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Concours Fan-Fiction Univers J.R.R. Tolkien
 par   - 1484 lectures  - Aucun commentaire

Cet automne le service Médiathèques et Bibliothèque de Grasse organise un concours de fan-fiction sur le thème de l’univers de Tolkien.
Si vous souhaitez participer sachez que votre production ainsi que votre fiche d’inscription sont à remettre par voie postale ou électronique (communication.bibliotheque@ville-grasse.fr) à la médiathèque de Grasse avant le 31 décembre et qu’il faudra vous limiter à 8000 mots maximum. Vous retrouverez toutes les informations dont vous aurez besoin dans le règlement du concours disponible sur le site de la médiathèque https://www.mediatheques.grasse.fr


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Animes-Mangas

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Bleach

Black Raven Auteur: Edël Vue: 1217
[Publiée le: 2014-10-12]    [Mise à Jour: 2015-06-29]
G  Signaler Action-Aventure/Policier/Amitié Commentaires : 9
Description:
Lorsque les corbeaux commencent à chanter, la mort n'est pas loin.

Le monde a bien changé. La Mafia dirige le pays dans l'ombre, et la Mafia de l'Est et celle de l'Ouest se livre une guerre sanglante. L'une est pervertie par l'argent et use de sa force à des fins néfastes, l'autre pour protéger la population. Le Gouvernement à créé une branche secrète destiné à réguler les affaires mafieuses. Les Black Raven.

Toshiro est un garçon froid et mystérieux, au passé sombre et trouble. Il se retrouve plonger dans une guerre mêlant les Cinq Grandes Familles de la Mafia de l'Est, les clans de l'Ouest, et une menace pour le pays que tous pensaient éradiquée. La Famille Aizen, bien décidé à reprendre sa place, en temps que Reine de la Mafia.

SPOIL: ma fic ne se situe pas dans le monde de Bleach, il ni y a donc pas de spoil.
Crédits:
Les personnages appartiennent à Tite Kubo, mais l'univers est du manga de Shinta Fujimoto, Red Raven.
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Cauchemars et souvenirs

[4040 mots]
Publié le: 2015-04-02Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur Et voila le chapitre 5 de Black Raven ! Je sais que je suis affreusement lente pour écrire, et malgré tout mes efforts, je n'arrive jamais à tenir un quelconque délais. du coup, je vous informe aimablement que les chapitres sortirons sûrement au petit bonheur la chance :) Mais rien ne vous empêche d'apprécier la lecture !

La peur mène à la colère. La colère mène à la haine. La haine mène à la souffrance.

George Lucas


Chapitre 5 : Cauchemars et souvenirs


La pièce était plongée dans l'obscurité. Les néons verts du plafond jetaient sur la scène une lueur glauque. L'odeur du sang flottait dans l'air. Il avait peur. Son corps tremblait, et la chaire de poule courait sur sa peau. Le sol de béton écorchait ses pieds d'enfants, mais il ne se plaignait pas. Plus maintenant. Il aurait enduré milles souffrances pour ne pas être là, avec cette personne en face de lui.

-Le sujet à plutôt bien réagis, Monsieur, fit une voix résonnant dans la salle. Il ne présente aucune anomalie.

-Bien. Continuons donc l’expérience, répondit une autre voix.

-Nous devrions attendre, Monsieur. Malgré sa stabilité, nous ne sommes pas sur qu'il résisterait à cela …

-Continuons, j'ai dit.

Même sans que ces yeux brillants soit devant lui, il en pleurait de peur. L'autorité de la voix, le sourire vide qu'il imaginait étirant ces lèvres fines, l'odeur écœurante du thé, tous ces détails le faisait frissonner. Pour un peu qu'il ne se contrôle plus, et il aurait pus se faire dessus. Oh, il l'avait fait, au début. La honte l'avait fait pleurer. La première nuit, il avait prier Dieu, les étoiles, ou toute autre divinité susceptible de le sauver, mais ce fut le seul soir. Personne ne viendrait jamais le sauver.

Le souvenir de sa mère commençait déjà à s’effacer après quelques jours, et seul persistait sa voix. Qui lui chuchotait tous les soirs un poème, une incantation, qui revenait toujours. Comme un fantôme, les paroles hantaient sa tête. « Le ciel bleu sur nous peut s’effondrer, Et la terre peut bien s’écrouler, Peu m’importe si tu m’aimes, Je me fous du monde entier, Tant que l’amour inondera mes matins, Tant que mon corps frémira sous tes mains Peu m’importent les problèmes, Mon amour, puisque tu m’aimes… ». Il se souviens de cette chanson. C'est tout. L’œuvre de cet homme n'aboutira que si il oublie tout. Mais jamais il n'oubliera ça.

-Si tu veux vivre …

La voix mielleuse retentis de nouveau, le coupant dans ses pensées. La peur reviens au triple galop, il sent une sueur froide couler dans son dos.

-Montre ce que tu vaux. Utilise la force que je t'ai donné.

Son regard se porte sur l'enfant qui lui fait face. La peur et la détermination s'affronte dans les yeux de son adversaire. Une goutte de transpiration glisse le long de son visage. Il fait relativement chaud dans la salle, mais il n'a jamais eu aussi froid. Une sensation qui le transperce tout entier, qui s'insinue dans tous les recoins de son corps.

-Vas-y, ordonne la voix.

Il ne sais pas quoi faire. Sa vision se trouble, il veux hurler, mais aucun son ne franchis ses lèvres.

-Les sujets défectueux ne nous intéressent pas, reprit la voix.

Il déglutit. Non, il ne veux pas entendre la suite. Il la connaît déjà, il sait que cela ne vas pas lui plaire. Il ne veux pas. Mais rien ne sort. Il n'y arrive pas. Son adversaire plante les yeux dans les siens. Le bleu du ciel et le brun de la terre s'affronte pendant un moment. Puis la voix annonce la sentence.

-Le perdant sera jeté aux ordures comme un vulgaire déchet.

…...............................................................................

Toshiro se redresse brusquement, haletant. Il secoue la tête, dans l'espoir de chasser les mauvais rêves, mais il sait pertinemment qu'ils reviendrons la prochaine fois qu'il fermera l’œil. Il passe la main dans sa tignasse blanche et étouffe un bâillement. Un sent alors une sorte d'aura meurtrière déferler sur lui. Des yeux d'ambre le foudroie, et il soupire.

-Bonjour, Yuki.

-T'endormir alors que l'on risque notre vie en plein territoire Kuchiki ! A-t-on déjà vu autant de bêtise dans une seule personne ?

Un petit sourire étire les lèvres de Toshiro, qui se redresse, afin de décoincer son dos, raide après sa sieste dans une carriole brinquebalante. En route vers le QG, il avait réussi à convaincre un marchand, monnaie aidante, à le transporter à travers les villes et villages du territoire de la Famille Kuchiki.

-Tu ferait bien d'être plus attentif. Aurait-tu oublié que les Kuchiki te crois responsable de la mort de leurs camarades ? Ils te traquent toujours, d'après Karin.

-Tu te basse sur les infos d'une mafieuse, grommela-t-il en toute réponse.

-Elle, au moins, a des infos. Contrairement à un certain Black Raven ignare de ma connaissance.

Toshiro haussa les épaules, nullement affecté. Il n'avait pas besoin d’informations, car une petite dizaine de personnes, agents du Gouvernement ou mafieux comme Karin, s'en procurait pour lui. Il allait ajouter qu'il agissait à l’instinct, mais la voix du marchand à l’extérieur l'en empêcha.

-Tient ! N'est-ce pas Renji !

-Bonjour, répondit une voix d'homme. Comment allez-vous ?

-Bien bien. Je n'ai jamais vus cette jeune fille. C'est une nouvelle Kuchiki ?

Toshiro se faufila jusqu'à la sortie de la carriole, et se pencha vers la toile de jute qui couvrait l'entrée. Il ne pus apercevoir qu'une petite partie de la scène qui se déroulait. Un homme grand et carré, avec une queue de cheval de cheveux rouges vifs et des tatouages un peu partout discutait avec le marchand. Yuki se posa sur son épaule avec un silence absolus, et posa sa tête à quelques centimètres de celle de Toshiro.

-Il a dit les Kuchiki. Tu vois, quand je te disait de faire attention ! Cet endroit grouille de mafieux.

Il ne répondit pas, se contentant d'admettre la vérité en silence. La discussion repris.

-Non, elle n'a rien à voir avec nous. Elle est juste de passage, je lui sert de guide.

Toshiro tenta de voir la-dite jeune fille, mais n'y parvint pas. Il n’aperçus qu'un pan de cape d'une couleur blanche assez inhabituelle dans ce genre de quartier. Sûrement une riche habitante.

-Mais dites-moi plutôt, continua le dénommé Renji. Vous n'auriez pas vus un étranger vêtus de noir dans le coin ?

Toshiro se tendis brusquement, et posa la main sur le pommeau de son épée. Même si il parvenait à s'enfuir sur le coup de la surprise, jamais il ne pourrait survivre dans cette ville. C'était le territoire de l'ennemi, et il n'y connaissait rien. Il déglutit, sur le qui-vive, et Yuki ouvrit légèrement ses ailes cotonneuses, prête à s'envoler au moindre signe de danger.

-Non, je n'en ai pas le souvenir, fit le marchand.

Un soulagement indescriptible pris Toshiro, et même si il ne l'aurait jamais avouer, il eus envie d'embrasser l'homme. Il se détendis, mais garda son épée à portée de main. Au cas où.

-Si jamais vous l’apercevez, faites-le moi savoir.

-Pas de problème ! Pourquoi le chercher vous ?

-Affaire classée top secret, rit le mafieux. Je ne peut rien vous dire. Mais c'est un individu dangereux.

Le marchand et lui échangèrent encore quelques banalités, et le premier pris congé, et faisant redémarrer la carriole. Toshiro attendis que l'attelage se soit éloigné de plusieurs rues avant de sortir la tête par la fenêtre donnant sur l'avant du véhicule, inconscient de la discussion qui se déroulait derrière lui.

…................................................................

Renji attendis que la carriole ai disparus au coin de rue, et se tourna vers la jeune fille qui l'accompagnait.

-Tu aurait put prendre une tenue plus discrète, grogna-t-il.

Elle se contenta de sourire. Elle portait une cape très blanche, et une robe rouge et blanche. Fine et assez petite, la jeune fille arborait un air calme et doux.

-Vous aussi, vous chercher quelqu'un ?

-Ça ne te regarde pas, répondit-il sèchement.

Sans se laisser émouvoir, elle insista.

-Allons, ne soyez pas si froid avec moi, Renji. Nous sommes partenaires en affaires, n'est-ce pas ? Cela ne fait-il pas de nous des camarades ?

Le regard du rouge se refroidis considérablement. Il y avait dans la voix de la jeune fille une sorte de douceur froide, qui faisait se hérisser les poils. Une joie enfantine brillait dans ses yeux bruns, mais une joie presque sadique, comme une fillette arrachant les ailes des papillons pour s'amuser, sans penser à mal. Son aspect inoffensif renforçait l'étrangeté de sa personne.

-Camarades ? Pff. Ne fais pas fausse route. Occupe-toi de vendre tes armes.

-C'est plutôt vous qui feriez mieux de ne pas faire fausse route. Rappelez-vous de qui a acceptez mon offre.

Son sourire s’agrandit, et elle joignis les mains dans un geste pieux.

-Vous ne voudriez pas être chassé de votre petit coin de paradis.

….....................................................................

Toshiro se décida à poser les questions qui lui trottaient dans le crâne avant d'atteindre un autre point de contrôle.

-Qui était cet homme à qui vous parliez ?

-Renji Abaraï. Il contrôle le centre du coin, et il vaux mieux pour mes affaires que je sois en bons termes avec lui. C'est l'une des grosses têtes des Kuchiki, mais on ne dit pas que du bien de lui. Apparemment, il fricote avec d'autres mafieux.

Le marchand poussa un profond soupire.

-Espérons que les événements d'il y a quinze ans ne se répéterons pas.

-Les événements ?

Toshiro ignorait pourquoi il avait posé la question. Il savait pertinemment ce qu'il c'était passé il y avait quinze ans de cela, mais la question était partie toute seule. Il entendis le petit soupire discret de Yuki, et l'homme commença à lui raconter.

-Le massacre de Castor Arte. Aussi appelé les « Cinq jours de sang ». Tout à commencer par une querelle entre la Famille Kuchiki et la Famille Aizen, puis le pays tout entier a été entraîné. C'est la guerre des gangs la plus sanglante de l'histoire. Mais les jeunes de ton âge n'ont pas entendus parler du chef de cette famille. Il a disparus lors du dernier affrontement entre les Kuchiki et les Aizen.

-Sosuke Aizen, murmura Toshiro.

Les souvenirs le frappèrent de plein fouet, mais il n'en laissa rien paraître. Il s'assit contre la paroi, et inspira profondément. La chouette cligna de ses yeux d'ambres, et se remémora les informations qu'elle disposait sur le passé de Toshiro. Le jeune corbeau ne s'était pas retrouvé avec un œil-Buki par hasard. Mais elle ne s'attarda pas. Son but était de détruire les Aizen, et de réguler la Mafia. Il n'avait pas besoin de s'entendre dire ce qu'il savait déjà. Le marchand repris.

-Ce type était très jeune quand il à pris la tête de sa famille. Une vingtaine d'années. Mais grâce à la fabrication et au commerce des Buki, il ne lui a pas fallut longtemps pour devenir l'une des familles les plus puissante de la mafia.

Oui, pensa Yuki, mais cette famille n'existe plus. C'est pourquoi personne n'a jamais sus qui avait implanté ce Buki dans l’œil de Toshiro. Il n'a rien voulus dire, à personne.

-Après la disparition des Aizen, les Kuchiki ont récupérés tous leurs territoires. Le secteur de Volta où nous sommes, est à eux. Mais ils n'ont jamais rien compris …

Toshiro fronça les sourcils. L'intonation de l'homme était floue, chargée de rancune. La panique s'empara de lui. Il commençait à se demander si il n'aurait pas dus faire le chemin à pied. Il se releva, et posa la main sur le pommeau de son sabre. Mais n'étant sur de rien, malgré les cris de son instinct, il ne bougea pas. Yuki et lui échangèrent un regard, et la chouette glissa la tête sous la toile de jute. Elle s'envola dans un silence total, sans même un froufroutement. Le jeune garçon, lui, n'esquissa pas un geste. Le marchand continua.

-Le chef des Aizen disait que les armes servaient à rendre les hommes égaux. Avec une arme, même une femme ou un enfant peut rivaliser avec une grosse brute. Les armes permettent de combler la différence entre un gouvernement oppresseur qui détient tous les pouvoirs et une population qui se meurt de faim et de maladie. Les armes nous mènent vers un monde où tous les hommes sont égaux.

La carriole s'arrêta brusquement, et le garçon aux cheveux de neige entendis un petit clac dans son dos. Un frisson le parcourus quand il reconnus le bruit d'un pistolet. Il fit volte-face, et se retrouva nez à nez avec le canon argenté d'une lourde arme marqué d'un A entouré d'un serpent. Le marchand arborait un air froid, les yeux brillant de haine.

-Oui, nous faisions des recherches pour une noble cause.

Et il tira. Seuls les réflexes de Toshiro lui empêchèrent de mourir d'une balle entre les deux yeux. Il bondit hors de la charrette, et pensa un moment à s'enfuir. Les bruis de pas derrière lui le dissuadèrent. Il était encerclé. Le marchand sauta à bas de la carriole, et lui adressa un sourire fou.

-On dit que plus on à l'air gentil, plus on est une ordure, c'est vrai ? Railla Toshiro. À quatre contre un, un gamin qui plus est …

-Ton épée n'a pas l'air d'être un jouet, pourtant, rétorqua-t-il.

En effet, il avait dégainé, et la lame étincelait au soleil d'un éclat froid, se reflétant dans les prunelles de glace du jeune garçon. Il savait Yuki volant au dessus de lui, ses yeux-caméras enregistrant la scène. Il pouvait donc défigurer les hommes, les Black Raven du QG auraient toujours les images de la vidéo. Parfait.

-Qui êtes-vous ?

-Comme je viens de l'insinuer, nous faisions des recherches pour un rêve utopique. Nous sommes d'anciens membres de la famille Aizen.

À ces mots, le corbeau se tendis. La colère se déversa dans ses veines, et il sentit ses mains se resserrer sur le pommeau de son sabre. Il maudissait encore le pouvoir de ce nom sur lui, l'emprise qu'il exerçait encore. Il grogna, mais ne réussi qu'a déclencher un petit rire de la part de l'homme.

-Il y a encore quinze ans, nous travaillions ici …

Il fit un geste de la main pour désigner quelque chose sur la droite de Toshiro. Celui-ci tourna le regard très lentement, et en resta bouche-bée. C'était un immense hangar de fer rouillé, aux fenêtres murées. Les murs étaient décrépis, mais on apercevait encore un semblant de peinture blanche. Et, au dessus de l'énorme porte blindée, un symbole d'acier noir se détachait comme une goutte d'encre sur la neige. Un A, et un serpent sinueux s'enroulant autour. La vision du blason de la maison Aizen déclencha une telle rage dans le cœur de Toshiro, que tout devient sombre.

….......................................................

-Les Buki sont une force qui nous guide vers un monde où tout les hommes sont égaux.

L’étau de la voix mielleuse se resserra encore, et il haletait. Devant lui, droite, le visage rendus effrayant par la lumière verte, les yeux fixes, elle le regardait sans vraiment le voir. Les hauts parleurs grésillant, les néons versants leur lueur macabre, tout cela était trop pour lui.

-Un couteau qui ne coupe pas n'a aucune valeur, fit la voix. Elle semblait plus impatiente, plus … susceptible. Il en va de même pour une arme qui ne tue pas. Montre-moi quelle est ta valeur, petit.

-Je … je … tenta-il.

Mais peine perdue. L'autre avança un pied, puis, comme mue par une force surnaturelle, bondit vers lui, les mains tendues, paumes en avant. L'explosion secoua la salle. Il vit les flammes, le trou que la détonation avait laissé dans le sol, le regard brillant de la fille. La peau de ses mains étaient brûlée, abîmée, mais elle ne semblait même plus le voir.

-Je te le répète encore. Le perdant sera jeté aux ordures comme un déchet.

Elle bondit de nouveau. L'instinct le pris par surprise, et il sentit son sang se glacer dans ses veines. La douleur explosa dans son œil, et la glace couvrit le côté de son visage. Il repris lentement conscience de ce qui se passait. Elle gisait au sol, blanche sous les néons, petite si petite. Comme perdue sur le béton du sol. Le sang imbibait sa tenue blanche, et se rependait comme une mare autour d'elle. Il contemplas ses paumes. Le givre les faisaient étinceler, et le sang gouttait sur le sol, s'écrasant avec des ploc répétitifs. Il déglutit.

-C'est ça, la force ? Demanda-t-il à voix haute, mais personne ne lui répondit.

......................................................

Toshiro se pris la tête à plaine mains, la douleur lui broyant le crâne. Il devait lutter contre la vague de souvenirs menaçants de le submerger. Il haletait, et sentais la sueur froide couler le long de son dos et sur son front. La peur était revenue. Mais la rage la surpassait largement, et quand il releva le visage, l'ancien Aizen fronça les sourcils en sentant bouillonner la colère.

-L'idéologie des Aizen est grande et noble, fit-il cependant. Tu est un Black Raven, pas vrais ? On savait que tu rodait dans le coin. Tous le monde pense que les corbeaux sont des adultes, alors les Kuchiki ne t'ont pas remarquer, mais nous, si. Quoi de mieux pour continuer nos expériences ? Tu vas nous servir de cobaye !

Il releva son pistolet, et appuya sur la détente. La balle jaillis hors du canon, et fila vers Toshiro avec une forte détonation. Mais elle n'eus pas le temps de toucher le jeune homme. Sa lame vola, étincelante au soleil, et la balle se fendis, et les deux morceaux allèrent s'exploser contre le mur. Là, les yeux brillant de rage, le petit corbeau tenait son épée avec pour seul but la vengeance.

-Vous, cracha-t-il, vous allez regrettez d'avoir revivez de mauvais souvenirs.

Les anciens Aizen tirèrent tous de concert, mais Toshiro contra toute les attaques, virevoltant entre les balles, tranchant, esquivant. D'un bond, il abolit la distance entre lui et le prétendus marchand, mais l'un des homme tira juste à ce moment là. Obligé de se jeter en arrière, il grogna.

-Les Aizen on toujours traiter les gens comme de vulgaires objets. Ils perlent de leur idéologie comme si elle était merveilleuse, mais elle n'est bonne qu'aux ordures.

-Qu'en sait-tu, hurla le traître. Que connais-tu des Aizen, d'abord !

-Ce que je sais ?

Toshiro savait qu'en terrain extérieur, son pouvoir ne lui permettait pas de geler l'air comme dans son combat avec Karin, mais rien ne l'empêchait de l'utiliser contre les humains. Alors il inspira à font, et son sang devint aussi froid que de la glace fondue. Son œil vira lentement au blanc immaculé, tandis que le blason des Aizen apparaissait, noir comme la nuit. Noir sur blanc, un contraste saisissant. Les anciens mafieux se tendirent, tandis que le jeun homme aux cheveux décolorés brandissait son épée, maintenant recouverte d'une couche scintillante de givre. Un vent glacé décrivait des volutes paresseuses autour de lui, menaçantes.

-Je sais qu'une force, quelle qu'elle soit, n'est rien d'autre qu'une force. C'est tout.

Il bondit, mais les balles qui fondirent sur lui furent bloquées par les bourrasques. Le blizzard tenait les autres mafieux à l'écart du leader. Son sabre tranche net le Buki, et se posa presque délicatement sur la glotte du marchand. Il planta son regard vairon dans le sien, et articula soigneusement.

-Je retrouverais les types qui m'ont fait ça. Je retournerais contre eux toute la force qu'ils ont implantée en moi.

-Je vois, souffla le chercheur. Tu est donc un numéro renversé ! Un corps parfait, tu est exactement ce que le chef recherchait. Il disait que même les armes avaient leurs limites.

Il se tus, comme si il en avait trop dit. Mais Toshiro, qui savait que Yuki enregistrait tout, décida de le pousser au bout. Il apprendrait peut-être deux ou trois trucs qu'il ignorait encore.

-Continue.

-Une arme avait beau être sophistiquée et performante, si le corps de son utilisateur ne pouvait pas résister, alors elle était étiquetée « défectueuse », fit le chercheur d'une voix faible.

Il ne voulait pas continuer mais la pression du out de la lame sur sa gorge le décida aux aveux.

-Le chef est donc arriver à une conclusion. Il ne fallait pas adapter l'arme à l'homme, mais l'homme à l'arme. Il ne voulait plus fabriquer des armes, mais des hommes pour les armes. Pour cela, le corps humain devait devenir lui-même une arme. C'est ainsi que des Buki spéciaux portants un numéro inversé sont apparus.

-Ouais, je sais tout ça, le coupa Toshiro. Tu n'a plus rien à m'apprendre, j'en ai assez entendus.

Mais le traître semblait perdu, et dans ses pupilles se devinait une rancœur tenace. Il fusilla Toshiro du regard.

-Les recherches auraient donc continuer après la disparition du Chef ? Nous sommes des chercheurs des Aizen, alors pourquoi ne sommes nous pas au courant ?

Alors Toshiro sentit une autre présence, et un instinct animal lui souffla de reculer. Il sentit un souffle chaud sur son visage, et il sauta en arrière, mus par un réflexe puissant. Une boule de feu le frôla, et s'écrasa sur le traître. Son hurlement inhumain se fondit dans l'explosion, et tandis que la fumée montait jusqu'au ciel, Toshiro se figea. Il refusait d'y croire.

-Vous avez été jugés inutiles, fit une voix de féminine. Si tu veux vivre, alors montre ce que tu veux. C'est bien ce que dise les Aizen, non ?

Deux autres boules de feu jaillirent de nulle part, et carbonisèrent les chercheurs restants, avant même qu'il est pus faire le moindre geste. Un meurtre bruyant, certes, mais terriblement efficace. Toshiro laissa échapper un petit gémissement, mais n'eus pas le temps de bouger. Une silhouette enveloppée dans une cape très blanche se matérialisa devant le hangar abandonné, et s'approcha d'une démarche dansante du jeune garçon. Figer, il n'osait faire un geste.

-Et bien, j'ai eus raison de venir dans cette ville. Cela faisait longtemps, Shiro.

….........................................................

Le sang maculait ses habits blancs, gouttant de ses bras. La petite fille semblait morte, mais elle bougea, sans qu'il réagit. Le regard fixe, la peur lui comprimait le cœur. Elle redressa douloureusement la tête, et planta ses yeux dans les siens.

-Shiro, souffla-t-elle.

Mais elle ne pus rien dire de plus. Une marée de scientifique entra dans la pièce, et une grande partie d'entre eux se précipita sur elle. L'un d'eux, un dossier dans les bras, soupira.

-Il lui a complètement détruit le bras. Ce ne sera pas la peine de lui apporter des soins, monsieur.

Le haut parleur grésilla, et la voix mielleuse parla de nouveau. Mais il n'entendis rien. Les paroles résonnaient dans ses oreilles comme une langue étrangère. Il ne pouvait PAS voir entendus cela. C'était impossible. Impensable. Il voulus parler, mais rien ne sortit de sa gorge serrée.

-Comme je l'ai déjà dit, ce sont les règles, fit la voix. Jetez-la moi aux ordures.

...........................................................

Toshiro ouvrit grand les yeux. Son cerveau était vide, il n'arrivait plus à penser. Tout se concentrait sur elle, et sur ses prunelles chocolats qui le fixait, une joie malsaine peinte sur le visage. Sous ce masque enfantin, il reconnus la petite fille qu'il avait aimé comme sa sœur, autrefois.

-Momo …

-Et si nous reprenions là ou nous nous étions arrêté la dernière fois ? « Le perdant sera jeté aux ordures comme un vulgaire déchet ».

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