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Concours Fan-Fiction Univers J.R.R. Tolkien
 par   - 1964 lectures  - Aucun commentaire

Cet automne le service Médiathèques et Bibliothèque de Grasse organise un concours de fan-fiction sur le thème de l’univers de Tolkien.
Si vous souhaitez participer sachez que votre production ainsi que votre fiche d’inscription sont à remettre par voie postale ou électronique (communication.bibliotheque@ville-grasse.fr) à la médiathèque de Grasse avant le 31 décembre et qu’il faudra vous limiter à 8000 mots maximum. Vous retrouverez toutes les informations dont vous aurez besoin dans le règlement du concours disponible sur le site de la médiathèque https://www.mediatheques.grasse.fr


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Animes-Mangas

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Bleach

Asleep Auteur: hitsukarin Vue: 19343
[Publiée le: 2014-04-24]    [Mise à Jour: 2017-03-16]
G  Signaler Romance/Drame/Réflexions/Lemon Commentaires : 103
Description:
Elle n'avait pas prévue que ça se finirait comme ça. Elle avait de grand projet. Elle avait cru tout connaître de son avenir, or elle se trompait.
Karin a un secret.
Et elle n'a plus beaucoup de temps pour le dévoiler.

Hitsukarin.
Crédits:
Tite Kubo !!
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Chapitre 14 ~ Pour ce qui de l'avenir, il ne s'agit pas de le prévoir mais de le rendre possible...

[3936 mots]
Publié le: 2016-05-21Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)
Commentaire de l'auteur J'ai du retard. Beaucoup. Tellement. Oh. Mon. Dieu.
Désolée ?
J'ai déménagé, comme d'hab, j'ai eu des examens suivis d'une période de stage. Sans parler de mon job à côté.
J'espère tout comme vous que le prochain ne sera pas aussi en retard.
Je pensais publié deux chapitres, mais j'ai finalement regrouper le tout en un seul, tout en séparant quelques scènes que je mettrais dans le prochain chapitre. Désolée, vraiment. Et merci de suivre la mauvaise auteur que je suis.

Ichigo contemplait le ciel, distrait. Le bain, d'une chaleur agréable, le détendait comme jamais. Cela faisait un moment qu'il ne s'était pas sentit aussi bien. Entre les combats presque quotidien, ses ennemis, les Hollow et la fac, il n'en menait pas large. Il profitait alors du mieux qu'il le pouvait de ce moment de détente. Ce moment de calme plat, où rien ne pouvait le contrarier. Sa sœur allait bien, Yuzu souriait enfin à nouveau. Comme si quitter la clinique les avaient aidé à reprendre leur esprits, à se poser et à réfléchir enfin calmement.

Enfin, presque.

Pour son père, à ses côtés, ce n'était pas encore tout à fait évident. Il avait les yeux fermé et n'importe qui aurait pu croire qu'il dormait. Seulement, Ichigo voyait ses épaules tendu, ses sourcils froncés et ses doigts qui s'agitaient nerveusement.

Ichigo savait qu'il passait des heures entière devant des bouquins de cardiologie. Qu'il passait des heures au téléphone avec le docteur Naomi et d'autres collègues. Il savait aussi qu'il avait commandé plus de médicaments et de matériel médicale.

Son père, plus qu'il ne le faisait croire, souffrait de la maladie de Karin.

Le roux ne lui posa pas de questions, ni ne lui demanda d'arrêter. Aussi bien pour éviter de rompre le calme ambiant que pour éviter d'entendre ce qui le tracassait. Il ne voulait pas de mauvaises nouvelles en plus, il avait eu son quota pour les prochaines décennies. Mais plus parce qu'il savait,

que de cette façon, Ishiin se sentait moins impuissant et s'occupait comme il le pouvait pour que Karin ai les meilleurs soins possible.

Il se mit à regarder les nuages défiler. Le temps passait à une vitesse incroyable. Il ne comprenais pas toujours comment, ni même pourquoi, mais les choses changeaient.

Aussi stupidement que ça pouvait paraître, le blanc des nuages lui fit penser au petit-ami de sa sœur. Le changement le plus flagrant.

Jamais, ne serais-ce qu'une seule seconde, il n'avait imaginé ça possible. Que le capitaine de la dixième division, aussi froid qu'imperturbable, finisse par avoir des sentiments pour quelqu'un, encore moins pour l'une de ses sœurs.

Toshiro était ce genre de personne après tout. Le genre à tout faire pour ne pas être blessé. Se tenir à l'écart parce que, s'approcher de personnes signifiait aussi le risque de souffrir.

Cependant, il avait choisi de prendre soin de sa sœur, au détriment de ses propres sentiments. Parce qu'il était aussi ce genre de personne.

C'est pourquoi, dès le départ, il n'avait jamais émit d'opposition à leur couple. Karin était jeune, mais aussi très intelligente. Toshiro était fort et il saurait la protéger. Ils savaient tout les deux les risques que leur couple provoquait. La mort potentiel de Toshiro au combat. La mort probable de Karin suite à sa maladie. Une séparation douloureuse. Peut-être inévitable. Mais au delà de toute logique, et malgré tout ce qui aurait du les séparer depuis le début, ils étaient fait pour être ensemble.

Et ni Toshiro, ni Karin, ne mourraient aussi facilement. Toshiro, trop fort et trop têtu, et Karin, plus que jamais résolu à rester à ses côtés.

Ichigo savait que dans ce monde, le corps de Karin était bien trop faible. Mais dans l'autre, il savait qu'une âme avait une chance beaucoup plus faible de mourir d'une maladie. Il ne s'inquiétait pas de son futur. Il voulait juste arrêter de la voir souffrir, ce qui était sûrement un souhait irréalisable à l'heure actuelle. C'était inévitable.

Il retint un soupir.

Il n'arrive pas à penser à après. C'était impossible pour lui en ce moment. Un monde sans sa sœur, sans leur famille réuni comme toujours. Inséparable. Il ne la verra pas recevoir son diplôme de fin d'année, ni son passage à l'âge adulte, une fois à la fac. Il n'iront plus en vacance ensemble, plus personne ne sera là pour embêter leur père. Il ne la verra pas se marier, ni crée des amitiés importante au fil des années. Il ne la verra plus grandir, il ne la verra plus du tout.

Mais quand il pensait à Karin, il savait que pour elle s'était beaucoup plus difficile. Sans parler de la souffrance que provoquait sa maladie, elle, perdait tout. Sa famille, son monde, et son futur en tant qu'humaine. Son rêve de devenir médecin, de travailler aux côtés de son père plus tard. Elle n'assisterait pas non plus à leur évolution à tous. Le jour où il aura son diplôme, l'évolution de Yuzu, les bêtises de son père... Ou même ses futurs neveux.

Comment s'était-elle sentie à l'annonce de sa maladie ? Il n'avait jamais osé lui demandé. Il ne savait avec quel force elle avait pu passer deux ans à souffrir seule. Elle connaissait son avenir depuis le début, elle souffrait depuis bien trop longtemps.

Il n'aurait pu se résoudre à la voir mourir si Toshiro n'était pas à ses côtés. Peu importe les moyens qu'il aurait employés, il ne l'aurait pas laisser partir ou serait à nouveau entré par la force à la Soul Society. Il l'aurait retrouvé et ne l'aurait plus laissé seule. Même si il savait parfaitement que c'était impossible.

Mais elle ne sera plus seule. Il savait que Toshiro sera là pour elle. Il savait qu'il était fiable et lui faisait parfaitement confiance au point de lui laisser Karin à ses bons soins.

Il se sentait soulagé de le savoir à ses côtés. Bien sûr, il ne le lui avouera jamais.



*/*/*



Elle se réveilla pour la troisième fois dans ses bras quelques heures plus tard. Finalement, personne n'était venue les déranger et elle avait dormit la majeur partie de la matinée. Il allait bientôt être midi et elle se sentit soudainement embarrassée d'avoir dormi aussi longtemps.

Elle sentait de légères courbatures un peu partout sur elle et elle se sentait encore fatiguée, et elle se dit qu'elle avait vraiment repoussée les limites de son cœur cette nuit. Avec l'alcool, la tristesse et enfin...

Elle rougit. C'est vrai...

Elle l'avait fait.

C'était stupide d'avoir cette réaction qu'à cet instant, surtout qu'elle l'avait quand même provoquée, mais maintenant, totalement consciente de l'acte, elle se sentit rougir encore plus.

Il l'avait vu nue.

Ils l'avaient fait.

Elle se réprimanda intérieurement. Elle n'était plus une collégienne pour avoir ce genre de comportement... Sa timidité – qu'elle avait toujours tenté de cacher sous son masque impassible – ressortait nettement à présent.

Elle sentit la main fraîche de Toshiro se poser sur son front.

  • Tu es rouge... Et tu as une légère fièvre... Commenta t-il

Sa température était toujours un peu plus élevé, sa fièvre ne la quittant presque plus depuis son dernier rhume. Mais elle n'était pas contraignante, et elle s'y était habitué.

  • Je suis juste... Embarrassée... Avoua t-elle doucement, les joues cramoisies.

Il la trouva adorable. Un légers sourire en coin, il caressa doucement ses cheveux. Toujours allongée sur son torse, ni l'un ni l'autre ne s'étaient décidé à se lever.

  • Je vois... Murmura Toshiro, amusé.

  • Ne te moque pas...

  • Je ne me moque pas.

  • Menteur, bougonna t-elle, enfouissant son visage sous la nuque du capitaine.

Un léger rire brisa le silence. Un rire mélodieux, agréable. C'était sûrement la première fois qu'elle l'entendait rire. Pour de vrai.

Elle avait, jusque là, toujours eu droit à ses rictus amusés ou à ses légers sourires passagers. Elle eu l'impression de tomber amoureuse pour la deuxième fois.

Il enroula tendrement ses bras autour d'elle. Et elle releva doucement la tête pour regarder son visage. Il avait encore une lueur amusée dans le regard. Son regard se posa sur ses lèvres, et sans réfléchir, elle l'embrassa.

C'était devenue naturelle. S'embrasser, se toucher. Se parler, rire... Ou même être ensemble.

Il y répondit avec tendresse, et il restèrent encore de nombreuses minutes ainsi, profitant à nouveau l'un de l'autre. L'espace d'un instant, à nouveau, plus rien ne comptait.


*/*/*


Toshiro se passa une main dans les cheveux mouillé. Il se les sécha rapidement avait d'enfiler un jean et un sweat-shirt. Il avait pris une douche rapide, laissant Karin se reposer encore un moment. Elle ne s'était pas remise des efforts de la veille, et il était inquiet de savoir qu'il l'avait mise en danger. Il le savait pourtant.

Tout effort physique est proscrit. Quel qui soit.

Mais il avait beau le savoir, il n'arrivait pas décidément pas à le regretter, il était juste inquiet. Elle était précieuse pour lui, tellement qu'il en était presque surpris des fois. Elle était devenue une personne très importante dans sa vie, et il le savait depuis bien longtemps, avant même de comprendre ses sentiments.

Cette nuit avait été unique. Incroyable. Il n'avait pas de mots, et ne voulait pas en mettre. Cela n'avait fait que renforcer encore plus, si c'était possible, ses sentiments pour Karin. Il en avait apprit beaucoup sur elle.

Comme à quel point elle était fragile. Dans ses bras elle était si petite, si légère... La tristesse et la peur qu'elle ressentait face au futur, sa timidité surprenante et qui était impossible à remarquer au premier coup d’œil...

Bien qu'il l'avait déjà fait, il se la refit à nouveau. La promesse de toujours la protéger, quoi qu'il arrive. D'elle-même s'il le faut.


*/*/*



Assis dans un coin à lire un livre, Karin – entre ses jambes, contre son torse – à somnoler, ils passaient une journée paisible. Ishiin et Yuzu étaient sortit apparemment visiter les boutiques locales, à la recherche du moindre objet inutiles portant la marque de la ville à ramener en souvenir, et Ichigo et Rukia étaient apparemment occupés avec quelques Hollow. Contrairement aux Shinigami, les Hollow ne prenaient pas congés.

On lui avait donc laissé Karin.

Celle-ci, pas la moindre seconde dérangé par son sort, en avait profité pour rester tranquillement à ses côtés. Le visage paisible, elle avait finalement pratiquement dormit toute la journée.

Elle se réveilla quelques instant plus tard, alors que le soleil était sur le point de se coucher.

  • Tout va bien ?

  • Oui, merci.

  • Ça tombe bien, j'ai quelque chose à te montrer.

Il se leva, la portant dans ses bras au passages et se dirigea vers l'extérieur. Il enfila ses chaussures, son manteau, et enroula Karin dans le sien.

Il sortit et se dirigea tranquillement vers la forêt avoisinant l'auberge.

  • Où est-ce que l'on va ? Je n'ai pas mes chaussures ! Protesta doucement Karin.

Elle ne portait que ses grosses chaussettes, confortable à l'intérieur mais inadaptés pour l'extérieur.

  • Tu n'en as pas besoin. Je vais te montrer un endroit, nous y seront dans quelques minutes.

Il marcha doucement à travers la forêt, sans se presser. Karin enroula ses bras autour de son cou et posa sa tête sur son épaule. Se faire porter était tout aussi naturelle. Que ça soit son père, son frère, où même Rukia, elle était passé par les bras de tout le monde (dû à quand elle s'endormait dans le sofa du salon, ce qui arrivait bien trop souvent, sa fatigue l'emportant presque inconsciemment des fois).

Elle aimait être dans les bras de Toshiro. Son torse était ferme et chaleureux, et elle pouvait sentir son cœur battre sous elle. Elle se sentait à sa place, en sécurité, et comme toujours heureuse. Une minutes plus tard, ils se retrouvèrent complètement immergés dans la forêt. Il n'y avait plus que des arbres autour d'eux. Elle entendait quelques gazouillis d'oiseaux et l'éternel chant des cigales. L'air était chaud et humide, ça sentait l'herbe et le soleil. C'était apaisant. Il s'arrêta quelques instants plus tard, après avoir gravit un long chemin entre les arbres pour finalement déboucher sur le sommet d'une montagne.

Plus que la vue extraordinaire du coucher de soleil devant elle, elle remarqua tout le long de la montagne quelques centaines de myosotis, ondulant sous le vent, rendant la scène presque irréel.

Depuis qu'il avait vu cet endroit, il s'était dit que Karin l'adorerait. Et à en voir sa réaction, il n'avait pas du tout eu tord.

Des larmes se formèrent aux coins de ses yeux et le capitaine paniqua. Ce n'était pas du tout la réaction qu'il attendait de sa part.

  • Karin ? Tout va bien ?

Elle secoua la tête, son menton tremblant doucement sous sa lèvre inférieur et bredouilla ;

  • Merci, Toshiro.

Ces simple mots exprimait tout ce qu'elle ressentait. De la reconnaissance. Elle était persuadée qu'elle n'aurait pas l'occasion de voir un champs de myosotis. Même si ça avait apparu anodin pour Toshiro de venir jusqu'ici, elle en aurait été incapable. Cela lui aurait pris trop de temps et d'efforts.

Toshiro sourit tendrement. À nouveau, il revoyait la Karin adorable et timide qu'il semblait le seul à connaître.

  • Je m'étais promis de ne plus pleurer pourtant...

Un bonheur pur l'avait submergé, arrachant au passage quelques battement de cœur chaotique. Elle se tourna vers et attrapa ses lèvres. Passionnément, comme jamais elle ne l'avait fait à cause de sa timidité, elle l'embrassa en essayant de transmettre tout ce qu'elle ressentait. Elle ne pouvait pas le dire avec des mots, ou ça ne serait pas assez alors elle le fit avec des gestes.

  • Merci...

Elle se sentait heureuse, unique, comblée. Toshiro était parfait. Il la rendait toujours si heureuse sans même qu'elle ne le demande. Plus que de l'amour, elle l'adorait presque.

En souriant, il l'emmena près les fleurs. Il savait que ça la rendrait heureuse. Après le confessions de la veille, il y avait pensé. Il avait voulu effacer toute sa tristesse et ce moyen lui avait semblait parfait. Combien de fois l'avait-il vu, assise sur son lit à regarder son livre sur le langage des fleurs ? Et combien de fois avait-il surpris son regard incroyable mélancolique quand elle regardait les images des champs de fleurs ?

Si il avait appris une chose, c'est que Karin avait appris à aimer les fleurs. Son regard à présent pétillait, toute trace de tristesse envolé, et Toshiro sourit intérieurement. Elle avait vraiment voulu les voir sur place, et non pas à travers des livres ou des photos. Réaliser ce souhait pourtant si simple pour les autres avait longtemps été sa priorité, ces dernières semaines.

Ils se placèrent juste devant. Les rayons du soleils rendait la scène encore plus jolie. Toshiro la posa sur le sol puis l'enveloppa comme à son habitude de ses bras. Comme toujours, Toshiro étant assez grand, elle pouvait se poser tranquillement contre son torse sans le déranger. Il enveloppa ses mains des siennes. Sa main, plus grande que la sienne était douce et chaude et enveloppait complètement ses doigts.

Il avait vraiment grandit par rapport à l'époque où ils s'étaient rencontré. Ça l'étonnait à chaque fois qu'elle s'en faisait la remarque. Toshiro n'avait plus l'apparence d'un enfant. C'était même elle à présent qui paraissait plus jeune.

Elle mit quelques minutes à se remettre de ses émotions. C'était donc ici où Toshiro avait passait son temps la veille. Et la petite fleur qu'il lui avait ramené avait aussi été prise à cet endroit.

Son regard se porta au loin et un semblant de sourire fit son apparition sur ses lèvres. Cela faisait longtemps qu'elle n'était pas sortit. Passant ses journées au lit, ses distractions était moindres et le temps passait lentement. Elle s'ennuyait et à force, connaissait les recoins de sa chambre et même de la clinique par cœur. Alors elle était vraiment heureuse de pouvoir prendre l'air. Mieux, de pouvoir passer autant de temps avec Toshiro.

En y pensant...

  • Toshiro, tu as le droit de rester aussi longtemps sur Terre ?

Il hocha la tête.

  • J'ai expliqué les raisons de mon absences prolongés. Je prends rarement des vacances et la Soul Society est en temps de paix. Le commandant-général est d'accord avec ça. C'était étonnement... Facile.Et je soupçonne ton frère d'y être pour quelque chose.

  • Ichi-nii ?

  • Oui. Il a ce sourire idiot sur son visage, depuis quelques jours quand il me regarde. Comme si il était fière de lui.

Karin pouffa.

  • Ça lui ressemble bien !

Toshiro sourit et s'arrêta. Il aimait la voir sourire, être aussi insouciante. Il s'approcha et attrapa ses lèvres. Ce baisé n'avait plus rien d'innocents et durant plusieurs minutes, il s'embrassait avec insouciance. Comme si plus rien ne comptait, comme si ils étaient seuls au monde.

  • Tu sais, Toshiro...

  • Oui ?

  • Je t'aime.

  • Je sais.

Elle sourit, comme toujours après cette petite joute verbale habituelle.

Là, sur cette petite colline de montagne, elle aurait voulu que le temps s'arrête. Parce que c'était sûrement le temps, son pire ennemi. Car avec le temps, son cœur s'affaiblissait, et les défenses de son corps avec. Et que si ça continuait comme ça, cette paix qu'elle ressentait à présent était bientôt menacé.

Comme à son habitude, elle décida d'arrêter d'y penser. Elle se focalisa sur la chaleur de son corps, sur la légère brise printanière, et au petite fleur d'apparence fragile mais rebelle, qui continuait de pousser malgré tout.



*/*/*



Karin était resté un long moment à regarder les myosotis danser au gré du vent, confortablement installé dans les bras de Toshiro, jusqu'au coucher du soleil. Sur le chemin du retour, sur le dos de Toshiro, Karin se sentait légère. Elle venait de voir l'un de ses derniers souhaits se réaliser.

  • Il ne reste plus qu'un gros repas et un un bain de minuit, n'est-ce pas ?

Elle pourrait tout aussi bien s'arrêter là et n'avoir aucuns regrets. Elle était suffisamment heureuse. Mais elle voulait passer plus de temps à défier les lois de son corps tout en passant du bon temps avec ses proches.

  • Tu t'en rappelle ? Demanda t-elle.

  • Bien sûr.

Elle esquissa un sourire.

  • Je n'ai pas le droit de manger que des légumes, soupe ou autre truc de ce genre, très équilibré. J'aimerais vraiment manger n'importe quoi une dernière fois. Un gros beignet au chocolat ou des tonnes de pâtisseries... Me remplir le ventre comme je ne l'ai jamais fait.

  • Ton père sera ravi de t'aider.

  • Ça, j'en doute pas une seconde... S’esclaffa t-elle. Pour ce qui est du bain de minuit, je voulais le faire au moins une fois dans ma vie. Mais je sais que c'est impossible. Le risque de tomber malade est bien trop élevé. Je ne veux pas aggraver ma situation plus qu'elle ne l'ai déjà. Il faut que je profite du temps qu'il me reste avec ma famille un maximum.

  • Alors on le fera. Un jour.

Elle hocha la tête avant d'enfouir son visage dans sa nuque.

Quelques minutes plus tard, ils arrivèrent à l'auberge. Durant leur ballade, ils n'avaient vu personne et s'étonnait à présent du bruit qui régnait dans l'auberge. Bien que faiblement fréquenté à cette époque de l'année, il n'était cependant pas rare d'y croiser du monde.

C'est d'ailleurs un peu plus loin dans le couloir qu'ils croisèrent son père et son frère, sortant du bain.

  • Bonsoir les jeunes ! Rien de tel qu'un bon bain... Dépêchez vous d'y aller avant le dîner, conseilla le paternel en souriant.

Ichigo nota que toute sa tension dû à son inquiétude, auparavant palpable avait disparu. Ou peut-être la dissimulait-il devant Karin ? Le roux passa une main dans ses cheveux. Il fallait avouer que Karin semblait avoir bonne mine. Même si elle restait pâle, ses cernes étaient moins visible, et elle semblait presque en parfaite santé. Mieux, elle semblait heureuse. Il sourit lui aussi. La voir comme ça, hors de son lit et avec un visage serein le rendait de bonne humeur.

  • Vous avez passé la journée en amoureux ? C'est mignon... C'est beau la jeunesse... Fit Ishiin, amusé.

Toshiro leva les yeux au ciel, et aurait l'air agacé si il n'y avait pas cette lueur douce au fond du regard. Ishiin rit grassement avant de se retourner et d'aller dans leur chambre. Ichigo soupira et croisa les bras.

  • Ne faite pas attention. Ça doit être l'âge...

  • Je t'ai entendu ! Résonne la voix de leur père dans le couloir.

  • Au moins, ses oreilles vont bien... Fit Karin.

  • Je t'ai aussi entendu, fit à nouveau Ishiin.

  • Oui, contente que l'âge ne t'ai pas encore volé ton ouïe.

  • Moi aussi... !

Karin ne répondit pas et soupira, amusée.

  • Quoi qu'il en soit, continua le roux en ignorant comme à son habitude son père, Matsumoto nous as rejoint. Elle est dans la salle de jeux avec Yuzu.

Toshiro grogna, ce qui fit sourire le Shinigami remplaçant. Si il suivait son intuition, une fois que Matsumoto aura bu, elle sera ingérable, et combiné avec Ishiin, ça allait être un combo maléfique. Toshiro avait déjà mal à la tête en pensant à la soirée qui se profilait. Karin eu la même réaction et passa une main dans ses cheveux, déjà fatiguée.

  • Au moins, elle est venue seule. Essayons de voir le bon côté de choses...

Toshiro hocha la tête.

  • Tu as raison.

  • À ce propos... Commença Ichigo.

Karin et Toshiro échangèrent un regard.

  • Urahara et Yoruichi sont de la partie dès ce soir.

  • Oh non... Ça peut pas être pire... Gémit Karin. On devrait peut-être cacher les bouteilles d'alcool... ?

  • Impossible. Ils doivent avoir un stock assez important ici... Fit Toshiro en soupirant à nouveau.

Ichigo eu un rire nerveux.

  • Si tu veux mon avis, il faudrait juste s’éclipser juste après le repas. J'ai entendu parler de « fabrication maison » de la part de Yoruichi.

  • Pas moyens de limiter les dégât, donc.

La brune haussa les épaules.

  • On n'y peut plus rien.

Ichigo sourit.

  • Urahara a prévue de ramener des feux d'artifice avec lui. Il en a pleins, dans sa boutique. De quoi largement tenir la soirée. Yuzu et Rukia sont ravies.

  • Au moins, on ne sera pas obligé d'assister au spectacle néfaste et pathétique de l'alcool sur eux, grogna le Capitaine.

Karin ne pu s'empêcher de rire.

  • Tu as l'air de t'y connaître...

  • Disons que Matsumoto a beaucoup d'expérience dans le domaine...

  • J'en doute pas. Au faite, un message de la Soul Society... Fit Ichigo.

Il s'arrêta soudainement et regarda dans la direction de Karin. Celle-ci leva les yeux au ciel.

  • J'ai compris. Je vais aller dans le bain de toute façon...

Elle leur sourit avant de marcher vers sa chambre.

Elle était sûr d'une chose : cette soirée allait vraiment être mouvementé.










Commentaire de l'auteur J'espère qu'il vous a plu. Il est calme. Comme avant la tempête, haha.
à bientôt !
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