
Bon désolée d'avoir mis aussi longtemps à écrire ce chapitre mais entre le migraines et les bacs blancs, je m'en sors plus. Donc voilà le chapitre 9, je crois que je commence à partir un peu dans un drame à la Roméo et Juliette mais pas de panique je vais redresser la barre!!!bonne lecture!!!!!!!!!!!
CHAPITRE 9: ADIEU, JE T'OUBLIE........
Genzo tapait dans ce ballon depuis plus d'une heure, c'était le seul moyen qu'il avait trouvé pour se défouler. Il avait beau le nier, c'était une évidence: la voir partir était une déchirure pour lui. ça n'aurait pas du se passer comme ça. La rencontrer ne devait pas être aussi important. Je ne la connais que depuis cinq jours et je ne peux plus m'en passer. Je suis tellement bien quand je suis en sa présence. Elle me contrôle. Aucune femme ne m'avait fait cet effet là, elle est .... Fantastique ( je sais je sais tout le monde me le dit!) elle n'a rien de spécial et pourtant elle est unique. Alors pourquoi est ce qu'elle repart? Pourquoi on ne me la laisse pas plus longtemps? Elle partira un jour et ce sera encore plus dur, mais juste un jour de plus.... Un jour de plus dans mes bras. (t'en fais pas j'arriveeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!) non, arrête de rêver mon vieux, c'est trop tard....
Le hall de l'aéroport était bondé, et pourtant elle ne s'était jamais sentie aussi seule. Rien n'aurait pu la retenir. Elle allait retourner à sa vie d'avant et oublier les merveilleux moments qu'elle avait passé ici avec lui! sans s'en rendre compte, une larme coula sur sa joue, larme qu'elle fit immédiatement disparaître. si on était dans un film, il m'empêcherait de partir, me dirait toutes ces conneries qu'on entend dans les films à l'eau de rose. On n'y croit pas une seconde, mais ça vous fait tellement de bien. Ou alors, il y aurait un signe, un élément, qui me ferait rester!! Mais on n'est pas dans un film, c'est la réalité, et il faut que je m'y habitue »
Une chanson passa dans l'air, une chanson en espagnole. Si elle avait pu entendre cette chanson, elle y aurait peut être vu le signe qu'elle attendait et espérait tant: quand je t'ai vu je n'ai pu t'oublier. Maintenant je dois partir mais je ne peux m'y résoudre. Je t'en prie retiens moi. Car je resterai quelqu'en soit le prix à payer. Que tu m'aimes ou pas, ça ne compte pas. Je ne peux plus me passer de toi. Mais je voudrais quand même que tu me dises, que tu me veux autant que je te veux.
Malheureusement, le brouhaha autour était trop intense, et la chanson passa inaperçu. Une voix se fit entendre: il était temps d'embarquer. Elle se dirigea vers la passerelle. Elle ne pensait plus, ne voyait plus, ne ressentait plus. Elle se voyait comme dans un film au ralenti, un essaim qui s'agite autour sans qu'elle ne s'en rende compte. « votre billet s'il vous plait? »
Il était plus de minuit quand Genzo arriva chez lui. Il claqua la porte et alluma la lumière. Il y avait une enveloppe par terre dans le hall, il ne la remarqua pas. Il monta se prendre une douche ( qui veut des détails?????? Je veux bien te passer une serviette =)). Il ne redescendit que pour se prendre un truc à boire, et c'est là qu'il la vit. Il ouvrit la lettre et compris immédiatement qui était son expéditeur :
Je suis désolée de te le dire de cette façon mais je n'avais pas le courage de te dire adieu en face.
J'ai passé les meilleures vacances de ma vie, malgré ce qui s'est passé et je sais que c'est grâce à toi. Si tu n'avais pas été là tout aurait été différent.
La plupart des filles que je connais ne rêvent que d'une chose: te rencontrer et même plus.
Je crois que pour la première fois, je me considère comme ces filles. La différence, c'est que j'ai accompli une partie de ce rêve. J'aurais aimé le réaliser en totalité.
N'oublie pas de remporter la prochaine coupe du monde pour moi.
Ta française préférée
Une partie de la lettre était détrempée, mouillée par les larmes qu'elle avait versé en l'écrivant. Tout était fini. Elle avait mis un terme à une histoire qui n'avait pas commencé mais qui aurait pu être merveilleuse, si elle était restée, s'il l'avait fait rester... il ne dormit pas cette nuit. Il s'en voulait trop. Il lui en voulait trop. Il aurait du rentrer plus tôt, il aurait trouvé la lettre et l'aurait empêché de partir. Car il en était à présent sur: ce qu'il ressentait, il ne l'avait jamais connu auparavant. Il était amoureux d'elle et il en était sur.. Il ne savait pas comment la joindre, il n'avait ni son téléphone, ni son adresse.
Tout ce qu'il avait, c'était les souvenir des cinq plus beaux jours de sa vie.
La pluie tombait fort sur Munich, comme si le ciel pleurait lui aussi son départ. Schneider regarda sa petite amie dormir dans son lit. Il éprouvait des remords. Lui, avait passé toute la nuit avec la femme qu'il aimait alors que Wakabayashi... il aurait du intervenir. Il avait toujours laissé son ami faire à sa guise avec les femmes mais là... il le connaissait par cœur. Il savait mieux que quiconque que jamais il ne lui aurait dit ce qu'il ressentait. Il était trop fière, trop orgueilleux pour avouer qu'il n'était qu'un homme. La seule chose à faire, c'était l'aider à l'oublier ou à la retrouver. Schneider possédait la seule chose qui empêchait la jeune femme d'être définitivement perdue: son adresse. Elle lui avait donné le deuxième jour, mais il avait compris que cela ne lui était pas destiné. je ne lui donnerais uniquement si je suis sur que ce qu'il fera est la chose à faire.
Paris, 20h45. Une jeune étudiante sors de la salle de bain. Elle pose la serviette sur le lit. La chambre est éclairée, spacieuse. Sur le lit, trône une énorme peluche. LA peluche gagnée à Munich. Sur la table de nuit, le billet pour Munich- Stuttgart, dédicacé par Schneider, Kartz et bien sur Wakabayashi.
Sur le bureau, une photo. Une photo prise pendant les vacances. Une photo de groupe. Dessus, on y voyait les trois garcons, Stef et elle. Elle regarda la photo avec tristesse. On sonna à la porte. « j' arrive, une seconde » elle regarda la photo une dernière fois , et quitta la pièce. « adieu, je t'oublie........ »
FIN DU CHAPITRE
il ets pas très long mais j'ai plus trop le temps l!!!!