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Animes-Mangas

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Bleach

Heaven
[Histoire Abandonnée]
Auteur: Linksys Vue: 227
[Publiée le: 2013-01-12]    [Mise à Jour: 2013-02-10]
13+  Signaler Romance/Action-Aventure/Amitié Commentaire : 1
Description:
Je vous recommande de lire d'abord ma précédente histoire "Paradise", car voici la suite ! Dix ans plus tard, les enfants (en particulier Yûki et Ran) ont grandi. Voilà leur histoire !

A l'intention de ceux qui ne voudraient pas avoir à lire une autre fiction pour commencer celle-ci, sachez simplement que Yûki est le fils aîné d'Ichigo et Rukia et Ran, la fille aînée de Keigo et Tatsuki. L'action a lieu toujours au même endroit.

NEWS 10/02 : Chapitre 3 disponible !
Crédits:
Les personnages et l'univers appartiennent à Tite Kubo, sauf les personnages originaux.
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On the road

[3119 mots]
Publié le: 2013-01-12Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur Comme le dit le titre, en route pour ce premier chapitre ! Ne vous inquiétez pas, avec la masse d'idées que j'ai accumulée ces derniers mois, je n'espère pas être contraint d'abandonner à mi-chemin cette histoire. Bonne lecture !

I. On the road

Yûki faillit envoyer sa manette de console dans le mur quand son Soul Pager sonna à nouveau. Résigné à devoir abandonner pour la quatrième fois de l'après-midi sa partie de jeu vidéo, il sortit le fragile engin de sa poche. À ce moment, une pulsion meurtrière le traversa. Il s'en fallut de peu que l'appareil ne fasse connaissance avec le mur, lui aussi.

- Et merde, faut que celui-ci se pointe à l'autre bout de la ville ... Et ce tocard de Kohei qui est en voyage à Okinawa ... 'Tain, j'ai bien envie de pas me bouger, mais tonton va encore me frotter les oreilles si je fais rien ...

L'image du jeune Quincy, redressant ses lunettes sur l'arête de son nez, exactement comme son père, lui revint en tête. Cela ne fit qu'ajouter à sa colère.

- M'man ! S'exclama le jeune homme, descendant quatre à quatre les escaliers. Hollow !

- N'oublie pas d'aller apporter la photocopie des cours à Ran ! Répondit Rukia, affairée dans le salon à lire un livre.

- Ouais ...

En traversant la cuisine, Yûki effleura son badge de shinigami. Aussitôt, son corps physique s'écroula au sol dans un grand bruit. Il partit en courant.

- Combien de fois je vais devoir lui dire de ne pas laisser traîner son corps n'importe où ... Je me demande de qui il tient ...

Elle regarda la photo de famille qui avait été prise voilà environ dix an. On y voyait deux jeunes enfants. Le garçon, plus âgé, semblait avoir cinq ou six ans. La fillette, elle, ne devait en avoir que deux. Derrière eux, se trouvaient leurs parents. Un grand homme roux, à droite, les traits fins, mince. Une petite femme, dominée de plus d'une tête par son conjoint, le ventre subtilement courbé sous une robe d'été.

Yûki ne se pressa pas pour atteindre le lieu où le méchant Hollow était apparu, avortant sa prometteuse après-midi emplie de jeux vidéos. Celui-ci était tout à fait original, et venait de toute évidence de se former, à en juger par ses regards ébahis qu'il jetait alentour. Il darda ses yeux rouges, enfoncés dans un crâne de cochon, sur le jeune shinigami.

- Hmmm, de la viande fraîche ... Je me demande quel goût ça a !

Il s'approcha d'une démarche pesante, ses courts et frêles membres semblant maltraités par son poids imposant.

Yûki courut en direction du monstre, sauta et enfin lança le poing en arrière en hurlant puissamment. Il heurta le Hollow en pleine joue, produisant un bruit mat. Celui-ci sembla à peine sonné.

- Pas t ...

Mais sa tête explosa, le coupant en pleine parole.

- J'aurais bien aimé en voir un plus coriace, quand même ... Et avec le crâne moins dur ...

Il se frotta les jointures endolories par l'impact.

Dès qu'il fut rentré, il eut droit au savon habituel dispensé par sa mère, dû au fait qu'il avait laissé traîner son corps. Une fois tiré d'affaire, il se recentra sur une nouvelle priorité : les jeux vidéos.

- Il me semblait t'avoir dit d'amener des photocopies à Ran, non ? Remarqua sa mère, alors qu'il posa le pied sur la première marche de l'escalier.

- Euh ... Ouais.

Sachant qu'il n'aurait pas la paix tant que ceci ne serait pas fait, il monta dans sa chambre, alluma le matériel électronique qui peuplait tout un bureau, c'est-à-dire un ordinateur, deux écrans, une imprimante. Un fouillis de câbles jonchait le sol alentour, rejoignant les murs. Deux d'entre eux, les plus longs, étaient couverts d'étagères de mangas ou de disques divers : de la musique, des films, des jeux vidéos ... Quatre consoles entassées et un nouvel embarras inextricable de fils, sous un petit téléviseur à côté d'un lit poussé contre le dernier mur libre finissaient le décor. Le plafond, incliné puisque suivant le toit, était recouvert de posters en tout genre. Une unique fenêtre, large cependant, à droite du bureau, éclairait la pièce et donnait sur un paysage citadin tout à fait banal. En résumé, c'était la chambre de l'otaku lambda.

Une fois les photocopies terminées, ce qui représentait une quinzaine de pages (il y avait là trois jours de cours de lycée), Yûki redescendit de sa tanière et enfila baskets et sweet à capuche. Le tout, additionné à son pantalon baggy, lui donnait un vague air de racaille qui ne collait pas avec le visage arrondi, mignon quand il n'était pas de mauvais poil, hérité de sa mère.

- J'y vais, annonça-t-il, une main sur la poignée de la porte.

- Sois sage.

Le jeune homme sortit dans la rue. Deux ou trois passants allaient à leurs affaires, l'air songeur, le nez rentré dans le col de leur blouson, le regard éteint, les mains dans les poches. Le fond de l'air était frais en cette mi-novembre. Après quelques foulées étirées, il accéléra la cadence, se retrouvant à sprinter dès avant l'angle de la rue. Courir, c'était son truc, et il y arrivait mieux que les autres. En quelques minutes, il arriva dans le nord de Karakura, là où habitait Ran, alors qu'il fallait jusqu'à vingt minutes pour s'y rendre, en marchant à vitesse normale, bien entendu. Il souffla un court instant, les mains sur les genoux, puis vérifia que les photocopies, roulées dans la poche kangourou de son sweat, étaient toujours en place. Il contempla vaguement l'ordinaire façade blanche en s'avançant, et enfin, il sonnait à la porte. Ce fut Keigo qui lui ouvrit. Mal rasé comme à son habitude, il avait une tasse de thé en main. Visiblement, il venait de quitter son poste de travail (il travaillait à domicile, via ordinateur).

- Ah, entre, dit-il en aperçevant le jeune homme sur le pas de la porte. Je suppose que tu es venu voir Ran, c'est ça ?

- Ouais, j'ai des trucs pour elle, dit-il en se déchaussant.

- Elle doit être dans sa chambre, vas-y.

- Ouais.

Keigo retourna au poste comme Yûki s'élançait vers les escaliers tout proches.

Il gravit deux marches par deux marches et se retrouva assez vite face à une porte blanche, celle de la chambre de Ran. Il frappa trois coup.

- Qui c'est ?

- Le facteur.

- Quel renversant sens de l'humour, j'en pleure de rire, répondit une voix froide. Entre.

Il ne se fit pas prier.

- Mes hommages, madame, dit Yûki en s'inclinant légèrement avec une ironique politesse.

Il redressa son regard. Ran était semi-assise sur son lit, en pyjama, et lisait un recueil de haïku de Hosai.

- Quel mauvais vent t'amène ? S'enquit-elle.

- Une douce brise chaude venue du sud. La photocopie des cours depuis le début de la semaine.

- Oh, comme c'est noble de ta part de penser à une camarade malade. Merci.

Yûki aurait préféré un peu plus de sympathie de la part de la jeune fille. Surtout qu'en théorie, ils étaient censés former un couple. Elle ressemblait toujours plus à sa mère, les épis en moins. Elle avait à présent de longs cheveux noirs jusqu'aux épaules, un visage aux traits fins pourvu de quelque virtuosité artistique. Elle était maigre dans l'ensemble, sauf quelques rondeurs disgracieuses aux hanches et au ventre et une poitrine fort aimable. Elle continuait impertubablement sa lecture malgré le regard insistant de Yûki. Mais elle finit, après quelques secondes, à y prêter attention.

- Qu'est-ce que t'as à me regarder comme ça ?

- Nan, rien. Bon, vu qu'on n'a pas grand-chose d'autre à se dire, je vais me tirer.

- On sort ensemble depuis deux ans et tu me demandes même pas si ça va, non mais quel rustre, remarqua Ran, toujours aussi froidement, replongée dans l'univers lyrique d'Hosai.

Horrifié d'un tel oubli de circonstance, Yûki se rattrapa.

- Ça va, cette gastro ?

- Ouais, on va dire ça comme ça. J'ai pas vomi depuis hier soir, c'est encourageant. Contente que tu aies demandé.

Elle lui adressa, pour la première fois depuis longtemps, un sourire sincère.

- Allez, je me tire, j'ai laissé la console allumée, déclara le jeune homme en se dirigeant vers la porte.

- Même pas un bisou, et après tu t'étonnes que je te fasse la gueule en permanence.

- Rhooo ...

Yûki retourna près d'elle et se pencha pour un furtif baiser.

- Le rasoir, ça existe, dit Ran.

Elle retourna encore une fois à sa lecture alors que le jeune homme s'éclipsait.

- Tu peux parler pour toi, Miss Poil aux Jambes ! S'exclama-t-il.

Il retira la tête de derrière la porte juste à temps pour éviter l'oreiller rageusement lancé par une Ran rouge de vexation.

- C'est bon, m'sieur Keigo, je rentre chez moi, annonça le jeune homme en bas des escaliers.

Ce à quoi l'interpellé répondit, sans se lever :

- Tu restes pas un peu ?

- Pourquoi faire ?

- Tu devrais rester un peu avec ma fille, ça fait trois jour qu'elle est pas sortie et qu'elle voit personne sauf nous.

- Mouais ...

Yûki, qui ne savait pas refuser, remonta lentement les marches. Il frappa une nouvelle fois à la porte blanche.

- Encore toi ? Dit Ran.

- Je fais que passer, t'inquiètes.

Yûki sauta une fois sur place, s'aligna avec la fenêtre et prit son élan. En tant qu'âme, il traversa le verre sans aucun dommage. Il se réceptionna parfaitement dans la rue, sous le regard médusé d'un chien promené par son maître.

Ran s'aperçut que le fugitif avait abandonné un morceau de papier noir sur le sol.

YÛKI KUCHIKI REVIENDRA

Lit-elle. C'était un élément du code tacite qu'ils employaient entre eux, et cela sembla la mettre dans un grand émoi et une grande agitation.


Yûki regarda par la fenêtre. Il s'ennuyait ferme. C'était le cours d'anglais, avec le professeur Sakuraï, dont l'accent anglais était si minable qu'on pouvait se demander s'il avait appris la langue de Shakespeare grâce aux cours d'anglais de cinquième zone. La salle de classe se trouvait au rez-de-chaussée, à l'intersection entre les deux ailes, du côté du parc. Un mouvement attira le regard du jeune homme. Deux chatons blancs marqués de feu jouaient le long du mur d'en face, juste à côté d'une évacuation d'eau reliée à un tuyau de gouttière. À ce moment, Sakuraï se retourna brusquement vers lui et tendit triomphalement dans sa direction un index boudiné.

- Kuchiki ! Quelles sont les formes prétérites des verbes surround, steer et listen ?

- C'est des verbes réguliers, m'sieur, répondit Yûki sans même détourner le regard.

- Bien, bien ...

Sakuraï se retourna et reprit son monologue de cours en direction du tableau.

Yûki reprit son observation sans être inquiété. Mais, à sa grande surprise, il n'y avait plus de chats. Désemparé, il se replongea distraitement dans son cours.

Une dizaine de minutes plus tard, il tourna de nouveau la tête vers l'extérieur. Les chats étaient de retour, et jouaient à se battre au pied de la gouttière. Mais, dans le fouillis de griffes, de queues et de pattes, Yûki compta trois chatons. D'où avait bien pu sortir le troisième ?

La sonnerie retentit peu après, arrachant le jeune homme à son enrichissante contemplation. Il se leva, mit son sac sur ses épaules, et quitta en premier la salle. C'était la pause, et une marée d'élèves descendait jusque dans le hall, couvert d'une grande verrière convexe. Sa haute stature lui permettait de scruter aux alentours sans avoir à se dresser sur la pointe des pieds. Ses amis n'étaient pas encore sortis de cours. Un groupe de jeunes filles passa devant lui, et il suivit l'une d'elles du regard. Il aurait volontiers tenté sa chance avec elle si ...

Une fulgurante et atroce douleur au niveau de l'oreille gauche le ramena à la réalité.

- Alors, monsieur se rince l'oeil et espère s'en sortir comme ça ? Lança froidement Ran, derrière lui.

- Tiens donc, je te croyais allitée pour gastro sévère ?

- N'essaye pas de changer de sujet.

- Et si tu me lâchais l'oreille ?

La jeune femme accéda, à contrecoeur, à sa requête.

- Je pensais t'avoir envoyé un message ce matin, te disant que j'étais guérie et que j'allais venir, mais tu étais sûrement encore trop endormi.

Yûki ne releva pas le semblant de blague.

Soudain, un immense sourire remplaça l'expression de tueuse psychopathe de Ran, et elle se jeta au cou du jeune homme.

- Hmm, ça m'a manqué ... Murmura-t-elle.

Faisant fi de la gêne de Yûki, elle tenta de l'embrasser. Mais, au moment fatidique, une bande de joyeux ménestrels et troubadours s'approcha.

- Can you feel the love tonight ? Chantèrent-ils (maladroitement, certes, mais en choeur).

- On est en pleine journée, tocard, dit Ran. Bon, toi là, je suppose que tu vas fuir avec tes complices, au détriment de ta petite amie ?

Yûki se sentait tellement coupable qu'il baissa les yeux au sol et qu'il rougit légèrement. Mais, avait qu'il ne pipât mot, elle était partie. Alors, celui qui semblait mener le choeur de saltimbanques s'approcha. Il avait une drôle de coupe au bol (qui n'était pas sans rappeler celle d'Hirako autrefois, puisque ce dernier s'était de nouveau laisser pousser les cheveux) et un air vaguement agressif. Pourtant, il n'était pas le genre à foncer dans le tas, il était plus subtil.

- Eh ben, mon gars, qu'est-ce que ça va être quand vous serez mariés !

- Cours, Kanta, mais cours ! Menaça Yûki.

Il n'en fit rien. D'ailleurs, l'autre n'avait pratiquement pas cillé.

- Faites tous chier ... Grommela le jeune homme. J'étais tranquille, je faisais un câlin à ma chérie, et voilà que vous venez foutre le merdier. Beau travail !

- Et encore, qu'est-ce que ça aurait été si Kohei avait été là ! Répliqua un autre.

Celui-ci avait une apparence plus normale, contrastant avec le décoloré (autrement dit, Yûki, mais c'était évidemment sa couleur naturelle), le steampunk (celui qui avait vanné Yûki, il ne jurait que par ce mouvement) et le surdoué égaré actuellement en voyage (Kohei, qui s'est vu doté de l'intelligence naturelle de ses parents, mais aussi d'une bonne partie de l'étourderie de sa mère).

- Mouais, m'en parle pas ... Souffla Yûki. Bon, maintenant que vous êtes là et que Ran s'est carapatée de l'autre côté du bahut pour causer de mascara avec d'autres filles, qu'est-ce qu'on fait ?

- Je vois pas pourquoi Ran irait parler de mascara alors qu'elle se maquille pas, fit remarquer le dernier membre du groupe (la réplique exacte du "normal", ils étaient en réalité jumeaux).

- Un jour, je vais foncer dans le tas, ça va vous faire drôle ...


Le soir venu, Yûki s'était étendu sur son lit et méditait sur les événements de la journée, en particulier le paradoxe des chatons. Il avait remarqué pas mal de trucs louches dans le coin, ces derniers temps. Comme ce grand type aux cheveux noirs, avec une drôle de démarche. Il l'avait aperçu deux ou trois fois, semblant rôder sans but de par les rues de Karakura. Cependant, à chaque fois qu'il l'avait vu, quelque chose en lui s'était tiré d'une longue léthargie, et vibrait fortement en lui.

- À TABLE ! Hurla son père, depuis le rez-de-chaussée.

- Ouais, me v'là, répondit nonchalament le jeune homme en s'extirpant de ses considérations.

Toute la famille était en bas, il ne manquait plus que lui. Eiji, le benjamin, tentait d'attraper le chat familial pour lui administrer un cachet de vermifuge. L'animal, vif comme l'éclair, était un maine coon de deux ans, au poil gris clair. En raison de sa fourrure plus claire sur le ventre et marquée de chevrons gris, il avait été appelé Totoro. D'ailleurs, quand il baîllait, il avait un vague air de famille avec le personnage éponyme.

La cadette, Mei (dont le prénom venait lui aussi du même film d'animation que le chat) terminait de mettre la table.

Pendant le repas, ils en vinrent à discuter des occupations de Yûki.

- Dis-moi, fiston, quand est-ce que tu vas rentrer à Soul Society pour faire ton rapport ? Tonton va finir par te tomber dessus.

- Ouais, je sais, je pense y aller d'ici deux jours, le rapport est presque complet.

- Quand est-ce que j'irai à Soul Society, moi ? quémanda Eiji.

- L'année prochaine, pendant l'été, répondit lassivement Rukia.

- Et moi ? Demanda Mei.

- Il me semble que tu es trop intéressée par les sorties, les copines et le maquillage pour faire un travail convenable. Tu devrais prendre exemple sur ton frère, lui au moins, il ne se laisse pas déconcentrer, rétorqua sa mère en désignant Yûki.

- Hrumpf ! Grogna discrètement celui-ci.

Ce à quoi Mei riposta avec virulence :

- Tu parles ! Il utilise même pas son zanpakutô pour purifier les Hollow !

- C'est peut-être parce que j'ai pas de zanpakutô, t'en penses quoi ? Et on t'a jamais expliqué à quoi servait ma bague, nan ?

- Ouais, ouais ... Grommêla la jeune fille, en se rencognant sur sa chaise.

- D'ailleurs, j'y pensais hier, commença Ichigo. Il serait peut-être temps que tu retournes dans la deuxième division pour t'entraîner ? Soi a dit qu'elle reprendrait ton entraînement après que tu aies grandi. Je pense que t'es assez grand pour y retourner, maintenant.

- Justement, j'en ai marre de toujours avoir Tonton sur le dos. Je sais qu'il me veut du bien et qu'il veut que je lui succède, mais à la fin, ça devient énervant. Et puis, il y a déjà Renji-san pour être le capitaine.

- Yûki, on t'a déjà expliqué une centaine de fois que seul un Kuchiki peut occuper le poste de capitaine de la sixième division. Et comme tu portes le nom de ta mère, ça fait de toi un candidat sérieux.

Le jeune homme resta muet et fini stoïquement son assiette. Puis, une fois le tout ingurgité, il se leva et quitta la table. Arrivé dans sa chambre, il se jeta sur son lit sans même avoir allumé la lumière et saisit son téléphone portable.

Commentaire de l'auteur Voilà pour ce premier chapitre, j'espère pouvoir publier le prochain d'une semaine, j'ai juste besoin de trouver une péripétie quelconque pour enchaîner avec cohérence sur la suite, qui est déjà presque entièrement planifiée.
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