
| Mensonges d'humains | Auteur: simplyme | Vue: 95 |
| [Publiée le: 2008-02-23] [Mise à Jour: 2008-02-23] | ||
| AP | Yaoi (HxH)/Tragédie/One-Shot | Commentaires: 6 |
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Description: Regardez les sourires autour de vous. Les lumières, les bras tendus. Ce ne sont que des mensonges. Regardez derrière la toile, l'indifférence tue. | ||
| Crédits: Ils ne seront jamais à moi. |
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Mensonges d'humain[491 mots] |
Publié le: 2008-02-23 | |
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La photo glacée et colorée du magasine le narguait. Il avait envie de planter ses ongles dans le papier fragile et déchirer ces images d’entente et de bonheur. De hurler jusqu’à s’en briser la voix. De frapper dans les murs à s’en briser les phalanges.
Mais il ne pouvait rien faire d’autre que de sangloter misérablement, les doigts tremblants, à effleurer le papier mensonger.
Il n’en pouvait plus, de cette indifférence marquée, de ces sourcils haussés et dédaigneux, de ces plis moqueurs. Il n’avait rien fait de mal. Rien.
Rien.
Juste une petite chose, une si petite chose, qui l’avait engloutie inconsciemment.
Si petite…
Et un jour, c’était trop. Trop, pas assez. Impossible, invivable.
Il est allé voire le manager, la main crispée sur une lettre froissée de larmes, brûlée de cris.
- « Ouvrez-la demain, à midi. »
Et est parti.
Longtemps, les immeubles ont défilé autour de lui, le goudron semblait vouloir engloutir ses jambes faibles, et le ciel dévorait son esprit.
Il est arrivé devant le parc, ce petit parc où ils riaient, enfants.
Encore quelques pas, le monde se distend, le sang lui frappe le front, les mots ne veulent plus rien dire.
Il s’effondre au pied du grand chêne, un vieil arbre tout fripé, souvenirs blessants.
Et il meurt.
Sans être âgé, sans être malade, sans être blessé.
Ce n’est pas un suicide, c’est juste son cœur qui a renoncé à la vie.
Qui s’est arrêté de battre.
Qui a murmuré, au plus profond de sa poitrine, un dernier « Tom… » avant de couper le fil d’une vie en chute libre.
*
Excusez-moi, tous.
Je l’aime, c’est tout.
Bill.
*
Les journaux le rendraient fou. Il aurait aimé tuer le monde entier.
Mais la seule chose qu’il pouvait faire, c’était regretter d’avoir élevé cette barrière blindée autour de lui, d’avoir voulu protéger son frère de cet amour si sale qu’il lui portait.
Et un jour, c’était trop vide, trop creux, sans sens.
Il est allé voire le manager, la main crispée sur une lettre qui ne voulait rien dire.
- « Ouvrez-la maintenant, si vous avez peur. »
Et s’est écroulé sur le parquet froid et ciré.
Avant de mourir.
Ce n’est pas un suicide, c’est juste son cœur, mort depuis trop longtemps, qui a renoncé au monde.
Qui s’est arrêté de battre.
Qui a murmuré, au plus profond de sa silhouette courbée et blessée un dernier « Bill… » avant de couper le fil d’une vie en chute libre.
*
Attend-moi.
Tom.
Vraiment, ce que j’écris ne ressemble plus à rien.
Je suis vraiment désolée, mais pour de multiples raisons, je ne vais plus pouvoir poster aussi souvent.
J’espère que vous comprendrez.
J’écris quelques petites choses sur un blog, demandez-moi l’adresse si vous le voulez.
Encore désolée.
C’est fini pour un bon bout de temps.
Mais je reviendrais peut-être dans « fics originales » [je crois que ça s’appelle comme ça]
‘Schuldi…
Simplyme
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