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Concours Fan-Fiction Univers J.R.R. Tolkien
 par   - 1964 lectures  - Aucun commentaire

Cet automne le service Médiathèques et Bibliothèque de Grasse organise un concours de fan-fiction sur le thème de l’univers de Tolkien.
Si vous souhaitez participer sachez que votre production ainsi que votre fiche d’inscription sont à remettre par voie postale ou électronique (communication.bibliotheque@ville-grasse.fr) à la médiathèque de Grasse avant le 31 décembre et qu’il faudra vous limiter à 8000 mots maximum. Vous retrouverez toutes les informations dont vous aurez besoin dans le règlement du concours disponible sur le site de la médiathèque https://www.mediatheques.grasse.fr


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Animes-Mangas

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Bleach


Défi : ["Le gardien céleste protège vaillament" (poème shinigami (inventé par moi) faisant référence au gardien céleste)]
Le gardien de mon coeur Auteur: cornila-san Vue: 17715
[Publiée le: 2011-06-09]    [Mise à Jour: 2012-10-19]
G  Signaler Romance/Action-Aventure/Amitié Commentaires : 124
Description:
Aprés la bataille contre Aizen, la Soul Society est de nouveau calme, et nos shinigamis préférés sont replongés dans leur train-train quotidien ( vaincre des hollows, remplir la paperasse, retrouver la vice-capitaine qui s'est fait la malle avec la bouteille de saké... ). Mais dans l'ombre, un nouvel ennemi se prépare. Il recherche un pouvoir se trouvant sur Terre, et n'hésite pas à employer tous les moyens pour avoir ce qu'il veut. Et quand, dans un même temps, Toshiro se découvre un côté doux qu'il ignorait losqu'il est avec Karin... Rien ne va plus !
Crédits:
Bleach, son univers et ses personnages sont à Tite Kubo, même si j'aimerais bien acheter Gin, et les personnages OC ( Amu, Kahei, les Fuerzas, etc... ) sont à moi.
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Attention, les ennemis arrivent ! Rukia, c'est quoi cette histoire ?

[5783 mots]
Publié le: 2011-11-05Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)
Commentaire de l'auteur Hem...Bonjour ? Je sais, je vous avais promis qu'il arriverait bientôt, mais mon ordi a décidé de faire des caprices ! Donc, si vous voulez vous plaindre, c'est à mon ordinateur (appelé Gertrude) qu'il faut s'adresser !
Bon, bonne lecture !

CHAPITRE 5 :

-Matsumoto ? S’étonna Toshiro, un peu désarçonné.

En effet, face à lui se tenait sa vice-capitaine, plusieurs sacs de shopping entre les mains.

-Capitaine, je ne savais pas que vous étiez arrivé !

-Euh…Oui, bon, c’est pas le moment, là !

-Comment ça ? Pourquoi dites-vous ç…Karin-chan ? Qu’est-ce que tu fabriques par terre ?

La concernée faisait un effort surhumain pour se relever, en vain. L’arrivée de Rangiku avait eu le mérite de détourner l’attention d’Hitsugaya, à son plus grand bonheur. Malheureusement, il revint vite à la charge en entendant la phrase de la rousse.

-Kurosaki, reste couchée, je t’ai dis !

-Et moi, je t’ai dit que tout allait bien !

-Mais bien sûr ! Arrête de bouger, tu ne feras qu’aggraver ton état !

-Je n’ai pas besoin de ton aide !

-Tête de mule !

-Et c’est toi qui dis ça ?

-Vous êtes mignons, on dirait un petit couple. Intervint Rangiku, un grand sourire sur le visage.

-Matsumotoooo !

-Vous êtes pas drôle, capitaine ! Répondit la susnommée en affichant une mine boudeuse. Bon, à part ça, reprit-elle en se tournant vers l’adolescente, Qu’est-ce qui t’arrive, Karin-chan ?

-Rien, juste un malaise passager.

-Pas si passager que ça, vu que c’est la deuxième fois que ça t’arrive, aujourd’hui fit remarquer Toshiro.

-Oui, ben c’est pas parce que les shinigamis ne tombent jamais malade que c’est la même chose pour les humains, tenta d’expliquer Karin sans s’énerver, exercice très difficile vu la pression qui commençait à s’accumuler.

-Tu admets donc que tu es malade. Releva Hitsugaya.

-Toshiro, tu sais que tu m’agaces ?

-J’avais cru comprendre, répliqua-t-il.

-Tsss…persifla la brune.

Puis elle prit soudainement conscience d’une chose.

-Mais au fait, quelle heure est-il ? Demanda-t-elle.

-Hein ? Il va être midi, pourquoi ? répondit la rousse, étonnée.

-Oh, non, je suis en retard !

Cette fois-ci, elle parvint à se remettre debout et commença à se diriger vers la sortie du terrain.

-Kurosaki, tu vas où ? Interrogea le capitaine.

-Mon nom, c’est Karin ! Et ça ne te regarde pas ! A plus, Toshiro, Rangiku-san !

Et elle partit, tant bien que mal.

Les deux shinigamis restèrent cois, jusqu’à ce que Rangiku demande :

-Mais au fait, capitaine…

-Hm ?

-C’est moi ou vous la laissez vous appeler Toshiro sans rien dire ?

-Matsumoto ?

-Oui ?

-Ferme-la.

**********************

-Mais ce n’est pas normal !

-Je le sais, mais pour l’amour du ciel, cesse de crier !

-Ma sœur est amie avec un shinigami, un capitaine en plus, elle s’effondre au beau milieu du salon en disant des trucs pas net, un type veut un pouvoir qu’on ne connaît pas, et toi…Tu veux que je me calme ?

-Ichigo, tu es irrécupérable, souffla une Rukia très fatiguée.

Elle commençait à comprendre ce qu’avait pu endurer le rouquin la veille, quand elle l’avait empêché de se reposer. Pour un peu, elle le plaindrait presque.

«  Houlà, une minute, pensa-t-elle. D’accord, je suis amoureuse de lui, mais je ne vais pas commencer à me sentir coupable, si ? C’est ça, aimer quelqu’un ? S’en vouloir dès qu’on fait un truc pas super sympa à son égard ? Se démener pour qu’il aille bien ? C’est quoi cette arnaque ?! »

La brune secoua la tête. Ce n’était pas le moment de penser à ça, bon sang ! Elle perdait l‘esprit, ce n’était pas possible ! Si son frère la voyait…

Elle fit un arrêt sur image.

Elle n’y avait pas songé alors que c’était capital.

Comment allait réagir Byakuya quand il apprendrait les sentiments qu’elle éprouvait à l’égard d’Ichigo ?

Elle avait pensé au cas de Karin avec Toshiro, mais qu’en était-il de sa propre situation ? Comme une idiote, elle n’y avait pas réfléchi !

Son cerveau tourna à toute allure, et elle commença à envisager plusieurs scénarios, tous se soldant par la mort du shinigami remplaçant. Parce que mine de rien et bien qu’il ne le montre absolument pas, le capitaine de la sixième division était très protecteur avec sa petite sœur, et observait de près tous les hommes s’approchant à moins de dix mètres d’elle. Heureusement qu’il n’avait pas un caractère aussi enflammé que celui d’Ichigo ou Renji…

Renji ?

Elle écarquilla les yeux.

Et Renji, comment allait-il le prendre, lui ? Maintenant qu’elle y pensait, lui aussi était assez protecteur. Et puis même, cela mis à part, quelle attitude adopterait-il quand elle le lui révèlerait ? Car il lui semblait évident qu’elle ne pourrait pas le cacher indéfiniment… Et les autres ? Ukitake, Sentarô, Kiyone, tous ses amis… Que diraient-ils ?

C’était seulement maintenant qu’elle y songeait, alors que la situation serait loin d’être simple ! Parce que même s’il s’avérait que ses sentiments étaient réciproques, ce dont elle doutait fortement, elle était une shinigami, et lui un humain. Bon, à moitié dieu de la mort malgré tout, mais humain !

La jeune fille porta ses mains à ses tempes, continuant de réfléchir à toute vitesse. Il fallait qu’elle trouve une solution, dans les plus brefs délais si possible.

C’est à cet instant qu’elle sentit quelque chose d’inhabituel. Pourquoi une ombre se trouvait juste devant elle ?

-Rukia, ça ne va pas ? Demanda une voix tout près de son visage.

La brune sursauta violemment et devint écarlate en voyant l’objet de ses pensées à seulement quelques centimètres d’elle. Qu’est-ce qu’il faisait là, d’ailleurs ?

-Ichigo…Tu veux bien te reculer, s’il-te-plaît ?

Elle se serait mit des claques ! C’était donc la seule chose qu’elle pouvait dire ? On avait vu mieux comme séductrice.

Le rouquin obtempéra, tout en s’interrogeant sur le pourquoi de la réaction de son amie. Elle avait vraiment l’air troublé.

-Tu as un souci ? On aurait dit que tu étais face à un sérieux dilemme !

Rukia ne répondit pas tout de suite. Ce n’était pas comme si elle pouvait lui avouer qu’elle se demandait de quelle manière Byakuya allait le tuer quand elle aurait annoncé à son frère qu’elle était amoureuse de lui !

Elle soupira, puis son cerveau fit tilt. Après tout, le shinigami remplaçant était aussi concerné par cette histoire, il avait le droit de donner son avis sur ce qu’il convenait de faire.

-Dis-moi, Ichigo…commença-t-elle, pas très rassurée. Si jamais tu…Tu avais un objet en ta possession…Un objet que tu n’as pas le droit d’avoir normalement, mais que tu as un jour trouvé chez toi, et qui ne veut pas partir…

-Parce que ça peut partir tout seul, un objet ? S‘étonna le jeune homme, en se demandant quelle mouche avait piqué son amie.

-Celui-là, oui. Malgré les interdictions, il reste accroché à toi, quoi que tu fasses. Le truc, c’est que ça te fait souffrir de l’avoir, au-delà du fait que tu n’en aies pas le droit.

-Il est vachement zarb, ton objet, fit remarquer le rouquin.

-Ca, c’est le moins qu’on puisse dire. Seulement, il y a une solution pour que non seulement, il ne te fasse plus mal, mais qu’en plus, il te rende heureux

-Ha ? Et laquelle ?

-Il faut que tu ailles voir une autre personne qui a le même objet en sa possession. C’est en quelque sorte…la moitié de l’objet que tu as.

-Tu n’as pas l’impression que ton histoire n’a ni queue ni tête ?

-Laisse-moi finir ! Bref, il faut que tu ailles voir cette personne, mais voilà. Il y a de fortes chances pour qu’elle refuse de…réunir vos objets pour qu’ils ne fassent plus qu’un, ce qui est la seule solution pour arrêter de souffrir.

-Mais pourquoi elle refuserait ? C’est débile !

-Parce qu’elle n’en a pas envie, et qu’elle, ça ne la torture pas. En tout cas, si cette personne refuse, tu souffriras beaucoup plus. Mais si elle accepte, tu seras le plus heureux des hommes. Alors, est-ce qu’à sa place, tu irais la voir pour lui demander de réunir vos objets, sachant que cela risque d’être très mal vu par les autres, et qu’en principe, c’est interdit ? Ou bien, tu essaierais de le cacher et de le tuer, quel que soit le temps que ça prendra ?

-Bah…Déjà, elle est pas nette, ton histoire. Ensuite, personnellement, ce n’est pas comme si j’en avais quelques chose à foutre du règlement, donc c’est pas ça qui m’arrêterait…Puis bon, qui ne tente rien n’a rien, comme on dit, alors s’il y a une petite chance d’être le plus heureux des hommes…Je pense que j’irais. Ca te va ?

Le cœur de Rukia cessa de battre. Il venait lui-même de lui dire qu’elle devrait se déclarer. Bon, il n’avait pas conscience de ce dont elle parlait, mais quand même. Elle ferma les yeux et soupira de nouveau. Décidément, il avait le chic pour lui attirer des ennuis et l’y plonger jusqu’au cou.

-Bon, si t’as fini avec tes histoires d’objets bizarres, on peut en revenir à ma sœur ?

Rukia rougit de honte. Elle avait complètement oublié Karin, alors que celle-ci avait fait un malaise quelques heures plus tôt seulement. Cette fois-ci, c’était officiel : elle était folle !

-Ichigo…Ca peut arriver de se sentir mal. Je ne vois pas de quoi s’alarmer à ce point. Fit-elle quand même remarquer

Ichigo s’assit sur une chaise et invita la brune à en faire de même. Une fois cela fait, il commença doucement :

-Rukia…Je connais bien Karin, après tout, c’est ma petite sœur. Je peux te garantir que si ce n’était qu’un simple étourdissement, elle n’aurait rien laissé paraître.

-Peut-être mais…tenta d’elle d’argumenter.

-Attend, écoute-moi. Après tout, je l’ai fait pour ton histoire d’objet/sangsue qui fait souffrir ou chais pas quoi…

Elle acquiesça. Il avait raison, d’ailleurs, ça l’avait agréablement surprise qu’il prête attention à un récit aussi loufoque.

-Depuis…la mort de maman, continua-t-il un peu difficilement, Karin a toujours tout fait pour ne pas nous inquiéter. Pas la moindre larme, sauf la fois où cet enfoiré d’hollow s’en était pris à la perruche. Pas le moindre relâchement, rien. Je t’assure que si ce n’était pas grand-chose, on ne se serait même pas rendu compte qu’elle était mal. Tu comprends, n’est-ce pas ?

Rukia hocha la tête. Elle n’avait effectivement jamais vu la footballeuse fléchir ou montrer le moindre signe de faiblesse. Ichigo disait vrai, Karin était une battante. Si elle s’était effondrée au beau milieu du salon, alors c’était plus grave qu’elle ne le pensait.

-Tu as raison. Mais alors, qu’est-ce qu’il s’est passé ?

-Ca, c’est-ce que j’aimerais savoir, je te signale !

-Inutile de t’en prendre à moi ! Ce n’est pas comme si j’étais responsable !

Le rouquin sourit. Là, il retrouvait sa Rukia ! D’ailleurs, celle-ci continuait :

-Bon, je vais réfléchir à tête reposée, à plus tard !

Alors qu’elle allait monter, il l’interpella :

-Tu vas réfléchir où ?

-Quelle question ! Dans ton placard !

Elle était définitivement de retour. Puis, il lui lança :

-Rukia ?

-Quoi encore ?

-Pour ton objet, oui, c’est toi qui l’as ou tu m’en aurais pas parlé ! Bref, je sais pas trop ce que c’est, ni même si un truc comme ce que tu m’as décrit existe, mais bon, tu devrais aller voir cette personne et lui demander. Mais si elle refuse et que ça te fait souffrir, dis-toi que tu pourras venir te confier à moi.

La shinigami ne répondit pas et rejoint la chambre de son ami. Une fois dans son placard, elle ne put s’empêcher d’avoir un faible sourire.

« Comment veut-il que je vienne me confier à lui alors qu’il est justement la personne à laquelle je veux donner mon amour ?…Idiot d’Ichigo ! »songea-t-elle.

**************************

-J’y arrive pas !

-Rah, mais fais un effort, bon sang !

-J’arrête pas ! Si tu crois que c’est de ma faute !

-Déjà que tu es arrivée en retard…

-Je me suis excusée, je te signale !

-Oui, ça va.

Amu soupira d’exaspération. Karin ne parvenait toujours pas à entrer dans son monde intérieur, quelle que soit la technique qu’elle utilisait. Mais une idée germa.

-Dis-moi, Karin, tu es douée pour manipuler l’énergie spirituelle ? Demanda-t-elle.

-Hein ? Bah…Toshiro m’a montré deux ou trois trucs, mais à part ça…D’après ce qu’il m’a dit, j’en utilisais pour tuer des hollow avec mon ballon de foot, mais sans m’en rendre compte.

-C’est vrai que tu peux faire ça…Intéressant…

La blonde se tut quelques instants, comme plongée dans une immense réflexion.

-Qu’est-ce qu’il y a, Amu ? Demanda Karin en observant son mentor avec étonnement.

-Je viens de penser à quelque chose. Bon, c’est très théorique et ça a neuf chances sur dix de foirer, mais tu n’as rien à perdre et l’entraînement pourra avancer.

-Ah ? Et c’est quoi ? Interrogea la Kurosaki, assez curieuse.

-Je vais t’enseigner le kidô !

Il y eut un silence.

-Tu sais, le kidô est une technique de combat des shinigamis qui consiste à…commença à expliquer la blonde.

-Je sais ce qu’est le kidô, merci, Toshiro m’en a déjà parler.

Amu se demanda si Karin se rendait compte qu’elle parlait presque tout le temps du capitaine. Au moins, elle était à présent sure qu’ils étaient bien la Gardienne Lunaire et le Gardien Céleste. Elle tenta un instant d’imaginer la réaction de la brune si elle apprenait qu’elle avait été la fiancée d’Hitsugaya dans une autre vie. Ca promettait du spectacle !

Réprimant un sourire, elle revint vite à d’autres priorités.

-Mais alors, pourquoi as-tu l’air si étonnée ?

-C’est juste que je ne comprends pas en quoi le kidô pourrait m’aider à entrer dans mon monde intérieur.

-Alors, en fait, c’est simple. Le kidô étant une technique shinigami, le fait de le pratiquer pourrait réveiller tes pouvoirs latents et donc leur base, qui est ton zanpakuto ! Tu me suis ?

-…Non.

Amu soupira. Elle sentait que ça n’allait pas être simple, cette histoire.

-Quoi de mieux pour réveiller ton pouvoir shinigami que de pratiquer leur art ? Le kidô en étant un, ça pourrait produire une sorte de réaction et forcer ton zanpakuto à se manifester. Tu as compris, cette fois ? Expliqua-t-elle différemment.

-Mais comment veux-tu que je fasse un truc pareil si justement, mes pouvoirs shinigamis ne sont pas réveillés ?

-Pas de problème pour ça, le kidô, ou nécromancie, ou art démoniaque, ou tout ce que tu veux, utilise l’énergie spirituelle. Si tu peux maîtriser cette force, ne serait-ce qu’un peu, alors tu peux le pratiquer.

-…Tu réalises que c’est légèrement foireux, ton truc ?

-J’ai été la première à le dire, mais au moins, tu apprendras de nouvelles techniques de combat, non parce que shooter dans un ballon, ça va bien un moment, puis s’il y a une petite chance pour que ça marche, pourquoi ne pas tenter le coup ?

-Mouais. C’est toi la prof. On commence par quoi ?

-Déjà, il faut que tu arrives à concentrer ton énergie spirituelle, ensuite, je t’enseignerai plusieurs techniques.

-Ok…Attend, il y a deux choses que je ne pige pas, déclara soudainement Karin.

-Allons bon…Lesquelles ?

-Premièrement, tu sais faire du kidô, toi ?

-Oui, pourquoi ?

-Mais alors…Tu es une shinigami ?

-Ne m’insulte pas !

-Pardon ?

-Non, laisse tomber. Je ne suis pas une shinigami, c’est juste que…pendant quelques temps, je les ai côtoyés, et j’ai appris à me battre comme eux.

-Waouh ! Ca veut dire que tu as un zanpakuto, toi aussi ?

-Non. Seul les shinigamis, les arrancars et les vizards en possèdent, et je n’appartiens à aucune de ces catégories.

-Ok…Deuxièmement : mon frère est shinigami remplaçant, donc il a appris à se battre.

-Oui, et alors ?

-Tu vas me faire croire qu’il a appris le kidô ?

-Bien sûr que non, cela aurait été impossible.

-Et pourquoi ça ?

-Parce que son professeur se serait suicidé au bout de trois heures.

Une goutte coula derrière la tête de Karin devant le ton banal sur lequel Amu avait prononcé ces mots.

-Je risque de me répéter, mais comment peux-tu savoir ça au sujet de mon frère ? Demanda-t-elle.

-Combien de fois faudra-t-il te dire que je t’ai observée ? Par conséquent, ton entourage proche s’est aussi retrouvé sous ma surveillance. Et je peux te dire qu’il ne faut pas être un génie pour comprendre que ton grand frère n’a strictement aucun talent pour ce qui est de manipuler l’énergie spirituelle ou la contrôler. Il n’arrive déjà pas à reconnaître les gens de par leur reiatsu, alors le kidô…Tu n’y penses pas !

Karin nota ce ton de mépris qu’avait employé la blonde. Ce n’était pas la première fois qu’elle l’entendait parler ainsi d’Ichigo. Que s’était-il donc passé ?

-Amu…Tu n’aimes pas Ichi-nii ? Demanda l‘adolescente. Ou plutôt, non…tu n’aimes pas les shinigamis ! Devina-t-elle en se souvenant de ce qu’avait répondu son nouveau mentor quand elle lui avait demandé si elle était elle-même une shinigami.

La concernée baissa le regard un instant, puis le releva soudainement et fixa la Kurosaki droit dans les yeux, avant de déclarer d’une voix polaire :

-Non seulement je ne les aime pas, mais en plus je les déteste. Je hais les shinigamis plus que tout au monde, et si une petite centaine d’entre eux, voir plus, venait à mourir, je serais la première à sauter de joie.

La footballeuse en resta stupéfaite. Cela aurait pu ressembler à une blague, mais ça n’en était pas une. Ce qu’elle venait de dire, Amu le pensait, Karin en fut convaincue rien qu’en voyant son regard déterminé et froid.

C’est là qu’elle remarqua quelque chose. Dans les yeux de la blonde, il y avait une lueur. La brune l’observa attentivement, et eut un sursaut. C’était une lueur de force, de détermination, de colère et aussi, mais surtout, de tristesse.

Ce fut à cet instant qu’elle s’aperçut, pour la première fois, de l’immense chagrin qui émanait d’Amu. Jamais elle ne lui avait semblé aussi fragile qu’en cet instant. Telle une petite fleur prise dans une tempête, elle semblait prête à s’écrouler. La Fuerza était triste, cela se voyait sur chacun des traits de son visage, et ce n’était que maintenant qu’elle s’en apercevait.

Visiblement, quelque chose l’avait marquée, un événement douloureux, et cela la torturait. Karin aurait aimé savoir quoi, mais l’idée qu’elle puisse lui répondre lui semblait saugrenue.

Malgré cela, elle avait envie de connaître la vérité. Elle osa doucement demander :

-Pourquoi ? Est-ce que…Est-ce qu’ils t’ont fait quelque chose de mal ?

Amu fut surprise. Elle ne s’était pas attendue à ce que la brune lui pose la question. C’était…étrange. En fait, la situation lui parut tout à coup ridicule. Elle se trouvait dans un entrepôt, face à une fille à laquelle elle avait adressé la parole pour la première fois moins de vingt-quatre heures auparavant. Elle l’entraînait, et en venait à lui parler de ce qu’elle ressentait alors que son interlocutrice ne lui faisait même pas confiance. Elle ne voulait pas non plus lui avouer qu’elle était l’ex-fiancée d’un malade dont le but final était de dépasser un mort, tout cela par vengeance ? Franchement, c’était totalement ridicule. Et pourtant…

-Je…Quand j’étais plus jeune, j’ai vécu à la Soul Society. Il n’y avait pas que moi, mais aussi…certains de mes amis.

Elle soupira. Parmi eux, Kahei.

-On s’entendait bien, ensemble, on passait des moments sympas, on rigolait, on s’amusait, on déconnait…Bref, on était des amis normaux.

A cette époque, elle rencontrait Kahei, et tombait folle amoureuse de lui.

Les détails qu’elle taisait à Karin remontaient avec force dans son esprit.

-Mais nous n’étions pas si normaux que ça. En fait…Nous étions…des sortes de monstres.

Karin écoutait, sans rien dire. Que la blonde ait accepté de lui expliquer, ça relevait du miracle, alors elle n’allait certainement pas tout gâcher.

Quant à Amu, elle n’en menait pas large. Tout déballer, ce n’était pas son fort. Mensonges et dissimulation, là, oui, elle excellait. Mais maintenant qu’elle était lancée, hors de question de reculer.

-Je…Je ne peux pas te dire pourquoi, mais nous étions…véritablement des monstres. Et ça, beaucoup de shinigamis ne l’ont jamais accepté.

Oh non, jamais. Tout comme elle n’oublierait jamais le traitement qu’elle avait reçu.

-Alors…la grande majorité d’entre eux…nous persécutait.

Elle trembla un peu. Elle revoyait tout. Les lancers de pierre, les insultes, être ignorée…

-C’était horrible, je ne me sentais pas à ma place. Heureusement, ils n’étaient pas tous comme ça, mais bon. Enfin, dans un sens, je les comprends. Ca devait être dur de vivre avec des abominations.

Un shinigami la regardait avec haine avant de lui décocher un coup dans la mâchoire. Un autre la poussait sans ménagement. Et ça continuait ainsi.

-Mais j’avais de la chance, mes amis étaient là. Ensemble, on parvenait à tenir le coup. C’était dur, mais on se réconfortait.

Alors qu’elle s’apprêtait à craquer et à fondre en larme, une main se tendit devant elle. Kahei était là, prêt à l’aider.

-Ils nous traitaient comme des ordures, mais le plus ironique, c’est que c’étaient eux qui nous avaient amenés à la Soul Society.

Karin ne résista pas à l’envie de demander :

-Qu’est-ce que tu veux dire ?

-Ca…Je n’ai pas envie d’en parler. Simplement, tout est de leur faute, et je ne leur pardonnerai jamais.

Kahei n’avait pas supporté, et avait sombré dans la folie de la vengeance, oubliant tout le reste. Y compris elle et l’amour qu’elle lui portait.

-Mais alors…Pourquoi m’aides-tu ? Questionna la brune, un peu perdue.

-Tu n’es pas comme les autres. Tu dégages une sorte d’aura, qui me montre que tu passes au-dessus des différences. C’est peut-être cela qui m’a poussé à me confier à toi ? Et puis…Je n’ai pas trop le choix. Tu dois vaincre Kahei.

Karin ne répondit rien, mais réfléchit activement. Amu ne lui avait pas tout révélé, notamment pourquoi elle se considérait comme un monstre. Elle avait aussi un drôle de pressentiment en ce qui concernait ses fameux « amis ». Qui étaient-ils ? Où se trouvaient-ils à l’heure actuelle ? Pourquoi Amu n’était-elle pas à leurs côtés s’ils l’avaient aidé tant que ça ?

Quelque chose lui échappait, mais la blonde n’était pas près d’en parler. De toute façon, elle n’en attendait pas plus. Après tout, Amu s’était déjà suffisamment confiée comme ça. Alors, malgré sa curiosité dévorante, Karin se releva et demanda normalement :

-Bon, on le commence, ton entraînement foireux ?

************************

-Allez, capitaine, soyez sympa !

-J’ai dis non !

-S’il-vous-plaît, en rentrant, je remplierai même les rapports, si vous acceptez.

-Tu m’avais promis la même chose il y a six mois, et j’attends toujours que tu les fasses !

-Mais, j’étais occupée, alors…

-Matsumoto ! J’ai dis non !

-Vous n’êtes pas drôle, capitaine !

Toshiro soupira. Comme s’il avait le temps d’accompagner sa vice-capitaine faire les magasins ! Surtout qu’elle n’avait pas attendu son arrivée pour commencer. Vraiment, elle était incorrigible !

-A part ça, vous avez récupéré quelques infos sur le type qui envoie les hollows ? Demanda-t-il.

Rangiku s’arrêta. Allez savoir pourquoi, mais elle eut la nette impression que son capitaine n’allait pas être content. Voir même furieux.

-Matsumoto ? Pourquoi tu te tais ?

En voyant le regard de la rousse, il eut peur de comprendre…

-Matsumoto…Vous avez cherché, au moins ?

-Oui…Enfin…On en a un peu parlé hier quand on est arrivés, avec Ichigo et Rukia-san…

-Et vous avez dis quoi ?…Matsumoto ?

-Ben…On leur a…résumé la situation…

-Matsumoto…Tu es en train de me dire…Que vous n’avez rien fait ?

-C’est-à-dire que…Enfin, Yumichika voulait absolument voir un coiffeur, et Renji cherchait Chad, pour s’entraîner ! Quant à Ikkaku, il a décrété qu’il allait faire un tour au dojo, histoire de vérifier qu’il n’y avait pas de chiffes molles dans cette ville, et entreprendre de telles recherches toute seule…Ca aurait vraiment été trop fastidieux, alors je me suis dis que faire une pause shopping ne pouvait pas me faire de mal ! Après tout, il faut être en forme, qui sait ce que nous allons affronter…Hé hé…

Durant le monologue de Rangiku, une veine avait gonflée sur la tempe d’Hitsugaya, et elle semblait sur le point d’éclater. C’est d’une voix pleine de promesses de souffrances et de tortures qu’il déclara :

-Justement, Matsumoto…C’est parce qu’on ne sait pas qui nous allons combattre qu’il faut se renseigner et enquêter…Et toi, tu me dis que vous avez laissé votre mission en plan pour de telles futilités ?

La rousse, bien qu’un peu gênée dans un premier temps, aborda soudainement un air malicieux. Son supérieur allait mal le prendre, mais après tout…Elle aimait trop s’amuser pour laisser passer une occasion comme celle-là !

-Mais dites-moi, capitaine… C’est amusant que vous nous reprochiez cela alors que je viens de vous trouver avec Karin-chan. Vous n’aviez pourtant pas l’air de parler de votre mission…

-Matsumotoooo !

-Oui ? Demanda-t-elle avec une auréole vissée sur le crâne.

-Tu vas te taire ou pas? Explosa-t-il.

-Seulement si vous m’expliquez ce que vous faisiez.

Cette fois, il allait craquer ! Pourquoi, bon sang de bonsoir, c’était lui qui la supportait ? La connaissant, elle ne lâcherait pas le morceau tant qu’il n’aurait pas répondu, et il ne tenait pas à l’avoir sur le dos toute la journée. C’est donc de mauvaise grâce qu’il s’exécuta :

-Elle a fait un malaise dans son salon, et elle n’avait pas l’air bien, alors quand elle m’a proposé un entraînement de football, je me suis dis que ça lui changerait les idées. Seulement, elle en a refait un, et tu es arrivée à ce moment-là. C’est bon, tu es contente ?

-Capitaine…Je ne vous savais pas si attentionné. A moins que Karin-chan ne vous laisse pas indifférent…

-M.A.T.S.U.M.O.T.O. !

-Rho, ça va, si on ne peut même plus rigoler…

Il ne répondit pas et continua de marcher d’un pas pressé. Il fallait qu’il retrouve rapidement la bande d’imbéciles qui était censé s’occuper des hollows.

Malgré tout, la phrase de sa vice-capitaine avait fait son bout de chemin dans son cerveau. Pas la partie où elle sous-entendait qu’il avait des sentiments plus qu’amicaux à l’égard de la footballeuse, ce qui était parfaitement ridicule au passage, mais plutôt celle où elle le disait attentionné. C’est vrai, ça, pourquoi s’était-il montré aussi prévenant ? Venant de sa part, c’était presque un miracle. Rien que le fait qu’il soit allé la voir dans sa chambre était incroyable. Il n’était pourtant pas malade, si ? Bien sûr que non. Contrairement à ce qu’avait dit Karin, les shinigamis pouvaient être malades, mais c’était beaucoup plus rare que chez les humains.

Alors, pourquoi avait-il agit de cette manière ? Déjà qu’il n’était pas très social, si maintenant il se mettait à jouer les protecteurs, où allait le monde ?

Et puis…Au-delà de ça, pourquoi le bien-être de la Kurosaki lui importait ?

…Rah, il n’y comprenait rien à tout ça.

Il se remit en marche et chassa toutes ces pensées. Franchement, ce n’était pas le moment.

Mais une énergie spirituelle le fit s’arrêter net. Il tourna le regard vers sa vice-capitaine, elle-même semblant horrifiée.

Quelqu’un venait d’arriver à Karakura, une personne avec plus de puissance spirituelle qu’un arrancar.

Même Toshiro, pourtant capitaine, eut du mal à tenir sous cette force.

Il regarda en direction du parc, l’endroit d’où venait cette aura.

Au même moment, Chad releva la tête.

Uryu remonta ses lunettes.

Orihime fit tomber son linge.

Kisuke déploya son éventail.

Yoruichi se retourna violemment.

Yumichika lâcha les sacs qu’il tenait.

Renji leva le visage vers le ciel.

Un mauvais sourire se dessina sur les lèvres d’Ikkaku.

Tatsuki s’arrêta dans son footing.

Rukia sursauta.

Les yeux d’Ichigo s’écarquillèrent.

-Qu’est-ce que c’est que ça ? Murmura-t-il.

Karin sentit un horrible mal de crâne poindre.

Amu se raidit en reconnaissant cette force.

Du bout des lèvres, elle chuchota :

-Il est donc venu, finalement…Saleté !

***********************

Un pas sur la pelouse.

C’était dons ça le monde réel ? Bien qu’il y soit déjà venu, cela faisait tellement longtemps qu’il avait oublié.

Deux pas sur la pelouse.

Franchement, il n’aimait pas. Trop de couleurs vives pour une personne préférant les ténèbres et la noirceur. Comme lui.

Trois pas sur la pelouse.

D’accord, c’était lui qui avait demandé à venir, mais il n’avait pas pensé à la mièvrerie insupportable dans laquelle vivaient constamment les humains. C’était…pitoyable. Encore plus que les disputes d’Aika et Himeka.

Quatre pas sur la pelouse.

Quelques passants l’observaient étrangement. Quoi, ils n’avaient jamais vu un gamin de douze ans apparaître comme par magie dans le parc ? Pas très larges d’esprit, ces humains.

Cinq pas sur la pelouse.

Quoi qu’en y réfléchissant bien, aucun d’entre eux ne semblait capable de le voir. C’était juste la fissure dans le sol qu’il avait provoqué involontairement qui avait provoqué leur réaction.

Six pas sur la pelouse.

Même pas la moindre once d’énergie spirituelle. A se demander ce qu’il foutait là. Ah oui, c’était vrai…la Gardienne. Il espérait qu’elle au moins, valait le détour. Il n’avait pas fait ce chemin pour rien, quand même !

Sept pas sur la pelouse.

De toute manière, pour le savoir, il fallait la trouver. A tous les coups, elle traînait avec Amu. Il y avait fort à parier qu’elle était donc étroitement surveillée. Bah, ça lui ferait quelques adversaires de plus, et puis voilà.

Huit pas sur la pelouse.

Il se demanda si les chiens de garde allaient rappliquer. Ils n’étaient pas nuls au point de ne pas sentir sa force ! Enfin…Il espérait. Ils devaient bien avoir un peu de puissance, que diable ! Ou alors, c’était vraiment une perte de temps.

Neuf pas sur la pelouse.

Il sentit alors plusieurs énergies se diriger vers lui. Un sourire malsain se forma sur son visage juvénile. Finalement, il allait peut-être pouvoir s’amuser.

Et puis, c’était plus fort que lui.

Hayao avait toujours adoré se battre.

Dix pas sur la pelouse.

Fin.

Commentaire de l'auteur Voilà ! Donc, dans le prochain chapitre...Baston !
A part ça, j'aimerai vous avouer quelque chose au sujet d'Amu. A la base, elle ne devait pas du tout s'exprimer comme ça. Je voulais qu'elle soit plutôt timide, et qu'elle ait du mal à dire ce qu'elle pense. Mais finalement, j'ai changé sa manière de s'exprimer, et honnêtement, je la préfère comme ça.
Le prochain chapitre arrivera...je ne sais pas quand, et je ne vais rien promettre cette fois-ci ^^.
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