
Comprends…ton existence aussi illusoire qu’inutile, m’enfonce dans la noirceur des jours qui défile. Tu…tu n’es qu’un songe dans ma putain de vie !! Alors arrête s’il te plait…laisse moi pleurer ma solitude !! Pourquoi s’accrocher inlassablement au rêve infantile, ci beau et si fragile…un peu trop d’ailleurs. J’y crois plus, cela me fait trop mal…je suis au bord du gouffre, risquant de tomber à chaque instant, me retenant au quelques files de vie qu’il me reste…vois-tu où j’en suis ?! Sens-tu comme je souffre…comme…comme j’ai peur de toucher le fond, et que tu ne sois pas là pour me retenir !! J’espérait tant de ton sourire, de ton rire et de tes mots. Mais comment peut-on être aussi stupide, hein ?! Je pensais être une personne réaliste, ayant les pieds sur terre, tu m’as mis des étoiles dans les yeux…je voyais trouble. Cette lumière m’a empêchait de marcher au bonne endroit j’ai dérivé sur le chemin irréel de l’amour ! Je me vois sans cesse marcher ici, ton ombre s’évanouissant dans la brume du soir de cette histoire, et au matin j’ouvre brusquement les yeux sur la vraie vie…celle dont j’avais appris la définition…celle dont tu m’as éloigné !! Je serre les poings plus fort quand je pense à ton départ…à la lâcheté dont tu as fait preuve à mon égard, à son égard…à l’égard de tout se qui t’aimé !!! Tous ses souvenirs, tu n’y prêtes aucun intérêt n’est-ce pas, toi…tu dois rigoler ! Me trouver idiote de vivre dans se chaos que tu as m’y dans ma vie. À vraie dire je rit de ma naïveté…je n’inspire que de la pitié, alors…pourquoi…pourquoi m’aimerais-tu ?! Tu me l’as déjà fait comprendre de toute les manière, alors pour quelles raison j’ai cette impression que tu m’observes, que ton ombre me guète pas loin ?! Je m’imprègne de se vent qui porte au fil de ses soupires, ton odeur…ta douce odeur. Non loin de là je perçois une présence…ta, non ?!! Tu ne peux pas être là, pas maintenant…après tous se temps où je me suis préparé à ne plus jamais revoir ton visage. Je n’arrive pas à comprendre, je vous en pris…dites moi que je rêve !! Je n’y arriverais pas, je m’y étais préparée, ne me faites pas subir ça, j’y croyais enfin !!!!
Elle positionne ses mains sur ses oreille, réflexe d’auto défense, elle tombe lourdement au sol, des larmes s’entre mêlant sur ses joues. Après un grand travaille pour calmer les battements de son cœur, on put entendre dans l’immensité de la forêt : « J’y croyais enfin…murmurât-elle au début.
« Tu…n’es…susurrât-elle, TU N’EST QU’UN PUTAIN DE SONGE !!!!!!!! Hurlât-elle de toute ses forces.
Ça voix saccadée, fit résonance dans le firmament noirci du soir. Ses larmes redoublèrent d’intensité, s’arrêter n’était que trop dur, elle balbutia entre ses sanglots : « Tu…n’est qu’une…illusion… » Sentant qu’elle ne se calmerait pas par de vaine conviction, dont elle savait pertinemment, que la fausseté de celle-ci n’avait d’égal que leur absurdité. Elle tapa violemment le sol, le faisant se fissurer d’une manière discontinue. Elle continua ceci en hurlant, toujours et avec la même détresse, « Tu n’existes plus !!! » Mais son sang se glaça, figea, ne fit qu’un tour, et toute expression qui vont avec. Un souffle chaud parcouru son échine, elle cru défaillir on contacte si familier de ses soupires…ses pleures s’intensifièrent, au même moments ses poings se serrèrent brusquement. Elle se murmurait inlassablement « tu rêves, tu rêves, tu rêves, tu rêves… » Jusqu’au moment ou elle entendit enfin, ou sa voix lui parvint depuis des années.
« La plus belle des illusions, c’est quand celle-ci n’en est pas une…n’est-ce pas ? » fit une voix suave.
…Si on lui avait dit cela avant, elle l’aurait certainement rit au nez de la personne, en lui crachant que sa phrase n’avait aucun sens. Alors pourquoi, à cette instant avait-elle compris ?!
« Pourquoi…maintenant ? » Demandât-elle entre ses sanglots devenu silencieux.
-…j’avais besoin…de voir…la vie en rose, cela me manqué, annonçât-il calmement. »
De…voir la vie en rose ! Était-ce elle, ou faisait-il allusion à sa chevelure on ne peut plus rose ?! Elle ne savait pas quoi faire, se retourner fut la seul et meilleur solution qu’elle trouva, alors aussi lentement qui lui fut possible de le faire, elle fit volte face. Toujours le regard plongeait dans l’herbe, pour ensuite levée son menton en direction du visage de son soi-disant songe. Comment savoir si ses yeux étaient toujours plongé dans le sol subissant la pénombre du soir, ou si ses yeux étaient bien fixait dans ce noir cendreux, qu’avait pour couleur les yeux de celui qui était au centre de ses tourments. Il ne souriait pas, un visage en overdose d’impassibilité. Le pouls de la kunoichi s’accéléra, elle devait lui dire...quelque chose, la première chose qui lui vinrent à l’esprit fut : « Tu resteras ?
« je serais...prisonnier, tu le sais ?! Demandât-il froidement.
Elle baisse ses beau yeux émeraude. « Je…sais, mais reste, je t’en pris !! Sinon pourquoi être revenue ?!! Demandât-elle désespérant qu’il parte de nouveau.
Et là, à se seul moment, elle aurait aimé pouvoir être maître du temps, mais comme ceci était impossible, elle savoura ses deux bras, l’entouré, maladroitement certes…mais l’entouré ! Elle avait chaud dans ses bras, se sentant revivre au son des paroles prononcé par son taciturne:
« tu es la seule à pouvoir me retenir prisonnier, seul toi en à le droit !! » sa voix était froide et distante, pourtant celle-ci ne collait pas avec ses geste, ses mouvement, son étreinte douce comme une brise printanière.
« je…n’y comprend plus rien ! Avouât-elle.»
Lui se contenta de plonger de nouveau ses yeux cendré dans le lagon d’anxiété qu’avait la rose pour regard. Et fini par répondre nostalgiquement :
« Moi non plus, je déteste cette endroit…alors pourquoi je suis revenue ?! J’ai suivi un chemin, et il m’a mené là, devant toi…dit-il sur se même ton de froideur. Je crois...que je t’aime en faite » il avait dit cela d’une tels impassibilité, d’une tels lassitude. La rose s’empourpra de colère se jetant comme une forcenée sur le garçon, elle tapait son torse avec rage et fureur, elle criait à en perdre haleine, pleurant à chaude larmes et en lui crachant ses quatre vérité :
« Comment tu oses me dire ça, comme si tu t’en fouettais !!!! Va te faire voir Sasuke !! Je te hais, moi…je te déteste !! Hurlât-elle plus fort comme pour s’en convaincre elle-même. A cette instant il lui saisit le poignet et la força à le fixait dans les yeux, « Tu…me déteste vraiment, Sakura ?! Lâchât-il une once de tristesse dans les yeux. » La dénommé Sakura le regarda médusé par l’air qu’avait soudainement pris son visage. Elle caressa délicatement son visage d’une extrême finesse, la fin de cette histoire ne semblait pas inéluctable finalement. Elle s’approcha lentement mais sûrement des lèvres si tenantes du beaux et impénétrable Sasuke, arrivée à bon port, elle sentit en elle fleurir les fleurs de la passion, comme jamais auparavant. Elle lui sourit tendrement et répondis enfin à sa question:
« Mm, je vous déteste à la folie Sasuke Uchiwa » celui-ci ne fit que fermer les yeux, un sourire naissant à la commissure de ses lèvres, il retira sa cape noir la posant sur les frêles épaule de sa douce. La rose s’allongea à ses cotés, se lovant dans ses bras.
…
Une douce chaleur enveloppé son corps, elle ne voulait pas ouvrir les yeux pour savoir s’il était partit mais elle n’eut pas à le faire. Un bras vint la frôlait dans sa méditation matinale. Elle ouvrit calment les yeux mais le choc fut le même, elle fut ébloui par la lueur crépusculaire inattendue, qui bordait le ciel.
« Saloperie, grognât-elle.
-Charmant, ironisa le ténébreux à ses cotés.
-Pardon…je suis contente que tu sois là, avouât-elle soulagée.
-Je n’ai pas eu le choix ! Annonça celui-ci, en tendant son poignet relié par une sorte de lien de chakra au poignet de Sakura.
-Rougit de honte, Oh, je suis…désolé, ce n’était pas intentionnelle !
-Encore heureux, se moquât-il.
La rose lui tira la langue, et défit ce lien. En époussetant ses habille, elle n’arrivait pas à détaché son regard de Sasuke qui observait le firmament de l’aube.
« Je t’aime…murmurât-elle. Pensant qu’il ne l’entendrais pas.
-moi aussi.. »
Elle rougit, mais ceci ne l’empêcha pas de sceller ses lèvres aux siennes quelques minutes plus tard.
« J’aimerais rester là toujours…à observer l’aube, dans tes bras… »
Fin !!
Alors vous en pensez quoi, c’est nul, c’est bien ?
Dites moi par commentaire !! N’hésitez pas à me donner des conseils !
Bisous votre dévoué Stella