
Commentaires pour Jurassic Park tome I : Renaissance
Auteur Kokoyou
| Auteur | Chapitre | Date |
| Blackbird | Contacter la personne | Histoire | 28-02-2008 |
| saki24 | 1 / Jurassic Park tome I : Renaissance | 11-02-2007 |
| Nemesis | Histoire | 04-11-2006 |
La première fois que j’avais écrit une critique sur Jurassic Park : Renaissance c’était lorsque que seul le début de cette fiction avait été publié. Maintenant que nous pouvons lire l’histoire dans son entièreté, il est plus aisé d’écrire une critique à proprement parlé.
Alors, pour commencer, je dis un grand bravo à Kokoyou pour cette fan fiction. Il nous aura fallu attendre beaucoup de temps, mais le résultat est là et, soyons honnête, nous n’aurons pas attendu pour rien ! Je remercie l’auteur aussi de m’avoir inscri dans ses remerciements, mais je tiens à dire à tout le monde que la critique qui va suivre ne tient aucun compte de cela. Je sais pertinemment que personne ou presque ne me croira, mais je le dis tout de même, car c’est la vérité.
Lorsqu’on écrit une critique, on se demande toujours pas où commencer. Les points négatifs d’abord ? Les positifs ? Un résumé ? Moi, j’ai décidé de l’entamer avec ce qui plait le moins dans la fan fic.
Rassurez-vous toutefois, car ils ne sont pas nombreux. Parmis ceux-là, on peut citer les quelques erreurs de conjugaison qu’on rencontre un peu partout. Rappelez-vous dans la première critique, j’avais dit que des fautes d’orthographes et de grammaires étaient présentes, tellement qu’elles représentaient un point négatif à la lecture. Toutefois, comme je l’avais aussi dit, elles n’allaient pas jusqu’à gêner véritablement la lecture. Ici, il ne reste que celles que j’ai cité, et rien d’autre. Tout ce qui touche à l’orthographe ou autre n’exsite plus et on en ait bien contents !
A part les fautes, on peut aussi parler du plan général du récit qui est, somme toutes, répétitif. Nos héros fuient un danger, pour ensuite marcher tranquillement avant de feur de nouveau face à un autre danger. Même si le récit reste très accrocheur, on déplore tout de même ces répétitions.
Avant de parler du dernier soucis, il est important, à mon goût, de signaler qu’il est dommage que le texte ait une si petite taille. On ne peut pas, et de loin, le comparer à une nouvelle, mai sil serait plus qualifiable dans la catégorie des mini-romans (d’ailleurs, à ce propos, les miens sont loin de suffir à être qualifiés de romans aussi !). Car oui, quand on dévore les lignes de la fiction et arrivent déjà à la fin, il est évident qu’on est un peu déçu pour être en à la fin.
Je termine le chapitre des points négatifs en parlant des personnages que j’estime pas assez développés. Ce genre de chose reste très variable, suivant les goûts de chacun. Je profite d’ailleurs de cela pour rappeler que cette critique n’engage que moi, malgré le fait que je parle en on. Je trouve en effet que le lecteur ne sait pas assez de la vie et des motivations de chaque personnage de cette aventure. A l’exception du héros, Jack Perry, nous ne connaissons pratiquement rien des autres. L’auteur nous donne toutefois quelques détails sur les raisons qui leur à poussé à joindre l’expedition, mais ces allusions ne suffisent pas à notre faim d’infos !
Voilà pour ce qui était de ce qui est regrettable, je vais maintenant passer au meilleur : c’est-à-dire tout le reste.
Pour tout vous dire, les points que j’ai cité plus haut n’on pas beaucoup d’importance. S’ils sont là, c’est uniquement parce que je dois écrire une critique le plus objectivement possible, et que j’estime qu’ils ont leur place dans cette critique. Mais ils deviennent véritablement inutiles au regard du reste de la critique.
Pourquoi ? Parce que la première chose à dire, en point postif, est l’immersion. Comme je l’ai dit, le fils répétitif du plan général de l’histoire gâche en partie le travail de l’auteur, il n’empêche que, une fois commencé le récit, on ne peut s’empêcher de le lire jusqu’à la fin. Qu’il s’agisse des descriptions de situations aux dialogues - particulièrement vivants - entre les personnages, le lecteur est plongé totalement dans le récit. A ce propos, il est important de préciser que le spectacle est impressionant. C’est bien simple : l’action ne s’arrête jamais ! On va de danger danger, le tout dans un atmosphère parfaitement recréée.
Dans le paragraphe ci-dessus, je parlai pendant un court instant de la véracité des dialogues, et je tiens à revenir là-dessus. Les personnages communiquent entre eux de la manière la plus vivante qu’il soit, et je félicité d’ailleurs l’auteur (parce que c’est loin d’être mon cas). On a l’impression d’assister à un véritable échange et cela ne fait qu’accroître le plaisir qu’on éprouve à lire Jurassic Park : Renaissance.
J’ai parlé de la manière de raconter, des personnages et de leur réactions, mais il me reste encore deux choses auxquelles je tiens particulièrement à parler.
La première, le style d’écriture. Je ne vous le cache pas, j’ai découvert, en lisant Kokoyou, un nouveau style ! Je ne saurai vous le décrire ici - et ainsi vous donner le plaisir de le découvrir vous-même - mais je peux vous assurer qu’il convient parfaitement à la lecture, et qu’il ravira beaucoup de nouveaux lecteurs. On dit toujours que chaque écrivain - et chaque artiste, tout simplement - possède son propre style, et qu’il est préférable pour n’importe qui de s’en inventerun que de tenter de le copier sur les autres, et ça semble effectivement être le cas. Chez Kokoyou, on peut voir une légère influence - volontaire ou non ? - du grand auteur de best-seller Michael Crichton, ou ne serait-ce que des ressemblances, sans aucuns rapports ? Pour ce qui est du reste, à vous de le découvrir !
La dernière chose importante et le scénario. Là, je dis impeccable. Le scénario né de l’imagination de Kokoyou est parfaitement situé dans l’esprit de Jurassic Park. De plus, et cela importe beaucoup pour ce genre d’histoires, il est parfait pour y accrocher des suites… et ce que fait l’auteur ! Je ne peux pas ici vous dire ce que je sais, mais je peux assurer tout ceux qui liraient ça que les suites à venir seront, de par leur scénario, aussi plaisantes à lire que cette première fan fic.
Voilà arrivée la conclusion. Et que dire ? Et bien tout simplement que c’est une bonne fan fic. Malgré certains détails laissé au juché de chacun, Jurassic Park : Renaissance ouvre une nouvelle voie vers une série de très bons romans que nous prépare Kokoyou. Ce premier volet nous plonge dans un univers à la fois saisissant et superbe - soutenu aussi par des merveilles du cinéma -.
Kokyou, si tu m’entend, écris vite la suite, et continue à mûrir pour nous offrir des fan fictions meilleures les unes que les autres !
Nemesis
Mon Dieu, je relis ça... qu'est-ce que c'est pète-cul ! Ben tant pis... trop tard...