
Schizophrenia
- Salut moi ! Ca me fait vraiment plaisir de te rencontrer, même si ce n’est que par le biais du miroir de cette salle de bain. Tu sais, je n’ai jamais rien vraiment voulut, toutes mes tentatives ont toujours été vouées à l’échec. Ma copine ne veux plus de moi parce qu’elle croit que je suis cinglé. Et toi qu’est ce que tu en pense ?
- C’est vrai que tu a l’air menaçant par moment, que tu crie, que tu te défoule, mais ça ne veut rien dire. Rien dire du tout ! Elle s’est peut être rapprochée de toi pour découvrir quelque chose, peut être est-elle de leurs côté et non du tiens.
- C’est vrai, ils sont toujours là, je sens leurs présence, ils me regardent… Je suis sûre qu’il y a quelqu’un qui me regarde, qui observe tout mes faits et gestes. Je suis sûr que c’est eux ! Dehors, tous leurs regards sont fixés sur moi. Le soir, quand je rentre, le téléphone sonne plusieurs fois mais personnes ne décroche. Ce sont eux ! Ce sont eux ! Ils m’appellent, là, tu entends cette sonnerie de l’enfer ?
- Ils te poursuivent et veulent ta mort ! Mais cesse d’avoir peur, c’est finit le temps où tu te cachais. Il va falloir que tu mettes un terme à toute cette histoire, à ton histoire !
- Mon histoire ? Quand j’y repense, c’est un peu flou dans ma tête… Je pensais avoir une vie banale, tout ce qu’il y a de plus normale. Bon sang, pourquoi a-t-il fallu que ça m’arrive, à moi ?
- Où sont tes amis, qui sont tes ennemis ? Fais attention à toi surtout, ne les laisse pas t’avoir stupidement ! Et si ils essaient de te démasquer alors cache toi ! Cache-toi ! Cache-toi derrière des sourires et de belles paroles !
- Je crois que je vais devenir dingue, j’en peu plus ! C’est comme si c’était la guerre dans mon crâne ! Est ce que tu peux m’aider ?
- Bien entendu, Fais donc ce que je te dirais, tu m’as toujours écouté de toute façon et j’ai toujours été de très bon conseil pour toi. Ne te laisse surtout pas embobiné par eux, sinon ils t’auront. Il faut que tu t’en débarrasse avant tout !
- Tu me donne mal à la tête, mais je dois reconnaître que toi et moi nous pensons de la même façon. C’est pour cela que tu reste avec moi !
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- Bonjour moi. C’est encore moi, j’ai fait ce que tu m’as conseillé. Mais je ne comprends pas pourquoi mes mains sont rouges. Est-ce que tu aurais une explication ?
- Te rappelles tu ce que tu as fais ?
- Non, je n’en ai aucune idée… Rien du tout. Un grand trou noir dans ma tête quand j’essaie d’y penser.
- C’est préférable pour toi. Et encore une chose avant que tu ne repartes.
- Laquelle ?
- N’ouvre jamais le coffre de ta voiture si tu ne veux pas d’ennuis. Je te conseillerais même de t’en débarrasser définitivement. De toute façon, ton boulot ne se trouve pas trop loin ? Ca te fera du bien de marcher. Ils te remarqueront moins si tu te joins à la foule. Brûle les affaires que tu porte et prend une bonne douche. Sinon ils se douteront de quelque chose.
- D’accord… D’accord… D’accord…
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- Salut moi. C’est vraiment gentil de t’être occupé de moi comme ça. Un jour, toi aussi tu connaîtras mes souffrances. Bon sang, pourquoi tu ne me réponds pas aujourd’hui ? Toi aussi tu es parti ? Toi aussi tu va me laisser seul, comme elle ? J’ai mal, c’est la guerre dans ma tête ! Qu’est ce que c’est que ce boucan ? Les sirènes de police ? Ils sont sûrement avec eux !!! Il faut que je m’en débarrasse !!! Ah, voici ma hache… J’ai oublié de la nettoyer mais ce sera amplement suffisant pour eux… Ha ! Ha ! Montez mes petits, venez me voir… WHOOOOOOOAAAAAA !!!