
Titre : Trente ans de jeunesse
Auteur : San
Déclaration : Bon, pour me changer les idées j’ai décidé d’écrire cette fic un tantinet nawak, dont j’avais évoqué le scénario à Ryû pour rigoler. Finalement c’est pas si drôle que ça, j’suis pas faite pour le nawak XD
Le titre n’a pas trop de rapport, mais les Dir ont aux alentours de trente ans p’is… Voilà quoi. J’ai utilisé des phrases de Lofofora, pour rappeler que c’est un d’mes groupes préférés quand même u.u/ Longue vie à eux !
Disclaimer : Les quatre filles m’appartiennent, les Dir non. Pour pas me casser la tête pour les prénoms, j’ai utilisé ceux des sept nains mais transposés au féminin, comme je l’avais déjà fait dans un écrit (on change pas une équipe qui gagne, que voulez vous u.u).
Ceci est à prendre au second degré !
Ecoute papa, petite fille,
Quand papa te dit "sois gentille"
(Macho Blues)
Dormeuse éteint la lumière de sa chambre, son temple, le tréfonds de sa vie privée. Sur les murs, des posters constituent la preuve de son penchant et de sa considération envers un groupe de rock japonais faisant fureur dans l’étroitesse de son cœur n’étant pas encore capable d’aimer un quidam palpable. Elle ferme sa porte à clef, établissant par ce fait une frontière entre sa personne et les membres de sa famille. Un peu anxieuse et presque honteuse de ce vice si exultant et alléchant, elle avance vers son ordinateur, semblable à un animal aux aguets, s’apprêtant à goûter à un fruit peut être pas aussi défendu que celui prisé par Eve mais parfois immoral.
La page Internet met du temps à s’ouvrir, Dormeuse s’agace. Quand elle le peut enfin, elle tape l’adresse de ce site qu’elle hante tous les soirs depuis que l’ordinateur a été installé dans sa chambre, trois mois auparavant. « Merci papa d’avoir accepté de l'établir ici, merci papa de m’avoir sans le savoir ouvert une porte vers la satisfaction aux ascendants obscènes, merci papa, car grâce à toi je me suis découvert un penchant pour les textes érotiques. Enfin, merci papa car désormais, je n’ai plus à imaginer, une simple lecture me transporte dans le Monde dissimulé des fantasmes. »
Le site est enfin ouvert, elle clique à toute vitesse sur le lien la menant dans le doux Paradis des fanfics sur Dir en Grey. Elle jubile, trois nouveaux textes avec en prime la suite de l’histoire qu’elle suit avidement depuis deux semaines. Décidant de se garder le meilleur pour la fin, elle porte son attention sur les résumés des trois autres histoires.
« [Toshiya x Die] [yaoi]
Toshiya déprime car il est amoureux mais pense que ce n’est pas partagé. Et si en fait ça l’était ?
(LEMON) »
«[PwP]
Entrez dans l’intimité de deux amants, le moment d’une nuit.
(Die x Kyô) »
«« La rumeur est la fumée du bruit », disait Victor Hugo. Et si cette vermine s’introduisait dans le doux cocon d’un succès nommé Dir en Grey ?… »
Dormeuse est ravie, ses deux membres préférés sont Toshiya et Die, quoi de mieux qu’une histoire d’amour entre eux, doublée –d’après le divin résumé- d’une scène de sexe ? Suprême dilemme, quelle histoire lire en première ? La deuxième ou la première ? Peu lui importe le sort de l’ultime, le résumé ne lui convient en aucun cas et elle a l’habitude maintenant, elle sait reconnaître grâce à ces quelques lignes censées donner envie de lire aux lecteurs une histoire intéressante ou pas. Elle, elle veut s’épanouir dans la lecture d’actes érotiques, sensuels. Elle, elle ne s’intéresse plus à personne sauf aux homosexuels qu’elle trouve sexy au paroxysme. Elle, elle est en pleine puberté et s’économise les visites de sites pornographiques, préférant les fanfictions mettant en décor une ambiance chaude et en acteurs ses idoles. Elle, elle va lire la deuxième histoire pour assouvir ses désirs hormonaux de lire les mots « préparation » et « érection ».
Totalement plongée dans la lecture, suivant du regard les lignes embryonnaires avec appétit et rougeurs, imaginant le jeu de séduction des deux protagonistes, elle ne sent pas l’hostile présence dans son dos. Brusquement la lumière s’allume et une main se pose avec virulence sur sa bouche. Ce soir, Dormeuse n’a pas de chance.
Elle se retrouve balancée sur sa couette Hello Kitty sans douceur. Son dos se cogne contre le mur juxtaposé à son lit et elle gémit de douleur. L’intrus se tient face à l’ordinateur, un cd rom à la main. Il ouvre le lecteur disque et l’y fait pénétrer. Soudain l’écran devient noir et un message d’information rouge clignote en son centre. Un virus. Elle ne pourra plus utilisé son joujou informatique.
Dormeuse pousse un cri lorsque l’homme l’empoigne, mais sa chambre insonorisée enferme tel un cocon ses appels et vociférations. Elle reçoit de plein fouet une claque si violente qu’elle en reste complètement sonnée, ne réagissant même pas lorsque le justicier la déshabille entièrement, faisant craquer les boutons de son pyjama Pokemon avec aisance et habitude. Elle se retrouve nue, en pleurs et suffocante sous le poids de l’homme s’étant assis sur son ventre. Ce dernier prend en photo son visage rougi par les larmes et déformé par les plaintes, l’éblouissant par le flash éclatant devant ses yeux détériorés par l’ordinateur.
Elle sombre. Se réveillant dix bonnes minutes plus tard, Dormeuse découvre le polaroïd prit par l’importun, orné d’une écriture bâclée rouge : « J’ai apprécié te voir nue tout comme toi tu aimes imaginer les Dir en Grey couchant avec leurs collègues. »
L’agressée sanglote.
Dans la peau j’ai le vice comme chacun d’entre vous oui,
Dans la peau j’ai le vice mais moi je me l’avoue !
(Vice et râle)
-T’as regardé Secret Story hier soir, Grincheuse ?
-Non désolée c’est pas de mon niveau.
-Qu’est ce que t’es agréable…
Grincheuse lui sourit insolemment et remet ses chaussures. L’après-midi passée chez son amie lui a semblé interminable tant cette idée lui trottait en tête, remuant tous ses neurones et cognant contre son crâne. Elle a trouvé l’idée du siècle pour sa prochaine fanfic. Un univers réinventé où Shinya serait un mannequin réputé et Kaoru un paparazzi aliéné, fou d’amour pour le top modèle. Bien sûr, cette histoire finira par un viol monstrueux et bien sordide. Peut être qu’ensuite Shinya se suiciderait. Oui, cette histoire lui semble le comble de l’originalité, partant du principe qu’elle n’a jamais vu un tel scénario sur le site où elle publie. Elle court de plus en plus vite pour rentrer chez elle promptement. Ses joues rougies et son front sue, son cerveau imagine déjà les premières lignes, ses jambes se balancent dans un rythme endiablé et ses lèvres s’élargissent de contentement lorsqu’elle aperçoit de visu son immeuble. La porte s’ouvre à la volée, elle se dirige vers le bureau de son père, attrapant au passage un paquet de chips. Déception totale, son frère est déjà en train de jouer sur l’objet de sa convoitise.
-Laisses-moi la place, faut que je bosse ! J’ai des recherches à faire !
Son aîné ne l’entend pas, concentré qu’il est sur l’écran et les formes généreusement pointues de Lara Croft. Rageuse, elle claque la porte et se rend dans sa chambre, dans l’optique de commencer sur une feuille.
Assise sur sa vieille chaise grinçante, les coudes sur le bureau et le crayon dévalant sur le papier, elle fronce les sourcils et relève la tête pour se relire à voix haute.
-« Kaoru arrive enfin devant la villa de son fantasme. Il sort son appareil photo avec fébrilité et enclenche le zoom pour capturer l’image du ravissant Shinya. Celui-ci, par chance, se trouve derrière la vitre de sa salle de bain fastueuse, complètement nu.»
Elle fronce les sourcils.
-Qu’est ce qu’il pourrait faire complètement à poil, s’habiller ou s’épiler ?
Grincheuse frappe du poing sur le bureau, un sourcil illuminé sur le visage.
-C’est une idée ça ! Il s’épile les parties génitales, comme ça c’est bien chaud ! Il faut que je détaille bien tout ça…
Elle se ressaisit de son stylo et entame l’obscène description. Une fois son paragraphe terminé, elle marque une pause et efface le dernier mot pour le remplacer par un autre. Inopinément, une voix retentit au dessus de son épaule.
-« La paparazzi mitraille la scène torride se déroulant quelques mètres devant lui. Son sexe commence à durcir en voyant la captivant top modèle se saisir d’un rasoir électrique et le porter sur son intimité… » Oui j’imagine bien…
Son cœur frappe sa cage thoracique et ses jambes se transforment en coton. Elle se retourne, croyant à une irruption de son frère mais pousse un cri en voyant un homme lui faire face, son visage étant dissimulé par une cagoule trouée au niveau des yeux. La voix grave retentit à nouveau.
-Par contre, il y a un tout petit problème à ton histoire.
Il l’agrippe à la nuque et la tire vers lui, faisant tomber sa chaise au sol. Grincheuse tente de crier pour alerter son frère mais aucun son ne sort de sa gorge compressée par les rugueuses main de l’agresseur.
-Le problème c’est que…
Il la jette au sol et pose son pied sur sa poitrine se gonflant impétueusement et à un rythme confus. Sortant un couteau il entaille son tee-shirt de l’épaule gauche jusqu’à la hanche. Sans voix, Grincheuse éclate en sanglots silencieux, secouant son corps en tout sens. L’homme sort un cd de sa poche et retourne près de l’ordinateur, laissant la jeune fille recroquevillée sur le sol, un regard haineux et impuissant porté sur lui. Après avoir accompli le piratage de l’appareil, l’empêchant à jamais de remarcher, il revient près d’elle et enlève sa cagoule, posant la lame sur sa gorge pour l’intimidé. Grincheuse pousse un cri en découvrant le visage et le désormais reconnu termine sa sentence :
-…Je ne suis pas du tout attiré par Shinya.
Trop humides pour être conscients,
Ni lucides de la scène.
(Vice et râle)
Timide surf sur le web en cherchant des informations sur son groupe favoris, Dir en Grey. Au détour d’un site elle tombe sur des textes nommés fanfictions. Intriguée, elle commence à lire le premier s’offrant à ses sombres yeux et s’étonne en voyant que c’est une scène pornographique. Sursautant, elle regarde à droite puis à gauche pour vérifier qu’aucune personne traînant dans cette bibliothèque ne la vu lire ceci. Rougissante, elle coche la croix rouge et soupir en voyant le fond d’écran s’afficher à la place de cet incongru site.
D’un naturel naïf, réservé et vierge de tous vices, elle ne peux s’enlever les grivois mots, constituant cet extrait lu un peu plus tôt, de sa tête. À treize ans, sa seule connaissance de la sexualité s’étend aux schémas visionnés pendant les cours d’éducation sexuelle. Son propre corps n’ayant jamais été l’objet d’une vive inspection, elle persiste dans cet état d’ingénuité et d’imperméabilité envers les pulsions érotiques. Etonnée que des fans puissent écrire de telles choses sur des personnes existantes, sa curiosité commence à croître et, honteuse, elle retourne –une fois chez elle- sur le site trouvé par hasard dont elle a mémorisé par ironie l’adresse. C’est toujours ce qu’on ne veut pas savoir qui s’accroche à nos souvenirs. La page s’ouvre et elle prend un texte au hasard, faisant fi, si tel est dans sa capacité, du scabreux résumé. Elle se retourne, croyant avoir perçu un bruit derrière sa porte puis se ressaisit. Ses yeux entament avec appréhension les premières lignes. Ils parcourent ensuite le deuxième paragraphe, piqué par la curiosité et par l’intérêt. Et elle continue. Encore. Un peu plus. Toujours plus. Jusqu’à la fin.
Un soupir s’échappe de ses fines lèvres et elle se gratte les yeux. Elle a l’impression d’en avoir plus appris sur la sexualité qu’aux travers des dizaines de dessins représentant des phallus fléché et décrit scientifiquement. L’homosexualité, qui avant lui semblait incroyable et impossible, lui apparaît désormais comme un ravissement d’amour et de sensualité, et sa gorge sèche se réhydrate petit à petit. Elle est rassurée. Elle se sent invincible. Elle peut désormais parler de sodomie sans faire semblant de connaître car elle en connaît désormais les détails et la préparation. Elle se tourne vers son poster fétiche représentant –pour elle- le fait qu’une part d’elle est rebelle et affranchie et sourit de contentement en imaginant untel embrasser bidule.
Puis les jours passent. Elle repense à cette histoire. Timide a envie d’en relire, avec d’autres couples, peut être même avec tous les Dir ensembles… Elle rougie de ses pensées mais se console en se rabrouant que beaucoup d’adolescents passent leurs soirées sur des sites pornographiques, elle est donc moins pire. Zieutant son écran où s’éternise un fond d’écran représentant une éclipse solaire, elle prend l’initiative de retourner sur ce lieu de bonheur interdit. Soudain son téléphone portable sonne. Réflexe un peu idiot, elle ferme la page Internet, couarde qu’elle est à ce qu’on découvre son vile secret.
-Allô ?
-« Bonjour Timide, tu apprécies ta lecture ? »
Un sursaut l’ébranle et la chaleur monte, la faisant bafouiller.
-Je…De qu-quelle lecture vous…Je ne lisais rien enfin.. Qui êtes-vous, je.. Je….
-Tu as aimé quand Die pénétrait Shinya avec tant de violence ?
La voix au bout du fil est enraillée et calme, le ton est si reposant qu’elle a un peu de mal à se sentir en danger, mais la dernière réplique la fait éclater en sanglots.
-« Et quand Shinya en redemandait hein ? Tu as sûrement adoré le voir aussi soumit. »
-Non je…
-« Regarde ton écran. »
La jeune fille s’exécute, les larmes brouillant sa vue et la bouche tordue par les pleurs. Un message d’errer était affiché et affirmait que toutes les données de l’ordinateur allaient être effacée.
-« Ensuite, tu ne pourras plus l’utiliser. Et tu sais pourquoi je te punis ainsi Timide ? »
Un hoquet terrifié et teinté de larmes lui répond.
-« Parce que tu es perverses et aime me voir coucher avec mes meilleurs amis. Mais ça ne me plaît pas tu sais. Tu vas arrêter j’espère maintenant… ? »
Timide gémit en posant la tête sur le bureau, des gouttes salées venant souiller le bois du meuble. Elle pleure. Elle a peur. Elle regrette.
Mon piédestal est factice et bancal,
j'en fait trop pour qu'on me traite d'égal à égal.
(Mea Culpa)
L’imprimante crache des dizaines de feuilles barbouillées d’encre réunie en mots pour le moins paillards. Simplette peste à voix haute en attendant la fin de l’opération.
-‘Tain mais c’est pas possible, sur le site y’a presque plus de fics avec lemons ! On dirait que c’est la mode d’écrire des trucs qu’on s’en fout. Franchement, elles ont rien compris celles qui font ça, moi si je lis des fics sur Dir en Grey c’est pour ne pas à avoir à imaginer des scènes de sexe entre eux ! C’est plus facile quand on la déjà écrit pour nous !
Elle rit un peu puis croise les bras et s’assoit sur le bureau.
-Quand je pense que j’en suis réduite à imprimer une fictions que j’ai déjà lu, juste pour parer mon manque. Ca craint. Je crois qu’il va falloir que je me mette à l’écriture moi-même si c’est comme ça !
Un bruit la fait se retourner avec nonchalance, faisant à peine frémir ses tresses. Elle hausse un sourcil en voyant Die et Toshiya de son groupe favoris refermer derrière eux la porte de sa chambre à coucher. Simplette se frotte les yeux et les admire, dubitative.
-C’est une blague ou je suis en train de dormir ?
-Ni l’un ni l’autre Simplette, Rétorque avec une voix sensuelle le guitariste.
-On est là pour toi ma puce, Continue son collègue.
Les paupières écartées au maximum, la mâchoire décontractée faisant tomber sa bouche dans une imitation classique du poisson rouge, Simplette reste immobile en voyant Toshiya s’approcher d’elle et l’enlacer étroitement. Die monte derrière sur le bureau, envoyant par cette action dans la mémoire de la jeune immaculée une scène quelconque déjà lue dans une vieille fic. Le roux l’allonge sur ses genoux et lui caresse les cheveux en lui envoyant des regards lascifs. La culotte de Simplette se retrouve engloutie sous la preuve matérielle de sa présente excitation. Toshiya déboutonne son chemisier avec délicatesse, penchant la tête de gauche à droite comme si son chef dansait sur une sensuelle mélodie. Le vêtement envoyé à l’autre bout de la salle, la jeune Simplette pare son visage d’une min rougissante et inquiète. Die la redresse et la fait s’asseoir contre son torse, caressant son ventre, tandis que Toshiya agrippe les feuilles fraîchement imprimée. La poigne du guitariste se serre autour de sa frêle nuque de jeune fille en fleur. Simplette commence à se poser des questions et appréhende.
Sans un regard pour les feuilles, Toshiya les brandit devant les prunelles anxieuses de l’adolescente et lui envoie un énorme sourire.
-Alors… Mademoiselle fantasme sur nous en train de coucher ensemble ?
La petite ne répond pas, effrayée par la tournure de cette étrange situation. Elle qui avait toujours rêvé de rencontrer ses idoles. Son visage se retrouve coincé par les puissantes mains du roux et elle tente de se débattre en voyant le bassiste froisser trois des pages imprimées pour les réduire en petite boule.
Puis elle est forcée à les avaler.
Les esclaves, les prolétaires, on les vire sans leur causer.
Un jour béni, moi j’espère prendre place à l’Elysée.
(Social Killer)
Réunis sur le toit de l’immeuble de Simplette, Kaoru, Kyô et Shinya attendent patiemment que leurs compères reviennent.
-Et merde ils sont chiant, ils faut toujours qu’ils mettent des heures… C’est pourtant pas compliquer de foutre la trouille à ses gonzesses en deux minutes, d’effacer et de détruire le système de leur ordi et de revenir sans pour autant y passer trois plombes !
-Du calme Kyô, Admoneste Shinya. Ils aiment la mise en scène plus que nous c’est tout.
-Les voilà, Intervient Kaoru.
Toshiya et Die arrivent en riant, fière de leur petit jeu. Un grand sourire sur le visage, Die agite fébrilement sa main à l’intention de ses amis et annonce.
-Au début on lui a fait croire qu’on était là pour assouvir ses fantasmes, mais je crois que finalement, elle les a senti passer ses saletés de fics !
Toshiya ricane un peu et Kyô croise les bras, avisant calmement la situation.
-Bon, d’après nos piratages il y a une autre gamine dans ce quartier qui aime nous imaginer coucher ensemble, je m’en charge vous m’attendrez sur le toit, comme à notre habitude.
Voilà voilà… Hum… C’est pour rigoler bien sûr u.u’
San~