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Concours Fan-Fiction Univers J.R.R. Tolkien
 par   - 1487 lectures  - Aucun commentaire

Cet automne le service Médiathèques et Bibliothèque de Grasse organise un concours de fan-fiction sur le thème de l’univers de Tolkien.
Si vous souhaitez participer sachez que votre production ainsi que votre fiche d’inscription sont à remettre par voie postale ou électronique (communication.bibliotheque@ville-grasse.fr) à la médiathèque de Grasse avant le 31 décembre et qu’il faudra vous limiter à 8000 mots maximum. Vous retrouverez toutes les informations dont vous aurez besoin dans le règlement du concours disponible sur le site de la médiathèque https://www.mediatheques.grasse.fr


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Animes-Mangas

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Bleach

Black Raven Auteur: Edël Vue: 1223
[Publiée le: 2014-10-12]    [Mise à Jour: 2015-06-29]
G  Signaler Action-Aventure/Policier/Amitié Commentaires : 9
Description:
Lorsque les corbeaux commencent à chanter, la mort n'est pas loin.

Le monde a bien changé. La Mafia dirige le pays dans l'ombre, et la Mafia de l'Est et celle de l'Ouest se livre une guerre sanglante. L'une est pervertie par l'argent et use de sa force à des fins néfastes, l'autre pour protéger la population. Le Gouvernement à créé une branche secrète destiné à réguler les affaires mafieuses. Les Black Raven.

Toshiro est un garçon froid et mystérieux, au passé sombre et trouble. Il se retrouve plonger dans une guerre mêlant les Cinq Grandes Familles de la Mafia de l'Est, les clans de l'Ouest, et une menace pour le pays que tous pensaient éradiquée. La Famille Aizen, bien décidé à reprendre sa place, en temps que Reine de la Mafia.

SPOIL: ma fic ne se situe pas dans le monde de Bleach, il ni y a donc pas de spoil.
Crédits:
Les personnages appartiennent à Tite Kubo, mais l'univers est du manga de Shinta Fujimoto, Red Raven.
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Raven & Mafia

[3063 mots]
Publié le: 2014-10-12Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur Voici le premier chapitre de ma deuxième fic de bleach!!! je suis en train d'écrire une autre, mais celle-ci devrait aller plus vite.
N'hésitez pas à commenter, s'il vous plais !

Lorsque les corbeaux commencent à chanter, la mort n'est pas loin. C'est pour cela qu'ils sont détestés au plus haut point.


Il connaissait le credo de son ordre. Être détesté, il y était habitué. Son rôle était après tout de tuer, pourquoi il en aurait été différemment ? Il inspira à fond. Dissimulé dans l'ombre, posté sur un toit, il attendait sa cible. En fait, sa cible l'avait repérée, et la cherchait partout dans la ville. Il surplombait une petite ruelle en cul-de-sac, et les cinq hommes venaient de s'y engager. Le premier, un homme grand et musclé à la peau noire, chauve, avec des tatouages sur les pommettes, brandit un pistolet et se tourna en sa direction.

-Descend de là, sale corbeau, et vient te battre.

Il se releva, et se tint sur la corniche, son manteau noir volant au vent.

-Zommari Leroux, chef de la famille Leroux de la mafia de l'est …

-Ne crois pas pouvoir nous battre à toi tout seul !

Il n'eus aucune réaction, et dégaina son épée. Il la leva au dessus de sa tête.

-Conformément à l'avis de jugement émis contre vous, en qualité de quatrième bourreau, je vais exécuter votre sentence.

La lame fendit l'air. Le sang jaillis, et les corps tombèrent au sol, sans bruit. La nuit ne garderait aucun témoin de cette scène. Seule la lune, dans sa splendeur blanche, aperçus le visage de celui qui tua les hommes de la famille Leroux. Quand elle repense à ses prunelles glacés, elle ne peut empêcher son cœur de trembler de froid.


Chapitre 1 : Raven & Mafia


-Alors il paraît que le chef des Leroux s'est fait décapiter.

-Nous ne sommes pas à l'abri, nous non plus …

-Le chef nous à dit de nous méfier des visiteurs étrangers. Ne me dit pas que tu a les jetons !

-Pas du tout ! Mais à cause de ces types, la mafia ne peut plus faire son travail tranquillement. Ils traquent le crime et exécutent les sentences du Gouvernement. Ce sont de véritable instruments d'exécution.

Karin Kurosaki poussa un profond soupire. Les rumeurs allaient de bon train, et elle ne pouvaient pas faire trois pas dans la rue sans entendre des ragots sur les exécutions et la famille Leroux mise hors d'été de nuire en une nuit. Elle ne s'en plaignait pas vraiment, en fait. Les Leroux dirigeaient une petite part de la ville, près du territoire des Kurosaki, et ils allaient pouvoir la récupérer. En espérant qu'aucune autre mafia de la ville ne décide de faire la même chose. Elle grogna.

-Les Black Raven …

-Que chuchotez-vous, Mademoiselle Kurosaki ?

Elle se retourna vers la femme qui venait de lui parler. Une habitante des quartiers Kurai, sous la domination de la famille Kurosaki de la mafia de l'est, dans la ville de Saisho.

-Rien, rien.

La femme posa une main sur sa joue, et pris un air affligé.

-Avec toutes ces histoires de Black Raven, nous avons peur pour vous.

La jeune fille retint un soupire. Elle rejeta ses cheveux noirs derrière son épaule, et planta ses yeux de jais dans ceux de la femme.

-Ce ne sont pas des petits corbeaux qui vont nous faire peur !

Une lueur sceptique passa dans les yeux de la femme.

-Enfin, il me semble que vous avez des … bricoles en ce moment, alors.

Karin lâcha finalement son soupire. Elle n'aimait pas qu'on s'occupe de ses affaires familiales.

-Enfin, vous avez tant fait pour nous, Mademoiselle Kurosaki, si nous pouvions faire quoi que ce soit pour vous aider ?

Elle sourit. Les habitants savaient que la mafia n'aimait pas qu'on fourre son nez trop profond dans leurs histoires.

-Vos bonnes intentions nous suffisent amplement. En échange, vous pouvez compter sur nous pour assurer votre sécurité. Nous, les Kurosaki, faisons partis de la mafia. Notre travail est de vous protégez.

La femme arbora un air soulagé. Elle s'enquit ensuite de l'état de santé de la jeune fille, et partie, tandis que les habitants ayant assistés à l'échange lui lançaient des regards fiers. Elle inspira à fond. Les citoyens sont inquiets, pensa-t-elle. Un souvenir lui remonta en mémoire.

Elle penchait la tête pour apercevoir le bureau de son père. Un homme était agenouillé devant Isshin Kurosaki, et pleurait.

-Merci, Monsieur Kurosaki ! Sans vous, nous …

-Voyons, relevez-vous. Vous êtes un amis, et si je peut vous aidez, il est naturel que je le fasse. Nous sommes et resterons une famille.

Son père lui tandis la main, et aida l'homme à se relever. Il posa une main sur son épaule, et planta son regard dans celui de l'habitant.

-Protéger la population, tel est le devoir de la mafia.

Il faut que je le fasse, pensa-t-elle, ou bien je n'aurais aucune excuses pour mes ancêtres. Elle fit demi-tour, et s'engagea sur le chemin de sa maison. Elle décida de couper à travers une ruelle, et s'y faufila. Tandis qu'elle marchait, un bruit la fit lever la tête.

-C'est dangereux de se trouver là ou tu est.

Seuls ses réflexes l'empêchèrent de finir sous le garçon qui venait de tomber du toit. Elle fit un bond sur le côté, et se retrouva face à un jeune homme vêtu de noir. Il avait des étranges cheveux blancs comme neige, et des yeux bleus glaciers et un visage parfait mais froid. Il la regarda avec curiosité, mais ne dis rien. Elle fut subjugué par son regard, mais son air glacial la fit revenir à elle. Elle se retrouva évidemment à lui hurler dessus.

-Tu aurais put me le dire autrement ! Un « pousse-toi » suffisait !

Il secoua la tête et s’apprêta à répondre, mais un cris le coupa.

-Sale gosse, je vais t'apprendre à me frapper !

Deux hommes, très musclés, apparurent sur le toit. Ils avaient l'air en colère, et Karin aperçus un pistolet.

-Je n'ai rien fait de mal, répondit le garçon d'un ton tout aussi dénué de sentiment que sa personne. C'est vous qui avez voulus me racketter quand vous avez sut que je n'étais pas de la ville.

-Et mesure tes paroles, gamin ! Je ne vais pas y aller de main morte, avec toi !

Karin fronça les sourcils. Elle reconnaissait ces hommes, et leurs présence à Kurai ne présageait rien de bon.

-Vous êtes de la famille Grantz, n'est-ce pas ?

L'homme sembla alors se rendre compte d'elle. Il se tourna vers elle.

-Pardon ?

-Ici, c'est le territoire des Kurosaki. Ne venez pas jouer sur les plates-bandes des autres.

L'homme ouvrit grand les yeux, et éclata de rire.

-Encore une enquiquineuse, soupira-t-il.

L'autre fronça les sourcils.

-Et mais c'est …

Le premier le coupa, et sauta du toit en hurlant.

-Je vais vous apprendre à vous moquer de la mafia !

-Attend !

Il atterrit à côté de Karin, et pointa son arme sur la jeune femme. Il ne s'attendait sûrement pas à ce que la fine jeune fille lui allonge un coup de pied dans la mâchoire. Il s'écroula par terre, alors que le deuxième sautait à son tours. Karin attrapa le garçon par le bras et s'enfuie sans demander son reste. Elle courus dans les ruelles, cherchant à mettre le plus de distance entre eux et leurs poursuivants. Elle s'arrêta un moment à la porte d'une petite église, et vérifia que personne ne les suivaient. Haletante, elle poussa un profond soupire.

-Tu les as mis au défi, et maintenant tu t’enfuis. Tu avait l'air classe, mais là, ça détruit ton image.

Karin ouvrit grand les yeux, et fit volte-face vers le garçon.

-La ferme ! T'a pas compris qui tu as devant toi ! C'est la mafia monsieur, tu te ferait ratatiner !

Il fit la moue. Elle remarqua alors qu'il n'était même pas essoufflé. Comment est-ce possible, après une course comme celle-ci. En réalité, elle aurait put régler cette affaire rapidement, mais la présence du garçon compliquait les choses. La mafia n'aimait pas les témoins, surtout ceux qui assistaient à des combats armés, en plein milieu du quartier pacifié de la ville. De plus, les Grantz n'avaient pas ouvertement déclarés la guerre aux Kurosaki, et elle se devait de préserver la paix toute relative entre les familles mafieuses. Elle ouvrit la porte de l'église et pénétra à l’intérieur, tout en ruminant ses sombres pensées. Elle se laissa tomber sur un banc au premier rang, et le garçon se posta debout face à elle, les yeux rivés sur la porte. Méfiant, remarqua Karin.

-Bon alors, combien je te dois ?

Elle haussa les sourcils.

-Pardon ?

-Tu est de la mafia non ? La mafia n'aide pas les gens sans rien ne leur demander en échange.

Très calme, la jeune fille se leva, et s'approcha de lui.

-Je m'appelle Karin, et toi ?

-Toshiro, répondit-il après une hésitation.

Elle pointa le doigts vers sa poitrine.

-Écoute moi bien, Toshiro. Je ne t'ai pas aider. Je ne supporte pas les Grantz, et ils étaient sur notre territoire. De plus, nous les Kurosaki n'utilisons pas notre force comme cela.

Elle inspira a fond devant l'air froid de Toshiro. Et se prépara pour une leçon d'histoire.

-Ce pays a toujours été fragile, si bien que l'injustice et la corruption s'y sont vite installés. Les citoyens étaient traités comme du bétail, ils voulaient leur vengeance et et souhaitent que la justice revienne, impartiale et équitable. C'est pourquoi la mafia est née. Elle est la seule à pouvoir réaliser la volonté du peuple. Les gens de la mafia utilisent leurs force pour aider leur famille et leur amis, et pour protéger leur honneur. La force permet de protéger les autres.

Le garçon n'eus aucune réaction. Il haussa les épaules, tout en gardant son air impassible.

-Ben, avant de protéger qui que ce soit, tu devrait te confesser dans un isoloir. C'est pas bien de tremper dans la mafia.

Une veine apparus sur son front, et elle balança à la tête de Toshiro la première chose qui lui passa sous la main, un bout de papier.

-Mêle-toi de ce qui te regarde ! Et tu n'a rien écouter ce que je viens de te dire ?

Il esquiva la feuille et lui lança un regard étrange. Karin ne put l'interpréter, mais ces yeux lui donnèrent des frissons dans le dos. La température de la pièce sembla baisser de quelques degrés. Il rompis le contact visuel et Karin prit une grande inspiration. Elle n'avait même pas remarquer qu'elle avait cesser de respirer. Ses yeux de glace se posèrent sur la feuille roulé en boule.

-C'est quoi, cette feuille ?

-Un bout de journal. Tu n'en a pas vus en ville ?

Il la défroissa, et lus à voix haute son contenu.

- « Une lettre rouge à été retrouvé à côté de la tête coupée de Zommari Leroux. La lame de la condamnation à encore frappé, et maintenant dans la grande ville de Saisho. »

Karin se laissa tomber sur le banc.

-Ils ont finis par se montrer ici aussi …

Toshiro leva les yeux sur elle, demandant d'un regard des informations. Elle faillis refuser, mais s'y attela finalement.

-Commençons par le début. La mafia se divise en quatre partie. Les deux principales sont celle de l'Est et celle de l'Ouest. Celle de l'Est utilise sa force pour tuer, s'enrichir, et déclarent de sanglantes guerres de gangs. Celle de l'Ouest, dont fait partie les Kurosaki, utilise sa force pour protéger son honneur et sa famille. Pour lutter contre l'Est, le Gouvernement à créer une cour de justice renforcée, les Black Raven. Munis d'un avis de jugement, les Karasu apparaissent de nul part. Ils possèdent des capacités surnaturelles, qu'ils utilisent pour appliquer les sentences. Ils se servent de leur force uniquement pour réprimer une violence devenue trop excessive. Ils n'ont pas une once de pitié. Ce sont de véritables instruments d’exécution ambulants. « Tuer une personne pour en terroriser un millier », voilà leur doctrine.

Elle serra le point, et sentit une vieille rancune la saisir.

-Ils n'aident ni ne protègent personnes, alors pourquoi, on-t-ils plus de force que moi ?

Toshiro s’avança vers l'ange de pierre qui ornait le cœur de l'église. Il resta perdu dans ses pensées pendants un moment.

-Ce n'est pas en devenant forte que tu pourra changer quelque chose.

Karin bondit.

-Mais je n'ai d'autre choix que de …

-Une force n'est rien d'autre qu'une force. Tu dois toi-même te débrouiller pour construire l'avenir que tu désir. Il ne tient qu'à sois-même de se frayer son propre chemin.

Elle le contempla, ébahie. Que répondre à cela. Il planta son regard dans le sien, comme pour vérifier si elle avait bien capté le message. Le bleu la happa de nouveau. Karin ne pouvait s'en défaire, mais ne pouvait le supporter. C'était une sensation étrange, nouvelle, une fascination qui ne s'expliquait pas. Elle secoua la tête, et allait répondre, quand une explosion retenti dans l'église. La porte vola dans la salle, laissant apparaître trois hommes. Karin reconnus ceux qu'elle avait fuis, il y a de là quelques minutes. L'homme qu'elle avait frappé s’avança, un gros bleu ornant sa mâchoire gauche, les yeux fous.

-On vous retrouve enfin !

Le deuxième sourit. Sourire sadique et porteur de mauvaises nouvelles.

-Vous êtes notre cible, Mademoiselle Karin Kurosaki, deuxième chef de la famille Kurosaki !


Des coups de feu retentirent, et Karin plongea sous un banc. Et voilà, la famille Grantz déclarait officiellement la guerre contre la famille Kurosaki. Karin grogna, et se tourna vers Toshiro, qui était assit à côté d'elle.

-Tu vas bien ?

-La tête de la statue est tombée …

-Comment peut-tu rester aussi calme dans notre situation !!!

-Tu ne m'a pas dis que tu était une chef de la mafia.

-Pas eu le temps ! Et puis ce n'est pas trop le moment de discuter de ça !

L'homme s'avança dans l'église, et ricana.

-Tu devrait t’occuper de toi avant de t’inquiéter pour les autres. On doit en finir avec toi avant que tes hommes rappliquent !

Elle entendis des pas se rapprocher, et l'homme déclarer d'une voie grave.

-Tu n'est qu'un petit chef de pacotille, mais par respect envers toi, je vais te faire connaître le même sort que tes chers parents !

La surprise coupa la respiration de Karin. Elle suffoquait de rage, la peine et la haine croissant dans son cœur. Le coups de feu partit avant qu'elle n'est put faire un mouvement. Elle se jeta sur le côté, esquivant de peu une balle qui traversa le banc de pierre, et alla se figer dans le mur d'en face. La balle lui aurait perforée le crâne. Karin regarda le trou dans le banc, estomaquée. Ce pistolet n'avait pas une puissance ordinaire. L'homme posa son pied sur le bord du banc, et pointa son pistolet sur la jeune fille. Elle vit, sur le manche de l'arme, un blason. Il représentait un serpent entourant un joyaux gravé d'un A stylisé. L'homme ria.

-Je vois que tu reconnaît le symbole. Ce flingue est en effet un Buki. Il a été fabriqué par la famille de la Mafia Blanche Aizen, dont les membres sont réputés pour la fabrication d'armes clandestines. La puissance de leurs armes sont exceptionnelle. On dit même que les deux cents armes numérotées sont ensorcelées, tant leurs pouvoir est important.

Il se pencha vers elle, et pointa son pistolet sur sa poitrine. Karin ne bougeait plus, paralysé par la peur.

-C'est avec ces armes que l'on a tués ton père et ta mère. Puis tu as pris la succession avec ton frère et ta sœur, et tu est devenue notre cible. Un fois que tu sera morte, cette ville que tu as mise sur place tombera dans nos mains. Ton frère et ta sœur tomberons dans nos pièges, fous de rage de t'avoir perdus, et nous les tuerons. Ce sera une guerre pour la suprématie et la gloire pour la famille Grantz !

Karin vit le doigt de l'homme se resserrer sur la crosse de son pistolet, et arborer un sourire sadique. Puis un bruit le déconcentra, et il se tourna vers l'autel. Debout, les ailes de l'ange qui semblaient pousser de son dos, son manteau noir, ses mèches immaculés, se tenait Toshiro, l'air froid. Il pencha la tête sur le côté, et planta ses prunelles glacées dans celle de l'homme.

-Ou avez-vous trouvés ce Buki ?

-Reste en dehors de ça, petit …

-Savez-vous que le port de Buki sans autorisation est illégal ?

L'homme fronça les sourcils.

-Tu crois que la Mafia se préoccupe de ce qui est légal ou pas ?

L'air de la pièce baissa brusquement de température. Les membres de la famille Grantz se tendirent, devant l'énergie qui se dégageait du jeune homme.

-Savez-vous que le fait de dire que l'ont veux la guerre fait passer le statut de «en jugement» à «confirmé» ?

Karin sentit son sang se figé dans ses veines, tandis que Toshiro dégainait lentement, très lentement, une lame étincelante.

-Szayel Aporro Grantz, chef de la famille Grantz de la Mafia de l'Est, est suspecté de port d'armes illicites, et d'incitation au déclenchement d'un conflit armé. Les résultats de l’enquête ont révélées qu'il était un élément dangereux et néfaste pour la paix.

L'homme tira, mais le garçon fut plus rapide. Sa lame dévia la balle, et elle alla s'encastrer dans le mur. Le membre de la famille Grantz n'était pas Szayel, mais il savait que la cible de Toshiro était son chef. La voie de Toshiro résonna dans l'Église, comme un Jugement de Dieu.

-Par conséquent, je vais sans plus tarder exécuter sa sentence.


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