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Tokio Hotel



Ce doux changement...   Auteur: liliajam Vue: 264
[Publiée le: 2008-06-18]    [Mise à Jour: 2008-08-18]
AP Romance/GénéralCommentaires: 3
Description:
Louise est une jeune violoniste talentueuse, Eux*, sont les quatre membres d'un groupe de rock Allemand, Tokio Hotel, lorsqu'elle se retrouvera au milieu de la scène à leur côté, et qu'une histoire va commencer...
Crédits:
Les tokio Hotel, ne m'appartiennent évidemment pas...
Louise est mon personnage, et est totalement fictive...

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Celui ou celle...

[5181 mots]
Publié le: 2008-07-29Format imprimable  
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Je dois vous avouer que je suis dans le doute total, sans cesse à me demander, est ce que je plais ?


Alors je poste en me disant que peut-être quelques personnes se manifesteront...


En tout cas je tiens à te remercier "tea-cannelle", c'est gentil de m'avoir prêter un peu de ton temps !


A tout bientôt...


&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&


Chapitre 3


Non, Louise ne s'attendait pas franchement à lui, il l'observait avec véhémence, elle ne comprenait pas vraiment l'ardeur qui animait son visage, elle pleurait, mais lui souriait, le contraste entre ces deux personnages rendait le moment presque évident. Elle le regardait sans vraiment comprendre...


Louise : - Oui je vais bien, comme tu le vois ma forme est au beau fixe, ma joie est telle que je pleure comme une madeleine juste pour le fun...Désolé mais c'est franchement navrant comme question compte tenu de la situation...


Sa réponse avait été adroitement concise ce qui retint plus encore l'attention du jeune homme , il l'observait toujours avec ce sourire charmeur en coin, Louise désirait lui arracher du visage pour le jeter à des millions de kilomètre et le rendre triste à jamais, c'est ce qu'elle aurait fait si elle été une psychopathe. Pourtant...


... : - ça va peut-être te paraître complètement délirant mais c'est la première fois depuis un bon moment qu'une fille n'avait pas oser parler comme ça à Tom Kaulitz !


Elle n'avait plus envie de lui arracher son sourire mais plutôt de lui faire bouffer...


Louise : - Et qu'est ce que tu veux que ça me fasse ?


Tom : - Je pensais te faire sourire !


Louise : - Et bien comme tu vois c'est loupé...


Quand elle releva une secondes fois son visage mouillé de larme vers lui, elle fut surprise de voir que l'expression de son visage avait changé. Il lui tendit une main, elle ne comprit pas son geste, elle ne lui prêta la sienne


Louise : - Qu'est ce que tu veux à la fin ?


Tom : - Je ne te connais pas, tu ne me connais pas, je te vois pour la deuxième fois de ma vie et tu pleure, j'ai beau être le pire des sentimentales je peux quand même t'emmener jusqu'à un ami qui s'occupera beaucoup mieux de toi que moi...


Louise avait cessé de pleurer, sa vivacité d'esprit habituellement cinglante avait disparue depuis la vision de Lila et de cet homme, elle ne comprenait toujours pas...


Louise : - Qui ?


Tom : - Je peux comprendre que tu ailles mal mais là tu es franchement grave si tu n'as pas compris que je t'emmènerais voir Gustav, qui veux tu que je connaisse qui te connaisse ?


Louise : - Je ne veux voir personne...Même pas toi...


Tom : - Sympa comme première approche, ma mère n'aurait pas fait de moi ce que je suis, je t'aurais laissé là à pleurer toute seule mais sincèrement c'est toujours mieux d'avoir une épaule sur laquelle déversé toute cette eau t'es pas d'accord ?


Ce qui apparaissait clair comme de l'eau de roche à Louise c'est que ce garçon brillait par la certitude d'être quelqu'un d'important aux yeux du monde, imbu de sa personne Oui, égoïste Non...Il plia ses genoux et se posa accroupi devant Louise, il la regardait droit dans les yeux avec son sourire et sa main toujours tendue


Tom : - Je ne me connais de patience que pour la musique, ne me résiste pas trop longtemps, je pourrais perdre mon sang froid...Et puis tu sais même si tu préfère les filles, tu n'en reste pas moins attirante, je pourrais aussi te sauter dessus par désespoir de cause...


Il avait enfin réussi à faire naître un timide sourire sur les joues rosies de Louise, elle le regardait enfin dans les yeux, il eut un hoquet de surprise quand il put enfin détailler chaque trait de son visage douloureux et larmoyant, elle était une ravissante jeune femme habillée d'un corps magnifiquement bien sculptée, rempli d'un cœur énorme malheureusement meurtri par le chagrin...Il eut soudain l'intime envie de s'appeler Gustav à cet instant, en effet lui aurait sûrement put se permettre de la serrer dans ses bras pour la rassurer de son âme...

Louise ne dit rien, elle posa sa maigre main dans celle de Tom qui la regarda faire en silence, il se leva doucement accompagnée de celle que le monde ne portait plus à cet instant.


Tom : - Sage décision...


Elle était posté debout devant lui, la seule réaction qui lui vînt à l'esprit fut d'attraper ce jeune homme pour le serrer contre elle, elle avait besoins de réconfort, il était tombé sur elle, elle s'agrippa à tout le tissus qu'elle trouva bon d'accrocher et posa doucement mais sûrement sa tête sur le torse de Tom prit de court, ses bras à elle l'entourait de toute la chaleur possible, lui posa une main puis l'autre dans le bas de son dos.

Non, il ne devait pas apprécier ce moment, il était interdit d'espérer tout autre chose venant d'elle, d'ordinaire il n'avait pas de sentiment à apporter, juste un corps à prêter. Seulement plus la situation avançait moins il ne comprenait ce regard angélique qu'elle avait quand elle regardait un visage sois dit en passant le sien.


D'un geste de recul, il se dégagea d'elle comme de la peste, elle le regarda avec incompréhension, la seule réponse qu'il lui apporta à son geste fut une phrase maladroite


Tom : - Ecoute il ne faut pas s'attarder là, les gars doivent m'attendre et puis Gustav sera heureux de te voir...On monte sur scène dans pas longtemps tu sais...


Elle se laissa guider sans broncher dans les couloirs, lui la regardait à chaque fois qu'il pouvait le faire discrètement, il lui posa juste cette question avant d'entrer pour ne plus exclusivement la posséder


Tom : - Pourrais tu garder ce moment pour toi s'il te plaît ?


Louise : - Je le ferrais, mais tu sais prendre un peu de ton temps pour quelqu'un d'autre n'est pas un mal...Ta célébrité n'est rien comparé à ce qu'il y a là Elle posa son index sur le cœur de Tom, sa bouche s'est entrouverte une demi seconde comme pour lui hurler de ne plus le toucher. Je sais pertinemment que dès qu'on aura passé cette porte ton sarcasme reprendra le dessus, simplement moi je saurais que tout est faux...


Tom ne répondit pas, il écoutait une dernière fois...


Louise : - Et puis après tout, on ne se connaît pas...


Tom attendit ce dernier mot pour entrer, ils pénétrèrent dans une petite pièce remplit de fringues, de meuble en tout genre, de glace, une loge à première vue...

Quatre paires d'yeux se tournèrent vers eux, dont une peu accueillante


... : - Qui est ce Tom ?


Tom eut un moment d'hésitation, pourtant il posa une main dans le bas du dos de Louise et exerça une pression dans le creux de ses reins pour que celle-ci empreinte la direction d'un blondinet assis sur un énorme fauteuil au fond de la pièce


Tom : - Une amie de Gustav, Saky...


Un regard dans le vague, un frère présent, un ami ignorant, un garde du corps encombrant, deux personnes échangeant des paroles inaudibles dans le fond de la pièce, l'un sûrement rassurant, l'autre pleurant à nouveau, au fur et à mesure bien plus que des connaissances...des amis...


Gustav la regarda pleurer en silence, il ne sut que dire quand elle arriva jusqu'à lui grâce à Tom, elle ne prononça que ces mots


« Oui, je l'aimais Gustav... »


Elle a ensuite ouvert ses bras pour le laisser pénétrer ce monde qu'elle essayait de protégé tant de bien que de mal de lui et de tout les autres.

Il essaya pourtant de la rassurer, de lui parler, mais rien ne fut assez bien pour sécher ces larmes ruisselantes sur ce visage angélique.


Tom expliqua aux autres le peu qu'il avait compris de la situation. Georg acquiesça sans rien dire, Bill n'eut dit que ces quelques mots en écoutant ce frère jumeau


« Elle aime les femmes Tom... »


En effet, Tom le savait ça, mais Bill avait sûrement compris le ton de la voix de son frère quand celui-ci avait parlé en regardant Gustav les mains sur elle. Tom n'a pourtant rien répondu, il a sourit quand son frère a posé une main sur son épaule, il a ensuite préféré se diriger vers sa guitare pour jouer quelques accords...


Gustav demanda à Louise des explications, elle lui expliqua très brièvement, en pleurant toujours...Lorsqu'elle reposa à nouveau son visage sur l'épaule de Gustav, elle ne vit pas le sourire qui illumina le visage serein du jeune homme. Rien ne suffisait, tout arriverait...


C'est 15 minutes plus tard que Louise se retrouva seule dans leur loge, eux avaient dus partir jouer, elle ne voulait cependant pas se balader dans les couloirs...Pour ne pas la croiser, elle, qui sans doute la cherchait depuis une bonne demi-heure. Non, elle ne voulait pas d'explications, du moins pas maintenant.


Pourtant, elle n'en pouvait plus d'être là dans cette pièce tout en sachant qu'elle était des les parages, sans hésiter plus d'une seconde elle se leva, elle chercha partout un bout de papier, elle fouilla dans un sac puis dans un autre, elle opta pour ce sac rouge et noir posé dans un coin, un sac de femme sans doute quand on voyait la forme, il y aurait sûrement du papier dans celui-ci.

Elle ouvrit une poche intérieure et tomba sur un bloc-notes, elle le sortit et l'ouvrit, elle fut plus qu'étonnée quand elle vit les phrases écrites en caractère penché sur la première feuille blanche, des phrases pleines de souffrances et d'état d'âme, pleines d'amour et de sentiments, pleines de tant de pensées confuses...


Sans réfléchir, elle déchira la feuille et la mit dans son sac à elle, elle déchira ensuite une nouvelle feuille et écrivit son numéro de téléphone, tout ça en vitesse grand V, elle déposa le numéro sur le grand sac de sport posé à côté du fauteuil où était assis Gustav il y a encore quelques minutes.

Elle se dirigea ensuite vers la porte, la main serré sur son sac, contenant dès à présent ces phrases qu'elle avait volée puis adopté pour toujours les relire et les réécrire en plus gros les jours suivants...


Alors qu'elle était dans le taxi qui la ramenait chez elle, son téléphone émit une lumière discrète...

C'était lui...Ou peut-être un autre...


Elle appuya sur quelques touches pour enfin connaître le nom de celui qui avait retenu son attention


« Merci pour ton numéro, d'ordinaire je n'aurais jamais contacté la personne, mais je sens que tu es quelqu'un de bien, appelle moi demain sur ce numéro Louise, passe une bonne soirée malgré les circonstances...G. »


Oui, elle était heureuse de voir qu'il avait trouvé le numéro, non elle ne savait pas si elle allait le rappeler le lendemain comme convenu.

Quand elle rentra chez elle, les quelques affaires de Li étalées un peu partout dans l'appartement firent couler une fine larme sur sa joue, quand elle eut fermé la porte d'entrée, elle prit bien soin de laisser sa clé dans la serrure de sorte que si Li tentait de rentrer cette nuit, elle ne puisse pas tourner sa clé dans la porte...

Elle le fit avec regret, elle s'éloigna sans remords.

Quand elle se blottit dans ses couvertures, entre sa nudité et son odeur à elle, elle pleura à nouveau, mais cette fois ce fut dans le silence de la nuit...


Au petit jour, on était déjà Samedi, jour de détente à priori, s'était sans savoir ce qui l'attendait...

Elle alla se préparer vers midi, elle comptait bien ne pas se laisser abattre, elle allait sortir faire les boutiques, seule avec elle-même...

C'est quand elle attrapa son téléphone avant de sortir qu'elle repensa à ce jeune homme de la veille qu'elle appellerait dorénavant Gustav, un ami qui lui veut du bien...Elle relut son message, elle eut un moment d'hésitation, elle appuya malgré elle sur le bouton d'appel, elle raccrocha tout d'abord mais rappela ensuite...Une sonnerie, deux sonneries, puis la troisième dans l'attente infini d'une réponse. C'est à la quatrième bien entamé qu'une voix familière décrocha


Gustav : - Allo ?


Louise : - Gustav ? C'est Louise...


Gustav : - Ah enfin, je me demandais si tu allais appeler !


Louise : - J'ai hésité tu sais, mais mes doigts t'on fait confiance !


Il y eut un silence pesant...


Gustav : - Et bien je les remercierais ce soir alors...


Louise : - Ce soir ? J'ai bien peur de ne pas tout comprendre Gustav.


Gustav : - Et bien comme tu ne vas pas très bien, et que je suis une star on ne peut plus oberbooké, j'ai pensé que tu pourrais venir me voir, enfin nous voir, jouer ce soir à Berlin.


Louise : - Je ne sais pas trop Gustav, tu sais accessoirement on ne se connaît pas plus que ça...


Gustav : - Et bien quoi ? Tu viens juste nous voir jouer, rien de plus.


Louise : - Oui mais tout ça implique que je passerais sûrement vous voir après et je me ferais sûrement arracher le cœur par vos fans hystérique à l'occasion, et puis tout ça va simplement trop vite...


Gustav : - Oui mais « trop vite » c'est l'histoire de ma vie Louise. Ce métier m'impose beaucoup de sacrifice, ne commence pas à en faire partit...


Louise : - A t'entendre j'ai l'impression qu'on se connaît depuis des années déjà...


Gustav : - Pour toi peut-être pas, mais comme je t'ai dis tout est très rapide dans ma vie, une journée pour toi correspond à un mois entier pour moi...C'est comme ça...


Louise écoutait sans trop savoir que répondre, alors qu'elle allait lui demander plus de renseignements sur la soirée, elle entendit une voix derrière lui


« Gustav, des fans attendent, abrège ! »


Gustav eut l'air gêné, il ne répondit pas à ce personnage quelque peu insolant.


Gustav : - Ecoute Louise je suis désolé mais je vais devoir te laisser, prends de quoi noter je vais te donner le numéro de téléphone de notre manager, il te fera conduire jusqu'à la salle ce soir.


Louise : - En gros tu ne me laisse pas le choix...


Gustav : - Tu es plus intelligente qu'il n'y parait...


Louise : - Ne joues pas à ça sinon je ne note pas !


Ils rirent tout les deux sans se soucier du temps qui passait, elle nota le numéro et raccrocha en lui promettant de venir, ce qu'elle ne croyait pas vraiment elle-même.

Quelques minutes plus tard, elle appela ce fameux manager qui eut l'air plus irrité que jamais de son appel, il avait apparemment l'air très occupé, il lui passa une jeune femme très sympathique. Elles échangèrent quelques paroles brèves, l'adresse de Louise, l'heure à laquelle une voiture viendrait la chercher, point.


A 18h00, une berline noire s'arrêta en bas de l'immeuble, un homme assez imposant en sortit, il appuya sur le bouton de l'interphone où le prénom de la jeune femme qu'il devait accompagner était inscrit en caractère gras.


« Je vous attends en bas Mademoiselle... »


Louise ne descendit pas immédiatement, elle était assise sur son canapé, prête depuis un moment, pourtant une ombre au tableau subsistait.


Son visage la hantait, elle n'arrivait pas à oublier son minois si délicat, les yeux maquillés de noir, ses lèvres brillantes d'une légère touche de blush, une larme tomba sur son genou comme perdu par le temps qui semblait passer sans se soucier de ses sentiments perdus...

Elle se leva et essuya cette larme de faiblesse du revers de la main, son jean taille basse foncé tombait magnifiquement bien sur ses hanches, un t-shirt rouge découvrait son épaule droite, elle-même ne s'était pas rendu compte de l'allure sensuelle qu'elle balançait à chaque pas derrière elle. Ses cheveux bruns détachés en vague sur ses épaules la rendaient pourtant plus gauche que d'ordinaire...Quelque chose avait changé...


Elle plongea sa main gauche dans la poche de son jean, elle seule sentit le morceau de papier se broyer sous ses doigts, les mots la berçaient de douleur comme ce qu'elle était aujourd'hui devenue. Elle attrapa son sac, mais avant de partir elle lança un regard discret vers son violon posé dans un coin de l'entrée « Je suis désolé... »

En effet elle était désolée de ne pas s'être joué de lui depuis deux jours. L'envie n'était plus...


En quelques minutes, tout s'enchaîna malgré elle, le trajet n'avait duré que quelques malheureuses minutes, l'entrée dans la salle s'était déroulé sans qu'elle ne puisse s'enfuir, une femme l'emmena sur le côté des gradins, elle lui expliqua que Gustav ne pourra la voir qu'après le concert, il était en ce moment entrain de se préparer. Louise acquiesça poliment puis entreprit de lui poser une ultime question mais la jeune femme lui répondit avant même qu'elle n'ait pu prononcer un mot. « Je viendrais vous chercher à la fin ne vous en faîtes pas... »


Louise la remercia puis s'assit à sa place, elle remit une main dans sa poche pour ressentir une nouvelle fois ces mots, pendant ce temps elle observait les personnes entrante dans la salle, elle reconnu une moyenne d'âge assez jeune, mais le plus surprenant était l'ardeur que chaque personne dégageait. Alors qu'elle observait toujours, bien qu'elle était seule depuis quelques minutes, une main vint déranger sa réflexion


... : - Salut !


Louise sembla un peu déstabilisé par l'apparition de ce jeune homme encore inconnu à son répertoire, il lui tendit une main qu'elle attrapa méfiante


... : - Je suis désolé d'arriver comme ça, je suis Andréas...Un ami des jumeaux.


Louise : - Oh excuse moi je ne m'attendais pas vraiment à avoir de la compagnie enfaîte ! Je suis Lou...


Andréas : - Louise, oui je sais, je viens de quitter les garçons, Gustav m'a demandé de venir te voir...


Louise : - Ah ok...


Andréas : - Je suis assez content d'être ici ce soir...Tu vois je ne viens pas souvent à leur concert, mais là leur concert en Allemagne deviennent rare donc j'ai fait le déplacement.


Louise : - Ah bon ? Enfin je t'avouerais qu'il y a encore quelques jours je ne les connaissais même pas...


Andréas : - Les jumeaux sont enfaîte mes meilleurs amis, je ne les vois malheureusement plus beaucoup à cause de leur notoriété...Mais s'était leur rêve...


Le visage d'Andréas avait soudainement changé d'expression...


Louise : - Alors si c'est ce dont il rêvait, c'est le plus important...


Andréas : - Oui...Et tu connais Gustav depuis combien de temps ?


Louise sourit à Andréas, elle savait qu'il serait sûrement étonné


Louise : - Je te dirais une semaine environ, j'ai dût le voir deux fois, et dans ces deux fois j'ai dût lui parler deux bonne heures en tout...


Andréas : - Oh mais alors c'est tout récent, c'est même étonnant que tu sois là enfaîte avec leur système de sécurité ! J'ai moi-même du mal à entrer ici !


Louise : - Je m'en étonne aussi tu sais...


Louise laissa son regard partir dans le vide, Andréas la regardait sans même comprendre l'indifférence que dégageait cette jeune femme à leur égard.


Andréas : - C'est surprenant le calme dont tu fais preuve, tu connais les quatre garçons les plus convoité d'Allemagne et ça à l'air de ne te faire ni chaud ni froid, regarde la moitié de ces filles !...


La remarque d'Andréas ne surpris pas la jeune femme, il ne savait sans doute pas que les hommes n'étaient qu'une idée amicale pour elle, elle n'eut pas vraiment le temps de lui expliquer, les lumières s'éteignirent brusquement pour laisser place à une lumière rouge aveuglante et déconcertante, des milliers de cris s'élevèrent, elle se pencha vers l'oreille de son interlocuteur


Louise : - Tu sais Andréas, c'est compliqué...


Andréas la regarda avec admiration, il avait rarement rencontré des personnes aussi mystérieuse que cette femme, un sourire se dessina sur ses lèvres, il n'avait pas compris mais ne désirait pas en savoir plus.


Le concert dura un peu plus d'une heure et demie, durant celui-ci elle comprit l'engouement qui habitait ces jeunes filles, elle n'était pas spécialement fan des mélodies, mais admirait les paroles que le chanteur murmurait ou hurlait à la foule, c'est à la fin du concert qu'elle comprit le pourquoi de la chose qui semblait grandir en elle...

Lorsque les lumières se rallumèrent, la jeune femme du début fit une nouvelle fois son apparition, elle plaisanta quelques instants avec Andréas, puis les pria de la suivre. L'ignorance de Louise était en effet surprenante, des milliers peut-être des millions de jeunes filles donneraient malheureusement père et mère pour être à sa place. Elle déambulait dans les couloirs grouillant de techniciens plus agité qu'un troupeau de fourmis, elle marchait sans vraiment savoir ce qui l'attendait derrière ces murs, Andréas et la jeune femme étaient devant elle, elle observa autour d'elle puis sortit le papier toujours chiffonné au fond de sa poche, ses yeux parcoururent ces écritures penchées à souhaits...


« Les lumières se sont éteintes,


Mon regard s'est assombri,


Ton visage est devenu noir,


J'ai perdu une âme en te laissant partir avec la nuit,


Tu as posé ta main sur moi,


Ton contact a laissé une marque sur ma peau,


Plus rien,


Est-ce que ma vie t'appartenait à ce point ?


Oui ses yeux s'embuèrent une nouvelle fois de larmes, l'actuelle vérité de ces mots la transperçait comme une punition pour s'avouer vaincu par le passé, les points de suspensions de la fin l'avait trahi, elle avait à présent tout le loisir mordant d'imaginer ce que l'auteur aurait eu la force d'écrire, ce qu'elle-même aurait pu composer pour cette femme qui avait laissé son cœur parlé, pourquoi elle pensait qu'une femme avait écrit ? Parce qu'elle était persuadé qu'un homme aussi profond soit-il, n'était pas capable de produire un tel sentiment de peur et de vérité...


Alors qu'elle observait toujours ce morceau de papier, elle entendit son prénom prononcé à mainte reprise, elle releva enfin le visage vers Andréas « Oui ? »


Andréas : - Et bien je commençais à croire que tu était partit loin, très loin ! Allé viens, ils devraient nous attendre ici.


Andréas poussa la porte qui barrait leur passage, quatre paires d'yeux se tournèrent vers eux, Gustav remercia Louise d'être venue, il ne se rendit pas compte de la tristesse dont cette femme était la victime, elle fit la bise aux trois autres, l'indifférence du grand brun nommé Bill la laissait perplexe, il avait l'air agité...Ils s'assirent tous sur un canapé ainsi que quelques fauteuils disposés tout autour de la pièce. Gustav vint s'asseoir à côté de Louise, une atmosphère apaisante régnait dans la pièce...


Tom : - Alors Louise, qu'as tu pensé du concert ?


Elle releva son visage brumeux vers lui


Louise : - Bien, vraiment bien...Est-ce que vous vous rendez compte du nombre de filles qui prétendent vous aimer ?


Tom ria à cette question, Georg eut un léger sourire et Gustav n'en fit rien


Tom : - Biens sûr qu'on le sait, mais que veux tu que nous en fassions de cette amour asexué ?


Louise : - C'est vrai...J'admire la qualité de vos textes, c'est ce qui m'est ressortit de plus intense dans ce concert...


Louise fut prise de court, Bill qui faisait des tours et des tours dans la pièce depuis qu'ils étaient arrivés commença à manifestement perdre patience...

Bill : - Et merde Tom, tu pourrais au moins m'aider à chercher au lieu de raconter des conneries !


Tom : - Oh Frangin tu permets ? Tu as perdu quoi déjà ? En plus tu te démerdes, ce n'est pas ma faute si tu ranges rien !


Bill : - Non je ne te permets pas puisque ce que j'ai perdu te concerne aussi, tout le monde d'ailleurs, je ne me souviens pas l'avoir fait mais j'ai arraché une page de mon calepin et je sais pas où je l'ai foutu !


Tom explosa de rire


Tom : - Et tu peux me dire en quoi la page d'un de tes calepins nous concerne tous ?


Bill : - Le début de ma chanson y était écrit Tom !


Louise sentit ses entrailles se nouer quand elle se rendit compte que le sac dans lequel elle avait arraché le morceau de papier qui avait élu domicile dans la poche de son jean depuis hier soir était enfaîte celui de Bill qui l'avait vidé puis revidé depuis un bon quart d'heure.

Elle passa une nouvelle fois la main dans sa poche puis le serra contre sa paume...Les joues quelques peu rosie par la situation, un sourire se dessina sur ses lèvres...


Une évidence dont elle avait bien trop douté...


&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&


Je suis horriblement méchante de m'être arrêter là !


Mais j'attends vos avis, avant de poster un peu plus...A bientôt...Et MERCI de me lire !


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