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Tokio Hotel



Willow   Auteur: molly_stevenson Vue: 631
[Publiée le: 2008-08-02]    [Mise à Jour: 2008-10-03]
AP GénéralCommentaires: 3
Description:
- Je ne suis pas fou ! Je l'ai vue !

Bien sur que tu l'as vu Tom, cette fille sur sa péniche, qui a jeté l'encre face à Bercy... Elle s'appelle Alice, elle est mère... Et elle a le coeur lourd... Peut-être, tu pourras la soulager un peu...
Crédits:
Le groupe Tokio hotel appartient à... Ben ch'ais pas trop en fait... donc on peut dire qu'ils s'appartiennent à eux même.

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Commenter: Allemagne, partie 1 : Reconnaissance

Allemagne, partie 1 : Reconnaissance

[3244 mots]
Publié le: 2008-08-24Format imprimable  
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Voilà le nouveau chapitre écrit… J’espère qu’il vous plaira…

« Bien sur… tout le monde sait qu’il est fou de moi. »

Georg Listing - 24 ans

Chapitre 4 : Allemagne

Partie 1 : Reconnaissance

- Ouais… Et là, Tom tire la tronche en gratouillant sur son acoustique…

- [Qu’est-ce qu’il a ? Déjà, l’autre jour, il me paraissait triste… Il n’a pas de problème au moins ?]

- Bwarf… j’en sais rien… Il est ronchon depuis quelques temps… peut-être qu’il a ses règles…

Un éclat de rire retentit dans le téléphone.

Deux mois que la tournée étaient terminée, trois mois que Georg et Alice s’appelaient tout les deux soirs. Pendant ce temps, on pouvait entendre Tom jouer des morceaux agressif sur sa guitare. Preuve, s’il en fallait une, qu’il n’approuvait pas ces appels.

- [Peut-être qu’il en à marre que je sois tout le temps au téléphone avec toi… Il veut peut-être te garder un peu pour lui.]

Georg eut un rire : Elle se trompait, ce n’était lui qu’il voulait garder pour lu tout seul, mais bien elle… En effet, le jeune homme soupçonnait le guitariste d’être jaloux de la relation qu’il entretenait avec Alice… Pourquoi ? C’était bien la seul question qui lui restait sans réponse.

- Bien sur… Tout le monde sait qu’il est fout de moi…

Nouveau rire, ce coup-ci, des deux cotées de la ligne.

- [Je ne voudrais pas m’immiscer entre vous.] - déclara la jeune femme d’une voix douce.

- Arrêtes, il nous fait juste un complexe de grand héros malheureux… ça va lui passer…

Il y eut un silence.

- Allez, dit moi, vous êtes où en ce moment ?

- [On est rentrée Paris, Summer a repris l’école et moi, le boulot…]

- T’as des congés bientôt ? - demanda la jeune homme.

La jeune femme réfléchit un instant.

- [À la fin du mois… Pour la toussaint. Pourquoi ?]

Un large sourire se peignit sur le visage du bassiste.

- On est en Allemagne pour quelques semaines… On a pas mal d’interview, et un nouvel album à écrire et à enregistrer… Se serait sympa si tu venais à Berlin pendant tes vacances…

- [Je n’aurais pas le temps de remonter jusqu’à Berlin… je n’ai qu’une semaine de vacance…]

- Viens en avion… Je te paie le billet, toi et Summer vous pourrez venir dormir chez moi… j’ai une grande chambre d’ami…

Il sentit que la jeune femme réfléchissait à sa proposition.

- Je ne te demande pas de me donner une réponse tout de suite… je voudrais juste que tu y réfléchisses… D’accord ?

- [D’accord… J’y réfléchit, je te rappelle dans deux jours…]

Il raccrocha en souriant légèrement : Elle n’avait pas dit non, elle avait dit qu’elle réfléchirait, c’était déjà un bon point.

- Qu’est-ce qui te fait sourire comme ça ? - lui demanda Tom en levant le nez de sa guitare.

- J’ai invité Alice à venir passer quelques jours à la fin du mois à la maison.

Le blond blanchit légèrement.

- Et elle a accepté ? - demanda-t-il.

Georg ne répondit rien et quitta la pièce.

ù

- Bon, et si maintenant tu m’expliquais ce qu’il se passe.

Tom regarda son frère avec un regard distant.

- Je ne vois pas du tout de quoi tu veux parler. - répondit-il.

Bill leva les yeux au ciel. Dieu qu’il pouvait être borné ce type… Presque autant que lui.

- Je t’en pris, à qui tu veux mais pas à moi… ça fait deux mois et demi qu’on est rentré, et depuis quelques semaines, tu n’arrêtes pas de courir après telle ou telle gonzesse… d’ailleurs, je suis quasiment sure que tu ne te souviens pas du nom de la moitié d’entre elle.

Le blond haussa des épaules, reprenant la lecture de son magazine sans se soucier de l’inquiétude de son frère : Il délirait, tout allait parfaitement bien dans sa vie, si ce n’est qu’il s’était retenu trop longtemps, et que là, il avait besoin de se vider un peu… c’est tout.

- Tom… - murmura le brun en lui posant une main sur l’épaule.

- Lâche moi Bill, ça va je te dis. - rétorqua sèchement son jumeau.

Blessé, Bill sortit de la chambre de son frère, tête basse : Il savait que Tom allait mal, même s’il le niait…

- Salut Billou ! - s’exclama Georg en entrant dans le salon.

- Salut Georg - répondit ledit Billou en passant devant lui mine de rien.

Soudain il s’arrêta et se tourna vers Georg qui le regardait tout sourire.

- Qu’est-ce que tu fous là ?! - s’exclama-t-il.

- Je suis venue vous annoncer la bonne nouvelle ! - répondit-il sans se déparer de son sourire - Alice à dit oui ! Elle vient chez moi à la fin du moi… en avion… Elle a fait sa réservation, on l’aura avec nous du trente au soir au deux novembre au matin !

Bill réfléchit un instant : C’était une bonne nouvelle ça… Si l’on exceptait que Tom était de méchante humeur et qu’il allait être dégueulasse avec elle et avec la petite.

- Allez, je vais annoncer la bonne nouvelle à Tom - s’exclama le bassiste en montant aux chambres.

Bill était en pleine réflexion quand son esprit butta sur quelque chose : Son jumeau était dans cet état là depuis qu’Alice et Georg se téléphonait sans cesse, et surtout depuis que le bassiste avait émis l’idée de l’inviter chez lui…

Et une autre vérité s’imposa à lui : Son frère était amoureux.

ù

Jeudi 30 octobre, vingt-deux heures, aéroport de Tegel, Berlin.

Georg était venue seul, avec un garde du corps, et tout les deux s’était camouflé au point de paraître presque comme tout le monde. Presque, parce que Georg Listing, restait Georg Listing.

Alice sortit de la réception des bagages, portant Summer endormie dans ses bras, une valise de taille moyenne traînée derrière elle.

Georg se précipita vers elles et, en souriant à la jeune femme, prit la petite fille dans ses bras. Celle-ci se laissa faire sans broncher, toujours profondément endormi.

Alice fit une bise au jeune homme et murmura :

- Elle s’est endormi dans l’avion… Je n’ai pas eu le courage de la réveiller… Comment vas-tu ? Comment vont les autres ?

À voix basse, comme ça, sous les néons de l’aéroport, Georg ne pouvait s’empêcher de la trouvé sensuelle.

- Tout le monde va très bien… à commencer par moi… On t’attendait tous avec impatience… D’ailleurs les garçons sont à l’appartement, pour te… pour vous voir.

Elle sourit, et les suivit jusqu’au parking. S’installant tout les quatre dans une voiture de taille moyenne, plutôt passe-partout.

- Alors… Heureuse d’être là ?

Elle sourit en hochant de la tête. Ce qu’elle ne lui dirait pas, c’est qu’elle n’avait pas remis les pieds en Allemagne depuis la mort d’Hugo. Chacun ses secrets, elle ne voulait pas que les garçons se sentent mal à cause de ça.

- Le voyage s’est bien passé ?

- Oui… On était à côté d’une petite vieille bien sympathique, avec qui j’ai discuté un peu… c’est impressionnant le nombre de voyage qu’elle a fait… Et elle s’appelait Alice elle aussi.

Regardant par la fenêtre elle essaya de reconnaître certains endroit… peine perdu, après cinq ans, la ville avait énormément changé.

En vingt minutes ils furent arrivé chez le jeune homme. Une fois passé la porte, Georg ouvrit le bras et annonça un peu pompeusement :

- Voilà mon palace.

Dans le canapé dudit palace se trouvait, entassé, Gustav, Bill et Tom, une bière à la main, qui discutaient tranquillement.

- Allons, messieurs, en voilà des manière d’accueillir les dames…

Les trois jeunes hommes levèrent les yeux vers eux, et le visage de Tom se rembrunit : Ainsi, elle tirant sa valise, et Georg portant Summer, on aurait dit un jeune couple. Ça le rendait malade.

- Alice ! - s’exclama Bill en se levant pour aller à leur rencontre - Comment vas-tu ?

La jeune femme eut un sourire, et jeta un regard à Georg et Summer.

- Ne t’inquiète pas, je vais la mettre dans la chambre d’ami. - déclara-t-il en montant à ladite chambre.

Elle le remercia d’un signe de tête et enfin, répondit à Bill :

- Je vais très bien, je te remercie… Et toi… et vous trois d’ailleurs, comment allez-vous ?

- Super maintenant que tu es là. - répondit Bill en souriant à pleine dent.

La blonde eut un moment de doute : Le sourire de son vis-à-vis semblait sincère, mais elle avait l’impression qu’il lui cachait quelque chose, comme si il y avait un problème qui le rongeait.

Décidant de se pencher là-dessus plus tard, elle se tourna vers Tom qui était resté assis dans le canapé.

- Bonjour Tom. Ça faisait longtemps.

Il hocha de lentement de la tête.

- C’est vrai… - il se leva pour s’approcher d’elle - Comment vas-tu ?

Scrutant longuement son visage, comme pour savoir ce qui le tracassait lui aussi, elle finit par répondre :

- Je suis un peu fatiguée par le voyage, mais… je suis heureuse d’être ici, avec vous tous.

Finalement accrochant leurs regards, ils restèrent à se fixer dans les yeux un moment. Alice avait failli oublier ce qui l’avait marqué la première fois chez Tom : Son regard. Il y avait une tel intensité, une tel puissance dans la prunelle qu’elle ne pouvait pas s’en détacher. Alice aimait les yeux de Tom. Il la rassurait, la faisait se sentir bien. Mais là, il lui faisait un peu peur aussi. Elle sentait quelque chose de sombre dans ces yeux, comme une ombre dans le regard, une ombre dans son cœur.

- J’ai installé Summy dans le lit… - déclara Georg en redescendant, inconscient de la tension qui planait maintenant dans son salon.

Bien sur, Bill et Gustav avaient remarqué qu’il se passait quelque chose, quand ces deux là c’était accroché, quand leurs yeux s’était soudé. Mais il ne dirait rien, du moins, pas maintenant.

Alice se détacha du regard de Tom et se tourna vers Georg.

- Tu lui as enlevé ses chaussures ? - demanda-t-elle.

- Oui… Ne t’inquiète pas… j’ai enlevé chaussure, manteau et barrettes à cheveux. Je sais à peu près m’occuper d’un enfant tu sais. - plaisanta-t-il en réponse.

Un léger rire parcourut la pièce.

- Oui, je suis sure que tu ferais un père parfait. - se moqua Gustav.

Quelques plaisanteries fusèrent dans le salon, et finalement, Tom, qui était resté en retrait un moment, demanda :

- Dîtes, vous avez pas faim ?

- Si, j’ai une faim de loup. - répondit Alice en souriant - Je n’ai pas mangé depuis la collation dans l‘avion… Et je dois dire que ça me parait vraiment loin.

- Alors à table… - déclara Georg - Je vais cuisiner un truc vite fait..;

- Non ! - s’écrièrent en même temps les trois autres.

Le bassiste les regarda penaud alors qu’Alice éclatait de rire.

- Il cuisine si mal que ça ? - demanda-t-elle.

- Pire… - répondit Gustav, une expression de douleur sur le visage.

Les deux autres hochèrent longuement de la tête, la même expression sur le visage.

- Allez, je vais le faire. - annonça-t-elle finalement - Georg, sort moi un paquet de pâtes, trois tomates, de l’huile, du sel et du poivre s’il te plait.

Les garçons s’entreregardèrent un instant : Pouvaient-ils réellement laisser l’inviter cuisiner ? Georg obtempéra finalement, de toute manière aucun d’entre eux ne savaient cuisiner.

- Évidemment, à force d’avoir un cuistot qui fait tout, on n’apprend rien. - déclara-t-elle - Mais moi je vais vous apprendre. Gustav, tu coupes les tomates en dés… Bill tu mets une casserole d’eau à chauffer, t’y ajoute une pincée de sel et une cuillère à café d’huile. Tom, Georg, attendez un peu, je vous trouverais une occupation plus tard.

Finalement, elle ne toucha à rien, se chargeant simplement de donner des instructions, assise sur une des chaises, et au bout d’une demi-heure, tout était prêts.

- La vache, c’est la première fois que je cuisine un truc qui ne dégage pas une odeur suspect - s’exclama Tom ébahis.

La jeune femme éclata de rire et ils se servirent tour à tour.

- C’est trop bon en plus ! - pleura Bill.

Nouvel éclat de rire de la part d’Alice, acquiescement solennel de la part des trois autres.

- Vous savez, ce ne sont que des pâtes à la tomate. - déclara-t-elle.

- Tu n’as jamais goûté les pâtes de Georg, ça se voit… - rétorqua Gustav, un air sinistre sur le visage.

Et encore une fois, elle rit.

- Bien, dans ce cas, cette semaine, je vais vous apprendre à cuisiner messieurs… - puis, plus bas - et on dirait que ça ne va pas être une mince affaire.

ù

Summer ne se réveilla pas de la soirée, et quand Alice alla se coucher, elle était dans la même position que celle dans laquelle l’avait laissé Georg. La déshabillant partiellement, elle se coucha à ses cotés dans le grand lit de la chambre d’ami, et s’endormit directement.

Le lendemain matin, à huit heures, la petite fille ouvrit les yeux et regarda autour d’elle, ne reconnaissant pas les lieux, mais reconnaissant sa mère à ses cotés, elle ne s’inquiéta pas.

Se levant en silence, elle sortit de la chambre en maillot de corps et culotte, et déambula dans les couloirs, ouvrant les portes une à une, à la recherche des toilettes… Elle tomba finalement sur une chambre dans laquelle, sous un paquet de couverture, semblait dormir un ours. Summer aimait les ours et entra dans la chambre pour aller caresser celui-ci. Mais posant sa main sur les poils qui dépassaient, elle s’aperçut de deux choses, la première, c’est que ce drôle d’animal n’était pas un ours, la deuxième, c’est que ce qu’elle avait pris pour des poils, étaient en fait des cheveux.

Et cet ours qui n’en était pas un semblait être en passe de se réveiller.

- Hmm… - grogna-t-il en se tournant vers la petite qui l’observait avec de grand yeux moitié admiratif moitié craintif.

Reconnaissant soudainement l’animal, la petite fille s’écria :

- Georg !

Sans lui laisser le temps de réagir, elle lui sauta dessus, lui faisant un immense sourire.

Pourquoi la petite était aussi heureuse de voir cet homme qu’elle n’avait rencontré qu’une seule fois ? Parce que pendant ces longues heure que le bassiste passait à téléphoner à Alice, il prenait toujours un moment pour ‘’discuter’’ avec la petite fille… si bien qu’elle avait finit par l’adopter.

- Que… Summer… - grogna-t-il - Qu’est-ce que tu fais là ?

- Je comprend toujours pas ce que tu dis… - répondit-elle en souriant.

Le jeune homme pesta contre la barrière de la langue qui posait ce problème… Bien sur, il avait pris quelques cours de français avec Alice, c’était d’ailleurs la raison de ces appels si fréquent, mais pas suffisamment pour tenir une discussion.

- Summer… Quoi tu veux ? - bredouilla-t-il dans un français approximatif

- J’ai envie de faire pipi…

Il réfléchit longuement pour se rappeler la signification de tout les mots avant de comprendre.

- Oh… Viens.

Toujours en grognant il s’extirpa du lit en caleçon et prit la main de la petite fille, pour l’emmener jusqu’aux toilettes.

- Merci Georg. - lui sourit-elle en entrant dans le cabinet.

Il sourit, l’esprit encore complètement embrumé, et se sachant incapable de se rendormir, il descendit jusqu’à la cuisine pour préparer du café.

Cinq minutes plus tard, la petite fille descendit à la cuisine, sans doute guidé par l’odeur de café.

Elle s’assit à la table de la cuisine en parlant joyeusement en Français.

- … Et puis on est monté dans un avion… ça a fait plein de bruit, c’était très rigolo…

Le jeune homme l’écoutait babiller sans la comprendre, en s’amusant de sa bavardise. Il déposa devant elle un bol de lait avec du chocolat chaud, supposant que c’était ce qu’elle prenait au petit déjeuner.

- Merci oncle Georg.

Ledit oncle se retourna surpris au qualificatif qu’elle venait de lui attribuer, et un sourire idiot se peignit sur le visage. L’idée d’être oncle lui plaisait bien…

Ce n’est qu’un quart d’heure plus tard qu’Alice, ayant sentit la place à ses côtés vide, se leva et descendit, paniqué, à la cuisine, où l’attendait sagement Georg et Alice qui jouait à nommer les objets.

Sans s’en rendre compte, un sourire attendrit se peignit sur ses lèvres.

- Et ça ? - demanda-t-il en montrant du doigt la jeune femme qui venait d’entrée dans la pièce - C’est quoi ça ?

L’enfant se retourna et fit un sourire ravie à sa mère.

- Maman ! Oncle Georg il m’a dit que ça, c’était une tab-le et ça une cafe-tière !

La mère leva un sourcil.

- Oncle George ?

Il haussa des épaules, signe qu’il ne savait pas non plus d’où venait ce surnom.

- Dit maman, est-ce qu’on va voir Tom et Bill et Gustav aujourd’hui ? - demanda-t-elle avec un grand sourire.

- Oui, je dois leur apprendre à cuisiner. - répondit la mère avec le même sourire sur les lèvres.

[à suivre dans le chapitre 4bis]

 


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