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| Homo Machinery | Auteur: Aki-Chan | Vue: 438 |
| [Publiée le: 2009-06-02] [Mise à Jour: 2009-08-15] | ||
| AP Signaler | Cyberpunk/Science-Fiction/Yaoi (HxH) | Commentaires : 4 |
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[UA / Science fiction / Couple à venir...] Dans un monde ou Technologie de pointe rime avec religion, dans un monde ou l'on croit tout pouvoir toujours décider, il arrive toujours quelque chose qui échappe à notre contrôle... | ||
| Crédits: Les gazette s'appartiennent mais le reste de l'histoire vient de mon cerveaux a moi ! Merci à Kika pour son aide au scénario non négligeable malgré tout.... |
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Chapitre 1[2816 mots] |
Publié le: 2009-06-02 | |
| Taille du Texte: (+) : (-) | ||
Titre : Homo-Machinery
Auteur : Akira
Genre : Science fiction, surnaturel, romance, prise de tête, on va tenter de réussir à la faire aussi thriller que possible aussi…... (Souhaitez moi bon courage !!!)
Pairing : hum, un truc compliqué, vous verrez bien …ça va pas arriver de suite de toute façon …
Disclaimer : les magnifiques jeunes gens qui servent à mes délires d’auteur ne m’appartiennent pas. (Snif)
Déclaration de l’auteur : Voilà le premier chapitre, j’attends vos commentaires, tomates etc… j’espère que cela va voir plaire !!…
Dédicace : je remercie Kika pour son aide au scénar, Yunyun parce que c’est ma moman et que j’ai envie, et pis Yoko pour le titre et le soutient moral (rires)
Homo-Machinery
- Chapitre 1 -
L’unique lumière provenait de cette lampe blanche accrochée au plafond. Elle ne laissait tombé qu’un cercle de lumière froide qui, finalement, créait plus d’ombre qu’elle n’en faisait disparaître. Le bureau était simple, efficace, sans ornement ou fioriture inutile. Un outil de travail, purement et simplement.
La chaise sur laquelle l’homme était assis était à l’image du meuble sur lequel il était penché. Le stylo qu’il tenait dans sa main prématurément ridée courait sur la feuille de moins en moins blanche en face de lui. Des mots, des lettres enchevêtrées qui peu à peu formaient  des formules complexes. Il n’avait  plus le droit à l’erreur, plus maintenant, ou on lui enlèverait les derniers crédits qu’il lui restait. Il n’avait plus droit qu’à une seule chance, c’était la dernière…
Et enfin il comprit.
Tout était enfin devenu clair, comment avait-il put faire une erreur aussi stupide ! Il ne lui restait plus que quelques détails à corriger et tout serait parfait. Enfin il pourrait « le » créer.
*
« Politique, les prochaines élections de la colonie martienne se dérouleront dans à présent moins d’un mois. Les deux candidats favoris seront en conférence de presse au consortium de Martia [1] vendredi prochain. Nous rappelons à tous les électeurs martiens se trouvant sur Terre qu’il leur faut obtenir une dérogation s’ils se trouvent dans l’incapacité de revenir sur la planète le jour du vote. Le gouvernement réfléchit à l’installation de bureau de vote ….
- Oh tais toi…»
La voix stridente et sans âme du cyborg qui servait de présentatrice baissa rapidement de volume jusqu’à devenir inaudible, l’appareil de commande vocale ayant répondu à l’ordre involontaire de son possesseur. Certaines technologies ne sont pas toujours aussi pratiques qu’on aurait pu le croire le jour de leur invention. Sur l’écran holographique, la femme présentait toujours son journal. Ses cheveux de plastique bleu s’agitaient lorsqu’elle se penchait sur son écran ou était sûrement marqué les principales informations à donner. Ses ongles roses fluo faisaient mal aux yeux rien qu’à les imaginer et on pouvait apercevoir sa gorge de fer dépassé du col montant de son haut à la dernière mode. Encore une qui s’étais fait allongée le cou à l’aide d’une opération de cybernétique…L’homme poussa un soupir et prononça doucement :
« Réglage volume à 30% »
Le son recommença à s’échapper des enceintes, présent mais biens moins puissant qu’il ne l’était au départ.
« …Nous recevons à présent Mr Joyama, président et fondateur de la chaîne Bio-Teck. Il va nous parler de sa nouvelle série de clone. Bonsoir monsieur Joyama…alors, dites nous, ces clones, qu’ont-il de différents par rapport à leurs anciennes versions ? »
L’homme qui était maintenant installé à coté de la présentatrice faisait presque décalé par rapport à elle. Grand, les cheveux bruns lui tombant sur les épaules. Il était normal dans un monde ou la normalité était devenue « has been ». Sa tête se balançait d’avant en arrière, acquissent chaque parole que la voix stridente de la femme prononçait. Alors qu’il ouvrit la bouche pour parler à son tour, une voix le coupa avant qu’un seul son n’ait pus faire vibrer ses cordes vocales.
« - Extinction »
Le son et l’image se coupèrent simultanément dans un bruit sourd et un éclair de lumière. L’homme poussa un soupir énervé. Il supportait déjà difficilement les excentricités de la présentatrice, s’il devait en plus voir le visage de celui qu’il haïssait le plus au monde, ce n’était pas la peine qu’il garde la télévision allumée. Enfin, il ne le haïssait pas vraiment, il était un peu sa nemesis. Son ennemi naturel. En tant que généticien, il vouait en l’homme, ou plutôt son organisme, un amour sans faille. Or, plus le temps avait avancé, et plus les hommes c’était mis à jouer avec cet organisme pourtant si parfait, s’amusant à le changer, à en pervertir l’utilisation en lui implantant de nouveau attribut, voire en en changeant certain. Il n’avait rien contre la cybernétique si elle était utilisée pour sauver des vies, mais son l’utilisation la plus commune de ces dernières années avait été plus dans un optique de « mode » que d’autre chose.
Rien n’était plus important que la vie humaine, voilà ce qu’on lui avais appris et répété depuis son enfance. Et depuis l’arrivée des clones, tout avait changé. L’humain avait trouvé en eux un nouveau moyen de réduire quelque chose en esclave, et sans aucun remord puisqu’il n’était pas vraiment humain. Ce n’était qu’un assemblage de cellule, certes à l’apparence humaine, mais dont le caractère avait été préprogrammé. Du moins il essayait de s’en convaincre.
Quelque part, ces humains artificiels lui faisaient presque peur. Totalement immunisé contre tout virus humain, il était impossible de ralentir leur expansion d’une autre manière que par les armes. Seulement ; au fil du temps, des études avaient rapporté que le nombre de clones avaient peu à peu surpassé celui des humains normaux, si bien que s’il leur prenait l’envie de prendre le pouvoir ils ne peineraient pas beaucoup.
Voilà pourquoi il devait parvenir à mettre au poins ce virus, si simple en apparence mais en réalité d’une grande complexité.
Il savait pertinemment que ses recherches n’étaient pas au goût de tous. La preuve en était de la pile de courrier qu’il recevait régulièrement et depuis sa dernière conférence. Au début, il avait pris le temps de les lire, puis, peu à peu, il avait renoncé. Les mêmes mots revenaient toujours, de même que les insultes et autres menaces de mort. Cela ne le touchait gère, mais par précautions, il avais malgré tout décidé d’installer un système de sécurité plus efficace ainsi que des gardes à l’entrée de son laboratoire.
Ironie du sort, les gardes eux même étaient des clones spécialement entraînés pour ce genre de tâche. Ils ne savaient bien évidemment pas ce qu’ils gardaient, et heureusement. Au font de lui, notre scientifique se demandait quelle serait leur réaction s’ils apprenaient qu’il surveillait le lieu où se créait un moyen de les détruire…
L’homme releva les yeux de son travail et regarda l’horloge à cristaux liquide qui lévitait au dessus de son bureau. Il était vingt heures passé, il n’avait pas vu l’heure défiler. Il était plus que temps de rentrer.
Il se consola en se disant qu’elle cette heure là , le trafic serait sûrement meilleurs que quelques heures auparavant. Prenant appuis sur la table il repoussa le siège qui flotta doucement jusqu'au sas de transfert. La technologie avait quand même du bon par moment…
*
Arrivé devant son immeuble, il appuya sur le bouton d’ouverture du sas de sécurité et laissa doucement la voiture flottée jusqu'à son module d’arrimage. Une fois le ‘clonk’ indiquant que les aimants avaient fait leur travail, il lança la décompressions du garage et sortit du véhicule pour s’approcher de la capsule de téléportation qui l’emmènerait au 2495éme et dernière étage de son immeuble.
Arrivé devant sa porte, il sortit sa carte magnétique et la passa devant le capteur approprié. Un léger suintement se fit entendre alors que le scanner rétinien sortait de sa petite trappe. Il appliqua son œil près dudit scanner et laissa le rayon parcourir sa rétine. La lumière verte s’afficha au dessus et un second système de sécurité apparu. Une fine planche de verre sur laquelle était dessinée deux mains aux doigts écartés. Ses mains se posèrent sur la surface place et de nouveau, un fin rayon passa sous la surface pour scanner ses empreintes digitales. La lumière verte réapparue laissant apparaître un petit micro sur le devant de la porte. Il s’approcha et articula doucement :
« Matsumoto Takanori, généticien. »
Et enfin, la porte s’ouvrit en un bruissement. Takanori eut un soupir, tout ce fatras de technologie censé le protéger des intrus, tout cela l’énervait. Son regard se promena dans l’appartement. Les murs immaculément blanc ou était parfois suspendu quelques tableaux, des reproductions pour la plupart, lui donnait le vertige. Devant lui, une baie vitrée formée de l’alliage de verre le plus résistant jamais crée. Il paraîtrait que même une explosion atomique ne pouvait pas le briser. Cela avait faire sourire le scientifique lors de la visite. Certes, les vitres ne se briseraient pas, mais en serait-il autant du reste de l’immeuble ? Il avança vers le centre de l’appartement, laissant son regard vagabonder à l’extérieur. Il vivait dans un des plus hauts immeubles de Neo Tôkyô, et finalement, cela le laissait de marbre.
A vrai dire, il avait pris cet appartement pour la vue qu’il offrait sur le reste de la cité, ainsi que parce que son employeur le payait tellement grassement qu’il pouvait bien s’offrir ce petit plaisir.
De toute façon, il ne supportait plus que très mal l’air au plus proche du sol, saturé de tant de produits chimiques qu’il en devenait plus dangereux qu’autre chose malgré ce que disait les soi disant professionnel de la santé. Il était pourtant de notoriété publique que moins l’on soumettait un corps à ce qui peut l’affaiblir, et plus il était vulnérable….cela n’empêchait pas les gens de vivre dans un environnement tellement aseptisé qu’ils n’avaient sûrement, pour la plupart, jamais eu le moindre rhume. Pour preuve, même la nourriture communément distribuée n’était plus que créations synthétique, auxquelles il se demandait parfois si l’on pouvait encore leur donné le nom de « denrée ».
D’ailleurs, il était persuadé que si l’on demandait à l’un d’eux ce qu’était un rhume, il aurait été bien en peine de répondre. Non, à une telle hauteur, l’air était pur, d’une véritable pureté emplie de microbe et de bactérie.
Un frottement contre son pantalon lui fit baisser les yeux, un petit miaulement lui arracha un sourire. Il se pencha et attrapa le chat qui était venu l’accueillir.
« Bonjour Mina, ta journée a été bonne ? »
Alors qu’il gratouillait la tête du chat du bout des doigts en écoutant les miaulements qu’il imaginait raconter la journée du félin, il repensa au nombre de papiers, autorisation et autres fatras qu’il avait du remplir pour avoir l’autorisation d’en possédé un.
Encore aujourd’hui, il se disait qu’il aurait été bien seul sans elle. Personne pour l’attendre chez lui, personne pour le réconforter lors de ses instants de doute. Juste une présence mais si rassurante, une présence vivante dans cet univers remplit de machine et d’humains qui ne le sont plus vraiment…
Il n’avait rien contre la cybernétique, son meilleur ami était d’ailleurs un des meilleurs dans ce domaine, mais c’était l’usage courant qu’il en était fait que l’exaspérait.Â
Il reposa finalement la chatte sur le sol et, tandis que cette dernière le regardait avec un air contrarié, se dirigea vers la cuisine. Juste le temps de presser quelques boutons et une gamelle emplit de croquette, soit disant sans arôme ni conservateurs et qui pourtant réussissaient l’exploit de sentir le plastique à cent mètre à la ronde, apparue sur le plateau prévu à cet usage.
Il attrapa l’objet et le déposa à l’endroit habituel. Mina se précipita dessus comme la nouveauté sur le monde et dévora ses croquettes sans même faire mine de rechigner sur l’odeur. Comme quoi, l’habitude peut endormir le pire des a priori.
Il la regarda un moment avant de finalement sortir de la pièce et se diriger vers le salon.
Contre l’un des murs étaient disposés un piano. Ses parois transparentes laissaient voir les marteaux et les cordes tendues. Il y avait au moins certaines choses que la technologie n’avait pas pu remplacer, et le plaisir de jouer d’un instrument en faisait parti. Le plaisir de sentir les notes s’égrainer pour former une musique. Oui, c’était bien l’une des dernières choses qui lui restait…
Le généticien s’installa sur le siège devant l’instrument et laissa ses doigts se promener sur les touches d’ivoire. L’animal à qui on l’avait prélevé devait être mort depuis bien longtemps maintenant… Il ne restait malheureusement que bien peu d’éléphant de nos jours, dans des zoos pour la plupart…
Le piano avait traversé les temps pour arriver jusqu’à lui, il était dans sa famille depuis si longtemps qu’il aurait été bien en peine de savoir depuis quand exactement. Il avait appris à en jouer dés son plus jeune âge. Et encore maintenant, il n’existait que cela pour le calmer.
Il joua pendant plusieurs heures sans se lasser, jouant tout les morceaux qu’il connaissait, en inventant d’autres.
Par la fenêtre, la lumière du dôme baissait doucement. Il y avait bien longtemps qu’il n’avait pas eu un véritable coucher de soleil, à vrai dire il ne se rappelait pas en avoir vu ailleurs qu’à la télévision, dans un des vieux films qu’il trouvait sur internet.
La lumière ultra tamisée du dôme se baissait donc pour devenir une fausse nuit, et alors, les millions de petite lumière accrochés à sa surface s’allumaient pour former un semblant de nuit étoilée. Un mensonge de plus dans ce monde ou finalement, la réalité n’a plus vraiment sa place…
Après s’être levé de son siège pour avaler quelque chose à manger, Takanori s’avança dans la salle de bain et se regarda dans la glace.
Il n’avait rien changé chez lui, mise à part la couleur de ses cheveux. Le brun ne lui allait pas selon lui, et il les avait fait décoloré en un blond presque blanc.
L’un des principaux avantages de la décoloration au laser était qu’elle était définitive. Encore aujourd’hui je suis ce qui doit être le plus proche de l’humain mise à part le nourrisson…, pensa t’il en passant sa main sur ses joues ou il sentait déjà les prémices d’une barbe naissante.
Puis, il appuya sur plusieurs boutons et laissa les machines le préparer à aller dormir. Il enleva les quelques couches de vêtement qui lui restait pour ne garder que son boxer et finalement se glisser entre les draps frais de son lit flottant.
« Activation réveil demain à 5h30, heure Terrienne.
- Réveil activé. »
Il sentit quelque chose sauter habilement sur son lit et se rouler en boule contre son corps en étouffant un miaulement, et finalement il s’endormit d’un sommeil de plomb.
*
Ce fut la lumière rouge et clignotante de la chambre, ainsi que le son strident qui s’échappa du réveil qui le réveillèrent le lendemain matin. Même après plusieurs années, il ne s’habituerait jamais à ces réveils en fanfare.
« Désactivation réveil !! » S’égosilla t’il afin de passer par-dessus le vacarme.
Heureusement que l’appartement est bien insonorisé, se dit-il en se levant de son lit, oubliant le faire descendre et manquant ainsi de se casser une jambe. La journée commençait décidément très bien.
En une heure de temps il était prêt. Il prépara la gamelle de Mina et la déposa sur le sol avant de se diriger vers la sortie de son appartement. Il activa toutes les alarmes de sécurité et prit le teleporteur pour se rendre dans le garage. Une heure plus tard, il était arrivé au laboratoire.
En passant par l’accueil, la secrétaire l’interpella. Takanori se retourna et la regarda avec un léger dédain.
Elle était jeune, de faux implants de plastique rose et vert lui tombant en frange sur le visage à la manière d’une coiffure à la mode tandis que le reste était attaché en une queue de cheval haute.
Sa poitrine sur-gonflée de silicone se secouait alors qu’elle courait vers lui, sa micro jupe montrant plus qu’il n’en aurait fallu…
Elle lui faisait du gringue depuis son arrivé et avait le don de l’énerver. Il tenta cependant de prendre une voix polie lorsqu’il lui répondit :
« Oui ?
- On a déposé ça pour vous ce matin, c’est vos nouveau échantillons j’crois… »
Il se saisit du colis qu’elle lui tenait en mâchant son chewing gum. Il s’aperçut d’ailleurs qu’elle s’était fait poser les nouvelles dents en diamant incassable dont on faisait la pub partout en ce moment. Il lui sourit en tentant de cacher sont profond dégoût et lui murmura un « merci » avant de se détourner d’elle pour réintégrer son laboratoire.
Il déposa le colis dans le frigo en se promettant d’y jeter un coup d’oeil plus tard, et se re-pencha sur la formule sur laquelle il travaillait la veille.
La journée allait être longue…
A Suivre.
[1] Ville Dôme, capitale de Mars.
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