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"Invincible" La suite.
[Histoire Terminée] | Auteur: FlaquAssassin | Vue: 596 |
| [Publiée le: 2007-05-26] [Mise à Jour: 2007-07-02] | ||
| 13+ | Romance/Angoisse/Suspense | Commentaires: 15 |
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Description: La suite de Invincible une de mes toutes premières histoires ^^ Lisez si vous en êtes capable! | ||
| Crédits: Tout d'abord je tenais à remercier mes parents sans qui je ne serais pas là... et euuuuh... Avis aux amateurs de mon humour à deux balles et de mon défaitisme ambiant, Welcome in my World |
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C'est ça, le soucis.[1107 mots] |
Publié le: 2007-06-11 | |
| Taille du Texte: (+) : (-) | ||
Surprise, Sur Prise !
J’avais donc investi dans tout un équipement pour un chien et un chat que j’entassais tant bien que mal dans le coffre. Je retourna m’asseoir à ma place de conducteur, les animaux dans les bras de Bill paraissaient déjà l’adorer…et moi…
J’étais jaloux.
Jaloux parce que je n’avais pas touché Bill depuis…quinze jours.
QUINZE JOURS ?
C’est une horreur une damnation un blasphème. Je n’ai plus touché mon petit ami depuis deux semaines. … Crucifixion.
…Le même jour que Flaque est venue nous voir, d’ailleurs Bill ne m’a toujours pas dit ce qu’elle lui avait dit. Là aussi sa me rendait jaloux.
Puis nous voilà devant la baraque de l’horreur personnifiée. La maison des Kaulitz.
Bill sort et sonne joyeusement. J’arrive pas à dissimuler ma gueule de six pieds de longs. C’est sa mère qui ouvre.
Merde.
Elle le prend dans ses bras et le serre comme jamais j’aurais osé le serrer. Trop peur de le casser.
Moi, j’ai pas le droit à un bonjour. Je doit être pouilleux.
Je franchis le hall avec la demi tonne de valises de Bill sous le bras et mon sac à dos …dans le dos. Je pose lâchement la tonne de bagages dans un coin du couloir et me rend dans le salon. Damnation. Maman. Elle fusille la mère de Bill et Tom, je le sentais venir à des kilomètres. Par contre, ce que je n’avais pas senti, -et pourtant, sa puait fort. Il y avait Calliste, aussi.
Et pour ne rien arranger, elle était dans les bras de Tom. Arnaud a dut sentir le haut le cœur qui s’est emparé de moi à cet instant précis, parce qu’il me regarde désolé et compatissant.
Ma sœur.
Ma copine, ma fiancée, ma première petite amie.
Je sais pas ce qui se passe je perds mon sang froid, sa m’arrive pas souvent.
Enfin pas trop.
Enfin peut être que si.
Il n’empêche qu’il est sur que dans cette ambiance, je ne vais pas pouvoir tenir bien longtemps.
Les deux mères de familles se lancent des piques incessamment, Bill ne cesse de poser des questions à Calliste et Tom, Arnaud lui, près de moi me soutient d’une main dans le dos plus fraternelle que jamais.
Il y a encore deux semaines de cela, Calliste était dans mes draps.
Et puis vient la phrase qui tue tout.
-Calliste et moi allons nous marier.
Bill répondit enjoué à cette annonce, moi par contre, je ne devais pas avoir fière allure. Et pour cause, Calliste me demanda ce à quoi je pensais.
Et moi comme un con, répondit :
-Je me demandais ce que le mélange d’une nymphomane et d’un gigolos pouvait bien donné. Sûrement des bébés putes ou tapins. Enfin je dis ça mais je dis rien.
Ma mère se rigidifie.
Oh merde, j’ai fais une bougnette.
« Sincèrement désolé. » c’est ça que j’aurais dut leur dire. Sauf que j’ai un orgueil qui vole bien trop haut pour se suicider de cette manière, j’aurais aussi du leur dire que je m’étais emporté par égarement de jalousie envers ma très chère et tendre sœur à laquelle je vouais un culte oedipien totalement fantasque.
Mais ça non plus, ça ne me vint pas à l’esprit à cet instant là.
Je retournai dans le couloir d’un pas pressé, j’attrapais mon unique sac à dos, remis mon manteau et sortit de la maison pour me jeter dans ma voiture noire et démarré à une vitesse complètement indécente je roulais jusqu’à je ne savais plus où, il n’empêche que quand je m’arrêtai, j’étais devant l’endroit où j’avais passé tant et tant de temps.
Un petit bistrot, où, généralement mon ancien employeur me donnait les contrats que je devais exécuter.
J’ai tout perdu.
Bill, Maman, belle-maman que j’avais presque gagnée, Tom, Calliste, et si ça se trouve, Nono.
J’ouvre la porte de la voiture.
Fait le tour de celle ci. Je dois bien réfléchir.
J’ai réfléchis.
Je rentre dans le bar.
-Je veux parler à Alain.
-Je suis là mon gars ! HEEE Von Eisenstein, comme tu nous a manqué toi.
-Ce n’est pas réciproque.
-J’ai entendu parler de ce qu’il s’est passé l’an dernier, je suis désolé.
Mais je compris rapidement son petit jeu.
-Qui donc avais tu engagés ?
-Personne.
-Qui avais tu engagé pour venir me descendre moralement devant des milliers de personnes ?
-…Vincent je voulais que tu reviennes et…
-Qui ?
-Un groupe nazi. Mais ils ont tous été arrêtés.
-Tu joues avec mes nerfs là, où quoi ? Ils étaient 7. Deux sont morts, quatre arrêtés. Le septième.
-C’est un mec qui bosse toujours pour moi.
-Ok.
-…C’est tout ?
-Bien sur que non, ce n’est pas tout. Je veux son nom et son adresse.
-Kildy Edy. *************************** Artignosc, France. Mais tu n’y arriveras pas. Tu as arrêté il y a bien trop longtemps maintenant.
-…Je t’en pose des questions ?
Je ressortis aussi rapidement, et fit redémarré la berline noire à une vitesse fortement désapprouvée en ville.
-Ma chère et tendre, France…Décidemment….
Je murmure empêtré dans mes souvenirs. C’est en quittant la France que j’avais rencontré Bill.
C’est en quittant Bill que je rentre en France.
///
///
-Qu’est ce qu’il lui a prit ? demanda innocemment Calliste brisant le silence qui régnait sur la petite famille depuis maintenant plusieurs minutes.
Arnaud, prit d’une rage qu’il lui était inconnue se leva comme appelé par le diable et attrapa Bill par le bras, le tirant au demi trot jusqu'à sa voiture qui, elle aussi fut sommé de démarré rapidement.
-Qu’est ce qu’il se passe ? Pourquoi Vincent a-t-il réagit comme ça ?
-T’as rien vu Bill ?
-De quoi ?
-votre petite affaire à trois, Vincent, Calliste et toi n’a pas tenu, mais le charme de Calliste n’en a pas pour autant tarit, Vincent et toi, vous trompiez mutuellement et avec la même fille.
-Comme tu le sais ?
-je sais tout !
-…
-Sauf que Vincent, lui, il a pas supporté de voir Calliste avec ton frère.
-Mais pourquoi tu m’emmènes ?
-Vincent à l’impression de t’avoir perdu au cours de cet affront, et pour te retrouvé il va faire une connerie plus grosse que lui.
-Quoi donc ?
-Il va tuer celui qui a essayé de t’assassiner il y a un an et demi.
-mais…
bill n’osait pas le dire. Mais après tout, Vincent était un tueur qualifié, alors s’il lui prenait l’envie de tuer un autre tueur…surtout celui qui avait tenté de le tuer, il n’y voyait pas trop d’inconvénients.
-Mais bien sur, pour toi, rien ne dérange, n’est ce pas Bill ?
-Tu as bien deviné.
-Sauf que si Vincent tue une nouvelle fois, Vincent n’arrêtera jamais plus de tuer.
-C’est ça le soucis.
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