Le blanc te va très bien! - Quel temps fera-t-il lundi?

 

 

Encore et toujours moi, je suis une vraie machine à écrire !

Samedi 14 avril, jour très beau et assez chaud (21°), Zazie est souvent dans la première partie de ce chapitre. La deuxième partie…un peu tout le monde.

Merci de rester fidèle à ma fic ! ^ ^

 

 

 

 

Ce samedi là, le quartier de Shibuya était pris d’assaut par tous les jeunes de Tokyo. Les 2-A de Mahora n’échappaient pas à la règle.

Devant une petite épicerie aux alentour, Nodoka attendait ses amies Yue et Haruna. Elle pensait à tout et à rien en même temps, elle restait debout et n’osait pas s’asseoir sur le banc derrière elle, comme si elle allait lui faire du mal. Enfin, Yue et Haruna sortirent, deux sacs en plastique dans chaque main.

« _Vous avez besoin d’aide ? Demanda Nodoka.

_Avec plaisir ! Répondit Haruna. Tiens, prends ce sachet là. »

Nodoka saisit les lanières du sac que lui tendait son amie et failli s’écrouler par terre, surprise par le poids de la marchandise.

« _Mais, qu’est-ce que vous avez achetées ??

_Oh, trois fois rien, quelques bricoles pour moi, c’est surtout à Yue qu’il faut demander ça…

_J’ai juste pris des provisions de thé au cola et de lait poire pour le voyage.

_Dit ce que tu veux, mais acheter 2 sachets plastiques entier de boissons, c’est quand même beaucoup !

_Tu as pris autant de chose que moi, Haruna.

_Oui, mais je ne prendrais pas tout pour le voyage. 

_Qu’est-ce que tu as achetée, Haruna ?

_Des biscuits, des barres de chocolats, des paquets de bonbons…Pourquoi tu me regardes comme ça, Nodoka ? Je ne me goinfre pas ! C’est aussi pour vous tout ça !

_Mais…Mais je n’ai rien dit. »

Pendant qu’Haruna et Nodoka discutaient, Yue s’était prise une brique de thé au cola. Brique qui lui fit se souvenir du cours d’anglais de la veille, et du sourire niais de son professeur. Elle se remit à rougir tout en se demandant pourquoi.

« _T’as avalée de travers Yue ? T’es toute rouge. Dit Haruna, complètement désintéressée de sa discussion avec Nodoka.

_Heu, je, oui, heu non, rien, c’est rien…

_Viens ici, lui dit Haruna en la regardant dans les yeux. Yue fit une drôle de grimace.

Moi je dis qu’il y a un garçon là-dessous ! Continua Haruna.

_Tu…Tu es amoureuse, Yue ?

_Mais, mais non !

_Il est au lycée, c’est ça ? J’espère que ce n’est pas Izumi ! Il est à moi !!

_Yue est amoureuse d’un lycéen ?

_Mais je vous ai dit que je n’étais pas amoureuse !!

_Pourquoi tu ne veux pas nous le dire Yue ? Tu en as honte ? Mais c’est normal d’être amoureuse à notre âge ! Comme dit ma grand-mère, « profitons-en tant qu’on est jeune ! »

_Elle dit ça ta grand-mère ?

_Toujours. En levant son poing vers le ciel ! » Voyant que la discussion s’écarte un peu de son cas, Yue se sent rassurée. Elle n’a aucune envie de raconter à ses amies –et surtout à Nodoka- la raison pour laquelle elle a rougit.

 

Non loin de là, Misa, Madoka et Sakurako cherchaient des vêtements pour Zazie.

« _Avec sa peau mat et son teint triste, il lui faut des couleurs vives et claires !

_D’accord avec toi, Misa. Et toi Sakurako ?

_D’accord aussi, mais on lui prend des vêtements excentriques ou simples ?

_Je dirais plutôt simple. Elle est déjà assez excentrique comme ça, ne le prend pas mal, Zazie !

Zazie acquiesce comme pour dire « Ce n’est rien, j’ai l’habitude. Je ne me vexe pas aussi facilement. » Sakurako repris :

_Alors, je commence à chercher, reste là Zazie !

_Je vais chercher aussi.

_Dans dix minutes max, on revient pour lui faire essayer tout ce qu’on a trouvé ! Ordonna Misa.

_Ok ! » Dirent en cœur Sakurako et Madoka. Elles partirent alors chacune de leur côté en prenant au passage des vêtements qu’elles imaginaient bien sur Zazie. Au bout de dix minutes, comme avait dit Misa, elle se rejoignirent pour voir ce qu’elles avait trouvées. Elles ont tout de suite remarquées qu’elle avait pris le même genre de vêtements : simples, de couleur blanc ou bleu clair.

« _Tu es prête Zazie ? Tu as tout ça à essayer ! Commenta Sakurako en désignant la pile de vêtements qui s’étendait sur une table entière. La pauvre Zazie semblait en être fatiguée d’avance.

_Bon, d’abord, tu vas essayer…ça, et ça ! » Proposa Madoka en lui tendant un dos nu bleu avec une jupe blanche.

La séance dura une bonne heure, et il ne restât plus qu’une tenue à essayer pour Zazie : Un sans manche et un short en jean, blanc tout les deux.

« _Le blanc te va très bien, Zazie ! Fit remarquer Misa. Madoka acquiesça. Tu n’es pas d’accord, Sakurako ?

_Si, mais… il manque quelque chose.

_Quoi ?

_Je ne sais pas, justement ! Ah oui ! J’ai trouvé !

_Où tu vas encore ?

_Chercher quelque chose que j’ai vu en entrant, ah ! Le voilà ! » Elle revint avec une ceinture en cordons brun ornée de coquillages blanc et brun, un bracelet aux cordons de la même couleur avec un coquillage pratiquement identique à ceux de la ceinture et des tongs blanches, cordons bruns, encore une fois ornées par un coquillage sur le dessus.

« _Voilà, avec ça se sera par-fait ! S’exclama Sakurako, le sourire aux lèvres.

_Oui, c’est vrai que c’est pas mal, j’aime bien ! Dit Misa, elle aussi souriante.

_Moi par contre, le bracelet me gène…

_C’est vrai qu’il ne ressort pas beaucoup, avoua Sakurako. C’est pas grave, on prend quand même et je garde le bracelet !

_Hé ! Moi aussi j’aurais bien aimé l’avoir !

_Alors c’est pour ça que tu as dit qu’il te gênait, se moqua Misa. »

Zazie, quand à elle, restait à l’écart mais ne se sentait pas gênée vis-à-vis de ces trois filles qui font tout pour lui refaire sa garde robes. Elle était même amusée de les voir se disputées amicalement pour un simple bijou inintéressant à ses yeux.

Sakurako, Misa et Madoka passaient à la caisse, Zazie se tenait à l’écart. Elle s’approcha pour leur donner l’argent nécessaire à l’achat des vêtements mais Madoka l’arrêta :

« _Laisse, on paye pour aujourd’hui ! Quand on partage en trois, ça ne revient pas vraiment cher. Alors contente toi de prendre les vêtements et de les mettre ! Zazie s’inclina en guise de remerciement et se redressa, légèrement souriante.

_Madoka ! Passe nous ton fric ! S’écria Sakurako.

_Deux secondes Sakurako, tu vas l’avoir mon fric ! Tu permets que je discute !

_Zazie voulait payer ? Bah, c’est pas la peine, on s’est bien amusées à lui trouver des fringues, et puis s’était peut être pas marrant pour elle. » Dit Misa, voyant Zazie de l’argent à la main.

 

Devant les dortoirs, Misa, Madoka et Sakurako devaient repartir de leur côté et donc laissait Zazie seule. Elles lui rendirent le sac rempli de vêtements et d’accessoires.

« _C’était cool, Zazie. J’espère qu’on ne t’a pas trop embêtée cet après-midi. C’est ici qu’on se quitte, nous on rentre chez nous pour le reste du week-end, alors passe de bonnes journées !

_Salut Zazie ! Faudra qu’on se refasse ça un jour, dit Sakurako en s’approchant d’elle.

_À plus, on se revoit lundi ! » Dit ensuite Madoka. Puis elles partirent toutes les trois. Zazie rentra dans les dortoirs, et elle n’était franchement pas mécontente de son après-midi.

Quand à Yue, Haruna décida de recentrer la conversation sur elle et de lui dire tous les noms des lycéens qu’elle connaissait jusqu’à ce qu’elle « avoue celui dont elle est amoureuse ».

 

                                             **************************

 

Samedi 28 avril, 18h00, veille du départ. Le dortoir des 2-A est en effervescence. Tout le monde cours, s’agite, fais ses bagages… Misora, Fûka et Fumika faisaient une bataille de vêtements (le but et de jeter le plus grand nombre de T-shirt, pulls et autres fringues dans le camp de l’autre), Makie et Yûna passaient et repasser dans les couloirs simplement pour voir ce que faisaient les autres (et au passage participèrent à la bataille de fringues), Kazumi faisait un sondage sur « vos impression avant le voyage » pour un article spécial qu’elle avait prévue au retour de celui-ci, et comme la dernière fois, Ayaka essayait  tant bien que mal de rétablir l’ordre (autant dire qu’elle se tuait à la tâche pour une cause désespérée).

« _Tout le monde est très agité une fois encore, remarqua Negi.

_C’est normal tu sais. Demain c’est le grand départ et tout le monde se prépare, si tu veux mon avis, elles resteront levées tard, ce soir, expliqua Konoka avant de sortir de la pièce.

_Mais toi Negi, c’est bizarre, tu n’es pas comme elles aujourd’hui. Même à la veille du voyage à Kyoto tu étais plus enjoué. Qu’est-ce qui t’arrives ?

_Rien, Asuna. C’est juste que je suis fatigué d’avance en pensant au long voyage qu’on a à faire… D’abord, en bus on va jusqu’à l’aéroport, ensuite on part jusqu'à New Delhi pour un transit d’une demi-heure, puis on reprend l’avion jusqu’à Venise et le bateau pour regagner la terre et puis encore le bus jusqu’à l’auberge…

_Mmh , c’est vrai que c’est long, mais pense qu’avec une classe comme la notre, tu ne vas pas du tout t’ennuyer pendant le voyage ! Entre les jumelles qui sont intenables et Makie qui joue avec son ruban, tu as de quoi faire.

C’est le moment qu’a choisi Camo pour apparaître (jamais un chapitre sans lui !) :

_Oneesan à raison, Aniki ! Avec toute ces jeunes filles, tu as de quoi te faire une armée de minister !

_Quel rapport avec le voyage ? Demanda Asuna, inquiète de l’idée que l’hermine a derrière la tête.

_Tu sais très bien que les voyages sont synonymes de romance ! La preuve, au dernier, Nodoka s’est déclarée !

_Mais faire des pactio ne m’intéresse pas du tout en ce moment… Evangeline ne m’attaque plus et puis de toute façon, elle ne vient pas avec nous.

_On ne sait pas ce qui peut arriver, tu peux très bien te faire attaquer pendant une visite tranquille de Venise, main dans la main, avec Yue ou Makie…

_Pourquoi Yue ou Makie ?

_À cause du jeu qu’on a organisé avec Kazu…*Mince ! Aniki n’est pas au courant pour le jeu qu’on a fait à Kyoto pour récolter des cartes de pactio !*

_Kazu ? Tu veux dire Kazumi ? Qu’est-ce que vous avez encore fait tout les deux ??!

_Rien, rien oneesan !

_T’as façon de réagir est suspecte aussi !!

_D’accord, puisque personne me crois, je rentre aux pays de Galles ! 

_Non ! Ne pars pas Camo ! Dit Negi les larmes aux yeux.

_Je le dois Negi ! Ma petite sœur doit s’inquiéter aussi !

_Tu parles ! Comme si depuis le temps que t’es partis, tu t’en souciais encore, de ta petite sœur. Asuna commençais à en avoir assez des mensonges de l’hermine, ça l’irritée.

_C’est bon, je reste à une condition !

_Tout ce que tu veux, Camo ! Pleura Negi, en serrans l’hermine dans ses bras.

_Je ne veux pas qu’oneesan me frappe !

_C’est bon, j’te laisse tranquille, j’ai d’autres choses à faire de tout façon.

Et Asuna partit rejoindre Konoka au réfectoire, tournant le dos à l’hermine.

_Moi aussi, j’y vais Camo.

_Tu pourras me rapporter du gâteau, aniki ?

_Je vais voir. » Dit Negi en sortant de la pièce.

 

Un peu plus tard, le repas fut fini et les filles retournèrent dans leur dortoirs finirent leurs valises. La discussion portait maintenant sur « Qu’est-ce que je vais mettre pendant l’aller ? » lorsque Natsumi demanda :

« _Mais, quel temps fera-t-il lundi ? Parce que si on arrive en T-shirt et en jupe alors qu’il pleut, ça risque d’être embêtant.

_Ah, c’est vrai, je n’ai pas pensé à ça, avoua Madoka.

_Bon, alors on a qu’à se renseigner sur la météo de lundi ! Dit Kazumi.

_Mais comment, s’inquiéta Ako, encore si Chisame était là, on aurait été sur Internet, mais là, comment on fait ?

_Sinon on prend un K-way sur nous au cas ou il y aurait une averse, proposa Chizuru.

_Je n’ai pas envie de me trimballer un K-way à la main, surtout si il ne pleut pas, intervint Haruna.

_On n’a qu’à demander à Negi ! » Dit Maki, qui elle non plus, ne voulait pas transporter un

K-way avec elle.

 

Encore un peu plus tard, Negi, Konoka et Asuna revinrent du réfectoire. Kazumi les attendaient et faisait la sentinelle devant la chambre du professeur. Negi, Konoka et Asuna l’aperçurent et s’approchèrent d’elle.

« _Ah, M. Negi, vous voilà !

_Qui a-t-il Kazumi ? Un problème ?

_Pas vraiment, mais ça nous aiderait si vous nous disiez quel temps il fera lundi, à Venise.

_Comment veux-tu que je le sache, Kazumi ? ^_^’’

_Je m’en doutait…Bon, il ne reste plus qu’à trouver une radio ! » Dit-elle en partant.

 

Kazumi ouvrait les portes des chambres de toute ses camarades en leur disant « réunion dans ma chambre dans cinq minutes ! » puis elle alla dans sa chambre et fouilla un peu partout.

« _Tu cherches quoi ? Lui demanda Chizuru

_Une radio, pour la météo.

_Si ce n’est que ça, tiens, je te prête ma radio ! Dit elle en lui tendant un vieil engin qui a même du mal à ne pas s’effondrer sous son propre poids.

_Laisse la de côté, elle pourra peut être servir. » Puis elle replongea dans ses affaires.

Les autres filles répondirent à l’appel de Kazumi, et en cinq minutes, la chambre était remplie de monde. Kazumi s’avoua vaincu et arrêta de chercher désespérément une radio. Makie commença :

« _Alors ? Negi a dit qu’il ferait quel temps, lundi ?

_Comme je m’en doutais, Negi n’en sait rien. Répondit Kazumi.

_Alors on n’a plus de solution pour savoir la météo, ce n’était pas la peine de nous réunir pour ça, dit Akira, fatiguée par sa journée et qui n’avait pas de temps à perdre.

_Hé bien si, il reste une solution ! La radio ! S’exclama Kazumi.

_Je ne crois pas qu’il y existe une station de radio qui donne la météo des autres pays 24h/24.

_Si, Akira ! La fameuse station radio légendaire (bien qu’elle ne mérite pas de légende) qui diffuse exactement ce que recherche les auditeurs ! S’exclama Kazumi.

_Ah, et comment la trouve-t-on, cette station ? Demanda Yue, en sirotant du lait poire.

_Je ne sais pas, dit Kazumi, la main sur le menton comme si elle cherchait une solution. Mais même si ça lui donnait un air plus crédible, plus de la moitié des filles trouvaient qu’à ce moment là, elle en manquait terriblement [de crédibilité].

Mais nous finirons bien par la trouver ! Il n’y a pas trois cent stations de radio qui existe.

_Mais pour ça il faut une radio, dit Ako. Je n’en ai pas moi, qui en a une ?

_Chizuru en a une, on va s’en servir.

_Tu vois qu’elle n’est pas inutile ma radio, Kazumi !

_On la prend juste parce qu’on a pas le choix ! Puis Kazumi pris précieusement la radio pour ne pas l’abîmer et la mit au milieu de la pièce.

_Tu veux dire que c’est cet engin sur le point de s’effondrer qui va décider de ma tenue de demain ?? Interrogea Misa.

_C’est ça, où le K-way qu’on garde sur nous pendant presque deux jours.

_Allumes cette machine !! » S’exclama Misa.

Kazumi appuya sur un bouton gris qui se situer au dessus de la petite radio. Malheureusement,  il y avait seulement de la friture. Kazumi chercher une station radio, mais l’on entendait rien du tout.

« _Oh, il manque peut être les antennes…Remarqua Chizuru.

_Elle a besoin d’antennes, ta radio ? Demanda Kazumi.

_Ben oui, elle est tellement vieille que sans ça, elle ne trouve rien.

_T’aurais pu le dire avant -_-‘’… Et où elles sont, ces antennes ?

_Bonne question ! Répondit Chizuru avec un grand sourire.

_J’ai une idée !! S’écria Fûka.

_Laquelle ? Interrogea Kû-Fei qui mangeait des bonbons.

_Fumika et moi, on va aller chercher des cintres en fer pour en faire des antennes !

_Si vous voulez les jumelles…Moi je cherche les antennes avec Chizuru. Dit Kazumi.

_Moi je vais voir si j’en trouve dans ma chambre, ajouta Natsumi.

_Bonne idée Natsumi, je vais aussi voir dans la mienne ! Continua Yûna.

_Viens Fumika, nous on va chercher des cintres !

_D’accord Fûka… »

Si les autres filles cherchaient des antennes dans leurs chambres, Fûka et Fumika, elles, cherchaient des cintres dans la leur.

« _Mince, on en n’a pas…dit tristement Fûka.

_Bon, tant pis c’est pas grave ! Les autres ont peut être retrouver les antennes maintenant.

_Bien sûr que si, c’est grave ! Mais j’ai une solution… On les aura ces cintres, seulement d’une autre façon, c’est tout.

_Et comment tu comptes avoir des cintres en fer, Fûka ?

_C’est très simple : on va les chercher chez Negi !

_Et pourquoi il en aurait alors que nous, on en a pas ?

_Parce que lui, c’est le prof ! Allez viens Fumika ! » S’exclama Fûka en entraînant sa sœur par la main.

« _Neeegi !! Neeegi !! Ouvres !! C’est Fûka !! Appela Fûka en tambourinant la porte.

_Bonsoir Fûka. Qu’est-ce que je peux faire pour toi ?

_On voudrait savoir si tu as des cintres en fer. Repris Fumika.

_Des cintres en fer ? Mais pourquoi ?

_T’occupes ! T’en as, oui ou non ? Ajouta Fûka.

_Heu, je crois. Je vais voir. » Negi rentra dans le dortoir, pendant ce temps, Fûka et Fumika discutaient :

« _T’aurais pu lui dire pourquoi on voulait des cintres, il va nous prendre pour des folles ! Commença Fumika.

_Ne t’inquiète pas, tout ça fait partie de mon plan ! Dit Fûka, avec un air machiavélique.

_Quel plan ? Interrogea Fumika, qui soupçonnait sa sœur de n’en avoir aucun.

_C’est trop secret pour que je te le dise ici !

_Voilà, intervint Negi, deux cintres en fer. Heu, vous voulez tuer personne, hein ?

_Merci et t’inquiètes pas Negi, c’est juste pour faire des antennes à une radio, expliqua Fumika.

_Ah, je vois ^ ^’’...

_Fumika ! Et mon plan ! S’énerva Fûka.

_Dis pas de bêtises ! T’en avais pas de plan ! » Puis elles partirent en direction de la chambre de Kazumi.

Arrivées, elles ouvrirent la porte et s’écrièrent :

« _On a trouvées !!!

_Moins de bruit, les jumelles ! On a retrouvé les antennes et Kazumi cherche la station de radio… Expliqua Satomi.

_Tu vois, Fûka, ce n’était vraiment pas la peine d’aller chercher ces cintres.

_Trouvée ! S’écria Kazumi. J’ai trouvée la station !! Faut juste téléphoner et poser notre question, et ils nous répondent à la radio !

_Je vais le faire, dit Ayaka, en tant que déléguée, je me dois de…

_Allô ? Oui, je voudrais savoir quel temps il fera lundi, à Venise ! Dit Linshen, qui avait déjà appelé la radio. De celle-ci, l’on pouvait entendre :

_À Venise, vous dîtes ? Très bien nous recherchons sur le net… C’est bon, nous avons trouvé ! Alors, lundi, très beau temps, température aux environs de 26°C !

_YOUPI !! » S’écrièrent la plupart des filles. Puis chacune retournèrent dans leurs chambres, finir de préparer leurs affaires. Kazumi, elle, pensa à une chose :

*Ah, je suis une idiote ! J’aurais très bien pu demander à Negi d’utiliser sa magie pour me dire le temps de lundi ! Bah, il ne me l’a pas proposé non plus, et puis on s’est bien amusées avec les filles à chercher cette station radio !*

Comme l’avait prédit Konoka, tout le monde s’est couché très tard et s’est endormis encore plus tard, et tout le monde (ou presque) avait rêvé du voyage du lendemain.


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