
|
No stress
[Histoire Terminée] | Auteur: molly_stevenson | Vue: 103 |
| [Publiée le: 2008-07-19] [Mise à Jour: 2008-07-19] | ||
| G | Général | Commentaires: 2 |
|
Description: Juste une mâtinée comme les autres. On se lève, on se traîne jusqu'à la cuisine... Sauf qu'aujourd'hui n'est pas un jour comme les autres. Cours OS sur une mini tranche de la vie des jumeaux. | ||
| Crédits: S'ils m'appartenaient ça se saurait... |
||
| << ( Préc ) |
No stress[828 mots] |
Publié le: 2008-07-19 | |
| Taille du Texte: (+) : (-) | ||
C’est un tout petit OS, sans prétention. En fait c’était un défi qu’une copine m’a lancé… Bref…
Il y a sûrement quelques petite incohérence, parce que je ne connais pas le groupe extrêmement bien… je m’en excuse.
Sinon, bonne lecture.
No stress
Un chambre, une simple chambre, avec un bureau, un ordinateur, une armoire, un lit, et beaucoup, beaucoup de bazar.
D’ailleurs, sur le lit, un paquet de couverture, un paquet qui bouge, lentement, au rythme d’une respiration.
- Driiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiing !!!
Une main émerge de ce paquet, et d’un mouvement violent du poignet envoie valser le réveil à l’autre bout de la chambre.
- Saloperie de réveil à la con !
*No stress*
Je suis de ces personnes qui ne supporte pas de se lever tôt. Fatigué, dès le lever, je n’endosserait mon rôle de débauché total qu’en présence de ma mère, une tasse de café entre les mains.
- Tom ! T’es pas encore levée ?! Accélère bordel, sinon, tant pis pour toi, tu te laveras pas aujourd’hui !
Je me traîne jusqu’à la salle de bain avant que mon emmerdeur de frangin ne prennent possession des lieux.
Dix minutes, et l’affaire est expédier. Je suis assis dans la cuisine à loucher sur ma tasse d’instantané. Ma mère en face, un air amusé sur les lèvres. Même si elle ne le dit pas, je sais que parfois cette différence dans nos caractère l’intrigue. Que mon frère soit un Put*** de fashion victim et moi un simple ado crado - selon ses propres termes - est quelque chose d’assez bizarre, même pour elle.
Et pourtant, elle a l’habitude de nous différentier depuis tout petit, surtout qu’on ne s’embarrasse pas de similarité, même dans nos physiques. Surtout dans nos physiques.
- Ton frère a déjà mangé, et je dois y aller, ça ne te dérange pas de rester seul pour le petit déjeuner ?
Ma mère attache une importance cruciale au petit déjeuner, et elle n’aime pas qu’on soit seul pour ce repas.
- T’inquiète… - je lui répond avec mon plus beau sourire.
Ça y est, c’est dans le sac : Elle sourit, m’embrasse sur le front comme si j’avais six ans et demi, et quitte la maison.
- Tu embrasseras ton frère pour moi.
Genre je vais lui faire un bisou sur le front. Avec la couche de fond de teint dont il se tartine, je vais pas tenter le diable.
Je remonte mollement les escaliers, et entre dans la salle de bain sans frapper.
- Maman t’embrasse - je déclare en m’asseyant sur les chiottes, ma place favorite quand j’attend Bill.
Mon frère ne me regarde pas, continuant de s’enfonçant ce qu’il appelle crayon, et que je surnomme affectueusement instrument de torture, dans l’œil.
- Comment tu peux supporter ce truc, sincèrement. Deux heures de préparation juste pour aller en cours.
Bill est fou. Je l’ai dit plusieurs fois à maman, mais elle refuse de me croire. Mon frère ce lève une heure et demi avant moi, se douche - tout les matins, vous imaginez ! - se lisse les cheveux, s’applique un soin pour le visage, et va prendre son petit déjeuner fait de fruit et de fibres - selon ses propres termes. C’est à ce moment là que je peut utiliser la salle de bain. Après il y retourne, et se maquille… pendant une demi-heure. Une Demi-heure !
Moi, en vingt minutes, l’ensemble est bouclé, je saute dans un jean et un tee-shirt passablement assorti, des fois des bandanas et des casquettes, quand j’ai le temps, et pas trop la flemme. Toilettes et déjeuner expédié. Pas besoin de plus. Je suis quelqu’un de pragmatique disais la psy du collège. Moi, je dis simplement que je ménage un temps sommeil dans ma vie trépidante. Quinze heures, c’est le minimum à mon âge.
- Bill, on va être à la bourre - m’exclamme-je en me relevant.
Mon frère me regarde, regarde la pendule de salle de bain, referme son crayon, le met dans sa poche, et empoigne son sac à ses pieds pour me suivre dans l’escalier.
Comme tout les matins quand nous partons au collège nous courrons pour attraper le bus.
Sauf qu’aujourd’hui, c’est différent de d’habitude, parce qu’aujourd’hui, on est Samedi et qu‘on ne va pas au collège.
Parce qu’aujourd’hui, c’est le jour où l’on rencontre notre nouveau manageur, David Jost.
| << ( Préc ) |