
| ~ 4U Und TH ~ | Auteur: Celeb_Angel | Vue: 1845 |
| [Publiée le: 2007-04-26] [Mise à Jour: 2008-04-08] | ||
| G | Romance/Drame/Lyric-Fic | Commentaires: 23 |
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Description: Alia, 18 ans, et ses amis d'enfance Liam, Ambre, Mike et Matt... 5 jeunes prêt à tout pour réaliser la promesse faite au père d'Alia sur son lit de mort: devenir célèbre. Pour celà la route sera longue, semée d'embûche et de recontres inoubliables... Venez découvrir l'histoire d'un groupe de rock hors norme, n'attendez plus et cliquez !! | ||
| Crédits: Alia, Ambre, Liam, Mike, Matt ainsi que la plupart des personnages sont tirés de mon imagination (débordante ? xD). Bill, Tom, Gustav' et Georg ne m'appartiennent en rien et ne joueront qu'un petit rôle dans cette fiction mais bon, je met quand même cette histoire dans la partie qui leur est réservée ^^ AUCUNE des chansons utilisées par le groupe d'Alia ne sont à moi !! Je mettrais à la fin de chaque chapitre le titre et l'auteur de chaque chanson utilisée ^^ |
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Chapitre 4[1357 mots] |
Publié le: 2007-05-07 Mis à Jour: 2008-04-08 | |
| Taille du Texte: (+) : (-) | ||
Une semaine. Dieu que le temps passe vite ! Voilà maintenant une semaine que nous avons rencontré Max Speelers au café des Délices. Une semaine durant laquelle nous n’avons pas arrêté une seconde de parler de sa proposition. Nos parents pensent que c’est une bonne opportunité et qu’il ne faut pas laisser passer notre chance. Finalement nous les avons écoutés et nous voici devant le siège parisien d’Universal. Nous sommes pour ainsi dire stressés. Nous prenons notre courage à deux mains et nous dirigeons vers l’accueil où nous demandons à une jeune femme d’une trentaine d’années où se trouve le bureau de Monsieur Speelers. Celle-ci nous explique rapidement et nous montre l’ascenseur : nous trouverons son bureau au sixième étage. Nous nous serrons dans l’ascenseur comme des sardines dans une boîte et l’ascension commence. Les étages défilent et nous sommes de plus en plus tendu. L’ascenseur s’arrête enfin et les portes s’ouvrent lentement sur un couloir très éclairé. Une jeune femme assise derrière un bureau nous regarde bizarrement et nous demande ce que nous désirons. Nous lui expliquons qui nous sommes et l’informons que nous avons rendez-vous avec Max Speelers. Sans dire un mot elle se lève et entre dans un bureau dont elle prend soin de fermer la porte. Deux secondes plus tard elle en ressort rapidement et nous fait signe d’entrer. Nous nous regardons et, vu que personne ne semble pressé d’entrer, je passe la première. Monsieur Speelers est là, assis dans un grand fauteuil en cuir noir. Derrière lui le mur est couvert de photos de groupes plus ou moins connu. D’un sourire il parvient à nous détendre. Nous nous asseyons devant lui. Avant de vraiment me concentrer sur notre entretien je regarde une dernière fois les photos dans son dos. Et puis je Le vois. Il est là, en photo avec son groupe sur ce mur. Cette photo date de 1979, quand ils ont sortit leur premier disque et Il est là debout, au milieu de la photo au côté de ses amis mais je n’y prête guère attention. Il sourit, Il me sourit comme pour dire que j’ai bien agit. Il est là, juste devant mes yeux mais pourtant cela faite deux ans qu’Il m’a quitté. Il n’est plus qu’un souvenir, une photo dans un cadre. Il ne sourira plus. Lentement une larme commence à couler le long de ma joue. D’un geste rageur je l’essuie. Reprends-toi Al’ c’est pas le moment de pleurer !!! Je me force à écouter ce que Max Speelers nous dit, mais mon esprit reste concentré sur cet homme dans ce cadre, sur ce souvenir qui me hante depuis deux ans. Je ne sais pas combien de temps s’est écoulé depuis notre entrée dans ce bureau mais j’ai l’impression que cela fait des heures. Une main s’agite devant mes yeux et me tire de mes pensées. Au vernis nacré je reconnais la main d’Ambre. D’ailleurs la tête de cette dernière entre dans mon champ de vision.
- Houhou, Al’ ? Tu nous écoutes ?
- Hein, oui oui, bien sûr !
Apparemment je n’ai réussit à convaincre personne vu qu’ils se mettent à rigoler. Y compris Monsieur Speelers. Eh bah ça commence mal comme entretien… Qu’est-ce que je peux crétine quand je m’y mets ! Je me donnerais volontiers des baffes…
- Excusez-moi Monsieur Speelers, vous disiez ?
- Max, je vous ai dit de m’appeler Max.
- Ah, euh, oui, excusez-moi euh Max…
- Il nous a aussi dit que vu qu’il allait être notre manager on pouvait le tutoyer… me glisse Mike à l’oreille en se retenant de rire.
- Tu pouvais pas le dire avant, crétin ! je réponds sur le même ton.
- Je disais que si vous êtes d’accord vous n’aviez plus qu’à signer ici.
- Ah, d’accord …
Dans la catégorie Boulet j’emporte la Palme d’Or… Confuse j’attrape la feuille devant moi, la lit en diagonale, attrape le stylo devant moi et signe. Dans un sourire je rends le tout à Max. Quelques minutes plus tard nous nous levons. Pendant que Max serre la main à mes amis je me glisse derrière son bureau et me pose devant Sa photo. Inéluctablement Max me rejoint et regarde la photo. Il m’explique qui sont ces gens. Je réussis à décrocher mon regard du Sien et me tourne vers Max.
- Je sait … je murmure. L’homme au milieu, c’était … enfin c’est mon père, il y a 28 ans, avant qu’il ne rencontre ma mère.
- Je ne savais pas ! dit-il étonné. C’est lui qui vous a apprit à chanter ?
- Oui… et aussi à jouer de la guitare et du piano. C’est aussi lui qui m’a apprit le japonais et qui m’a donné envie d’aller donner un concert au Japon. C’est pour ça qu’à sa mort j’ai fondé ce groupe, pour qu’un jour je réalise mon rêve, notre rêve car lui n’y a jamais chanté.
- Je comprends… fit-il en me souriant. Et je comprends mieux la chanson Forever Love maintenant.
- C’est Sa chanson, celle qu’on a écrit tous les 5 pour Ses funérailles il y a maintenant deux ans… c’est pour ça que … enfin voilà, vous me comprenez… dis-je en refoulant des larmes qui commençait à venir.
- Oui, oui je comprends.
Lentement je sens deux bras m’entourer. Ceux d’Ambre qui me serre contre elle. Elle sait quand ça ne va pas très fort et sait me remonter le moral. Au regard que Max nous lance je vois qu’il comprend que notre amitié est vraiment forte. Toujours dans les bras de ma meilleure amie nous continuons à discuter tous les 6 autour de boissons apportées par la secrétaire de Max.
- Dites, que veux dire Anata no Tame au juste ? demande notre nouveau manager.
- Pour Toi, réponds Liam en me regardant. C’est en hommage au père d’Alia. A la base on voulait s’appeler For You mais comme son père était fan du Japon bah on a opté pour le japonais, explique-t-elle.
Et nous continuons à discuter jusqu’à ce que Max nous explique qu’il doit partir. Nous nous donnons rendez-vous demain afin de bosser sur nos chansons. Max voudrait que j’en écrive quelques-unes unes de plus pour pouvoir sortir un CD. La première partie de notre promesse, celle faites sur Sa tombe de devenir aussi célèbre que Lui afin que jamais Son souvenir ne disparaisse du cœur des gens, la première partie de notre promesse est sur le point de se réaliser. Un petit pas vers cette promesse certes mais pour moi il est immense. Mais pour cela il va falloir que j’écrive… Et pour écrire, il faut trouver l’inspiration. C’est sur ces pensées que nous quittons Max et nous rendons à notre QG pour fêter entre nous la signature du contrat. Dans le métro, histoire de canaliser ma bonne humeur, comme à mon habitude, je sors mon MP3 et mets de la J-Pop à fond, c’est à dire tellement fort que tout le wagon l’entend. Ike Ike retenti réveillant les quelques passagers qui somnolaient sur leurs sièges. Liam commence à se trémousser au rythme de la musique entraînante rapidement suivie par Ambre tandis que je commence à chanter. Les garçons sont pliés de rire et j’entends une vieille mégère pester contre ses jeunes qui n’ont plus aucun respect pour les personnes âgées. Pour l’énerver encore plus je chante plus fort et les filles commencent à danser le Para-Para. N’en tenant plus Mike et Matt se laissent tomber sur les premiers sièges à leurs portée et rient à gorges déployées. Des jeunes intrigués s’avancent vers nous et nous observent l’air amusé. Notre arrêt arrive enfin et nous descendons tout en continuant de chanter. Les jeunes nous applaudissent, la vieille bique grommelle quelque chose voisin d'enfin-c’est-pas-trop-tôt, enfin je croit, elle n'a pas articulé… Une dizaine de minutes plus tard nous entrons dans notre appartement, commandons des pizzas et nous nous installons sur le balcon. Rapidement nous nous mettons à débiter bêtises sur bêtises comme à chaque fois, ou presque, que nous sommes entre nous. Finalement nous abordons un sujet plus sérieux : qu’allons nous écrire comme nouvelles chansons ? Excellente question mais pour le moment nous sommes totalement incapables d’y répondre …
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