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Baiser
[Histoire Terminée] | Auteur: Aki-Chan | Vue: 153 |
| [Publiée le: 2008-07-23] [Mise à Jour: 2008-07-23] | ||
| G | Yaoi (HxH)/One-Shot/Song-Fic | Commentaires: 3 |
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Description: [One Shot][PG][song fic] Basée sur la chanson 'Baiser d'Adieu'de Pauline Croze, je pense pas avoir besoin de dire grand chose d'autre, ça gâcherais l'histoire. | ||
| Crédits: Les alice nine s'appartiennent, Baiser d'Adieu est à Pauline Croze |
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Baiser[1253 mots] |
Publié le: 2008-07-23 | |
| Taille du Texte: (+) : (-) | ||
Auteur : Akira
Titre : Baiser
Genre : Song Fic o/
Rating : [G]
Groupe : Alice nine.
Couple : Shou x Hiroto XD
Disclaimer : Ils ne m’appartiennent pas je sais ! Et la chanson non plus !
Mot de l'auteur : Juste parce que j’avais envie d’écrire une fi avec eux deux XD Ps : faite pas attention la chanson est au féminin lalala et j’en ai virer un petit morceau XD C’est écrit de manière un peu spécial ^^ ;
Chapitre : ONE SHOT
Musique à écouter : Baiser d’adieu de Pauline Croze <3
Lorsque je me suis réveillé, mes yeux encore embrumé de sommeil on vu les quelques trait qui dessinaient l’heure sur le réveil. Trois heure vingt-sept et cinquante trois seconde, cinquante quatre, cinquante cinq…Trois heures vingt-huit du matin.
Je n’arrive plus à dormir.
Un léger soupir et cette idée, cette envie que je sens en moi et que j’avais oublier durant mon sommeil. Je me retourne lentement, faisant doucement bouger les draps du lit. C’est un bruit que j’adore, le bruit des draps sur un corps…
J’ai fermé les yeux pour mieux apprécier ce son si agréable, et lorsque je les ouvre de nouveau, je vois ton visage.
Dur décision que je prend, mais j’y suis obligé non ? Nous avons fais une erreur, je pense, et il serait temps de la réparer, ne le crois-tu pas mon amour ? Trop de temps passer ensemble, cela ne peut plus durer, non ?
Encore ce bruit de drap qui se frotte l’un à l’autre, comme nos deux corps il y a encore si peu de temps. Cherchent t’ils à me faire changer d’avis ? Non, ma décision est prise, c’est mieux pour tout le monde.
Je me suis assis, puis me suis levé du lit. Quelques vêtements qui traînent, je les prend pour m’habiller, puis m’approche une dernière fois de toi. Ton sourire si doux, peut être ne le reverrais-je plus.
Je me penche et t’embrasse, une dernière fois, tout en priant que cette douce caresse ne te sorte pas de tes rêves…
[J'avais déposé sur tes lèvres endormies
un baiser furtif, un baiser léger
Sur la table de chevet, sans un bruit
Près d'une photo, j'ai laissé un mot.]
Je me relève et dépose à coté du réveil un petit mot. Juste quelques phrases déposées sur un morceau de papier abîmé. Cela suffira, hein ?
Je m’avance vers la porte, te jetant un dernier regard avant de passer la porte.
Sur mes lèvres, je sens encore la douceur des tiennes. L’idée que je ne pourrais plus jamais t’embrasser ainsi me vient, un petit sentiment de nostalgie que je trouve un peu déplacé.
Les baisers d’adieux sont toujours les pires à donner, ils sont si pleins de sentiment que s’en ai parfois écœurant. Comme si l’on cherchait à se vider des derniers sentiments qu’il nous reste.
Le mien était léger, à peine une caresse…
[C'est un baiser le plus léger
C'est un baiser d'Adieu.]
Me voila dans la rue. J’avance sans un regard en arrière, m’éloigne de cette endroit. Et je repense à ces quelques mots que je t’ai laisser, juste quelque trait sur une feuille, tracé presque machinalement.
[Sur le mot, il y a quelques phrases simples], les réponses aux questions que tu te posera sûrement, les explications qui, je l’espère, seront assez claire. Une nouvelles fois, je me les répète comme une litanie, tentant peut être par là de me persuader que ce que j’ai écrit noir sur blanc est bel et bien la vérité…
[Pourquoi je te quitte] ? Je n’en pouvais plus. Trop de choses à cacher, trop de secret à garder. Tout cela ferait faner la plus belle des fleurs…Toi aussi, toi et ton égoïsme et ta jalousie. Je sais que j’exagère en pensant ça, tu n’es pas pire qu’un autre, mais j’essaie de me persuader que j’ai bien fait, et me dire que tu as tout ces défauts m’y aide.
Je sais, ce n’est pas juste, je suis un beau salaud de pense cela. Mais c’est comme ça.
Dans le mot, je te dis aussi [comment je t'aime]. Peut être n’aurais-je pas dû ? Pourquoi je t’ai aimé ? Parce que tu étais toi. Pourquoi je t’aime toujours ? Parce que tu n’as pas changé.
Tout en toi respire la candeur. Je t’aime parce que tu es simple, juste quelqu’un de passionné. Comme moi…peut-être un peu trop comme moi.
[Sous la pluie, je marche, je ris toute seule]
Tiens, il c’est mis à pleuvoir. Les gouttes qui tombent du ciel me font penser à toi, aux larmes que tu vas sûrement versé. Que va tu faire ? Tu vas aller voir Saga, ou Nao pour leur demander s’il ne m’ont pas vu, ils vont te demander pourquoi et tu vas leur expliqué.
Je vais encore passer pour un salaud, mais tant pis. Et puis après, ils vont essayé de te changer les idées, en t’emmenant quelque part…et tu vas rencontrer quelqu’un qui te fera oublier jusqu’à mon existence…
Je sens une envie de rire monter, mais pas un rire joyeux, plutôt hystérique.
Je ne veux pas. Non, je ne veux pas que cela se passe ainsi.
Pourquoi ais-je fais tout cela déjà ? Pourquoi ?...ah oui…parce que je t’aime…
[Je pense à ta jolie gueule], à ton sourire, ton rire. A tes mimiques, à ta façon de parler qui me fait tellement rire. Je repense à nous… [À tes mots maladroits] quand nous sommes ensemble, tes questions, tes interrogations...
C'est un baiser le plus léger
C'est un baiser d'Adieu.
C'est un baiser le plus léger
C'est un baiser d'Adieu.
Mes lèvres me démangent, comme si elles cherchaient à me rappeler cette douce sensation que sont tes lèvres sur les miennes.
Le souvenir cde ce baiser que [J'avais déposé sur tes lèvres endormies]. Il était si doux, si amoureux. Juste une caresse, un baiser comme on s’en fait peu. [Un baiser furtif, un baiser léger]…
Un coup d’œil à ma montre, cela fait une heure que je suis parti. Et encore maintenant, [Le goût délicieux du baiser d'adieu / Refuse de me quitter.]
Je me stoppe. Autour de moi, la rue s’anime doucement. Il n’y a pas encore beaucoup de gens, mais d’ici quelques heures, cette partie de la ville sera noire de monde…
Et [Alors sans y penser je fais demi-tour.] D’abords doucement, en me demandant pourquoi je fais ça… « [C'est vraiment ridicule] », je pense, et puis finalement [voilà que je cours].
J’arrive devant notre immeuble. Je cours dans les escaliers…pourquoi suis-je parti déjà ?
Je me stoppe quelques secondes dans l’entrés dans la chambre, puis m’avance vers la table de chevet. [Dans la chambre noire j'ai brûlé le mot] avec le briquet que j’avais dans ma poche. J’ai regardé lentement les flammes manger les mots que j’avais tracés à l’encre noire sur ce papier blanc. Je les ai regardé se faire réduire en poussière comme toute ces idées stupide qui étaient venue pour essayer de nous séparer.
Puis, à l’aide de la faible lueur de cette flamme, je t’ai regardé un instant. [Tu dors Encore], tu es si beau ainsi…Alors, [Je pose sur tes lèvres / un baiser]…
[Le plus léger
C'est un baiser d'adieu
C'un baiser le plus léger
C'est un baiser radieux]
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