Ne pas suivre ce lien !
Bienvenue sur Les fanfictions (fanfic ou fanfiction) de Fanfic FR

Fanfic Fr


Publiez et gérez vos fanfics en ligne

Langage SMS Interdit !
 Créer un compte. 8 janvier 2009 Accueil | FANFICTIONS | Votre Compte | Reportages | Tous les Sujets

Sommaire

 

Accueil


 

FANFICTIONS


 

Lecture


 

Entre Vous


 

Infos Perso


 

Divers


 

Internet & Liens



Partenaires


Japon Online

Bienvenue sur le site des fanfictions de Keina et isy

Mutantx-fr.net

Alice 19th

des centaines de poèmes, citations et bientôt des livres virtuelles ainsi que des biographies

Pensées de l Aube: Le Forum où Vous Avez la Parole !

Stellar Fan Fic Library

Fictions, héros et analyse

Manga Café

Visiter le site de BulleJapon (Lien externe)

Le monde d'Edenya

[ Nos Partenaires ]

ShoutBlock

Liste des connectés


kem


ShoutBlock

Derniers Blogs Modifiés


Evénements à venir


Derniers liens


Anciens articles


[ Tous les articles ]

Accueil des Fanfics Liste par Auteurs/Date Recherche Hasard...

Musique

 > 

Tokio Hotel



"Si" n'existe pas
[Histoire Terminée]
Auteur: Sushi-chan Vue: 485
[Publiée le: 2008-03-01]    [Mise à Jour: 2008-03-04]
G Mystère/DrameCommentaires: 8
Description:
Ils rentrent d'une journée épuisante.
Elle se penche au dessus du vide, prête à tout lâcher.

***
"Hé r'gardez les mecs ya une fille qui va se suicider!"
***

Lâchez un max de reviews sur cette mini fic, pas plus de trois chapitres qui arriveront assez rapidement.
Bonne lecture!
Crédits:
Melisendis à moi

<< ( Préc ) ( Suiv ) >>

Commenter: "Si" n'existe pas ; Première Partie

"Si" n'existe pas ; Première Partie

[983 mots]
Publié le: 2008-03-01Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)

Ils rentrent épuisés, lessivés.

Elle pleure, du haut d'un édifice, les cheveux collés sur son visage noyé de larmes. Elle veut sauter.



***


Nous sommes Vendredi, il est vingts heures seize précises, nous sommes actuellement sur le bord d'une autoroute aux alentours de Berlin. La circulation est fluide, la nuit claire, les étoiles naissent par paquet, aucun nuage ne laisse d'imperfections.

Sur le bord de cette autoroute, cher Lecteur, nous attendons le passage d'un van noir, type Mercedes. Non, nous allons point monter dedans, nous nous contenterons de le suivre. Oui, notre histoire n'attend que les personnes qui l'occupe. Nous attendons donc, à vingts heures dix-sept, sur le bord d'une autoroute, le passage d'un van qui malgré les apparences ne transporte pas n'importe qui. Les vitres teintées cachent des visages mondialement connus. Ah? Cher Lecteur, tiens toi prêt, ils arrivent.

Voilà, nous sommes à présent dans ce van noir que nous attendions. Oui tu as raison cher Lecteur, nous sommes finalement montés.

Il est à présent vingts heures dix-neuf et aucun bruit ne trouble le silence. Le ronronnement du moteur est doux, discret, la route reste plate, aucune secousse ne vient troubler le calme. Dans ce van sont confortablement installés deux hommes à l'avant et quatre garçons à l'arrière. Si on se fie au silence, ils dorment. Aux commandes, un gentil bonhomme d'un mètre quatre-vingt dix passé conduit, un peu fatigué aussi. Le passager est bien endormi. Le conducteur, je te révèle son nom cher Lecteur, il s'appelle Saki. Donc Saki conduit tranquillement, sans se poser de questions, lui-même ayant la tête un peu embuée dans un sommeil mis en attente. Mais allons allons, tu seras d'accord avec moi, cher Lecteur, qu'il ne faut pas trop l'embêter. Nous allons donc retourner derrière. Toujours aucun bruit. La pénombre a complètement envahi le van, une douce chaleur flotte dans l'air et les vitres laissent paraitre les étoiles. Un jeune homme, précisons-le cher Lecteur, la tête appuyé contre la vitre, somnole. Il n'est pas assez fatigué pour dormir et en même temps il l'est trop. Ce jeune homme a passé la journée à parler, raconter toujours les mêmes choses, il a passé sa journée à sourire, ce qui le fatigue un peu, reconnaissons-le cher Lecteur. Il regarde donc fièvreusement les étoiles, le paysage sombre, tentant de vider de sa tête toutes les pensées encombrantes. Mais un second garçon, juste à l'autre bout du van, est en overdose de pensées encombrantes. Le seul problème, cher Lecteur, c'est qu'il les attire. Un véritable aimant. Il se contente donc de les trier. Tiens cher Lecteur, je t'en offre une. Par exemple, il établit mentalement les critères de sélection pour sa prochaine proie. Ce jeune homme est loin d'être fatigué. Oui cher Lecteur, tu le dis bien. Il a la pêche. Ce jeune homme, non il ne le sait pas encore, va être le déclencheur de toute notre histoire, cher Lecteur. Non ce n'est pas un secret, juste une confidence. Pour l'instant, il est distrait. Il regarde par la fenêtre le paysage défiler à une vitesse raisonnable. Le van se dirige droit vers le lieu de notre intrigue. Oui je sais, cher Lecteur, je sais que tu es impatient de savoir la suite. Mais il faut prendre le temps de poser le décor. Il est très important de bien le faire. Je reprends. Le van se dirige donc vers le lieu clé de notre hitsoire, le noyau si tu préfères, cher Lecteur. Vois-tu, notre point de rendez-vous avec, si je puis dire, le destin est simplement un pont. Enfin d'un côté le haut du pont, par où passe une seconde autoroute, et en dessous, du côté de notre déclencheur. Oui, cher Lecteur, j'y arrive lentement mais sûrement.

Rendons-nous donc en haut de ce pont. Ici est un lieu de désolation, on y respire le désespoir et l'air est chargé des larmes. Ici un vent glacial souffle, rabattant des nuages sur notre pont. Cher Lecteur, je vais maintenant te présenter Melisendis, qui est appuyée à la rambarde, regardant en contrebas. Cette jeune fille est attirée, aimantée par ce qu'il se passe en contrebas, une bonne trentaine de mètres plus loin hein. Et voici que tout doucement elle passa par dessus la rambarde pour se retrouver directement au dessus d'un sacré précipice. Elle regarda en contrebas, renifla et releva la tête, regardant vaguement l'horizon, le vent fouettant son visage et tirant ses cheveux en arrière. Son visage, rougi par la douleur, ruisselait de larmes, quelques mèches se collait dans les sillons humides. Des automobilistes klaxonnaient mais ne s'arrêtaient pas. Jusqu'à ce qu'un jeune homme d'une trentaine d'années passées s'arrête. Il sortit de sa voiture et s'approcha vraiment lentement de la jeune fille.


-Mademoiselle?


Commenter: "Si" n'existe pas ; Première Partie
<< ( Préc ) ( Suiv ) >>


CrawlTrack: free crawlers and spiders tracking script for webmaster- SEO script -script gratuit de statistiques des visites des robots pour webmaster
Vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant (loi « Informatique et Libertés » du 6 janvier 1978). Pour toute demande, adressez-vous à: webmaster de fanfic FR
Déclaration CNIL N°1043245
Tous les Logos et Marques de ce site sont la propriété de leurs auteurs respectifs. Les commentaires sont la propriété de leurs auteurs.

Page Générée en: 0.047 Seconds