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Concours Fan-Fiction Univers J.R.R. Tolkien
 par   - 1434 lectures  - Aucun commentaire

Cet automne le service Médiathèques et Bibliothèque de Grasse organise un concours de fan-fiction sur le thème de l’univers de Tolkien.
Si vous souhaitez participer sachez que votre production ainsi que votre fiche d’inscription sont à remettre par voie postale ou électronique (communication.bibliotheque@ville-grasse.fr) à la médiathèque de Grasse avant le 31 décembre et qu’il faudra vous limiter à 8000 mots maximum. Vous retrouverez toutes les informations dont vous aurez besoin dans le règlement du concours disponible sur le site de la médiathèque https://www.mediatheques.grasse.fr


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Animes-Mangas

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Bleach

Le destin n'existe pas
[Histoire Terminée]
Auteur: memorex Vue: 9881
[Publiée le: 2008-11-25]    [Mise à Jour: 2009-02-12]
G  Signaler Romance/Humour/Action-Aventure Commentaires : 15
Description:
j'ai essayé d'introduire dans le monde de bleach essentiellement constitué de "héro" un personnage un peu plus "humain" qui va chamboulé la vie de certain, de maniere differente, ça promet d'etre marrant selon les persos!
j'espere que tout le monde puisse y trouver son bonheur
premiere fic
au amateur de fanfics [:)]: s'il vous plait laissez moi des commentaires pour me dire ce que vous pensez, afin que j'evolue dans mon ecriture! (donc les critiques sont les bien venue^^)
Crédits:
tout est a tite kubo sauf marlene ( vous pensiez que tout été a moi?? waaa je suis flattée!!)
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Grande decision

[1905 mots]
Publié le: 2009-01-19Format imprimable  
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Devant les portes fermées du sereitei, se trouvaient deux personnes à l’allure bien atypique. Une shinigami rousse dont le kimono noir était taché de sang, les mains dans les poches l’air blasée, s’essuyant temps à autre le visage, tentant, en vain, d’enlever les trace de sang de ce dernier. Un jeune homme, d’apparence loubard, semblait mort de peur et tremblait de tout son corps. A genoux à coté de la fille, on aurait pu croire qu’il pleurait, ou peut être avait-il si peur que son corps était parcourut de spasmes. Il regardait le mur qui se dressait face à eux avec une réelle terreur dans les yeux, comme s’il était responsable de sa mort prochaine. La jeune fille sortit de son kimono un paquet de cigarette dont elle en retira une avec la bouche, puis l’alluma, toujours de la même main droite, gardant la gauche dans sa poche. Apres avoir tiré une bouffé sur la cigarette, elle s’adressa a l’homme sans le regarder :

-Et maintenant ?

L’homme eut un sursaut imperceptible et ne répondit rien, continuant à fixer le mur face a lui. Le silence reprit sa place et la jeune fille tira une deuxième fois sur a cigarette.

-Babar !, J’t’ai parlé ! J’t’ai demandé de m’amener au sereitei et tu m’emmènes à un mur…

-Excusez moi mademoiselle…

Elle planta son sabre sur le sol, aussi près du coup de l’homme qu’elle put le faire sans le blesser.

-Je me fous de tes jérémiades. Creuse un trou, on passe par en dessous.

Il la regarda, affolé et se mit a bégayer.

-M-Mais Mad-mademois-zelle…. C’est-est imp-poss-ssible !

Elle prit appuis de sa main droite sur la garde de son sabre, sa cigarette coincée entre son index et son majeur, et se mis à contempler le mur, sans prêter attention à l’homme agenouiller a côté d’elle qui tremblait.

-Babar ? , demanda-t-elle subitement.

-Ou-oui Mad-demoiselle ?

-Si je te tuais… Ils viendront m’arrêter ?

L’homme laissa échapper un hoquet de terreur et se mis à japper, tandis que la fille l’attrapait par son vêtement et pointait son sabre sur sa gorge. Il tremblait comme la dernière feuille morte accrochée sur un arbre en hiver. Il ne pouvait détacher son regard des yeux bleu claire de son agresseuse, de son visage sur le quel on voyait encore les éclaboussure du sang de ses camarades. Il était terrorisé. Elle allait le tuer.

A ce moment, les porte s’ouvrire sur Rikichi. Il reconnut la fille, Marlène, et ne pu s’empêcher de s’exclamer de surprise, la voyant menacer un homme terrorisé, tachée de sang.

-Marlène ! Ne reste pas là ! Rentre !

-Oh ! Rikichi ! Bon bah… Babar... A la revoyure !

Elle lâcha l’homme qui s’effondra au sol, inconscient.
Le mur se referma derrière eux.

-Il s’appelait vraiment Babar ? demanda le jeune garçon au sourcil tatoué ?

-Meuh nan Rikichi ! Je ne connaissais pas son nom alors je l’ai appelé comme ça.

-Quel nom stupide tout de même !

- Dis pas ça ! Babar, c’est une star chez les humains !

-Sérieux ?

-Oué ! C’est le roi de Seleste ville !

-Seleste ville ?

-C’est un éléphant avec un costume vert ! Il a trop la classe ! J’adorais ses histoires, étant petite !

Rikichi ne comprenait pas vraiment, et afin d’éviter de passer pour un ignorant il changea de sujet.

-As-tu vu le blason sur sa veste ? C’était un membre de la brigade tueuse de shinigami de 80eme ! Qu’es-ce qu’il faisait la ?

-Ahhh ! J’étais dans le 80eme alors ? Ses potes m’ont agressés, alors je leur ai mis une bonne raclée. Il croit que je les ai tué mais c’est faux. Après je lui ai demandé de me guider jusqu’ici.

-Tu t’es battu contre… Merci beaucoup ! , s’exclama le jeune homme en s’inclinant devant elle. Ils était réellement incontrôlable et la ma division devait s’en occuper. Mais si un shinigami les tuait, on passerait pour des tyrans ! Merci beaucoup !

-J’l’ai pas fait pour ça tu sais ?...

-Rien ne change. Tu les as calmé pour quelque temps j’espère !

Ils marchèrent dans le sereitei, dans des rues qu’elle ne connaissait pas.

-On va ou Rikichi ?

-Chez moi. Faut que tu te laves, tu peux pas te balader comme ça. On va laver tes vêtements aussi.

-J’ai des fringues chez Rukia.

-Tu penses pouvoir aller là-bas sans y être invité en pleine après midi alors qu’il n’y a personne ?

-Euh… C’est vrai…

Le jeune garçon lui sourit, lui tendit sa main, qu’elle accepta, et partirent en courant. L’appartement de Rikichi n’était pas très grand. Elle alla se laver, laissant son kimono à Rikichi qui le nettoyait. Elle prit son temps pour se laver, et réalisé, une fois sortie de son bain, que c’est Rikichi qui avait ses vêtements, et qu’elle n’avait a sa disposition que ses sous vêtement. « Et merde… »

-Rikichi ?

-Oui ? Tu as fini ?

-Tu as fini avec mes vêtements ?

-Presque. Il faut qu’ils sèchent maintenant.

-Merde…

-Ben, sort quoi, j’ai fait du thé, pi ya des gâteaux et…

Il venait de réalisé que dans sa salle de bain, il y avait une fille. Il n’avait pas pensé aux détails lorsqu’il l’avait fait venir.

-Ecoute, je pose les gâteaux et le thé devant la porte et tu le prends, je ne regarde pas ok ?

Marlène rigola. Pas trop fort, pour ne pas le vexer, pris les gâteaux et le thé, puis s’adossa contre la porte. Lui, fit de même de l’autre coté.

-C’est sympa de ta part.

-C’est naturel.

-Tu es dans la 6eme division si j’ai bien compris ?

-Oui ! Celle du vice capitaine Renji Abarai !

-Ben dis donc ! Je m’attendais à t’entendre hurler le nom de ton capitaine, pas de Renji…

-Mon capitaine est un homme... non…Ce n’est pas un homme, il est parfait… Mais c’est mon admiration pour mon vice capitaine qui m’a poussé à intégrer les armées de la cour et la 6eme division.

-hmm.

-Je vais demander au capitaine Kuchiki tes vêtements de rechange laissé chez lui. Je reviens aussi vite que je peux.

Marlène resta assise contre la porte, grignota tout les gâteaux que Rikichi lui avait donné, et attendait son retour. Elle avait déjà compté le nombre de carreaux de la salle de bain, et des serviettes de bain, calculer le volume d’eau que pouvait contenir la baignoire, et était entrain de calculer le volume de la pièce quand elle entendit Rikichi revenir.

-Voila des vêtements ! dit-il en entrebâillant la porte.

Elle fut ravie de constater que c’était les vêtements qu’elle avait fait faire par la couturière chez les Kuchiki, qui s’apparentaient bien plus à ses vêtements habituels qu’aux kimonos shinigamis.

-Le capitaine Kuchiki n’a pas été agacé que tu le déranges ?

-Je n’en sais rien. Il a l’air constamment agacé. Cependant… Il s’est prit le montant de la porte en pleine figure lorsqu’il sortit de son bureau ! Jamais je n’aurais cru qu’il pouvait faire ça !, s’exclama Rikichi en éclatant de rire.

-Il a rit ?

-Non. Il a regardé la porte, puis il est sortit comme si de rien n’était. Mon capitaine est un homme tres classe, très digne !

-Oué oué.

-Tu ne l’aimes pas ?

-T’as pas vécut chez lui deux semaines toi !

Rikichi accompagna Marlène jusqu à la division de Jushiro Ukitake, ou elle voulait aller, attendre Rukia. Ukitake dormait, et puisque Rukia s’entraînait dans le dojo, ils se permirent d’entrer. Rukia, sentant leur reiatsu arrêta son entraînement.

-Tu t’entraînes pas sérieusement si tu sens nos reiatsu ! T’étais pas assez concentrer !, plaisanta Marlène.

-Tu veux voir si je ne m’entraîne pas sérieusement ? Je te prends en duel si tu veux !

-Je plaisantais ! Je plaisantais !

-Marlène...Ces vêtements là… Tu les avais laissé chez nous. Nii-sama sait que tu es la ou tu les as cherché sans permission ?

-Ahaha, Rukia ! Me crois-tu capable de rentrer chez vous sans permission ? Byakuya sais que je suis la.

-Si je n’avais pas été là, tu l’aurais fait ! Je suis aller demander ses vêtement a votre frère.

-A TON frère, le reprit Rukia.

-A ton frère, répéta le jeune homme.

-Qui tutoies tu ainsi ? , demanda une voix glaciale derrière eux. N’as-tu pas de travail à ta division pour venir flâner dans les autres ?

-Excusez moi, Kuchiki-Taicho ! J’en m’en vais immédiatement !

Byakuya attendit que Rikichi ait quitté la pièce pour s’adresser à Marlène.

-Et toi… Que je ne te reprenne plus à distraire mes hommes.

-Rikichi n’a fait que m’amener ici, répondit-elle avec un haussement d’épaules.

-Alors pourquoi, n’es-tu pas venue de toi-même chercher tes vêtements ?

-Parce que j’étais dans sa salle de bain, mais si tu veux me voir en sous-vêtement, je peux, répondit-elle effrontément, en faisant mine d’enlever son t-shirt.

-Assez !

-Faut savoir ce que tu veux !

Byakuya se retourna et sortit de la pièce. Marlène regarda Rukia et ne put articuler un mot.
« C’est la fin, j’ai peur de comprendre… »

-Je crois que je veux devenir la reine des connes…

-Qu’es-ce que tu dis ?

-Rien d’important. Tu crois que je peux dormir chez toi ce soir ?

-Byakuya-nii-sama a interdit à ce qu’on touche à ta chambre. Donc je pense que oui.

-Ok…

Marlène et Rukia fit le tour de leurs amis de la soul society, pour les prévenir qu’elle était à nouveau la.

Effectivement, Rien dans sa chambre n’avait bougé, jusqu’à la porte de l’armoire, toujours ouverte. En ouvrant la porte, elle découvrit avec joie que les pigeons n’existaient pas dans le jardin des Kuchiki, elle ne supportait plus leur roucoulement. Elle sortit par la fenêtre et marchait pieds nus dans l’herbe, se laissant guider par les bruits et les odeurs, les yeux fermés. Son ‘périple’ la mena elle ne savait ou, et ouvrit les yeux lorsqu’elle heurta quelque chose. C’était Byakuya. Il ne bougea même pas, c’était comme si personne n’avait heurté son dos, il regardait fixement quelque part d’autre. Marlène se plaça à coté de lui et vu le coucher de soleil sur la foret que Byakuya semblait regarder.

-Excuse moi, je marchait les yeux fermés, j’tavais pas vu.

-Que fais tu la ?

-Euh… Rukia m’a dit que je pouvais dormir ici… Que tu s’rais d’accord.

-Que peut-elle en savoir ?

-J’dois partir alors ?

-Tu peux rester.

Ok, elle pouvait rester. Elle fut prise d’une envie énorme d’être fixé sur ses sentiments envers son ôte. Il fallait que ça se passe vite, pour pas qu’elle se fasse repousser, pour pas qu’elle change d’avis entre temps. En plus, Matsumoto l’avait invité a vivre chez elle le temps qu’elle était a Soul society. Si elle se faisait viré d’ici, elle irait là bas.
Elle attrapa le col du kimono de Byakuya et tenta de l’embrasser, mais dans son empressement, lui mit un coup de tête.

-Les humains ont un sens du remerciement navrant… Je t’offre gîte et couvert et tu ne trouve rien de mieux que de m’agresser physiquement.

Marlène, confuse, le rouge de ses joues s’accordant parfaitement avec ses cheveux roux, tenait encore nerveusement le kimono de Byakuya.

-C’est pas ça…, articula-t-elle nerveusement.

-Alors, qu’est-ce ?

-Rien.

-Je te demanderais donc de me lâcher.

-Non.

-Je ne me rep…

Cette fois çi, elle visa juste. Elle ne fit que l’embrasser rapidement, elle s’était mise à stresser. Elle le regarda droit dans les yeux et lâcha sa prise. Il paraissait étonné, enfin une expression sur son visage de glace. Il la regarda puis tourna les talon et se mit a marcher vers sa demeure.

-Matsumoto, me voila, soupira-t-elle.
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