise directement avec son reiatsu. Idiote comme je suis, je ne peux m'empêcher de le provoquer.

-Vous devriez arrêter, Capitaine Zaraki, vous allez faire mal à vos hommes.

Il semble surpris. Il s'attendait sûrement à me voir flancher, ou au moins ciller, mais son reiatsu ne m'atteint pas. Il coule sur moi, comme si c'était de l'eau, et que je portais un imperméable. Les entraînements de Matawa ont portés leurs fruits. Les Furui sont des experts en maîtrise de reiatsu.

Il diminue sa pression, et je suis respectueuse du contrôle qu'il affiche. J'en serais incapable. Il me dévisage un instant, puis éclate de rire. Je sursaute, surprise. Je pensais qu'il serait en colère, qu'il m'attaquerait, ou m’engueulerait, mais il ne semble pas pouvoir s'arrêter de rire. Quand il arrive à se maîtriser, je comprend à son regard que j'aurais préférer la dispute.

-Voyons si tu te débrouille aussi bien à l'épée, gamine !

Les Shinigamis se relèvent et quittent la salle précipitamment, m'abandonnant face au fou. Je fronce les sourcils. Ce malade à l'intention de me combattre au sabre ? J'envisage un instant de m'enfuir, mais je sais qu'il me rattrapera. Mes muscles ne sont pas encore remis, et j'ai presque du mal à marcher. Il dégaine. Mon dieu, mais pourquoi suis-je sortit de mon lit !

Ce n'est pas grave, je vais t'aider. Reste calme.

Michino essaye de me rassurer, mais je la sent aussi tendue que moi. Elle sait que je ne suis pas en mesure de gagner un combat, surtout face à une montagne de muscle comme lui. Il s'avance, puis, sans avertissement, me saute dessus. Mes réflexes n'ont pas diminués, et je parvint à esquiver le coup en me glissant sur son côté droit. Il essaye de me frapper dans les cotes, et je dégaine Michino juste à temps. Sa lame tinte contre la mienne, et j'étouffe un cris.

Mon bras me lance, mes muscles ne sont pas en état de contrer un coup pareil. Je grogne, et me soustrait à son contact. Quelques minutes de plus et mon bras lâchait. Si il me frappe à pleine puissance, je suis morte. Il ne me laisse pas le temps de répliquer, et sa lame file vers mon visage. Je jette la tête en arrière et m’échappe en effectuant un magnifique flip arrière à faire pâlir une gymnaste professionnelle. Je n'ai pas le temps d'apprécier mon exploit. Mes muscles protestent bruyamment, et je tomba à terre, incapable d’exciser le moindre geste. Je gémit.

Karin ! Relève toi ! Vite !

Ce serait le moment de me donner ton nom, tu ne crois pas ?

Ton corps n'est pas près. Tu ne pourrais pas m'utiliser.

-Je vais te tuer si tu ne te relève pas, m'avertit-t-il.

-Non, vous n'en ferez rien !

La voix à claquée, autoritaire, froide, carrément glaciale. On entend une autorité piquante dans le timbre. Mais elle fait bondir mon cœur.

-Toshi !

Il plisse les yeux.

-Karin, c'est Capitaine Hitsugaya, si tu veux bien.

Il est debout dans l'entrée, vêtu de son haori, et arbore un air qui me fait frémir. Il a l'air furieux, et sa pression spirituelle est congelée. Yachiru se renfrogne.

-Juste quand ça devenait intéressant, grommelle-t-elle.

-Pardon ? demande Toshiro d'un ton si impassible qu'il en est menaçant.

Elle baisse la tête.

-Non, non, rien.

Il avance, et me relève d'un geste brusque. Kenpachi ricane, et rengaine son Zapankuto. Il recule d'un pas, et Yachiru grimpe sur son épaule.

-Capitaine Hitsugaya, dit-il, si tu pouvais parler gentiment à Yachiru …

-Je n'ai pas à me justifier, le coupe-t-il. Vous avez essayé de tuer une invitée et protégée du Sereitei, c'est contraire aux lois.

Il éclate de rire. La dernière remarque de Toshiro ne semble pas l'atteindre. Il n'a pas la tête de quelqu'un qui se soucie des lois.

-Olalalala ! Mais c'est qu'on s’énerve ! Raille-t-il.

Mon ami reste de marbre, et m'entraîne vers la sortie. Je peux à peine marcher, mais je ne dis rien, le moindre mot risquerait de le faire exploser. Kenpachi ne fait rien pour nous retenir, et je l'entend ricaner.

-Qu'est-ce qu'il est protecteur, remarque Yachiru.

Je me tourne vers Toshiro, craignant qu'il n'ai entendu. Mais il ne réagit pas, rendus sourd par la colère. J'ignore ce qui le met tant en rogne … en fait non. C'est évident. Il m'avait bien dit de ne rien tenter, que je n'étais pas prête. Il a dût passer à la chambre, ou être avertit par Yuzu, et il n'a pas mis longtemps à me retrouver. En plein combat avec un Capitaine. Il me tire sur plusieurs mètres, sans que j'oppose de réaction, puis s'arrête. Il n'y a personne dans la rue. Plus commode pour me tuer.

Karin, ne soit pas pessimiste.

Il va me détester ! Pire ! Il ne voudras plus me parler !

Oh, arrête de geindre ! Il vient de te sauver la vie, je te rappelle.

Il se tourne vers moi, et il soupire profondément. Je le vois reprendre le contrôle de lui-même, et se calmer. J'attends patiemment qu'il parle.

-Bon, allons-y. La prison est situé dans les quartiers de la 2° Division.

Je le contemple un instant, interloquée. Puis je plisse les yeux, méfiante.

-C'est tout ?

-Pardon ?

-Pas de « mais pourquoi tu est partie » ni de « imbécile, tu aurait pus te faire tuer » ?

Il lève les yeux au ciel, l'air exaspéré.

-Si tu le sais déjà, pourquoi te le dire ? Et puis, ce n'est pas comme si cela allait changer quelque chose. Même si je t'attache à ton lit, tu trouverait un moyen d'y aller. Je préfère être avec toi. Au moins, je peux te surveiller.

Je lui sourit, radieuse. Alors comme ça, il s’inquiète pour moi ! J'en oublie ma douleur, et me retint de sautiller sur place.

-Et puis, tu va te perdre, alors. Tu est partie dans le sens inverse, tu allait vers la sortie. Tu n'a vraiment aucun sens de l'orientation.

Non mais vraiment qu'elle idiote je suis ! Moi qui avais crus un instant qu'il me protégerait !

Bon, un peu de concentration, s'il te plais.

Je levais les yeux au ciel, et ignore Michino. Toshiro marchait devant moi d'un pas vif et décidé. C'est alors que je remarquait qu'il était devenu plus grand que moi. Cela me causa un choc. Mon petit Toshiro, plus grand ? Les autres Shinigamis que nous croisions s'inclinaient devant lui, et il ne leurs accordait pas un regard. Il gardait la tête haute et semblait indifférent au monde alentour. Je le suivais tans bien que mal, tout en essayant de faire taire la douleur de mes muscles. Chaque pas m'arrachais des gémissement silencieux, mes bras, mon dos, mes jambes, tous étaient en feu. Nous sommes finalement arrivés devant une sorte de château luxueux marqué du chiffre deux. J'ouvris grand les yeux, et le suivit dans le hall de marbre rehaussé de dorures. Le mur principal était gravé d'une cyclamen d'or.

-Mais c'est un un hôtel cinq étoiles !

Toshiro soupira devant mon exclamation.

-Le Lieutenant de cette Division est très riche, il a fait rénové les locaux. Ce siège possède même des sources thermales.

Cette explication me laissa sans voix. J'étais épatée. Alors il y avait des riches chez les Shinigamis ? Cela fit remonter dans mon esprit une question d'ordre primordiale.

-Toshiro ?

-Capitaine Hitsugaya, je suis en service.

-Olala, c'est bon ! Je peux vous posez une question, votre majesté ?

Il me jeta un regard d'avertissement, et me fit signe de continuer, tout en m’entraînant dans les couloirs du siège.

-Avez-vous des coiffeurs, ici ?

Il stoppa net sa marche, et se tourna vers moi. Son air éberlué m'arracha un rire.

-Un coiffeur ? Mais, pourquoi ?

-Vous n'avez pas de coiffeurs ? Zut, il faudra que je retourne sur Terre, alors. Il faut vraiment que je me coupe les cheveux, ils sont beaucoup trop longs !

Toshiro était si étonné qu'il en avait presque la bouche ouverte.

-Que … mais … tu …

Je crois qu'il est légèrement chamboulé, Karin, me fit remarquer Michino.

Non, sans blague ! C'était très drôle, sa réaction était tellement prévisible !

-Je crois que depuis que je te connais, c'est la première fois que tu dit un truc de fille.

Cela me fit l'effet d'une claque. La colère monta en moi.

-Pardon d'être une fille, grognai-je.

Il pâlit aussitôt, comprenant son erreur.

-Non, ce n'est pas ce que je voulais dire. En fait, tu est plutôt garçon manqué alors je pensais …

Le regard noir que je lui lançait le fit taire. Non mais je rêve ! Depuis quand un garçon a-t-il le droit de dire de telle chose à une fille ? Je pris douloureusement conscience qu'il ne me considérait peut être pas comme une fille. Je senti mes yeux se remplirent de larmes. Je luis tourna le dos, pour ne pas qu'il voit que sa remarque m'avais fait mal. Mais comment pouvais-je être amoureuse d'un tel goujat ! Je me rendit alors compte que je venait d'admettre que j'étais amoureuse de lui. Cela fit redoubler mon chagrin, et une larme coula sur ma joue. C'était la goutte d'eau.

-Karin ?

Je ne répondit pas. Plus rien ne comptait à ce moment là. Ni Matawa, ni les Furui, rien n'avait d'importance à part qu'il ne fallait pas qu'il me voit pleurer. Il posa une main sur mon épaule.

-Oh, Karin, je suis désolé. Je ne voulais pas te vexer, je te jure.

Il me tourna vers lui, et aperçus mes larmes. Une étincelle de tristesse courue dans ses si beaux yeux, et il fit alors une chose que je n'osait imaginer que dans mes rêves. Il me prit tendrement dans ses bras.

-Aller, ne pleure pas. Tu est très belle comme ça, je t'assure. Et puis il y a des coiffeurs, tu pourra y aller si tu veux. Matsumoto pourra t'accompagner, elle adore ce genre de chose. Vous vous amuserez bien, ensemble.

Je sanglotais maintenant contre son torse musclé.

-Mais si tu n'est pas là, ça n'a pas d’intérêt, gémi-je.

Je voulus aussitôt me coudre la bouche. Non mais quelle idiote ! Je venais d'avouer qu'il me plaisait. Cela me fit redoubler de sanglot.

-Alors je viendrais avec toi.

Il me détacha de lui, et me tint par les épaules. Il planta son regard dans le mien, et m'offrit son plus beau sourire, étincelant et si doux.

-D'accord ? Je serais avec toi. Arrête de pleurer maintenant.

Je hochais la tête et essuya mes larmes du mieux possible. Il ne se départit pas de son sourire, et ma caressa la joue.

-Voila ! Aller, il faut aller voir tes amies. Après nous pourrons …

Il n'eus pas le temps de finir. Une voix le coupa. Une voix si familière. Quand j’aperçus cette silhouette élancé, j’eus un coup au cœur.

-Mizumi !

Devant moi, toujours aussi belle avec ses cheveux dorés, se tenait Matawa Akizuki. Et ses yeux étincelaient de rage.


1Donneuse de leçon

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