
| A fleur de mots | Auteur: Aki-Chan | Vue: 4566 |
| [Publiée le: 2008-03-09] [Mise à Jour: 2008-12-24] | ||
| AP | Romance/Yaoi (HxH)/Poésie | Commentaires: 50 |
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Description: [Uruha x Aoi / Uruha x Ruki / Aoi x Kai / Reita x Ruki / Saga x Shou ] [AU] Allongé sur l'herbe dans un parc, il réfléchit à ce qu'il pourrait bien écrire sur cette page blanche quand soudain, Il apparait... //!\\ Chapitre 1 réécrit !! //!\\ | ||
| Crédits: Les gazette ne m'appartiennent pas, seul Minami est à moi ^^ les guests non plus sont pas à moi... |
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Chapitre 4[3255 mots] |
Publié le: 2008-03-22 | |
| Taille du Texte: (+) : (-) | ||
Auteur : Akira
Titre : à fleur de mots
Genre : AU, un peu moins triste que Dancer in the dark mais un peu dans la même veine quand même xD
Rating : [G] Je pense . . .
Groupe : The Gazette
Couple : Vous verrez bien mais ça change pas beaucoup de mes habitudes vous allez voir XD
Disclaimer : Ils sont à moi, ils habitent dans mon placard…
Mot de l’auteur : Merci à Ryûichi de me bétalecter ^O^
Chapitre : 4/?
On change de point de vue !! POV Uruha ^^
A fleur de mots
Chapitre 4
Ce matin-là, quand il m'a proposé de passer la journée rien que tous les deux, en amoureux, j'ai cru que je rêvais.
Je suis resté si longtemps sans répondre qu'il a cru que j'étais malade.
Oui, je suis malade. Malade de lui. Mais cette maladie-là, je ne sais pas si on peut la soigner.
On part, on rit, sourit.
J'ai l'impression d'avoir retrouvé le Suguru que j'avais rencontré, celui dont j'étais tombé amoureux...celui avec qui je vivais il y a encore un an.
Qu'est-ce qui l'a changé? Je n'en sais rien. Peut-être la gloire et la renommée lui sont montés à la tête, peut-être simplement ne me trouve-t-il plus assez bien pour lui mais n'ose pas me le dire car au fond de lui il ressent encore un petit quelque chose pour moi...
On a commencé la journée en faisant les boutiques. Ce n'est pas mon activité préférée et, à vrai dire, je n'avais pas vraiment envisagé de passer notre journée ensemble de cette manière, mais lui il adore ça donc je ne dis rien. J'aime trop le voir heureux ainsi...
Cette journée est la notre, la première que nous passons entièrement ensemble sans que rien ni personne ne vienne tout gâcher. Alors, quoi qu'il veuille faire, j'accepterais. Ce n'est pas le moment de nous fâcher...
Midi est arrivé et on a déjà plus de sacs dans les mains que les filles pendant les soldes. Les trois quarts sont à lui, j'ai l'impression qu'il a décidé de refaire sa garde robe encore une fois...
Mes pensées sont interrompues par mon estomac qui me signifie qu'il serait plus que temps de le remplir.
" Su-chan, tu ne crois pas que l'on devrais manger ?"
Debout, à un peu moins d'un mètre de moi, il se retourne l'air ennuyé d'être interrompu dans son activité préférée.
« Pourquoi, il est quelle heure?
- Midi...et puis j'ai faim...
- Oh...ben...ok...on rentre à l'appart' ?
- On pourrait pique-niquer, on n'est pas loin du parc... »
Je sais qu'il n'aime pas manger sur le pouce de cette manière, ça n'est pas assez bien pour lui. Je ne serais même pas étonné qu'il décide de m'inviter au restaurant pour se défiler de ma proposition.
« Ok. »
Je relève la tête et le regarde avec étonnement. Il me sourit et, après avoir remis les sacs qu'il tient en place sur un seul de ses bras, il me tend la main.
Un sourire et je la saisis, entremêlant mes doigts aux siens. A peine ma peau est-elle entrée en contact avec la sienne que mon coeur s'affole et qu'un large sourire s'étend sur mon visage...
J'en veux à mon corps de continuer à réagir de cette manière alors que le sien ne ressent plus rien en ma présence. Du moins…plus rien non, je sais que je ne le rends pas indifférent, le désir est toujours là mais l'amour, lui, s'est enfuit. Je ne vois plus cette lueur que je sais dans mes yeux dans les siens. Sa façon de me tenir la main est différente aussi. Ma présence lui fait plaisir, mais il ne vit plus que parce que je suis là.
On s'arrête dans un combini et on achète de quoi manger en silence, puis on se dirige vers le parc. Je n'ose rien dire, cette journée me semble tellement irréelle que j'ai peur que si j'ose dire quoi que ce soit, ce bonheur va s'envoler. Arrivés près de notre cerisier, on s'installe pour commencer à manger.
« Ouvre la bouche Atsu-chan »
Il me tend quelque chose, un maki je crois. Sans réfléchir, je le mange avec un grand sourire. Ce genre de petites attentions m'a manqué. Ces moments où il s'occupait de moi, où il agissait comme vraiment quelqu'un d'amoureux. Mais là, à ce moment précis, je ne peux m'empêcher de me demander ce que cette attitude cache. S'est-il rendu compte que j'avais l'impression qu'il me délaissait ? Ou peut-être la peur que je m'en aille, moi-même lassé de lui...
Je ne sais plus, à vrai dire je suis un peu perdu.
Je voudrais penser à autre chose, mais mon esprit, quoi qu'il se passe, me ramène toujours à cela.
14h arrive sans que nous nous en rendons seulement compte. Nous avons fini de manger et il me serre contre lui, allongés tous les deux dans l'herbe sous ce magnifique arbre qui laisse tomber une lumière rose pâle sur nos visages.
Je me sens si bien la, à écouter son coeur battre, même si ce n'est plus pour moi qu'il le fait.
« Su-chan...j'ai envie de peindre...
- Mh.... »
Il relève ma tête et me regarde avec une mine qui me semble ennuyée. Me redressant sur mes coudes, je m'approche de lui jusqu'à me retrouver au-dessus de son visage. Je dépose un baiser sur ses lèvres, puis un sur sa joue, pour finalement descendre dans son cou et revenir à sa hauteur.
« J'ai envie de te peindre... »
Un nouveau baiser déposé sur ses lèvres.
« Tu veux qu'on aille chercher tes affaires?
- Oui... »
Ça l'ennuie. Je le sens dans sa voix. Il n’en a pas envie mais il ne peut pas me dire non, pas maintenant, pas dans la situation où nous sommes actuellement.
Il se relève et s'époussette, avant de me tendre la main pour que je me relève.
L'aller-retour s'est passé dans le silence. A peine une heure s'était écoulée depuis notre départ du parc et nous étions déjà de retour. Mon envie de peindre s'était à présent envolée, tuée par la mauvaise volonté, pourtant si bien cachée, de Suguru.
« Prends une pose » Lui dis-je une fois m’être installé.
« Quel genre?
- Ce que tu veux... »
J'ai l'impression, lorsque l'on se parle ainsi, que nous ne sommes que de simples amis. Sûrement pas des amants...
Je le vois s'asseoir et me regarder, comme pour cherche mon approbation. Je souris et cherche les couleurs que je dépose sur ma palette.
Devant moi, la toile banche semble pour l'instant se moquer de moi, elle me narguerait presque. Je commence alors à la tâcher de peinture.
Peu à peu, le dessin apparaît. D'abord brouillon, il se fait peu à peu plus fin. La forme de son corps, du décor derrière, son visage...
Deux heures s'écoulent, mais moi, totalement déconnecté du reste du monde je ne m'en rends même pas compte. Et finalement, en un dernier coup de pinceau, je mets à ma toile la touche finale.
Je recule mon pinceau, réfléchis, hésite un instant et finalement, non, je n'ajouterais rien. J'aurais trop peur de la gâcher.
Suguru me voit nettoyer mon pinceau et devine que j'ai terminé. Du coin de l'oeil je le vois se lever, s'étirer et avancer vers moi. Il est dans mon dos et regarde par dessus mon épaule. Je sais qu'il sourit. Ne me demandez pas comment, je le sais c'est tout.
« Ça te plaît?
- Beaucoup, comme toujours... »
Je sens ses bras entourer ma taille et ses lèvres se déposer dans mon cou. Je souris et me retourne, joignant nos lèvres doucement.
J'ai fini de ranger mes affaires et nous nous sommes installés tranquillement dans les bras l'un de l'autre. Des minutes ont passé, délicieusement longues et savoureuses.
Et finalement, un bruit me sort de mon état semi léthargique. Je sens Suguru remuer sous moi, il cherche quelque chose...
Je me redresse et le vois sortir son portable de sa poche. Je lui lance un regard noir.
Ne décroche pas. Cet après-midi est le notre, qui que ce soit, raccroche.
« Allô? Oui...d'accord...ok, j'arrive tout de suite... »
Un seul mot, mais il m'arrache le coeur.
« Su-chan? »
Il ne me répond pas. A-t-il trop honte? Pourquoi part-il? Qui va-t-il voir? Pourquoi aujourd'hui...
« Je suis désolé Atsu-chan. On a besoin de moi pour un défilé...
- Mais...
- Désolé, à ce soir. »
Il me vole un baiser et s'en va sans un mot de plus. Je le déteste quand il est comme ça.
Il m'a dit un jour que j'étais la chose la plus importante de sa vie, quand son travail m'a-t-il remplacé dans son coeur?
Sa renommée a grandi, et son amour lui a décliné...
Je le vois s'éloigner, Pas une fois il ne se retourne. Les mains dans les poches, comme s'il quittait un simple ami. Une larme coule sur mes joues, suivie d'une autre, et encore une. Elles sont de plus en plus nombreuses.
Je retiens un sanglot.
Pleurer ne me sert à rien, pleurer ne le fera pas revenir...
Sur mon carnet posé sur mes genoux, j'ai tracé le kanji de son nom. J'ai griffonné tout autour, n'osant en toucher les bords.
Et finalement ma main a arraché la page.
J'essuie mes larmes du revers de ma main libre. A quoi cela me servirait-il de rester ici s'il n'est pas avec moi?
Mes affaires ramassées je prends le chemin de chez nous et mon regard croise un instant celui de cet homme assis sous ce cerisier, le même que la dernière fois.
Notre appartement m'effraie. Il est trop grand, trop froid. Il y a si peu de nous dans ces grandes pièces tellement éclairées. Dans aucune d'elles je ne ressens sa présence dont j'aurais tellement besoin actuellement. J'ai presque peur au milieu de ce cimetière de ce qui était nous et qui est maintenant moi, et lui.
Je m'en veux de penser ça, mais une petite voix me dit que j'ai raison. Et cela, encore plus que tout le reste me fend le coeur.
La nuit n'était même pas encore tombée quand je me suis couché mais je n'ai ni faim, ni sommeil. Je me sens vide de tout....
Je ne sais pas combien de temps s'est écoulé, mais je sais que j'ai lentement vu le soleil décliner par la fenêtre, puis la lune atteindre le haut du ciel.
Et je suis toujours seul dans ce grand lit froid.
Et finalement, j’entends la porte d’entrée claquer.
« Atsu, tu dors? »
Oui, je dors. Du moins, j'aimerais. Je ne réponds rien, je ne bouge pas. Quelque part, je me demande ce qu'il va faire...
Je l'ai entendu enlever ce qu'il portait et je l'ai senti se glisser dans le lit. Un soupir s'est alors échappé de ses lèvres. Non. Je ne dois pas aller me blottir contre lui. Je dois lui montrer que moi aussi, je peux me passer de lui.
De longues minutes passent dans le silence. Il n'a pas bougé et moi non pus. J’entends sa respiration se faire plus calme, je crois qu'il s’endort...
Il est loin, celui qui me disait qu'il ne pourrait jamais dormir sans ma chaleur contre lui...
Et puis sans prévenir, il se tourne vers moi et passe ses bras autour de ma taille. Je sens ses mains se faufiler sous le large t-shirt que je porte.
Ne rien faire. Ne pas réagir, faire comme si je dormais...Calmer mon coeur qui s'affole d'une manière ou d'une autre.
« Atsu-chan, je sais que tu ne dors pas et que tu m'en veux... »
Non, il bluffe. Je le sens sans le savoir.
Je sens sa main descendre le long de mon ventre. Je m'impressionne de réussir aussi bien à me contrôler. Ses lèvres se posent sur mon cou et je retiens tant bien que mal un frisson.
Il va bien finir par abandonner, je le connais. Plusieurs minutes passent et aucun de nous ne bouge. Et finalement, l'entente d'un soupir contre mon oreille et je sens ses mains s'éloigner après une ultime caresse.
Je me recroqueville lentement sur moi-même pour ne pas éveiller ses soupçons. J'ai envie de pleurer et de hurler mais je ne peux pas.
La nuit s'est passée ainsi, chacun d'un coté du lit.
Je ne sais pas si j'ai dormi, le fait est que lorsque le jour s'est levé, j’étais réveillé.
Je suis sorti du lit et, sans un bruit, je me suis enfermé dans la salle de bain. Par bonheur elle se trouve loin de la chambre.
Une douche sous laquelle mes larmes se noient dans le jet d'eau et je ressors. Je vais attraper mes vêtements à la va vite, m'habille et sors en priant pour qu'il ne se réveille pas.
Je ne veux pas le voir, je ne veux pas qu'il me pose de questions. Avant de partir, j'attrape mon carnet et mes crayons restés dans le salon la veille.
J'arrive en bas de l'immeuble. Je ne sais pas où aller. Un endroit où il ne me trouvera pas, du moins pas tout de suite, sinon pas du tout.
Le parc.
Je ne sais pas pourquoi, mais cela me semble la meilleure idée sur le moment. Et puis aussi, surtout, c'est la seule que j'ai.
Mes pas m'y entraînent sans que je n'en ai vraiment conscience et bientôt, je me retrouve devant notre cerisier.
Non.
Je me retourne et me dirige vers celui sous lequel cet homme était assis la veille. Pourquoi ici? Je ne sais pas. Peut-être simplement pour m'éloigner de notre arbre, de prendre du recul...
Je m'asseois et, comme souvent, je me réfugie dans mon carnet à croquis.
Un dessin, deux dessins. Pourquoi je n'arrive qu'à le dessiner lui? J'essuie les larmes qui ont recommencé à inonder mes yeux et mes joues.
Le temps passe et moi je dessine toujours, comme coupé du monde tant que ma feuille n'est pas totalement tâchée de charbon ou de crayon.
Le soleil s'est levé et a continué sa course dans le ciel, réchauffant le monde qui m'entoure d'un peu plus de chaleur à chaque seconde qui passe.
J'ai froid.
Des pas qui s'approchent et qui s'arrêtent à coté de moi. Sans comprendre pourquoi je réagis comme cela, je relève la tête et c'est d'une voix désespérée que je prononce son nom.
« Suguru? »
Comment ai-je pu espérer, ne serait-ce une seconde, que cela aurait pu être lui?
L'homme à côté de moi est blond, et son visage semble encore porter l'innocence des enfants. Je reconnais l'homme qui, la veille encore, était assis ici et que j'avais senti m'observer.
« Pardon, je vous ai pris pour quelqu'un d'autre... »
Sa voix est grave et douce, presque rassurante...
« Ce n'est rien....mais dîtes-moi, ça n'a pas l'air d'aller... »
Un sourire un peu ironique fleurit sur mon visage alors que ma main retourne essuyer de nouvelles larmes.
« Pardon, ma question était stupide. »
Il s'asseoit à coté de moi et un long silence s'installe. Mon regard auparavant planté dans le sol se tourne vers lui. Ses yeux auparavant fermés s’ouvrent en sentant mon regard. Un timide sourire éclaire son visage. Il était déjà mignon, sourire qui le rend plus beau encore.
Il n'a pas une beauté froide et impressionnante comme Suguru, c'est autre chose, je n'arrive pas encore à dire quoi mais c'est différent.
« C’est rare qu’il y ait du monde ici à cette heure-ci. »
Je le regarde sans répondre et il n’insiste pas. Je me demande où il veut en venir…
« Je vous ai vu hier, en train de peindre…vous êtes artiste ? »
La question m’a pris de court. Je ne m’y attendais vraiment pas. Il m’observait donc réellement ? Ou peut-être suis-je simplement paranoïaque…
« Oui. Je suis peintre…J’ai exposé il y a peu dans une salle d’expo du centre de Tokyo, mais ce n’est pas très connu, je ne pense pas que vous connaissiez…
- J’aimerais bien voir ce que vous faites…
- Elle n’est pas finie,…
- J’irais voir alors. »
Ce sourire angélique me donne envie de sourire aussi. Il a parlé d’une voix tellement douce, comme s’il avait peur de ma réaction…
« Ah ! Je préfère ça ! Vous êtes bien plus beau quand vous souriez ! »
Pourquoi je rougis ? Ce ne sont que des mots…mais cela fait si longtemps que personne ne m’a dit cela. Pas même lui, il ne me les a pas dit depuis si longtemps que j’avais presque oublié leur sonorité…
Le silence est à présent revenu et j’en profite pour détailler doucement son visage.
Une envie…cela faisait si longtemps que je ne l’avais pas ressentie pour quelqu’un d’autre que lui que cela me fait bizarre de prononcer ces mots à un inconnu…
« …Je peux vous dessiner ? »
Pourquoi rougit-il ?
Mon sourire s’agrandit lorsqu’il me répond d’un petit ‘oui’ timide et étonné.
Le reste de la journée s’est passée si rapidement que je ne l’ai pas vu passer. Nous avons discuté en même temps que mon crayon voyageait sur ma feuille. Peu au début, puis de plus en plus.
La fin de journée arrive, et le moment de rentrer finit par arriver. Ce moment que je redoutais.
Je soupire en rangeant mes affaires.
« Je vous remercie de m’avoir laissé vous dessiner Takanori-san.
- Ce n’est rien, j’ai beaucoup aimé passer cette journée en votre compagnie. »
On se sourit et vient le moment de se quitter. Je n’ai pas envie de retourner là-bas, mais j’y suis bien obligé, je ne vais pas dormir dehors…
« Takanori-san ?
- Oui ?
- …si vous voulez, nous pouvons aller ensemble à mon exposition… »
Il acquiesce avec un grand sourire et me demande :
« Demain ça vous va ? »
C'est à mon tour de donner mon approbation d‘un signe de tête.
Nous nous sommes donnés rendez-vous sous cet arbre le lendemain vers 15h et nous sommes partis chacun de notre côté.
Je souriais quand j’ai sorti mon portable de ma poche à l’entrée du parc. J’avais oublié que je l’y avais mis la veille en partant.
Un coup d’œil à l’écran de cristaux liquide a suffi pour que mon sourire se fane.
Aucun appel manqué.
A suivre
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