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Commentaires pour " Journal Politiquement Intime d'Une Jeune Fille Déprimée "
Auteur Nonow


AuteurEmailChapitreDate
Marine G. 15 / 18/01/0804-03-2008
Allez juste parce que je suis une pas douée x)
J'ai pas l'impression que mon adresse se soit afficher alors je l'a en message codée (sinon veule pas de mon message xD) ::      darkrikku              @                    h******                   .         fr

allez bonne soirée et désolé pour le double post x)
Marine G.15 / 18/01/0804-03-2008
Hello ! ^^

J'ai l'habitude de mettre mon pseudo darkrikku dans des comm's mais là ce n'est pas vraiment la même chose. :p

Rassure-toi je ne fais pas ma psy ou autre x) et j'ai bien lu tout tes messages (que je trouve vraiment bien rédigés)

Non non je ne suis pas inconsciente de ta déprime, mes smileys sont juste ma manière à moi de bloquer tout ce que je ressens =) du genre carapace on l'on peut voir pleins de motifs hauts en couleurs qui ne sont malgré tout que des apparences !

Donc ! Plus important, je t'écris ce commentaire Non pour te montrer que j'ai pitié de toi, que je compatis ou une autre connerie comme ca qui montrerait illusoirement que je te prends pour un martyre. Ne t'inquiètes pas je ne vois pas les choses comme ca.

Je dirais plutot que j'éprouve une certaine ampathie et curiosité à ton égard : cette manière de se sentir à part parce qu'on a l'impression de trop réfléchir ou d'être de trop , qu'on aimerait pouvoir s'eclipser pour ne pas gêner ... ahhhhh me tooo x)

D'ailleurs tu trouveras surement mes réactions malsaines mais bon :p je suis fasciné par la manière dont les gens on le courage ou l'insouciance de se mutiler.

Pour moi deux choses sont importantes dans le sens de la vie : l'amour et la reconnaissance...
explications xD :
-l'amour d'une personne qui nous comprend et avec qui l'on peut partager tout.
-la reconnaissance d'avoir servis à quelqu'un, de savoir qu'on a été utile et qu'on est apprécié et voulu dans ce monde , mais aussi et surtout la connaissance et la compréhension de ce qui nous entoure.

Je ne profite pour l'instant que de la reconnaissance (sa me perturbe la cervelle je crois xp) et par conséquent , j'ai envies de comprendre comment réagisse les personnes dans ton genre (je ne sais pas si je pourrais m'ajouter à ce genre-ci vu que la seule fois où j'ai pu me faire du mal, j'ai arrêter net après avoir vu un peu de sang sur le ciseau ... en plus c'était surtout pour savoir si sa fesait mal qu'autre chose xD)

Tu dois me trouver zarbi est vraiment pas nette x) Bon c'est normale je suis une adolescente de 15 ans qui n'a pas encore trouvée sa place si elle en a une :p


Bref ! (oui calembour avec ce mot qui dit plutot : mais bordel j'ai encore trop écrit ! elle voudra même pas lire xD)
Je te passe mon adresse email et j'aimerais bien qu'on se parle, parce que franchement tu m'interesses beaucoup =)


signée une folle dans ce monde de fous x)
catyHistoire29-12-2007
Du coup, comme le message mettait du temps, j'ai appuyé 4 ou 5 fois sur COMMENTAIRE ^oO^.
Moi qui ne voulais pas t'assommer avec un long discours !!! c'est raté Oups !

Bisou
Caty
CatyHistoire29-12-2007
Noëlie,

Je ne ferai pas de longs discours comme les autres fois. Tu as mon mail, je serai toujours présente si tu as besoin de parler, même de choses qui ne te paraissent pas importantes. Parler, c'est ce qui nous manque le plus aujourd'hui. On "bavarde", oui, mais parler et écouter sans juger deviennent rares.

N'hésite pas,

Bien à toi,

et je te souhaite plein de belles étoiles à contempler pour cette Nouvelle Année,

Caty
CatyHistoire29-12-2007
Noëlie,

Je ne ferai pas de longs discours comme les autres fois. Tu as mon mail, je serai toujours présente si tu as besoin de parler, même de choses qui ne te paraissent pas importantes. Parler, c'est ce qui nous manque le plus aujourd'hui. On "bavarde", oui, mais parler et écouter sans juger deviennent rares.

N'hésite pas,

Bien à toi,

et je te souhaite plein de belles étoiles à contempler pour cette Nouvelle Année,

Caty
CatyHistoire29-12-2007
Noëlie,

Je ne ferai pas de longs discours comme les autres fois. Tu as mon mail, je serai toujours présente si tu as besoin de parler, même de choses qui ne te paraissent pas importantes. Parler, c'est ce qui nous manque le plus aujourd'hui. On "bavarde", oui, mais parler et écouter sans juger deviennent rares.

N'hésite pas,

Bien à toi,

et je te souhaite plein de belles étoiles à contempler pour cette Nouvelle Année,

Caty
CatyHistoire29-12-2007
Noëlie,

Je ne ferai pas de longs discours comme les autres fois. Tu as mon mail, je serai toujours présente si tu as besoin de parler, même de choses qui ne te paraissent pas importantes. Parler, c'est ce qui nous manque le plus aujourd'hui. On "bavarde", oui, mais parler et écouter sans juger deviennent rares.

N'hésite pas,

Bien à toi,

et je te souhaite plein de belles étoiles à contempler pour cette Nouvelle Année,

Caty
CatyHistoire29-12-2007
Noëlie,

Je ne ferai pas de longs discours comme les autres fois. Tu as mon mail, je serai toujours présente si tu as besoin de parler, même de choses qui ne te paraissent pas importantes. Parler, c'est ce qui nous manque le plus aujourd'hui. On "bavarde", oui, mais parler et écouter sans juger deviennent rares.

N'hésite pas,

Bien à toi,

et je te souhaite plein de belles étoiles à contempler pour cette Nouvelle Année,

Caty
Caty2 / 20/11/200722-12-2007
Saut, No

Avant de lire des témoignages sur les mutilations, je n'avais pas réalisé que j'en faisais aussi. Se laisser grossir est une mutilation, ne pas se soigner quand il le faut aussi, il y a cent fois plus de manière de se détruire que de vivre.
Tu dis que quand tu réfléchis seule, tu reviens sans cesse aux même conclusions : j'ai encore ces moments aussi, on a la sensation que quelque direction que prend notre esprit, et qu'après avoir brassé toutes les contradiction de la vie, on en revient toujours à cette sensation de vouloir mourir. Pourquoi le cacher, j'y pense encore.  Parce qu'avoir cette pensée c'est l'avoir toujours. On ne peut s'illusionner sur un retour définitif à la béatitude.

Mais, parce qu'il y a toujours un mais, on peut aussi, tant qu'à réfléchir honnêtement, se dire que notre pensée fait partie de ces contradictions et que du coup notre raisonnement n'est pas si objectif qu'on pouvait le supposer au départ.

Je vais te dire une chose que tu vas trouver étrange et que j'ai mis longtemps à comprendre : le fait de se sentir rejetée, négligée, ou tout simplement ignorée, vient souvent de l'extrême "grande opinion" que l'on a de soi-même. Il y a plusieurs phases dans la négation de soi : tout commence par effectivement un manque affectif au départ, puis vient la période où, face à ce manque, on va surdimensionner son moi de manière à compenser ce qui nous  fait souffrir, on se sent alors comme sur un nuage, on se sent supérieur aux autres, même si dans la vie courante on se ressent toujours comme insignifiant et que l'on ressent un malaise avec les autres. Mais on transforme ce malaise en se mettant en quelque sorte au-dessus de la mêlée et dans sa solitude on se sent presque "intouchable" au point de pouvoir décider de notre vie ou de notre mort.

Cette période dure tant que l'on est encore "protégé" par un certain environnement "famille, études...". Et puis vient le monde du travail, où l'on cesse de ressentir cette protection, même si celle-ci nous était inconfortable, et là commence le véritable choc pour son moi, la confrontation aux autres est quelquefois rude, pas toujours bien sûr, mais nous sommes affaiblis par les combats intérieurs que l'on a vécus avant et l'on aborde ce monde tel que nous sortons de l'autre. Et c'est là qu'une simple remarque peut faire basculer une vie dans le cauchemar : stress, sensation d'étouffer, envie de fuir le lieu de travail.
Pourquoi ces réactions ? Parce que nous étions sûrs d'avoir vaincu ce manque originel et que nous étions persuadés de pouvoir affronter la vie sans que cela soit remis en question. Ce qu'on avait pas capté, c'est que travailler fatigue, prend beaucoup de notre temps et que l'âge doré des études est fini. Il faut se gérer soi-même, son quotidien, gagner sa vie.

Il faut essayer de se questionner tout d'abord sur les raisons qui font que l'on ressent autant de souffrances aves les autres. Mais pas de grandes questions existentielles. Non. Qu'est-ce que j'ai ? Je suis moche, grosse, pas féminine, je dis des conneries, je fais pas ce qu'il faut quand il faut, je suis toujours à côté de la plaque ?
Une fois éliminé la liste des récriminations, il faut se demander : qu'est-ce qui a fait que je suis ainsi ? Le but n'est pas de chercher un coupable ! Le but est de dresser objectivement la scène du crime. Parce qu'il ne faut pas croire que c'était écrit que tu te sentes comme ça. Cela vient toujours de quelque chose de réel.
Là, il y a déjà du travail.
Fais le, ne serais-ce que par acquis de conscience. Et quand tu as envie de te faire du mal, parle-moi, comme disais je sais pas qui : un chien qui aboie ne mord pas :o)).
Après, il y a d'autres choses à faire. Mais il faut toujours progresser par étapes. Beaucoup de choses que tu fais maintenant te paraîtront totalement absurdes dans quelques temps, crois-moi, j'en ai l'expérience.
Bisou
Caty
Nonow29-12-2007
Salut Caty,

Oui, moi aussi je me mutilais sans en prendre réellement conscience quand j'étais plus jeune: Se ronger les ongles, se gratter les boutons, se retirer les croutes... Bref, j'ai presque toujours eu envie de me punir. Même à l'âge ou j'aurai du, comme les autres, être insouciante.
Oui, je réfléchis souvent, je réfléchis beaucoup, je réfléchis trop. J'aimerais tellement cesser de réfléchir, cesser de me miner pour n'importe quelle raison. Mais je n'y arrive pas. Oui, j'en reviens toujours à la mort. Je dois mourir, pour que tout ça cesse, pour qu'il n'y ai plus de problème.

Je réfléchis aux contradictions, mais, quand j'en trouve, elles sont toujours moindre, et plus faibles que mes pensées habituelles.

J'ai compris moi aussi que peut être que si je prenais plus soin de moi, si j'avais plus confiance en moi, les autres changerai d'opinion vis à vis de moi. Mais je n'y arrive. Parce que dans ma tête il y a toujours cette personne qui me dis "Non, Noëlie, ça ne sert à rien que tu prennnes soin de toi, tu ne le mérites pas, tu mérites seulement que les autres restent avec toi par pitié, c'est tout". Je me sens seule, mais j'ai besoin d'être seule, c'est vrai. Je ne suis pas sur un nuage, ni intouchable, je suis faible, faible d'esprit. Même dans ce cocon, j'ai toujours envie d'en finir. La famille, je ne la supporte pas, et le lycée, je n'y arrive pas, enfin, mes notes, ça va, mais c'est moi, le problème (Encore !) J'ai du mal à m'imposer, à me concentrer en cours, et m'approcher et rester avec mes camarades. Donc, je n'ai pas grand chose à quoi m'accrocher. Une simple remarque peut faire basculer ma vie. Oui. Ma troisième "Tentative de suicide", juste avant, ma meilleure amie m'avait dit "Si tu veux vraiment mourir, ben meurs, mais cesse d'attirer l'attention". Toujours ces quelques mots qui me blessent. N'importe quelle remarque peut tout faire basculer, je peux partir d'un coup, pleurer, stresser, m'isoler pour me mutiler. C'est mon quotidien, on s'y habitue, même si c'est dur.


Je me questionne, presque tout le temps. J'essaye de trouver des raisons, je me juge aussi. J'essaye de comprendre. Les questions, je me les pose, mais les réponses ne collent pas trop. J'essaye de savoir pourquoi je suis jalouse, pourquoi je suis impulsive, pourquoi je ne fais rarement confiance aux autres, pourquoi que je doute, de tout, de moi. Je n'arrive pas à répondre, sans doute suis-je trop jeune pour résoudre les problèmes moi-même, sans doute je n'ai pas assez d'expérience, pour les résoudre. Là, tout le monde me dit "Va voir un psy !" Non. Les questions, je me les pose déjà, et c'est moi qui doit tou faire pour y répondre, pas eux.
Enfin bon, merci pour tes commentaires Caty,
Bizoo

Noëlie.

Caty12 / 18/12/0720-12-2007
C'est étange ce que tu dis, la première fois que j'ai voulu vraiment m'isoler du monde, j'avais écrit sur un calepin : maintenant je ne regarderai plus que des images de planètes ou de mondes irréels. Je ne supportais plus de souffrir de la souffrance de ce qui m'entourait, et à l'épqoque j'étais encore dans une vie de couple, alors je ne pensais pas à disparaître. J'aménageais ma vie mentale comme je pouvais.
Aujourd'hui, je suis encore là. J'ai failli y passer par deux fois, suite à une violence psychologique qui m'a été imposée par mon ex-compagnon. Je voulais disparaître et ne plus voir ce monde. En plus, et il faut le savoir, à l'époque je prenais un anti-dépresseur, le DEROXAT qui peut chez certaines personnes provoquer ce type d'accès de destruction parce qu'au lieu d'ouvrir au monde, il te renferme dans un monde que tu te construis et tu deviens totalement insensible à ce qui t'entoure.
Pourquoi je suis encore là ? Parce que personne n'a le droit de décider à ma place de mon existence ou de ma non-existence. Parce que personne n'a le droit de juger ma présence ici, tant que je ne nuis pas par la violence ou le mensonge. Parce que la vie en soi, c'est très beau. L'Homme en décide quelque fois autrement, mais c'est l'Homme qui choisit de la rendre triste, violente et sans intérêt.
La vie n'est pas en cause. Nous naissons, nous vivons, nous mourrons, c'est naturel et dans l'ordre des choses. Il n'y a bien sûr que la maladie ou la peine provoquée par la perte d'êtres chers (humains ou animaux) qui la rendent quelquefois triste. Mais un être qui vit ne doit pas s'arrêter à cela.
Et pourquoi ? Parce que l'astronomie, l'art, la beauté de la nature, les arbres, les pierres, les animaux, le ciel que tu as la chance de pouvoir regarder, la douceur du soleil sur ton visage, même quand tu es seule, l'odeur de l'herbe mouillée qu'on a coupée, marcher tout simplement, sentir ton existence même si les autres te donnent la sensation de ne pas y porter attention.
Les autres ? Ils sont pareils, ils ont leurs angoisses, leurs peurs, leurs faiblesses. Certains arrivent à dissimuler plus habilement que d'autres. Moi, j'ai 50 ans, je n'ai jamais pu le dissimuler. Tout était souffrance pour moi, le regard des autres, leurs actes que je jugeait barbares, leur jugement, je n'ai aucune photo de moi enfant, souvent je me demandais si j'avais une existence réelle.
Et puis ce choc si rude dans une existence : l'arrachement d'avec un autre être qu'on aimait, qu'on respectait et que soudain on ne reconnaît plus. S'ouvre alors un grand couloir froid et semi-obscur, une sensation qu'on avait encore jamais éprouvée : la solitude, la vraie, celle où l'on se retrouve à fixer un carrelage d'hôpital en ayant plus la capacité de savoir si ce sont nos yeux qui regardent ou ceux d'une personne qu'on ne connaissait pas.
Après vient la solitude plus normale, on va dire, celle où l'on se retrouve seule dans la vie de tous les jours, à se demander à quoi on peut encore bien servir. 
Et puis, un jour, arrivé au bout de la réflexion, du déchirement, on se dit que tout cela est très relatif, on en arrive à se dire ce qu'on aurait dû se dire plutôt si quelqu'un avait pris la peine de nous l'expliquer et qu'on est bien incapable de comprendre sans aide quand on est jeune : il faut vivre avant tout pour soi, pas par égoisme, au contraire, il faut se respecter comme on respecte ce qui nous entoure parce que c'est ainsi que l'on justifie son existence et qu'à notre tour on peut aider autour de nous. C'est la seule voie qui mène à une certaine sérénité, pas une béatitude, une sérénité. Faire la paix avec soi, c'est quelque chose de géant, parce que tout est permis et que le jugement d'autrui n'a plus rien à y voir.
Pourquoi ? parce qu'autrui n'a pas accès à ton monde intérieur. Tu es seule juge de ce qui t'épanouie et tu le restera jusqu'au bout.
Et tout cela n'a rien à voir avec le yoga, la religion, le prêchi-prêcha. C'est uniquement, toi, ta pensée si en avance pour ton âge, que tu sens si différente des autres, c'est elle qui doit te faire vivre, c'est elle que tu dois défendre parce que sans toi elle n'est rien, personne ne peut la protéger comme tu pourra le faire. Chaque esprit est unique, et les personnes qui ont énormément souffert en ont une conscience aigüe.
La seule chose que je regrette c'est que quelqu'un à ton âge ne m'ait pas dit que ma souffrance était normale et que je pouvais en tirer quand même quelque chose de précieux : mon intégrité et une certaine douceur d'exister.
J'aurais perdu moins de temps.
Bien à toi.
Caty
Nonow21-12-2007
Merci beaucoup pour ce long commentaire, Caty.
Il m'a fait du bien, vraiment. Inconsciemment, il a provoqué quelque chose en moi, mais je ne peux pas dire que ça va changer tout de suite, si ça va changer quelque chose en moi.
Je ne sais pas si tu liras ici. J'espère que tu y penseras.

Parfois, c'est assez rare mais ça me fait du bien de me sentir exister. Je me dis que je réussirai peut être quelque chose dans la vie. Je me dis que certains qui voulaient vivre sont décédés pour divreses raisons. J'essaye de cueillir le jour, de me dire que je dois vivre chaque seconde comme la dernière.
Mais quand je vois que je fais souffrir les gens avec ma réaction, je brois tout de suite du noir, j'ai besoin de m'isoler, de me défouler sur quelque chose. Ce n'est pas dans ma tête, j'ai vraiment un problème. Non, je suis un problème. Je le sais, et personne ne pourra me persuader du contraire.
Ces moments là sont plus fréquents que les moments de gaités -Eux, inexistants presque.

J'aime réfléchir, et être dans ma bulle, mais j'ai beau réfléchir, les conclusions sont toujours les mêmes, les solutions sont toujours identiques. Je n'ai aucune raison de me respecter. Puis, je sais très bien que je partirai un jour, que je me donnerai la mort. Je le sais, je le sens. Alors, souvent, je me dis qu'autant éviter de faire souffrir les autres.
J'ai peut être tort; sans doute pour la majorité des gens.
Mais eux, ils ne connaissent pas mes sentiments.

Je ne sais même pas pourquoi j'ai écris ça, il n'y a pas de rapport explicite avec ton commentaire...
Je suis désolée pour les souffrances que tu as vécues, et Merci, sincèrement, pour ce commentaire.
Cordialement, Noëlie.
kabrak 12 / 18/12/0720-12-2007
Que dire? Je ne peux que te souhaiter de ne plus te mutiler, mais bon, c'est surtout a toi de te prendre en main et de ne plus faire gaffe aux "petits" détails de la vie. Si certaines personnes te font du mal, ignore-les, ou prend le dessus sur eux. Sache que ceux qui te critiquent sont en réalité des personnes qui sont assez faible d'esprit alors que toi tu vaux cent fois mieux que ces minables. Franchement, bas toi! Ne te laisse pas chuter par des personnes qui ne servent à rien! Sinon essaye de canaliser ton énergie dans une vraie passion, en écoutant de la musique par exemple. Ecoute des grands groupes comme les Doors, Queen, ou encore The Clash (groupe punk-rock britannique des années 70). Personnellement, en écoutant de la bonne musique j'apprécie chaque jour de mon existence^^ (non je ne suis pas un accro). Ou sinon comme j'ai pu le remarquer, mets toi à fond dans l'astronomie (tu es peut-être déjà à fond sur l'astronomie).           
Nonow21-12-2007
C'est impossible de se prendre en main, de se contrôler...De se battre...

J'écoute de la musique, celle qui fait penser, celle qui fait vibrer, celle qui fait rêver, celle qui fait réfléchir, et celle qui me fait m'envoler. J'aime ces musiques, ça me fait fuir pendant quelques minutes.

Je suis bien à fond sur l'astronomie, ça me fait du bien de voir de la beauté, de se dire qu'il y a tellement de réponses dans l'univers, ça me fait rêver aussi, ça m'emporte...

(Réponse inutile à ton commentaire) Merci.
Zarakouskousgarbit 4 / 22/11/200723-11-2007

Je suis très content de ton initiative de tenir un journal. Excellente idée, il faudra peut-être que je m'y mette... j'ai déjà essayé mais je ne vais jamais jusqu'au bout :)

Se sentir différent, c'est le signe d'une profonde originalité, et souvent d'une profonde humanité. Ce n'est ni être supérieur, ni être inférieur aux autres, mais le gardien de quelque chose de précieux qui n'est pas facile à assumer, surtout à cet âge, entouré d'individus qui ne comprennent pas ça et font preuve, sans le vouloir, d'intolérance.

Je sais que dans ta tête, ce que tu es ne t'inspire que dégoût et dépréciation, parce que ce n'est finalement que de la solitude. Tu rêves d'être comme tout le monde, mais cette idée ne te fais pas moins frémir, parce que tu as un tout petit peu conscience de la valeur de ta différence, même si tu ne veux pas le reconnaître.

Par où tu passes, d'autres sont passés et d'autres passeront encore... t'ai-je raconté tout ce que j'ai traversé ? Les mille tortures et les mille solitudes ? Et je suis vivant. Et je souris presque de tout ce qui m'est arrivé, parce que tu finiras par comprendre que tout est illusion : "toi", les "autres", et même la sensation de gouffre que tu sens en "toi" et entre les "autres". "Qui suis-je ?" me diras-tu. "Peu importe" te répondrai-je, tu es un être vivant et c'est déjà largement suffisant :)

Et maintenant, trêve de tragédie, je vais me préparer un énôrme kouskous :  j'ai très faim.

Que la puissance de Descartes & Diderot soit avec toi !

Smile to the world, and the world will smile with you.

Bizous, Courage, et l'inoubliable Tralalala© (marque déposée par Zak & Nonow).

Liliblue3 / 21/11/200721-11-2007

Bonsoir !

Je suis contente que tu couches toujours tes pensées sur le net, ça me prouve au moins que tu ne fais pas de rechute et que tu combats contre l'autre TOI

Tout le monde a tendance à se déprécier, seulement parfois, il faut savoir voir ces qualités, je ne sais pas ce qui te donne une si mauvaise opinion de toi-même mais personne n'est parfait alors échouer qq part n'est pas une catastrophe !

Il faut que tu positves, respires un grand coup et pense aux gens qui t'aiment et qui doivent s'inquiéter pour toi !

Avec tout mon soutien même si je ne sais pas vraiment comment l'exprimer.

Grosses bises

Lili 

MokieHistoire20-11-2007


...


Mon com arrive un peu trop tard ?


J'espère que tu as résisté... Même si je ne comprends pas vraiment l'auto-mutilation, comme je ne l'ai jamais pratiqué, je comprends un peu la dépendance. La comparaison n'est pas bonne, mais ça doit être un peu comme se ronger les ongles et la peau pour moi, en beaucoup plus douloureux et grave... En tout cas, j'arrive pas à m'arrêter.

Je trouve ça bien que tu écrives, pour décompresser. C'est une bonne manière d'évacuer, et en plus tu écris bien ! Mais la recherche de l'esthétique passe après le contenu de ton texte, n'est-ce pas ?

Je ne sais pas trop quoi te dire... Que tu n'es pas inutile, etc, me paraît être une évidence... De toutes façons, je ne sais même pas à quel point tu souffres.

Bref, les choses ne sont sûrement pas celles que tu crois. Tout n'est quand même pas si noir...

Avec tout mon soutien pour l'avenir...

Mokie.

Liliblue1 / 19/11/200719-11-2007

Que dire après ce genre d'écrit sauf te répeter ce que tous tes proches doivent te dire :tu n'es pas initule, personne sur cette terre ne l'est, pas même le crétin qui grille un feu et écrase un bambin, pas même la mouche qui t'empêche de dormir le dimanche matin alors que tu rêves d'une grasse matinée.

Je connais peu de chose de l'auto mutilation et ta façon d'en parler me fait peur mais j'espère que ce petit message te donnera le soutien dont tu as besoin et t'accompagnera au moins ce soir pour que tu ne fasses pas de bêtise.

Je t'embrasse fortement, espérant que tu coucheras tes autres pensées plutôt que de te faire du mal.

Bizzzz 



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