une rencontre inattenduChapitre 7
Les deux jeunes femmes entrèrent dans la salle et se dirigèrent d'un pas lent vers la table du fond. Au début, personne n'y avait porté grande attention, mais plus elles s'avançaient, plus les gens commençaient à se retourner. Soit ils étaient attirés par la jeune femme, soit ils avaient du dégout pour Iria, parceque c'était une jeune fille de sous-catégorie.
- Genkai : Tu devrais arrêter un peu de manger et de boir, tu es pire que Yusuke!
- Kuwabara (en buvant un coup) : Ce soir, c'est la fête, alors je fais ce que
je veux.
- Genkai : Fais ce que tu veux, mais faudra pas venir se plaindre après ! Kuwabara, tu m'écoute !
- Kuwabara : !…
- Genkai : Kuwabara ? Ca va ? On dirait que tu as vu un fantôme !…
- Kuwabara (affolé) : Je crois.... que oui ! Genkai… Keiko... est là !
- Genkai : Tu as trop bu ce soir, tu devrais arrêter la boisson !
Keiko et Iria étaient presque arrivés à la table royale. Mais Keiko, se sentit mal à l'aise quand elle croisa le regard de Kuwabara. L'avait-il reconnu ? Elle n'en était pas sûre, il faut dire qu’elle avait beaucoup changée pendant ces trois ans. Ses cheveux étaient plus longs, ses traits plus fins, et aujourd'hui, elle avait un corps de femme.
- Soldat (à Raizen) : Cette jeune femme voudrez une audience !
- Raizen : C'est qu'elle est pas mal ! Dis-lui d'approcher !
- Raizen : Dis-moi, que fais-tu dans mon humble demeure ? Ce n'est pourtant pas le genre des Némésis !
- Keiko : L'archange m'envoie un coeur pur a faillit etre sacrifier !
- Raizen : Laisse-moi rire. Vous ne faite rien sans raison, et sa m'etonnerai que ce soit la seule raison. Mais tu as du a caractère, et j'adore ça…. quelle est ton nom ?
- Keiko : Ca n'a aucune importance !
- Raizen : As-tu peur de dévoiler ton nom ? Pourquoi ?
- Keiko : Je viens ici pour punir les coupables et non pas divulguer mon nom !
- Raizen (avec un sourire amusé) : Daccord, je respecte ton choix ! Alors je présume que c’est à cause de cette pauvre. Que lui est-il arrivé pour que ça me concerne ?
- Keiko (assez enervé) : C’est exact. Cette petite fille a subit les foudres et la colère d'anges et de démones, et vous savez qu'elle doivent être punies !
- Raizen : J'avais oublié cette stupide loi ! Et qui sont ces personnes ?
- Keiko : Iria, montre-nous qui sont ces personnes...
Iria lâcha doucement la main de Keiko et s'avança vers le groupe d'anges et les désigna... ensuite, elle s'approcha de Sayaka et son groupe et les montra aussi.
Sayaka fut troublée et même indignée !
- Sayaka (d'un air outré) : Seigneur Raizen, cette petite impudente dit n'importe quoi... j'avais je n'aurai osé faire une chose pareille!
- Keiko : Si Iria vous a désigné, c'est que vous aussi vous en faisiez parti. Et vous n’avez en aucuns cas le droit de remettre sa parole en doute.
- Raizen : Je voudrais avoir les deux versions de Sayaka et de cette pauvrette.
Sayaka raconta sa version… bien sûr truquée, disant que quand l'enfant fut touchée quand elle avait décidée de ne plus prendre part à la bataille qui pour elle était bien sûr insignifiante.
Les anges fut révoltés par le discours lâche de la démone, elles avaient dans les yeux une flamme qui montrait leur mécontentement.
Iria, d'un air innoçent, raconta sa version... elle était tellement attendrissante, elle aurait fait pleurer n'importe qui... Elle disait qu'elle devait aller chercher un peu d'eau pour se préparer à manger, car elle vivait à présent seule depuis que ses parents étaient morts.
- Sayaka : C'est vraiment… navrant... à son âge. Raconter un tissu de mensonge… Pourquoi, moi, la princesse Sayaka irai-je m'abaisser à de telles choses !
- Keiko : J'ai honte pour toi, pauvre Sayaka, princesse des andouilles.
- Sayaka (enragée) : Espèce de petite... je vais te massacrer !
Tout le monde était plus qu'amusé par les interprétations des deux femmes, personne ne l'avait reconnu, elle était comme avant, avec le même répondant... mais Keiko avait une petite lueur de malice dans les yeux, ce qui enervait enormément Sayaka.
- Sayaka : Tu ose prétendre que je mens, alors que toi tu débarque d’on ne sais où et tu porte de fausses accusations… En plus on ne sais même pas ton nom.
- Keiko (enervé) : Mon jugement est fondé, de plus mes accusations sont justes et pour ton information mon nom ne te regarde en aucun cas !
Au même moment, le prince Yusuke, Kurama et Hiei arrivèrent dans la salle, sous les yeux admiratifs de tous.
- Raizen : Voilà mon fils, lui qui a l'esprit trèss simple, va nous dire ce qui l'en pense !
Une vague de froid s'abatti dans la salle, son visage devînt froid, il n'arrivait pas y croire. Keiko était là, devant lui, il avait du mal à la reconnaître... il restait debout, figé, encré dans le sol... Sa bien-aimée qui l'avait quitté depuis trois ans venait de refaire surface !