"Je crois qu'il serait temps de dévoiler ton projet …"

Merci à Caro, kitsune8 et Alaiya pour leurs commentaires adorables et motivants (et constructifs, en plus). Je m'efforcerais de répondre dans les plus brefs délais à ceux qui me seront laissés. Si vous n'avez pas de compte sur le site, laissez-moi une adresse e-mail ou autre me permettant de vous répondre (si vous le souhaitez… Vous en faites pas, j'envoie pas de Spam ni de virus !). Le cas échéant, si je décide que le commentaire mérite d'avoir une réponse, je le ferais avant le chapitre (comme l'annonce ici). Voilà, entrons dans le vif du sujet, maintenant !

 

 

 

Chapitre 2 : "Je crois qu'il serait temps de dévoiler ton projet …"

 

 

Lieu inconnu.

 

Une femme au teint hâlé, ni jeune ni vieille, est assise sur un trône de pierre éclatante dans cette pièce aussi blanche que vide. Ses interminables cheveux de couleur prune l'entourent comme un halo et se détachent parfaitement sur la blancheur immaculée du mur derrière elle, tout comme sa robe sans manches d'un noir d'encre. Hormis la maîtresse des lieux, seule l'immense porte de bois ciselé casse la monochromie de la vaste pièce.

La tête appuyée sur le dos de sa main droite, elle regarde avec intérêt le coffret de métal noirci plutôt grossier installé sur une petite table devant elle, concentrée sur ce qu'il se passe à l'intérieur. Ses prunelles dorées sont attirées par la puissance se dégageant de la boîte et, intriguée, elle laisse filtrer un peu de son cosmos et le dirige vers celle-ci. Le coffret de métal semble trembler un peu sur son support et une légère lueur traverse la serrure et fait briller la clé insérée.

 

            - Alors, quelle âme se bouge, là-dedans ? murmure-t-elle, une pointe amusée et étonnée par la réaction immédiate.

 

Son cosmos luit à nouveau et elle semble se concentrer avant de fermer les yeux. Son aura s'insinue sans problèmes dans la boîte de métal et va à la rencontre de l'âme éveillée ; elle est pure aux reflets bleutés et auréolée de doré.

 

            - Même dans ce trou et dans cet état, ils ont toujours foi en Sa Majesté Athéna… Alo… Eh ?!

 

Une âme tout aussi pure mais un peu plus agressive tourne autour du cosmos de la femme, laissant dans son sillon des reflets carmins. Elle est elle aussi nimbée de doré, reliquat du cosmos d'Athéna, et pour être tranquille, la femme est obligée d'intensifier son aura pour "assommer" l'imprudente.

 

            - Je l'avais oublié, çui-là… Donc, c'est le Verseau qui s'est réveillé ? J'aurais plus parié sur le Schizo ou le Crabe (1), dit-elle d'un ton détaché et taquin.

 

L'âme bleutée luit faiblement et émet des ondes que la femme paraît capable de déchiffrer. Après avoir "discuté" avec ce qui reste du vaillant Camus du Verseau, elle doit bien admettre que les Chevaliers d'Athéna sont courageux, dévoués et plutôt coriaces.

 

            - Ils ont eu de la chance, j'ai reçu des ordres juste avant qu'ils s'amusent à jouer les missiles solaires… Et surtout, ils ont de la chance de pas m'avoir touchée, sinon, ils auraient pu se gratter pour que je les récupère !

 

Comme elle s'ennuie, elle accepte de lui dévoiler l'issue de la bataille ainsi que sa propre identité. Elle est Mnémosyne, Gardienne des Âmes. Mais alors qu'elle lui a offert un peu de cosmos afin que son âme ne s'éteigne pas, elle sent son aura aspirée par son corps malgré elle et une voix caverneuse gronde :

 

            - Mnémosyne, Léthé, apportez-nous les âmes des déicides !

 

Elle ne peut s'empêcher de frissonner et, malgré l'absence d'une seconde personne, se lève de son siège avant de s'incliner, un genou à terre.

 

            - Bien, Majesté Zeus.

 

La Gardienne se relève, attrape l'écrin et souhaite bonne chance aux Chevaliers grâce au peu de cosmos resté à l'intérieur. En même temps, la porte s'ouvre et une femme entre ; elle est identique à Mnémosyne : la même taille, la même longueur de cheveux, le même visage, si ce n'est qu'elle est le négatif de la Gardienne. De longs cheveux d'or qui encadrent un visage à la peau diaphane et des grenats pour prunelles…

 

            - Léthé, ma sœur ; bienvenue, fait Mnémosyne, un sourire sincère accroché aux lèvres.

 

Léthé porte une robe quasi identique, mais elle possède de longues manches s'évasant aux poignets et est aussi blanche que le marbre au sol.

Son sourire doux réchauffe le cœur de sa sœur et elle s'approche, tenant précautionneusement mais fermement une cassette identique.

 

            - Grande sœur… Tu leur as donné un peu de ton cosmos.

 

Son regard est un peu plus sévère et ce n'est pas une question mais une affirmation qui trouve sa vérité dans l'air un peu coupable de Mnémosyne. Elle sait que c'est inutile de se justifier mais elle tente quand même en disant qu'elle voulait savoir ce qu'ils ressentaient et les prévenir de la possible volonté des Dieux à les rencontrer.

C'est avec un petit rire que Léthé écoute les explications fumeuses et incohérentes de son aînée.

 

            - Tu aurais pu au moins leur en donner à tous, comme je l'ai fait. Ce n'est pas équitable.

 

La femme au teint mat s'arrête en plein milieu d'une explication sur l'utilité de son pouvoir de télépathie avec les âmes ainsi que l'inconfort de son siège et scrute sa cadette avec des boules de billard à la place des yeux. Puis elle avoue qu'effectivement c'était son intention avant que les Dieux ne la forcent à rompre le contact.

 

            - T'en as que trois, aussi. Moi, j'en ai onze à chouchouter, rétorque Mnémosyne, faisant croire à de la mauvaise foi. En plus, ils pioncent toujours, les feignasses…

 

            - Grande sœur… Veux-tu que nous les réveillons avant d'aller au Domaine ?

 

Secouant vivement sa longue chevelure, Mnémosyne refuse et argue qu'elles ne savent rien des intentions des Puissants ; dans ce cas, autant les réveiller le moment venu si besoin est.

La blonde acquiesce et propose ensuite de se mettre en route et rejoindre l'Olympe afin de remettre les âmes demandées aux Dieux. Mnémosyne a une grimace contrite mais s'avance tout de même aux côtés de sa sœur et lui prend la main quelques secondes, avant de passer par l'imposante porte de bois et de disparaître dans un éclair de lumière violette et dorée à la fois.

 

Un grand corridor traversant un magnifique jardin calme, porté par des colonnes de pierre taillée et un sol miroitant en marbre blanc aux rares nervures sombres. Une impressionnante fontaine aux nymphes de pierre immaculée déversant leur jarre d'eau et une titanesque porte de bois ciselé et ornée d'arabesques de métal scintillant.

C'est dans ce décor idyllique que les deux Gardiennes se matérialisent, leur coffret respectif entre les mains. Elles s'avancent vers la porte d'un pas assuré et la tête haute, sereines en apparence mais plutôt nerveuse en réalité. Pour l'aînée, tout du moins. Le léger tressautement quasi imperceptible dans son cosmos le prouve, mais elle ne se laisse pas submerger par l'appréhension et atteint enfin son but. Deux hommes se tiennent de part et d'autre de la porte si large qu'ils ne peuvent la barrer entièrement de leurs lances ; ils portent des armures complètes, à l'image des Chevaliers d'Or d'Athéna. Le métal dans lequel elles sont forgées est encore plus chatoyant que l'argent et les motifs les ornant sont dignes des Artistes d'Apollon.

Une sorte de nostalgie envahit Mnémosyne lorsqu'elle voit les armures mais ne laisse rien paraître. Elle salue de la tête les deux gardes, tout comme sa sœur, et ceux-ci inclinent leurs torses avant que Léthé n'annonce la raison de leur venue.

 

            - Nous vous demanderons de bien vouloir patienter quelques minutes ; Leurs Majestés sont encore en débat, fait celui qui semble un peu plus âgé.

 

Intérieurement, Mnémosyne est soulagée de ce répit qui recule le jugement des âmes des Chevaliers. Puis, elle se reprend, se reprochant sa sentimentalité à propos de déicides ; elle n'aurait pas dû discuter avec Cam… avec l'âme du Verseau. Décidément, le protecteur d'Athéna a laissé une empreinte dans son esprit plus qu'elle ne l'a pensé au premier abord…

Pour passer le temps, Léthé s'installe sur l'un des bancs confortables installés dans le jardin céleste et fixe l'écrin entre ses mains en murmurant des paroles inaudibles. Puis, son regard se lève vers le ciel azur et laisse l'astre du jour chauffer son visage qui n'a pas pris le soleil depuis plusieurs dizaines d'années. Depuis qu'elle a été nommée au Royaume Souterrain, en fait…

 

Mnémosyne, elle, se plante devant les deux gardes et les scrutent ; le plus jeune baisse les yeux, impressionné par cette aura chargée d'expérience et d'autres choses qu'il ne saisit pas. En revanche, le barbu soutient le regard de la Gardienne avant de laisser un sourire étirer ses lèvres pincées sous sa moustache fournie mais savamment entretenue.

 

            - Je suppose que ton Armure (2) te manque, à voir la manière dont tu scrutes la mienne, Mnémosyne.

 

Le jeune sursaute imperceptiblement lorsqu'il entend les paroles et le ton de son aîné ; apparemment, ils se connaissent tous les deux. Et cette femme aurait été l'un des Astres (2) de Zeus. Pourtant, ce sont des messagères du Royaume des Morts qui apportent les âmes des Chevaliers d'Or d'Athéna, pas des anciennes du Sanctuaire Céleste…

 

            - Plutôt, oui… Dis donc, t'as pris un coup de vieux, toi ! rit-elle.

 

            - M'en parle pas… On m'a collé professeur le lendemain de mes neuf cents ans. Alors, comme tous mes élèves ont été affectés dans les Sanctuaires de Zeus ou d'Héra, on m'a proposé d'être garde ici, mais en ce moment, c'est pas folichon… Le petit n'est pas aussi bavard que toi -heureusement !!- mais comme il vient de l'Extérieur, il me tient au courant des changements des derniers siècles. Tu savais que les Hommes ont inventé un truc qui permet de voler ?

 

            - Ouais, on appelle ça un "avion", mon vieux ! ricane la femme. Sors un peu de ton trou et fais comme moi : fais du tourisme sur Terre. On se fend bien, des fois ! L'avion, j'ai testé ; j'ai été malade, c'est plus long que la téléportation et en plus, tu peux même pas aller où tu veux. T'es obligé de payer et tu dois absolument être dans un aéroport… Bref, c'est un peu un bide, leur truc !

 

            - Ah bah sûr, selon c'que m'a dit le p'tit, ya pas de quoi mettre un… avion dans les thermes des novices masculins, Mnémosyne.

 

            - En plus ! Ni dans les salles froides des cuisines (3) ! rétorque-t-elle.

 

            - Alors comme ça, cette femme au vocabulaire particulier est Mnémosyne ? LA Mnémosyne qui a porté en première l'Armure de Pluton et qui y a survécu ? Donc, l'autre femme doit être Léthé de Vénus, sa sœur…, pense le novice.

 

C'est la tête emplie de questions parfois idiotes que le jeune scrute du coin de l'œil les deux femmes et sonde légèrement leurs cosmos sans se faire remarquer.

 

            - Au fait, j't'ai pas présenté le p'tit. Voici Leto de Saturne.

 

Le plus âgé a "subtilement" détourné la conversation après ce coup bas tout à fait justifié de son interlocutrice.

À l'entente de son nom, le jeune sort de sa "contemplation", lève la tête et se met au garde à vous dans son armure étincelante qui reflète le visage de la Gardienne des Âmes. Lorsqu'elle s'approche, elle aperçoit une fluorine gravée du signe de la planète Saturne incrustée sur le plastron, juste au niveau du cœur de Leto. Un sourire amer se dessine sur ses lèvres mais elle félicite chaleureusement le jeune homme qui ne peut pas s'empêcher de rougir.

 

            - Tu sais, Leto de Saturne, c'est une Armure puissante que tu portes. Fais attention à ne pas te laisser griser par ce qu'elle te permet de faire…

 

            - Ne vous en faites pas, Dame Mnémosyne, je savais exactement ce que je faisais lorsque je l'ai acceptée. Je sais ce qui est arrivé au précédent Astre Saturne ; mon Maître et Sa Majesté Zeus me l'ont dit. Pour moi, cet homme est un modèle.

 

Sans crier gare, une main se pose sur l'épaule de la femme aux cheveux prune, la faisant sursauter. Elle se rend compte qu'il s'agit de sa sœur ; celle-ci lui annonce que les Dieux vont les recevoir d'une seconde à l'autre. À peine dix secondes plus tard, les deux immenses battants tournent sur leurs gonds vers la pièce adjacente et le plus âgé des gardes clame :

 

            - Sa Majesté Zeus vous attend dans le Tribunal Céleste. Veuillez me suivre, s'il vous plaît.

 

Il les précède dans la salle tandis que Leto reste à son poste ; dans un accord parfait, les deux Gardienne posent un genou à terre pour saluer les Divinités Majeures présentes. Celles-ci, sauf Zeus, Hermès, Hestia et Déméter, ne semblent pas vraiment avoir remarqué leur entrée. Mnémosyne remarque qu'elles sont toutes présentes sauf Arès, encore scellé pour un bout de temps, et Athéna ; tel des juges, les Grands, comme ils sont appelés, siègent derrière un grand bureau, Zeus au centre.

Comme Léthé, Mnémosyne détaille discrètement son Dieu référent, celui qu'elles servaient il y a bien longtemps : comme sur les représentations humaines, il est plus grand que ses comparses, déjà imposants avec leurs deux mètres faciles, des cheveux grisonnants et bouclés et une barbe argentée se perdant dans le col de sa toge immaculée.

À sa gauche se tient la Reine des Dieux, l'épouse de Zeus, Héra et son visage doux et maternel qui cache un caractère trempé. Les deux sœurs se souviennent d'une colère mémorable pendant laquelle la déesse a réussi à faire plier son époux qui avait l'intention d'aller à nouveau charmer une jeune humaine… Elle paraît plutôt remontée et défend ardemment sa position dans les oreilles de son mari, comme pour que les informations atteignent plus vite le cerveau. Assailli de toute part, le Seigneur des divinités fait preuve de beaucoup de patience pour ne pas tous les foudroyer sur le champ ; une étincelle dangereuse brille dans son cosmos, prête à s'enflammer mais aucun ne fait vraiment attention à ce détail pourtant vital.

Dans les visages olympiens, elles reconnaissent également Déméter et sa douceur, Aphrodite et sa beauté, Artémis et sa froideur ainsi que tous les autres. Aujourd'hui, Héphaïstos n'est pas présent et Hermès, jeune dieu à la beauté adolescente, est assis dans un fauteuil près des immense fenêtres éclairant la pièce aux peintures sobres mais magnifiques. "Sûrement une œuvre de Sa Majesté Apollon" pense la cadette.

Elles remarquent aussi que la rumeur était vraie : Poséidon et Hadès ont été ramenés par les autres Dieux et siègent eux aussi à leur place.

 

Derrière le grand bureau, certains s'agitent tout en scandant leur hostilité ou leur soutien à un projet, tandis que d'autres, notamment Hestia et Déméter, ne disent rien pour le moment mais suivent assidûment le débat houleux. Aphrodite se tourne vers elles après que le Roi des Dieux ait ordonné à tous de se rasseoir correctement et de discuter dans le calme. Sa voix de stentor a supplanté toutes les autres et le silence revient enfin dans le Tribunal Céleste. Comme si leur présence ne les gêne pas outre mesure, la plupart des dieux se tourne vers les deux apostrophées et c'est la Déesse du Foyer qui prend d'abord la parole.

 

            - Je comprends tout à fait la requête de ma nièce et je serais d'avis d'accéder à sa demande.

 

Alors que Hadès se tourne vers elle et abat son poing sur le bureau, elle reprend, pas le moins impressionnée, en gardant son ton doux mais déterminé.

 

            - Sache, mon cher frère, que tu avais peut-être décidé de te réincarner, mais ta réincarnation devait naître dans une dizaine d'années. (Hadès ouvre la bouche pour répliquer) De plus, tu as ôté tout libre-arbitre à une humaine et l'as obligée à ensorceler un nourrisson afin de le posséder une fois grand !

 

Le silence retombe après l'éclat de voix de Hestia ; en effet, il est rare qu'elle élève la voix, contrairement à Héra, par exemple. Et quand elle le fait, il ne vaut mieux pas la contrarier pendant les dix ou douze heures qui suivent, à moins d'avoir une très bonne raison de le faire et un bon bouclier sous la main.

 

            - Allons bon, si même Hestia commence à gueuler, on est pas prêt de sortir d'ici.

 

            - Poséidon, je te prierai d'être poli. Tu sais tout comme nous que nous n'avons en aucun droit d'interférer dans les affaires des humains à leur insu et encore moins leur ôter leur libre-arbitre. Es-tu resté enfermé tellement longtemps que tu ne te souviens plus de La Règle ?

 

Outré par le ton pourtant calme mais railleur de Déméter, Poséidon se lève à demi, poings sur le bureau et se tourner vers elle, ses iris azures assombries par la colère. Puis, avisant du coin de l'œil son frère aîné, il se rassoit et prend un ton mielleux.

 

            - Lorsque ses Chevaliers ont vaincu tous mes Marinas et saccagé mon Sanctuaire, je ne suis pas venu me plaindre ; je n'ai même pas porté réclamation au sujet de ce Kanon. Mon Sanctuaire est décimé et les Écailles sont presque mortes, ce n'est pas pour autant que je demande à ce qu'on me redonne ma garde !

 

            - Est-ce de notre faute si tu as été assez stupide pour te faire manipuler par cet homme pendant si longtemps ? s'exclame Aphrodite, à sa gauche avec un reniflement de dédain.

 

            - Seigneur Zeus, ne penses-tu pas que nous nous écartons du sujet ? demande Hermès, toujours assis sur son fauteuil. Je crois qu'il serait temps de dévoiler ton projet afin que les indécis ne se décident enfin.

 

Son intervention a stoppé tous les sarcasmes et autres répliques qui meurent dans la gorge des présents, remplacés par des questions portant sur ce fameux projet. Le Roi divin obtient le silence sans problème et acquiesce la proposition du Dieu des Voyageurs. Mais avant de dévoiler son intention, il désigne deux fauteuils près d'Hermès et propose aux deux sœurs de s'asseoir avec un sourire. Sourire mal perçu par Héra qui commence à laisser les habitudes revenir au galop mais son époux anticipe.

 

            - Héra, si tu ouvres la bouche ne serait-ce pour grogner, je te jure que je t'envoie à Asgard comme ambassadrice !

 

 

(1) Ok, ok, c'est pas sympa comme surnoms, mais bon, ça a une certaine importance pour la suite. En revanche, j'avoue que j'ai pas trouvé de surnom dans le genre pour Camus, à part Recteau et franchement, ça le fait pas !

 

(2) Pour le nom des guerriers de Zeus, j'avais aucune idée, j'avoue… De même pour le nom de leur protection. J'ai donc gardé "armure". J'expliquerai dans un autre chapitre pourquoi j'ai choisi les planètes de notre système solaire pour eux… (c'est kitsch, mais j'adore).

 

(3) Petit clin d'œil/Hommage à Caro. Caro, si tu lis, tu verras que le coup de la chambre froide m'a beaucoup marquée ! J'allais pas mettre chambres froides, vu que ça se passe sur l'Olympe.

 

Voilà un chapitre qui laisse encore dans le flou, j'avoue, je suis presque sadique… Surtout qu'il n'y a pas grand-chose dedans. Il faut que j'arrive à me mettre dans le bain, pardon !! Pour la longueur, ne vous attendez pas à des pavés, ils auront pour moyenne 3000 à 4000 mots (parfois plus, parfois moins…).

 

On a l'impression que mes personnages seront au centre, surtout Mnémosyne, mais ne vous en faites pas, elle restera personnage secondaire et ne volera pas la vedette à nos Saints !

 

Et les Dieux ont plutôt des comportements humains, mais au lieu que les Hommes imaginent les Dieux à leur image, les Dieux n'ont-ils pas plutôt créé l'Homme à leur image ? (vive la philo de rabais)

 

Je vais également essayer de faire un Seiya crédible (malgré que ce soit dur pour moi… L'est la risée des Sagittaire) et une Saori pas trop cruche… Athéna va devoir beaucoup déteindre sur elle… Je m'excuse pour mes propos auprès de leurs fans (ça existe ?! C'est comme les abstinents, c'est impossible !!).

 

Pour ce qui est de la publication, je pense que ce sera à hauteur d'un chapitre toutes les deux semaines (sauf avis contraire de ma part) car je n'ai pas l'habitude de m'amuser avec ce fandom et je dois bosser étant donné que j'ai planté mon premier semestre…

J'espère que ce ne sera pas insoutenable de ne pas pouvoir avoir un de mes magnifiques chapitres toutes les semaines ! *Ironie mode OFF*

 

Ah oui, le prochain chapitre s'appellera sûrement : "Nous acceptons. Cependant…".

 

Sur ce, au prochain chapitre !

 

Mikado


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