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Tokio Hotel



Willow   Auteur: molly_stevenson Vue: 681
[Publiée le: 2008-08-02]    [Mise à Jour: 2008-10-03]
AP GénéralCommentaires: 3
Description:
- Je ne suis pas fou ! Je l'ai vue !

Bien sur que tu l'as vu Tom, cette fille sur sa péniche, qui a jeté l'encre face à Bercy... Elle s'appelle Alice, elle est mère... Et elle a le coeur lourd... Peut-être, tu pourras la soulager un peu...
Crédits:
Le groupe Tokio hotel appartient à... Ben ch'ais pas trop en fait... donc on peut dire qu'ils s'appartiennent à eux même.

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Commenter: Allemagne, partie 2 : Essais

Allemagne, partie 2 : Essais

[3673 mots]
Publié le: 2008-09-01Format imprimable  
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Voilà la seconde partie du chapitre… alors ben… Bonne lecture

« Surtout n’essaie pas de paraître de bonne humeur, tu me ferais peur. »

Bill Kaulitz - 22 ans

Chapitre 4 : Allemagne

Partie 2 : Essais

Tom se réveilla se matin là avec un mauvais sentiment qu’il n’arrivait pas à expliquer. Il se leva difficilement de son lit, l’esprit complètement embrumé, tentant toujours de comprendre ce qui pouvait expliquer son mauvais feeling.

Il passait devant la chambre de son frère qui était déjà levé : La fashionista avait besoin de minimum deux heures pour se préparer, il ne pouvait pas se permettre de dormir trop tard, surtout qu’ils avaient rendez-vous à onze heures au Ritz pour des interviews. Pourquoi à l’hôtel et pas à l’appartement ? Pour garder une ligne, certes minces mais présente tout de même, entre leur vie privé et leur vie professionnelle. Et aussi parce que c’était un bordel monstrueux chez eux, et qu’ils avaient la flemme de ranger.

Soufflant doucement sur son café il tentait, vainement de se rappeler pourquoi il était de mauvaise humeur, sans toujours réussir à percer. Gustav et Georg allaient bientôt arriver, ainsi que Bill et alors, il pourrait leur demander.

C’est à la mention de Georg qu’il se souvint brutalement. Alice. Elle avait passé la nuit chez lui. Si ça se trouve, l’autre enflure de bassiste avait profité qu’elle soit fatigué pour… Tout un tas de pensé plus obscène et violente les unes que les autres passèrent dans sont esprit.

- Yo.

Une salutation plus que succinct de son chevelu de frangin plus tartiné de maquillage qu’à l’habitude… il avait fait un effort exceptionnel pour les interviews d’aujourd’hui…

- Surtout n’essaie pas de paraître de bonne humeur, tu me ferais peur. - grogna Bill en s’asseyant devant un café en face de lui - Qu’est-ce qu’il t’arrive encore ? T’es d’une humeur massacrante depuis qu’on est rentré hier soir ? T’es pas content qu’Alice soit là ?

Tom secoua la tête en ronchonnant.

- Elle a dormi chez Georg… elle ne l’a rencontrer qu’une seule fois, et elle lui fait confiance au point de le laisser aller coucher sa fille, ou dormir chez lui… Elle est complètement inconsciente.

C’était vrai, Bill devait reconnaître qu’en y réfléchissant bien, Alice ne les connaissait pas vraiment, et elle leur avait fait confiance assez vite. Mais le fait qu’ils soient des stars mondialement connu aidait peut-être.

- Et alors… c’est bien… elle nous fait confiance, ça veut dire qu’elle nous considère comme des amis… ça ne te fait pas plaisir ?

Se levant brutalement de sa chaise, le blond partit en grognant sur les imbéciles de jumeau qui ne comprenait rien à rien.

Bien sur que ledit jumeau avait compris, et peut-être avait-il même mieux compris que son frère, mais ça ne servait à rien qu’il lui dise en face qu’il était jaloux, au mieux, il lui rirait au nez, au pire il lui ferait un scène. Deux situations que Bill voulait à tout pris éviter.

- Bonjour bonjour ! - s’exclama Georg en entrant dans leur appartement en souriant - Je vous ait manquer ? - le seul jumeau présent le regarda d’un air blasé - Désormais, tu peux m’appeler Oncle Georg mon petit.

Il tapota sur la joue de Bill comme s’il parlait à un enfant de quatre ans et continua sa route jusqu’au canapé.

- Il est où ton frangin ? - demanda-t-il.

- Il boude. - répondit son vis-à-vis - Pourquoi doit-on t’appeler Oncle Georg ?

Ledit oncle eut un sourire amusé en entendant que Tom boudait. Bien sur qu’il savait pourquoi, et c’est aussi pour ça qu’il prenait un malin plaisir à le pousser à bout : Il était grand temps que Môssieur le guitariste incompris comprenne ce qu’était l’amour.

- Summer m’a baptisé ainsi. - déclara-t-il pompeusement - Je suis Oncle Georg, Oncle Georg en français dans le texte !

Tom arriva à cet instant alors que le bassiste ricanait comme un dément sous l’air franchement dubitatif de son jumeau.

- Oncle Georg ? - répéta Tom - C’est ridicule.

Il s’installa dans le canapé aussi loin que possible du brun, sous le regard fatigué de Bill et celui, clairement moqueur dudit brun.

- Et bien… c’est pas du tout tendu ici… - déclara Gustav en entrant à son tour dans le salon.

- Gustav, mon ami ! - s’exclama Georg - Appelle moi Oncle Georg.

Ledit ami le regarda un instant avant de prononcer distinctement.

- Hors de question. J’aurais trop l’impression de parler à un parrain de la mafia.

Un fou rire traversa le salon, faisant voler en éclat la tension présente alors.

- Tant pis, Summy seule aura le privilège de m’appeler ainsi.

- Oh… Summer t’appelle Oncle ? Ça veut un peu dire que tu es comme le frère d’Alice.

Gustav aussi avait compris. Il avait compris que Tom était jaloux de la relation qu’entretenait Alice et Georg, mais contrairement à ce dernier, il n’allait pas s’amuser à faire péter les plombs au guitariste, c’était trop dangereux pour le groupe.

Sans savoir pourquoi - et c’était bien le seul - Tom se sentit soulagé d’entendre ça. Oui, Georg était un peu comme le frère d’Alice, il n’y avait franchement rien à craindre de lui.

Puis soudain, il s’aperçut de ce qu’il était en train de penser. Quand avait-il eu à se méfier de lui ? Et que venait faire Alice dans cette équation ? Il n’en pouvait plus de toute ces questions, et les regards que lui lançaient les trois autres le laissait à penser qu’ils savaient des choses que lui-même ignorait. Il avait horreur de ça.

- Bon, on y va ? On va être à la bourre. - déclara-t-il en se levant.

ù

- Maman, maman, c’est quoi ça ? - demanda Summer en montrant toute les choses qui l’entourait.

Alice s’était décidé à aller se promener dans Berlin, et la petite avait décidé de poursuivre son jeu avec sa mère, l’interrogeant sur tout. À ce rythme là, elle serait bilingue Allemands à la rentrée des vacances, et elle et Georg pourraient avoir des discussions téléphonique plus longue que celle qu’ils partageaient jusqu’alors. Elle avait d’ailleurs remarqué que son hôte avait fait des progrès en Allemand, même si ce n’était pas encore mirobolant.

- Et ça, et ça ?

- Une voiture. Un canard. - répondait doucement Alice en souriant.

Sa fille était ce qu’elle avait de plus précieux et il y avait longtemps qu’elle n’avait pas rencontré des hommes qui aimait sa fille à ce point. C’était peut-être pour ça qu’elle leur offrait une telle confiance, parce qu’elle sentait dans leur comportement avec Summy qu’ils étaient sincère.

- Oh, maman, regarde, c’est Oncle Georg, Oncle Bill, Oncle Tom et Oncle Gustav.

Elle montrait une affiche géante avec les quatre garçons.

Alice regarda un instant l’enfant incertaine : Plus ça allait, et plus la petite s’attachait au trois jeunes hommes. Pour elle qui n’avait pas de père, c’était un peu sa façon de s’en créer quatre. Et soudain, la réalité s’imposa à elle : Ces garçons était des stars mondialement connu, et si Summer s’attachait trop, lorsqu’il n’aurait plus de temps à leur consacrer, elle aurait le cœur brisé.

Et elle ? Pourrait-elle survivre à la disparition des quatre garçons qui étaient entré ainsi dans sa vie ? Pourrait-elle ne serait-ce que se passer d’eux ? N’avait-elle pas été la première à se perdre dans l’infini des yeux chocolat de Tom.

Alors que Summer courait partout dans le petit parc où elles s’étaient installé, Alice s’assit sur un banc pour plonger son regard dans celui du Tom de papier. Ses yeux puissant semblant dominer le monde.

- Maman, maman, le canard il veut du pain ! Tu as du pain ? - l’interpella Summer en arrivant en courant vers elle.

Alice secoua de la tête de gauche à droite en signe de négation.

- Il faut aller en acheter ! Sinon les canards, ils vont avoir faim !

La jeune femme sourit en prenant la main de sa fille.

- On va plutôt rentrer chez Georg pour déjeuner, qu’est-ce que tu en penses ?

La petite fille hocha lentement de la tête et, faisant un signe de la main aux canards, elle suivit sa mère jusqu’à l’appartement du jeune homme.

Elles réussirent à entrer sans trop de problème, évitant les quelques fans qui faisaient du pied de grue en bas de l’immeuble, et Alice se prit à penser qu’en bas de chez les jumeaux, ça devait être terrible.

Georg lui avait laissé un double des clés, lui permettant ainsi les allé et venu sans avoir à se soucier de lui, et quand elle entra, elle eut la surprise de tous les trouver dans le salon, à discuter de leur matinée surchargé. Apparemment ils avaient réussit à négocier leur midi, et il reprendrait le boulot après.

- Alice ! - s’exclama Georg en la voyant arriver - On s’est inquiété de ne vous voir nulle part en rentrant.

Elle sourit doucement, alors qu’elle aidait Summer a retiré son manteau.

- J’ai été me promener en ville…

- Oncle Bill !

Le brun vit la petite tête blonde lui foncer dessus, et grimper directement dans ses bras.

- Aha ! Moi aussi je suis son oncle ! - s’exclama Bill en se moquant ouvertement de Georg.

Alice les regarda sans comprendre.

- Quand Georg est arrivé chez nous ce matin, il a fanfaronné que Summer l’appelait Oncle et pas nous. - déclara Tom se moquant à son tour du bassiste.

Summer leva le nez du cou de Bill où elle avait plongé la tête en lui faisant le câlin du siècle, et regarda Tom en souriant.

- Bonjour Oncle Tom. - puis se tournant vers Gustav - Bonjour Oncle Gustav.

Un instant de flottement passa dans la pièce alors que les quatre jeunes hommes se regardaient. Et alors que Gustav et Bill éclataient de rire à la mimique faussement piteuse de Georg, Tom restait de marbre : Si Summer l’appelait aussi Oncle, alors sa théorie comme quoi Georg était un peu comme le frère d’Alice ne tenait plus debout.

Il sentit un mouvement dans le canapé à ses côtés, et alors que les autres avaient repris leur conversation, et que Summer serrait fortement Bill contre elle, il se tourna vers la personne qui avait occasionné ce mouvement.

- Qu’est-ce qu’il t’arrive ? - demanda-t-elle - Tu m’as l’air malheureux.

Elle prit inconsciemment une de ses dreads entre ses mains, et joua avec.

- Tu n’es pas heureux que je sois là. Je peux comprendre que tu en ais assez que je m’immisce dans vos vie. Je ne veux surtout pas que tu te sentes mal à l’aise vis-à-vis de moi. Summer vous aime beaucoup et… - elle rougit légèrement - Moi aussi je dois l’avouer. Mais… si c’est un problème, je préfère que tu me le dise maintenant plutôt que de laisser Summy s’attacher plus.

Et là, Tom prit conscience qu’il avait fait du mal à Alice, sans s’en rendre compte, et surtout, sans l’avoir jamais voulu. Il ne savait plus quoi faire pour lui faire comprendre qu’elle se trompait complètement.

Profitant d’un instant d’inattention de la part des quatre autres, il passa sa main sur la joue de la jeune femme et dans un mouvement qui aurait pu être lent, mais qui ne l’était pas tant que ça finalement, il posa ses lèvres sur celle de la jeune femme, dans un baisé tout ce qu’il y a de plus chaste.

- Ne sors surtout pas de notre vie. - déclara-t-il à mi-voix - Parce que je ne suis jamais plus heureux que quand tu es là.

Alice se sentait fondre sous son regard, mais encore complètement bouleversée par ce qui venait de se passer, elle détacha ses yeux des siens, tentant de faire comme si de rien et de se re-concentrer sur la discussion des autres garçons.

Bien sur, les quatre avaient aperçu la scène qui venait d’avoir lieu du coin de l’œil, mais d’un accord tacite, ils décidèrent de le taire jusqu’à ce qu’ils viennent d’eux même en parler.

Bill pencha alors la tête vers Summer pour voir si elle avait aperçu quelque chose, et il vit qu’elle s’était endormi.

- Hem… Alice… - bredouilla-t-il - Elle dort.

La jeune femme tourna une tête surprise (et encore un peu rose) vers son voisin, et souriant, attendrie, elle hocha de la tête :

- Elle doit beaucoup t’aimer alors. Summer ne s’endort pas dans les bras de n’importe qui.

Sans savoir pourquoi, Bill sentit une certaine fierté à cette annonce.

Prenant l’enfant dans ses bras, Alice déclara :

- Je vais aller la coucher. Je reviens tout de suite.

Pourquoi n’avait-elle pas demandé à Bill de le faire ? Ce n’était pas parce qu’elle avait moins confiance en lui, mais parce qu’elle avait besoin de calme.

Que c’était-il passé avec Tom ? Y avait-il eu un réel baisé, prouvant une attirance réciproque, ou bien était-ce simplement sa façon à lui de la rassurer ? Et surtout, rassurait-il toute les filles de la même façon ?

Déshabillant partiellement Summer, elle la coucha avant de retourner avec les garçons en bas.

La pause déjeuner des cinq jeunes adultes avaient été cuisiner par Alice, en purée/jambon, les garçons ne lui laissant pas le temps d’en faire plus.

- Mais ne croyez pas - leur asséna-t-elle alors qu’ils repartaient - Vous aurez cours ce soir ! Je vous veux tout les quatre ici, dès le boulot fini !

Puis refermant la porte derrière eux, elle se laissa tomber dans le canapé. Bien sur, Tom n’avait pas refait mention de l’incident qui avait eu lieu plus tôt. D’ailleurs il se comportait comme s’il ne s’était rien passé. Comme si elle avait tout inventé, comme si…

Elle souffla longuement : On disait que les françaises étaient des pros des embrassades, mais elle, elle n’était pas vraiment française. D’ailleurs, elle avait la nationalité française que parce qu’Hugo avait la double nationalité. Moitié français, moitié allemand.

Souvenez-vous, Alice était anglaise. Et les anglais était tellement plus pudique.

ù

Tom se laissa tomber comme une loque dans la salle d’enregistrement. Que ç’avait été dur pour lui de faire semblant que tout était naturel pendant le déjeuner. Bien sur, il savait qu’il avait réussi à la rassurer sur certain point, mais n’avait-il pas envenimer les choses ailleurs ?

Mais Alice était française, n’est-ce pas ? Alors sûrement que ce genre de baisé ne voulait absolument rien dire pour elle. Mais lui, lui, il ne comprenait pas. Pourquoi avait-il fait ça ? Et puis c’était quoi Ça ? Un espèce de bisou de collégiens. La réputation du grand Tom Kaulitz était-elle surfaite à ce point là ?

Puis, réfléchissant un peu plus, il s’aperçut qu’il aurait aimé approfondir, il aurait aimé aller plus loin avec elle, beaucoup plus loin. Mais la présence des autres, et la crainte qu’elle l’envoie promener, lui avait fait trop peur pour qu’il continu.

- Bon, Tom, bouge toi ! C’est l’heure !

Le blond leva les yeux vers son frère. L’heure de quoi ?

- L’enregistrement… tu te rappelles ?

Ah, oui, l’enregistrement.

Soudain Tom releva un visage paniquer vers son frère : Comment avait-il pu oublier l’enregistrement alors qu’ils étaient, justement, en salle d’enregistrement ?!

- Bill… Je crois que j’ai un problème… - déclara-t-il d’un coup.

- C’est bien que tu t’en rendes compte… Mais pas maintenant Tom, pour l’instant, on enregistre.

Le blond hocha de la tête comme un robot et suivit son frère.

Curieusement, il joua correctement pendant l’enregistrement, l’esprit complètement vide, il jouait plus par automatisme qu’autre chose.

Deux heures plus tard, tout était bouclé, et les jumeaux, au calme dans leur appartement, discutaient. Ils ne rejoindrait Alice et Georg que plus tard dans la soirée, pour le dîner.

- Bon, allez, dit moi tout.

- J’ai embrassé Alice.

Bill le regarda l’air absolument pas surpris.

- Tu nous as vu ?! - s’exclama son frère choqué.

- Tout le monde vous a vu. Le contraire aurait été difficile. - il haussa des épaules - Bref, en quoi est-ce un problème ? Je veux dire, ce n’est certainement pas la première fille que tu embrasses, et le contraire est également vrai.

Tom prit un air catastrophé.

- Mais c’est Alice ! C’est pas n’importe quelle fille justement. C’est…

Soudainement, le brun se mit à rire, sous l’œil vexé de son jumeau.

- Le problème, c’est pas tant que tu ais embrassé Alice, c’est que tu ne l’as jamais considérée comme une fille…

- Mais… si ! Je l’ai toujours considéré comme…

- Non Tom, tu la considérais comme une femme, pas comme une fille, et c’est là toute la nuance.

Tom eut un moment de silence ou il réfléchissait à ce que venait de lui dire son frère : Quel était donc la différence entre une fille et une femme ? Elle était constitué de la même manière, si ce n’est que les femmes étaient généralement plus vieille et plus mature.

En face de lui, son jumeau le regardait avec un air moqueur. Son frère ne comprenait rien à rien, il n’arrivait même pas à saisir les plus grandes banalité.

- Je comprend rien à ce que tu dis ! - s’écria finalement le blond en levant les bras au ciel.

Bill soupira longuement.

- Tu es amoureux Tom. Amoureux d’une femme que tu n’arrives pas à saisir parce qu’elle est plus complexe que celle que tu te tapes habituellement.

Il y eut un silence suite à cette révélation, et finalement, le blond qui regardait son frère avec un immense vide dans les yeux éclata de rire.

- T’as trop forcé sur la fumette Billou ! Je t’avais dit que c’était mal de fumé dans les toilettes, ça monte deux fois plus au cerveau ! Moi, amoureux, c’te blague !

Il se leva en secouant la tête, un sourire sur les lèvres.

- Et moi qui croyait que tu allais m’annoncer quelque chose de mega sérieux.. Tss… Idiot de frangin.

Puis, sans un mot de plus, il monta dans sa chambre, toujours en dissertant, seul, sur les blagues idiote que font les jumeaux.

Resté sur le canapé, Bill soupira : Ça avait complètement raté. Il faudrait qu’il en parle à Gustav plus tard.

ù

- Oncle Bill ! - s’écria Summer dès que le chanteur passa la porte.

Celui-ci, un sourire fier sur les lèvres, la pris directement dans ses bras. Il ne savait pas vraiment pourquoi, mais il ne pouvait pas s’empêcher de ressentir de l’affection pour la petite fille. D’ailleurs, c’était leur cas à tout les quatre, il ne pouvait s’empêcher d’être attaché à l’enfant, comme si elle était… une mascotte, voilà, c’était ça, Summer était la mascotte des Tokio Hotel.

- Bonjour Summy. - déclara Tom en l’embrassant sur le front, comme il l’aurait fait à une nièce ou une cousine - Alice.

La petite fille s’était réveillée aux alentours de quinze heures et elle avait directement goûté. Sa mère n’aimait pas faire sauter de repas à sa fille, mais elle n’avait pas vraiment eut le choix.

- J’espère que vous êtes reposé tout les deux, parce que je ne vais pas vous épargner ce soir.

Gustav était rentré directement avec Georg, mais maintenant qu’ils étaient là tout les quatre, Alice allait se faire un plaisir de les torturer.

[à suivre dans le chapitre 4ter]

Se serait cool à vous de me faire un petit commentaire… je me sens un peu beaucoup très seule là…

 

 

 

 


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