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Concours Fan-Fiction Univers J.R.R. Tolkien
 par   - 1964 lectures  - Aucun commentaire

Cet automne le service Médiathèques et Bibliothèque de Grasse organise un concours de fan-fiction sur le thème de l’univers de Tolkien.
Si vous souhaitez participer sachez que votre production ainsi que votre fiche d’inscription sont à remettre par voie postale ou électronique (communication.bibliotheque@ville-grasse.fr) à la médiathèque de Grasse avant le 31 décembre et qu’il faudra vous limiter à 8000 mots maximum. Vous retrouverez toutes les informations dont vous aurez besoin dans le règlement du concours disponible sur le site de la médiathèque https://www.mediatheques.grasse.fr


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Animes-Mangas

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Bleach

Asleep Auteur: hitsukarin Vue: 19347
[Publiée le: 2014-04-24]    [Mise à Jour: 2017-03-16]
G  Signaler Romance/Drame/Réflexions/Lemon Commentaires : 103
Description:
Elle n'avait pas prévue que ça se finirait comme ça. Elle avait de grand projet. Elle avait cru tout connaître de son avenir, or elle se trompait.
Karin a un secret.
Et elle n'a plus beaucoup de temps pour le dévoiler.

Hitsukarin.
Crédits:
Tite Kubo !!
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Chapitre 6 ~ L'éphémère possède un charme d'une brûlante tristesse.

[2794 mots]
Publié le: 2014-12-01Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)
Commentaire de l'auteur Me revoici pour encore un nouveau chapitre. Deux d'un coup, c'est rare mais ça fait du bien ! ^^
J'espère que vous avez aimé le précédent et que vous aimeriez celui-ci...

Ichigo était assis sur un muret, de ceux qui longeait la fac, réfléchissant sur un problème de math mais sans y parvenir. Il se sentait confus.

À ses côtés, Inoue, qui suivait presque les même cours que lui, s'étant aussi spécialisée dans la médecine, et Ishida, qui suivait des cours d'économie mais qui les avait rejoint durant leur pauses.Chad n'était pas venu en cours, ayant apparemment attraper une angine. Lui qui venait d'un pays chaud, il avait encore du mal avec les hivers qui pouvait se faire rude à Karakura.

  • Tu as besoin d'aide ? Fit Ishida, un sourire moqueur au lèvre

  • Pas besoin ! Se vexa Ichigo

  • Euh... J'aurais besoin d'aide... Fit Inoue en se grattant l'arrière du crâne, un sourire d’excuse aux lèvres

Ishida soupira mais sourit et alla l'aider. Il était en plein dans l'explication d'une formule quand le portable d'Ichigo sonna.

  • C'est qui... ? Fit Ishida en voyant de Ichigo ne répondait pas

  • Yuzu. C'est bizarre, elle ne m'appelle jamais à ces heures-ci habituellement, elle sait que je suis en cours.

  • Quelque chose à dû arriver... Fit Inoue

Avec hésitation, il décrocha. Il avait peur de cet appel. En vérité, il avait cette crainte qu'on l'appelle et qu'on lui annonce une mauvaise nouvelle. Depuis qu'il savait pour Karin, cette crainte ne le quittait plus.

  • Oui... ?

  • Onii-chan ! C'est Karin !


*/*/*


Quand elle se réveilla, elle vit un plafond blanc, qu'elle reconnaîtrait entre milles. Celui de la clinique. Elle mit quelques seconde à se rappeler. Puis quand tout lui revint, elle soupira tristement. Elle n'avait même pas pu finir sa journée, et elle constata que malgré sa sieste, sa fièvre n'avait pas baissé.

Son poignet droit était prit d'assaut par des transfusions. Une grosse couverture était sur elle. Elle n'arrivait pas à se lever. Son corps lui semblait si lourd... Elle entendit des bruits de pas et son père apparu dans l’entrebâillement de la porte. Il lui sourit et alla s'asseoir sur une chaise à ses côtés.

  • Nous devons parler, Karin... Fit sérieusement son père, en lui caressant doucement les cheveux

Elle leva les yeux vers lui.

  • Naomi-sensei vient de s'en aller... On en est arrivé au même constat. Ton corps s'affaiblit et le temps n'est pas le meilleur... Tu va devoir rester un moment au lit... Je suis désolé Karin, mais... Tu va devoir arrêter l'école un moment.

Son cœur se serra. Elle ferma les yeux un moment...

  • Tu le savais... N'est ce pas... ?

  • Oui... Mais je voulais juste encore un peu de temps.

Il pris la main de sa fille entre les siennes.

  • C'est juste quelques temps... Avec un peu de chance...

  • Ne me mens pas... Le gronda gentiment Karin

Elle soupira.

  • Mon corps à tenu longtemps. Je savais que cela arriverait tôt ou tard...

Elle le savait, c'est pourquoi elle leur avait tout révélé.

  • Yuzu est inquiète. Je lui ai dit que tout allait bien et de rester en cours.

  • Je vois...

Elle baissa les yeux. Il posa une main sur son front.

  • Ta fièvre ne baisse pas... constata t-il en fronçant les sourcils

  • Je suis désolée... Murmura Karin

Peut-être était-ce la fièvre mais des larmes brûlante vinrent se loger aux bord de ses paupières.

  • Je te cause toujours tellement de soucis... Murmura t-elle

  • Ce n'est pas un problème. Tu dois compter sur nous, Karin. Nous sommes une famille... Et tu es ma fille adoré... Répondit-il en la regardant tendrement.

Elle lui fit un sourire triste. Il l'attira d'une main contre son torse et lui caressa le dos.

En y pensant la dernière fois qu'il l'avait fait, Karin venait de perdre sa mère.



*/*/*


Elle se sentait vraiment mieux. Il n'y avait plus de douleur. Elle pouvait souffler. Elle ouvrit les yeux, et tomba nez à nez avec les grand yeux noisette de son frère. Inoue lui sourit gentiment et elle vit qu'un sorte de barrière orangé l'entourait. C'était tellement agréable...

  • Tu va mieux ? Fit Ichigo

Il la regardait avec un regard terriblement triste.

« Ne me regarde pas comme ça... » aurait-elle voulu lui dire.

  • Oui... Merci... Fit faiblement Karin

  • Tu as besoin de quelque chose ?

Elle réfléchit.

  • Yuzu...

  • Elle est partit se coucher. Elle a veillé sur toi toute la soirée...

  • Quel heure est t-il... ? Fit Karin en voulant se redresser

  • Vingt-trois heure trente... fit t-il doucement en la rallongeant

  • Je n'ai pas vu le temps passer... s'excusa t-elle

Il lui caressa la joue et secoua la tête. La barrière orangé cessa.

  • Ça devrait aller, maintenant, sourit Inoue

Le mal de tête de Karin avait disparu et sa fièvre n'était plus là non plus. Il ne lui restait plus qu'une immense fatigue. Elle se demandait comment elle pouvait être autant fatiguée après avoir dormi aussi longtemps.

Quand plus tard, ils sortirent de la pièce, et que Karin fut enfin seule avec elle-même, elle pensa à tout ce qui c'était passé durant cette journée qui avait pourtant commencé normalement.

Karin se permit de craquer. Elle sentit des larmes brûlante couler le long de ses joues. Elle plaqua ses deux mains sur sa bouche pour atténuer ses sanglots. Elle ne su combien de temps elle pleura, des minutes, peut-être, voire même des heures.

Elle se rappelait encore, le jour de ses douze ans, où elle avait avoué à sa famille son rêve de devenir médecin à son tour pour pouvoir ainsi reprendre à son tour la clinique. Comme un moteur, un but dans sa vie, elle avait tout mis en œuvre pour le concrétiser. Ses résultats lui avait permis de rentrer dans un bon collège, puis dans un bon lycée. Elle se rappelait aussi le jour où elle avait mit son uniforme pour la première fois. Elle avait alors ressentit une tel fierté !

Même si elle savait que son rêve ne pouvait jamais devenir réalité, la violence de son chagrin l'étonnait. Elle le savait mais pourtant...

C'était fini.

Vraiment fini.


*/*/*


Plongée dans la pénombre, une silhouette se découpait. C'était le beau milieu de la nuit, et la clinique était entièrement silencieuse. Il la regardait, elle qui semblait si petite sous cette grande couverture. Sa respiration était régulière, lente. Ses long cheveux noir ondulé encadrait son visage, ce qui accentuait le contraste avec sa peau aussi blanche que de la porcelaine. Il pensait qu'elle était vraiment belle. Elle ne s'en rendait pas compte, ce qui faisait vraiment son charme.

Il se remémorait parfaitement l'époque, pas si lointaine où ils étaient amis. Il se rappelait aussi qu'il avait fallu qu'il coupe tout lien, leur relation étant pour lui trop ambiguë. Pour lui qui était capitaine, ça aurait était trop dangereux pour elle de rester à ses côtés. Si la Soul Society serait parvenue à le découvrir, ils auraient sûrement tout les deux encouru une peine similaire à la mort. Tomber amoureux était une faute grave, punie sévèrement par la chambre des 46.

Mais il allait souvent la voir, sans qu'elle ne le sache. Il l'observait de loin, la seule chose que le capitaine Hitsugaya se permettait. Pas plus.

En l'observant, durant ses brèves voyage sur Terre, il avait pu la connaître davantage.

Au lycée, il pouvait voir à quel point elle était appréciée. Populaire pour sa beauté et son intelligence, tout comme sa sœur, tout le monde connaissaient les jumelle. L'une douce et chaleureuse, l'autre tout son contraire, affichant un visage neutre, mais qui était étonnement gentille. Il s'était rendu compte qu'elle ne laissait personne l'approcher, si ce n'est que sa famille.

Tout comme à l'extérieur, où elle aidait ses voisins âgés à faire des taches simple comme du jardinage ou de la lecture durant ses temps libre, et où elle aidait les enfants du quartier dans leur devoirs quand leur parents était occupés, elle n'attendait rien de plus et cela lui semblait naturelle. Il n'avait pu l'aimer qu'encore plus, sans jamais pouvoir le lui avouer.

Il s'assit près d'elle. Pour la première fois depuis plus de trois ans, il l'approchait. La nouvelle de sa maladie lui avait causé un choc, il ne savait plus comment réagir. Il se redressa.

  • Matsumoto... Soupira t-il

  • Oups, vous être vraiment trop fort à ce jeu, Taicho !

  • C'est une faute grave que de cacher sa présence à un supérieur... Quoi qu'il en soit que fait tu ici... ?

  • Je pourrais vous demander la même chose...

Il lui jeta un regard noir. Elle détourna les yeux amusée.

  • Je suis venue vous dire que c'est votre chance...

Elle sourit. Elle s'était toujours dit que son capitaine irait bien avec Karin... Bien qu'au début c'était juste pour le taquiner, elle avait remarqué au fil du temps les regards qu'ils s'échangeaient parfois quand ils se croisaient, et aussi la distance qu'il tenait à respecter avec elle. Elle n'y avait pas vraiment prêté attention ; après tout, Karin était humaine et elle savait que leur relations resterait purement amicale, mais maintenant, ça changeait la donne.

Elle pensait aussi que Karin était ce qu'il fallait à son capitaine pour qu'il se sente moins seul et découvre enfin ce qu'était l'amour. Tout comme elle est Gin, autrefois... Leur relations avait toujours était ambiguë mais elle savait parfaitement que ça avait toujours été, au fond, de l'amour... Malgré la douleur qu'elle avait pu ressentir par le passé, elle se souvenait encore du bonheur qu'elle avait ressentit à chaque fois qu'il était simplement à ses côtés.

En y réfléchissant bien, elle n'avait jamais vu son capitaine avec une femme du Seireitei, discret comme il était, mais étant aussi toujours concentré sur son travail... Karin pouvait peut-être le rendre heureux et moins seul. Elle avait le don de toucher le cœur des gens, tout comme en était capable les Kurosaki après tout. Il l'interrogea du regard.

  • Il est évident qu'il ne lui reste plus beaucoup de temps... fit t-elle avec un regard désolé. Plus rien ne vous empêche de rester loin d'elle.

Il se retourna.

  • Attend un peu, comment est-ce que...

  • Ne croyez pas que je n'ai pas remarqué vos voyages occasionnelle ces dernières années... Minauda t-elle

Il soupira derechef. Foutu Matsumoto.

De toute évidence, il ne pouvait plus le nier.


*/*/*


Redressée sur son lit, à la clinique, elle regardait les flocons tomber doucement. Elle posa une main sur sa poitrine. Elle pouvait sentir les battements irrégulier et faible contre sa paume. De toute évidence, elle ne pouvait pas sortir. Mais elle nourrissait l'espoir de faire un bonhomme de neige, en faisait bien attention de se couvrir. Elle se décida d'attendre Yuzu. Elle adorait tout comme elle cette période de l'année et elles le faisaient toujours ensemble, comme une tradition.

Son regard s'illumina. Elle pourrait aller la chercher ! Un petit tour ne lui ferait pas de mal – du moins elle essayait de s'en convaincre – et elle était à dix minutes du lycée. Elle partit en vitesse mettre son manteau -sur son pyjama-, ses gants et sa grosse écharpe blanche. Ses cheveux était détaché et elle ne trouvait plus son bonnet. Elle prit un parapluie à la place. Elle prit soin de fermer la porte et rangea ses clés dans sa poche.

La ville était entièrement décoré par des décorations de noël. Tout brillait et cela rendait encore plus beau avec le paysage presque entièrement blanc. Elle était heureuse de prendre l'air.

Elle pouvait voir les volute de vapeur à chaque fois qu'elle respirait, se former et disparaître. Et elle entendait aussi les légers craquement qui s'opérait à chacun de ses pas sur la neige. C'était agréable...

Le parapluie lui donnait l'impression de la protéger et de l'isoler du monde extérieur, tant il était imposant. Sous lui, elle voyait à peine à plus de quelques mètres et elle se repérait grâce au sol.

C'est pourquoi, elle ne remarqua pas tout de suite que son frère était devant elle, et visiblement furieux et inquiet. Derrière lui, Matsumoto, Rukia et Toshiro la regardait, surpris.

Ichigo s'avança rapidement vers elle et la drapa soudainement de son propre gilet. Bien que son parapluie la protégeait de la neige, il ne la protégeait pas des bourrasques de vent qui prenait un malin plaisir à faire virevolter ses longs cheveux ondulé dans tout les sens et à la faire frissonner à travers son manteau.

  • Sortir comme ça... Mais à quoi tu pense ?!

  • C'est juste un petit tour... fit doucement Karin

Elle sentait déjà une culpabilité familière lui tordre le ventre. Alors qu'elle s’efforçait du contraire, elle l'avait encore inquiété... Il la regarda un moment, reprenant son calme. C'est vrai, se reprit t-il, il était trop inquiet...

Avec un sourire mi-chaleureux, mi-triste – dont Ichigo était le spécialiste – , il lui répondit ;

  • Tu as raison... Désolé...

Il avait eût si peur quand il l'avait vu, seule et à peine couverte avec ce temps, qu'il n'avait su comment réagir.

Le moindre rhume pouvait être une épreuve pour Karin. Son cœur était bien trop fragile, et elle n'avait pas les mêmes défenses immunitaire qu'une personne en bonne santé. Déjà, il voyait que Karin était bien plus pâle que la dernière fois qu'il l'avait vu, une heure plus tôt.

  • Je vais bien, lui assura t-elle doucement,

Cependant, force lui était d'admettre qu'elle se sentait beaucoup mieux avec le gilet de son frère sur elle. Elle ne s'était pas rendu compte qu'elle avait eût si froid. Ichigo soupira, mal à l'aise.

  • Rentrons... fit t-il

  • Pourquoi ne pas aller boire un bon chocolat chaud avant ? Proposa Matsumoto, enthousiaste

  • Mais... Commença le roux

  • Tout ira bien ! Hein, Karin ? Fit Rukia

Celle-ci hocha la tête en souriant.

  • C'est à plus de trente minute d'ici !

  • Nous sommes des Shinigami ! Fit Matsumoto en rejetant son argument de la main

  • Ce n'est donc pas un problème ! Termina Rukia

  • Taicho ! Vous devriez prendre Karin...

Toshiro regarda sombrement sa vice-capitaine, mais celle-ci ne semblait pas s'en soucier le moins du monde.

  • Je peux la prendre, affirma Ichigo

  • Non, je suis dans mon Gigai, tu dois me porter, fit soudainement Rukia

  • Hein ? Fit Ichigo surpris

  • Sinon je révèle Tu-sais-quoi... fit t-elle en fronçant les sourcils

La rousse tapa dans ses mains, ravie.

  • Oi ! C'est une menace ? Et de toute façon je t'ai dit que je ne regarde vraiment pas ce genre de chose !

  • Arrête de nier. Ça ne marche pas avec moi, fit Rukia, blasée

Tandis qu'il se disputait, Toshiro s''était approché de Karin. Celle-ci avait plié son parapluie, qu'elle gardait dans ses bras.

Il ragea. Mais à quoi pensait Matsumoto ? Et de toute évidence, la Kuchiki était aussi dans le coup... Mais force lui était d'admettre qu'il n'en voulait pas vraiment à Matsumoto. Il soupira.

Il l'a prit souplement dans ses bras. Elle était légère, et son corps chaud contre le sien le fit presque frissonner. Il n'aimait vraiment pas la chaleur, mais il fallait croire que la sienne était une exception.

Ses cheveux lui frôlait le visage et il pouvait sentir son shampoing. Une odeur de jasmin se répandit soudainement dans son air. Il sentit le cœur de Karin s'affoler et il vit ses joues rougir. Son masque d'habituel indifférence ne tenait plus place, apparemment... Il sourit presque ; ainsi, il n'était pas le seul à être troublé...

  • Merci... Balbutia t-elle, gênée

Il hocha le menton pour seul réponse.

  • Allons-y... fit t-il, ce qui eu pour effet d'arrêter la chamaillerie entre Ichigo et Rukia

D'un coup de Shunpo, ils se retrouvèrent à voler de toit en toit. Karin sourit. C'était grandiose. Mais ce qu'il l'était encore plus était sûrement la proximité qu'elle partageait avec Toshiro.

Toshiro, lui, ne pouvait détacher son regard du visage ravie de la brune dans ses bras. Elle ne s'en rendait pas compte, trop occupée à regarder le paysage, complètement admirative.

Il repensa aux mots de Matsumoto, la veille. Elle avait raison. Il devrait vraiment lui dire. Qu'importe sa réponse, car maintenant, il avait le droit.

Le droit de l'aimer.





Commentaire de l'auteur J'écris la suite, que j'espère publier rapidement ! Je suis hyper inspirée !
J'attend vos commentaire mais surtout vos avis !
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