
Nouveau chapitre !
Pour répondre à ta question Yue, je n’ai regardé que les épisodes de Shaman king en VF, j’arrive pas à les trouver en VOSTFR (snif). De ce fait, je pense que certains nom change comme Ren = Len, Tamao = Tamara ou encore Ryo = Ryu. Je ferais d’ailleurs attention de mettre Ryu maintenant, quoique je ne sais pas si il va intervenir d’avantage dans l’histoire.
Merci Tenten-chan de suivre mon histoire ^^. Maieuuuuuuuh je n’ai que 2 fans sur cette histoire (« les amants de Sakura » avait eu un tel succès à côté…).
Enfin bref, je continue !
Nous arrivâmes finalement devant un immense immeuble, le voyage s’était d’ailleurs fait dans un silence pesant, j’étais bien heureuse d’en sortir.
Ren : Ma suite se trouve au dernier étage.
Je trouvais cela un peu hautain de me dire ça, j’avais l’impression qu’il me disait « Je suis dans les hauts étages, comme la hiérarchie, je ne fais pas partie de la merde qui habite en bas. ». Je le voyais partir vers l’entrer du bâtiment.
Ren : Suis moi.
Sans broncher, je le suivis à deux mètres de distance de lui. Je ne sais pas pourquoi, mais ça présence avait quelque chose de gênant, une étrange sensation me parcourait lorsque j’étais trop proche de lui.
Je le vois entrer dans un ascenseur. Attendez voir… Un ascenseur ?! Je ne supporte pas les ascenseurs ! J’ai cette phobie de me retrouver enfermée dans une toute petite pièce sombre et que l’ascenseur lâche pour nous balancer dans le vide. Effrayée, j’essai de trouver une solution.
Tamao : Euh… Je ne pourrais pas plutôt prendre l’escalier ?
Ren : Qu’est ce que tu me raconte ? Il y a au moins 40 étages à monter !
40 étages, en effet ça faisait assez long à monter.
Alors que je réfléchissais à une autre solution, comme de dormir en bas, quelque chose m’attira dans l’ascenseur. Ren venait de me tirer le bras et je fis un vol plané en direction de l’ascenseur jusqu’à se que les portes se refermes derrière moi.
Cette boîte machiavélique commença à monter à même allure que ma peur. Et en plus, l’ascenseur était vitré et je pouvais voir à quelle hauteur on pouvait s’écraser ! Non, non Tamao, ne regarde pas.
Alors que je fermais les yeux pour oublier le lieu où je me trouvais, l’ascenseur s’arrêta d’un coup. Effrayée, je m’accrochai au premier objet sous la main, autrement dit, je venais de me coller à Ren.
Trop stressée pour penser à se que je faisais, je m’agrippais au pant de sa chemise blanche qu’il avait mis pour l’occasion du mariage. Bizarrement, il ne réagit en rien. Enfin presque, il tremblait légèrement.
Lorsque la lumière revint enfin, je ne pus m’empêchée de regarder son visage. Celui-ci avait pris une teinte route tomate très saillante. La porte coulissante de cette boîte en verre que je détestais tant finie par s’ouvrir. Le propriétaire de cet immeuble que je venais juste de lâcher parti précipitamment dans se qui semblait être les toilettes de cette suite immense. Je ne veux pas me faire de fausses idées, mais à un instant je crus avoir vu une forme apparaître dans son pantalon.
Essayant d’oublier se que je venais de voir, j’entrâmes dans la suite, l’ascenseur atterrissait dans un immense salon avec une superbe véranda de laquelle on pouvait admirer toute la ville. Je parcourais ma petite visite jusqu’à une chambre avec un lit couvert d’un sublime drap de soie chinoise ainsi qu’un balcon donnant sur le jardin planté derrière le bâtiment, la chambre à côté était pareil à la différence qu’il n’y avait pas de balcon mais juste une fenêtre. La salle de bain non loin de là avait une énorme baignoire où on aurait pu mettre 4 personnes en même temps, un lavabo du même style et quelques placards. La cuisine était ouverte sur le salon, de belles plaques électriques noirs, des placards vernis et une belle table ronde argentée très design.
Ren : C’est seulement si on a envie de faire la cuisine. D’habitude, c’est un domestique qui nous apporte des plats.
Surprise, je sursautai sur le coup. Me retournant pour lui faire face, je le vis avec pour seul vêtement, une serviette blanche lui serrant la taille et une autre sur ses épaules. Il ruisselait encore, les cheveux étaient particulièrement mouillés, il ne les avait pas du tout essuyés. Ne résistant pas à l’envie, je pris la serviette qu’il avait sur les épaules et lui mis sur la tête pour la frotter frénétiquement.
Tamao : Tu vas attraper froid si tu ne t’essuies pas correctement les cheveux.
Etant en face de lui, je pus admirer un instant son torse assez bien musclé, plus que Yoh d’ailleurs. Mais pourquoi commençais-je à le comparer à Yoh ? Et en plus, je faisais plus l’éloge de Ren, pas de lui !
Ren : Tu devrais aller prendre une douche toi aussi.
Le chinois repris sa serviette, s’essaya sur le canapé et alluma la télé.
En voilà une façon de parler à une fille ! Je pus c’est ça ?! Ne voulant pas en entendre plus, je partie en direction de la salle de bain et pris une douche rapide. Je ressortis en peignoir blanc et rejoignis cet ami que je connaissais tellement peu.
Tamao : Excuse moi…
Ren : Quoi ?
Tamao : Il y a des vêtements de rechanges ici ? Les miens ont un peu souffert de la fête.
Ren : Je pense que tu dois faire la même taille que ma sœur… Essaye son placard, sa chambre est celle avec le balcon.
Curieusement, j’aurais cru que la chambre au balcon était la sienne. Il n’est peut être pas aussi égoïste que je le pensais. Quant à la taille de sa sœur… Il m’aurait dit ça il y a quelques années lors du tournoi des shamans, j’aurais rigolé. Mais aujourd’hui, il était vrai que je pouvais égaler Jun. Je me mis à fouiller l’armoire en bois noir en face du lit, cela devait faire longtemps qu’elle avait quitter les lieux car je ne réussi à trouver qu’un seul vêtement. Et franchement je ne voulais pas porter ça !
Qu’a donc trouvée Tamao dans l’armoire de Jun ? Vous le saurez dans le prochain chapitre !