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Tokio Hotel



Der Geiger
[Histoire Terminée]
Auteur: Saany Vue: 2729
[Publiée le: 2008-03-26]    [Mise à Jour: 2008-08-24]
G Drame/Yaoi (HxH)Commentaires: 48
Description:
Alors que Bill commence à se sentir inutile au groupe vis à vis de sa gorge qui le fait trop souvent souffrir, il va faire la rencontre d'un homme qui va changer sa vie, lui donnant un autre but à sa vie. Jusqu'à ce que Tom le rappelle à l'ordre: sa passion c'est le chant.
Crédits:
Les TH ainsi que David Garrett ne m'appartiennent pas.

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Commenter: Chapitre 5

Chapitre 5

[1124 mots]
Publié le: 2008-04-12Format imprimable  
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Der Geiger

(Le violoniste)

 

 

 

 

Chapitre 5

 

 

Alors ce David Garrett était connu ? Ça, Bill ne le savait pas avant qu’Andreas n’en parle en sa présence. Enfin après tout, qu’est-ce que cela changeait ? Pas grand chose. Rien en réalité. Vraiment rien ? Non. Tout compte fait, c’était l’occasion pour Bill d’écouter encore ses mélodies. Il devait bien y avoir des musiques, ou bien des vidéos sur internet. Le philharmonique de New York, ce n’est pas rien. Sûrement avait-il été filmé et mis quelque part ?

Naviguant sur certains sites, le brun regardait des photos, sa biographie même. Il apprit qu’il avait exactement 27 ans, et que ses prochaines dates se déroulaient toutes à Berlin à partir de Mai. Mais des vidéos, il n’y en avait pas beaucoup. Pour ça, il devait aller sur des forums où quelques vidéos étaient mises en lignes, ou bien des liens menaient vers elles.

Après toutes celles regardées, ce fut finalement le premier morceau qu’il lui avait joué, son préféré. Califfa. (http://www.youtube.com/watch?v=5bZD77V__wg) Dommage que quelques sons provenant des personnes alentour gâchaient un peu la musique. Mais il était beau, les yeux fermés, faisant glisser son archet sur les cordes… Oui, à force d’observer, Bill trouva David très beau. Il avait un charme fou.

Depuis maintenant une heure et demi, le chanteur était accoudé sur son bureau, la tête entre les mains, et regardant toutes les vidéos qu’il pouvait. Écoutant chaque musique qu’il trouvait. Il détaillait même certaines photos.

Mais pourquoi s’intéressait-il tant à lui subitement ? Pourquoi ?

Il n’eut pas le temps de chercher une réponse, qu’Andreas toqua à sa porte avant d’entrer.

-   Bill ? qu’est-ce que tu fous ? ça fait trois fois qu’on t’appelle !

-   Euh désolé !

 

Il s’empressa de fermer les fenêtres d’Internet, mais son logiciel de musique fonctionnait toujours, ce qui attisa la curiosité d’Andreas.

-   C’est pas du violon que j’entends ?

-   Et alors ?

-   Serait-ce ton très cher David ?

-   C’est pas mon cher David !

-   J’aurais cru…

 

Tout en disant ces mots, le blond avait les yeux baissés sur une feuille de papier posée devant Bill. Un texte était écrit, décorés de quelques tourbillons, fleurs et autres petits symboles.

-   Musique provenant du violon, déploie tes ailes à l’horizon, couvre le son de ma peine à travers… Hey ! j’ai pas fini !

 

Rouge de honte, Bill avait soudainement prit le morceau de papier pour le cacher dans sa poche.

-   C’est pas intéressant.

-   Voyons Billou, c’est pas grave tu sais. Moi aussi je le trouve vraiment appétissant comme mec.

-   Arrête ! C’est même pas vrai !

-   Oh c’est bon, c’est pas si grave tu sais. Tom est au courant ?

-   Tout le monde n’est pas comme toi !

-   C’est à dire ?

-   Je n’aime pas les hommes.

 

Nullement touché, Andreas ne fit qu’amplifier son sourire lorsque Bill rangea la feuille dans une pochette. Apparemment, il n’osait même plus le regarder, et devait attendre qu’il s’en aille. Mais Andreas, qui trouvait ce petit jeu bien amusant, continua de le titiller.

-   Je suis sûr que vous n’avez pas fait que parler hier.

-   Andy !

 

Mort de rire, celui-ci n’entendit pas Tom arriver derrière lui. Il questionna son frère sur l’état de leur ami, mais le brun se contenta de soupirer avant de s’asseoir sur son lit.

-   Bon, et si on allait manger ? C’est pas que j’ai faim, mais si j’ai faim.

-   Si c’est pour sortir des conneries pareilles, tu peux garder ta bouche fermée Andreas.

-   Je te trouve dénué d’humour ce matin mon cher Billou !

-   À qui la faute ?

-   Pas à moi !

 

Devançant les jumeaux, le blond partit dans la cuisine pour rejoindre Simone qui préparait le repas. Tom lui, fixait son frère qui avait encore les joues un peu rouges.

-   Ça va toi ce matin ? Je t’ai pas vu te lever.

-   Je suis pas descendu.

-   Tu n’as pas pris ton sirop non plus ?

 

Se passant une main sur le visage, Bill lâcha de nouveau un soupir. Il en avait plus que marre d’être couvé ainsi. Marre d’avoir ce poids sur lui, l’obligeant à se plier à des obligations qu’il n’acceptait pas.

-   Bill tu sais que c’est important.

-   Oui, je sais merci.

 

Un ton sec, auquel Tom semblait de plus en plus habituer. Depuis qu’il reparlait, Bill avait dans l’idée que tout était guéri, et qu’il n’avait plus besoin de ses traitements. Or, ce n’était pas le cas. Mais ça, il n’y faisait pas attention.

Brisant le silence qui s’était installé entre eux, Tom s’avança vers lui pour lui prendre la main.

-   Tu viens ? Tu dois avoir faim.

 

Il gratifia tout ça avec un sourire, qui ne pouvait laisser son frère indifférent. Il sourit lui aussi, et se releva de son lit pour l’étreindre quelques instants avant de descendre.

Dans la cuisine, ils y trouvèrent leur mère qui mettait la table, ainsi qu’un Andreas qui sifflotait en remuant ce qui devait être une sauce. Mais ce qui amusa les jumeaux, était que ce cher jeune homme, portait le tablier de leur mère. Et tandis que Tom lui fit remarquer à quel point sa beauté égalait presque la sienne, le cuistot lui envoya un clin d’œil qui fit rire Bill de plus belle.

-   Bill évite de t’étouffer maintenant. Je sais que je suis beau, mais quand même !

-   Je te trouve ridicule, en fait.

-   Très drôle.

-   Je trouve aussi.

-   Au fait, j’ai une énigme pour vous. Qu’est-ce qui disparaît quand on dit son nom ?

-   Silence.

-   Balèze ! J’ai mis une heure !

-   Je te demandais de te taire ducon !

-   Pff… Tu mériterais que j’empoissonne ton plat, espèce de vilain !

-   Espère de gamin !

-   Moi au moins je m’assume !

-   Hey mais…

-   Haha ! Alors Bill, on est à court de chose à dire ?

-   Sert-moi à manger, et vite, avant que je ne te massacre avec ta cuillère en bois.

-   C’est fou ce que j’ai peur.

 

Finalement, ils s’installèrent tous à table, dévorant déjà des yeux les bons petits plats cuisinés par Simone et Andreas.

Mais alors qu’ils allaient entamer leur repas, Bill remarqua que sa mère le regardait étrangement. C’était assez discret, mais pas suffisant pour être quelque peu dérangeant.

-   Je peux savoir ce qu’il y a ?

 

Ce fut Gordon qui répondit à sa place, croyant bien faire.

-   Je crois que c’est parce que tu n’as pas pris ton médicament.

 

Reposant sa fourchette, Bill recula sa chaise pour se lever. Son visage reflétait de la colère. Il était énervé, et ça se voyait. Simone ne dit rien, mais semblait rassurée lorsqu’elle le vit porter une cuillère de sirop à ses lèvres. Puis il se rassit, toujours dans des gestes un peu brusques.

Andreas, qui avait gardé son tablier, se servit un verre d’eau avant d’entamer ce qu’il y avait sur la table.

-   bon bah, bon appétit !

 

 

 

Désolée du retard !! Voilà la suite ^^

Merci pour vos coms ! *calinou*


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