Ne pas suivre ce lien !
Bienvenue sur Les fanfictions (fanfic ou fanfiction) de Fanfic FR

Fanfic Fr


Publiez et gérez vos fanfics en ligne

Langage SMS Interdit !
 Créer un compte. 8 janvier 2009 Accueil | FANFICTIONS | Votre Compte | Reportages | Tous les Sujets

Sommaire

 

Accueil


 

FANFICTIONS


 

Lecture


 

Entre Vous


 

Infos Perso


 

Divers


 

Internet & Liens



Partenaires


Japon Online

Bienvenue sur le site des fanfictions de Keina et isy

Mutantx-fr.net

Alice 19th

des centaines de poèmes, citations et bientôt des livres virtuelles ainsi que des biographies

Pensées de l Aube: Le Forum où Vous Avez la Parole !

Stellar Fan Fic Library

Fictions, héros et analyse

Manga Café

Visiter le site de BulleJapon (Lien externe)

Le monde d'Edenya

[ Nos Partenaires ]

ShoutBlock

Liste des connectés


kem


ShoutBlock

Derniers Blogs Modifiés


Evénements à venir


Derniers liens


Anciens articles


[ Tous les articles ]

Accueil des Fanfics Liste par Auteurs/Date Recherche Hasard...

Livres-Romans

 > 

Le Seigneur des Anneaux



La fatalité des Valar   Auteur: Lehonora Vue: 1819
[Publiée le: 2006-08-27]    [Mise à Jour: 2008-06-04]
G Général/Action-Aventure/RomanceCommentaires: 39
Description:
Le Seigneur des Ténèbres a vaincu les Peuples Libres et a retrouvé sa pleine puissance. Il a fait de Léhonora, l'unique fille d'Aragorn, sa captive. Elle se battra mais cela sera-t-il suffisant en sachant qu'elle a déjà tout perdu? Cependant, le sang des Nùmenorrèens qui coule dans ses veines la fera paraître aussi sauvage et froide que son ennemi afin de se protéger de lui. Et si cela se retournait contre elle à un point où tout retour est impossible?
Crédits:
Les personnages et les lieux ne m'appartiennent pas, ils sont la propriété de J.R.R. Tolkien et de ses oeuvres, sauf le nom de l'épée "Shannara" qui appartient à Terry Brooks. Seules les personnages de Léhonora alias Eldariel,Gryoth,Zakara et Sirakù qui sont de mon imagination.

<< ( Préc ) ( Suiv ) >>

Commenter: Le fils des Ténèbres

Le fils des Ténèbres

[2414 mots]
Publié le: 2007-01-15Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)

Le fils des Ténèbres

 

 

 

    Léhonora était tracassée, sans cesse en train de regarder autour d’elle, refusant que les siens l’approchent. Même Meneldil ne pouvait plus la voir sans être menacé verbalement. Que s’était-il passé dans cette cellule ? Personne ne le sut. Le prisonnier ne parlait pas et Léhonora dissuadait ses interlocuteurs en leur lançant un regard noir. Elle devenait de plus en plus agressive. Le Guérisseur avait été menacé, presque agressé lorsqu’il avait voulu s’assurer que la jeune fille et l’enfant allaient bien, ces malaises répétitifs l’inquiétaient, mais elle refusait quelqu’un la touche.

  - Sortez d’ici ! avait-elle crié, je n’ai pas besoin de vos soins.

    Le pauvre Elfe avait même reçut une gifle de sa part avant d’entendre une chaise se briser contre la porte. Aragorn était le seul, avec Gryoth, à pouvoir l’approcher.

  - Qu’est-ce qui te prends Léhonora ? Je ne te reconnais plus. Par les Valar, qu’a-t-il fait de toi ?

    La jeune fille était assise sur son lit, adossée contre le mur, les genoux repliés sur elle-même. Par moment, elle semblait être la fille que tout le monde connaissait mais par d’autre moment, elle devenait une parfaite étrangère à leurs yeux. La souffrance qu’elle avait subit était gravée en elle comme si elle avait été marquée au fer. La haine qu’elle avait tant éprouvée envers le Seigneur des Ténèbres s’était transformée. Aragorn sut que, tôt ou tard, elle le rejoindra.

    Il s’assit près d’elle et respecta son silence. Il avait apprit à ne jamais insister lorsqu’elle avait décrété de ne pas répondre.

  - Pense ce que tu veux de moi mais je dis seulement ce que je pense. Je l’aime et cet amour est réciproque. Son regard, sa douceur, il est… intentionné. Considérez-moi comme une catin, je m’en moque éperdument désormais. Et j’avoue qu’il est bon au lit, rajouta-t-elle dans un sourit méprisant.

    Son ton et son regard venaient de changer. Aragorn ne savait plus comment s’y prendre avec elle. Il avait repéré sa double personnalité, son coté noir voulait prendre le dessus mais Léhonora semblait se battre. Aragorn sut que son Ennemi ne l’avait pas encore totalement soumit mais si la jeune fille maintenait son amour, elle était perdue.

    Son père tenta une autre approche, afin qu’elle comprenne qu’elle n’était pas seule.

  - Laisse le Guérisseur t’examiner. Ta grossesse t’épuise, tu perds tes forces…

  - Arrête ! Arrête ! J’en ai assez de vos sermons.

    Elle se leva brusquement en brisant un vase qui se trouvait sur son chemin. Il la pria de se calmer, de peur que ses malaises reviennent, ce qui arriva. Une bouffée de chaleur monta en elle et sa vue devint trouble. Aragorn l’attrapa dans ses bras. Sa respiration était saccadée. Plus la délivrance approchait, plus elle s’affaiblissait.

  - J’ai mal.

  - Calme-toi.

    Il la serra contre lui en se demandant pourquoi les Valar l’abandonnaient-ils ainsi. Ils ne pouvaient pas faire cela, ils n’en avaient pas le droit. Durant son inconscience, le Guérisseur en profita pour l’examiner. Elle ne mangeait pas assez, les fruits et les légumes ne suffisaient plus, il lui fallait de la viande. Là, Aragorn se demanda comment ils allaient s’y prendre. Afin de sauver l’enfant, serait-elle prête à faire cela ? Il l’ignorait mais il fallait essayer.

    Ce fut Gryoth qu’elle trouva à son réveil, même elle était suivit partout où elle allait, regrettant presque son ancienne vie au Mordor avant l’arrivée de Léhonora. Elle lui raconta ce qu’il s’était passé et se redressa d’un bond.

  - Reste allongée ! Si tu refuses de les écouter, écoute-moi. Reste allongée et repose-toi.

    Elle sut qu’elle souhaitait que Sauron soit près d’elle. Il lui manquait, elle se languissait de lui. Léhonora voulait sentir la chaleur de son corps contre elle, la passion de ses baisers dans son cou. Elle ferma les yeux afin de mieux voir son sourire et s’endormit.

    Plusieurs jours plus tard, alors qu’elle en était seulement à huit mois, elle sentait que son enfant allait naître et elle craignait ce moment. Elle savait que c’était douloureux et bien qu’elle ne craignait pas la douleur, elle avait peur. Gryoth était près d’elle, cela la rassurait et, le fait que son amant lui avait envoyé un de ses hommes pour la prévenir de la Prédiction, lui prouvait qu’il s’inquiétait pour elle. A quel point ? Elle l’ignorait mais elle s’en moquait. Dès  la naissance de son enfant, elle quittera Fondcombe en le laissant. Elle regrettait tant de devoir l’abandonner mais elle ne pouvait plus rester ici et le voyage le tuera.

    Cette nuit-là, seuls les cris de Léhonora se firent entendre. L’enfant avait près d’un moi d’avance et il risquait de ne pas survivre. La jeune fille avait la respiration saccadé et irrégulière. La sueur coulait sur elle et sa mère tenta de faire baisser la fièvre.

  - Elle ne tiendra pas.

    Pourtant, la sage-femme répondit :

  - L’enfant est bientôt là, elle peut tenir.

    Cette fois Arwen se leva en s’approchant d’elle d’un air menaçant.

  - Je préfère savoir cet enfant mort que ma fille. Sortez d’ici et allez chercher mon père.

    Arwen se laissa un peu emporter mais elle ne voulait pas perdre sa fille. Durant des heures, Léhonora cru mourir des dizaines de fois tant elle souffrait. Elle ne supportait plus cette douleur atroce qui lui déchirait le bas du ventre. Pour la première fois de sa vie, elle avait peur de mourir, peur d’abandonner ce monde qu’elle connaissait mais si la douleur pouvait disparaître, alors, elle accueillerait la mort les bras ouverts.

    Léhonora entendit soudain un pleur de bébé. Etait-ce fini ? Non, car une autre douleur survint mais cette fois, sa résistance avait cédé. Le monde autour d’elle tourna, sa vue se brouilla tandis qu’elle entendit des voix lointaines l’appeler, en vain. Le noir l’envahit.

    Elle se réveilla de nombreuses heures plus tard, au grand soulagement de sa famille et de ses amis. La naissance a été très dure et malgré la perte de sang qu’elle avait subit, elle avait bien récupéré. Elle était forte mais Gryoth sut que c’était son amour envers le Seigneur des Ténèbres qui l’avait sauvé. A contrecoeur, la jeune fille fut contrainte de rester au lit, trop faible encore pour se lever.

  - C’est un fils ? demanda-t-elle à son père, je sais que c’est un fils. Je l’ai toujours su. Ressemble-t-il à son père ?

    Aragorn sut qu’elle serait ravie que la réponse soit positive. Il avait les yeux sombres, un gris sombre, pour les cheveux, il faudra un peu attendre mais Aragorn sut qu’ils seront d’un noir d’ébène… comme son père. Oui, son fils ressemblera à son père. Il était le fils des Ténèbres et personne ne devra connaître son identité.

    La voix de sa fille le sortit de ses pensées.

  - J’ai… cru entendre, avant que je perde connaissance, que la délivrance n’était pas encore finie. Ai-je des jumeaux ?

    Il regrettait de devoir lui apprendre cela mais il se refusait de lui mentir.

  - Une fille est venue mais elle est morte. Je suis désolée, nous…

  - Tu aurais voulu que cela soit mon fils plutôt qu’elle. Tu aurais préféré qu’il est une fille qu’un fils qui lui succédera.

    Dès lors, elle se redressa et rejeta son père qui voulu l’arrêter dans son geste. Comment pouvait-elle rester allongée alors qu’elle venait de perdre sa première fille ? De plus, elle voulait voir son fils. Elle observa sa chambre, il n’y avait aucun berceau rien qui puisse indiquer qu’elle venait d’être mère. Elle se tourna vers son père, l’air menaçant.

  - Où est mon fils ? Où est-il ?

  - Tu n’es pas censée le voir. Son anonymat doit être préservé. Il restera à l’abri ici. Il recevra une bonne éducation, qu’elle soit intellectuelle ou avec les armes…

  - Pour qu’il s’attaque à son père à l’âge adulte ? C’est cela. Tout en sachant qu’il ne saura pas qui il est.

    Léhonora détourna son regard. Que pouvait-elle faire ? Hormis partir, fuir encore une fois. Elle n’avait pas d’autre choix mais abandonner son fils... Rien qu’à cette idée, des larmes lui coulèrent des yeux. Mais aurait-elle le courage d’attendre qu’il grandisse pour pouvoir s’enfuir avec lui ? Non, elle ne le pouvait pas mais elle devait voir le bon coté. En restant ici, il était en sécurité avec les Dùnedain et les Elfes alors qu’avec son père, il aurait fini par se faire tuer, Sauron voulant qu’il participe à des raids.

    Aragorn s’approcha vers elle mais elle le rejeta une seconde fois. A ce moment, il comprit qu’il l’avait perdu. Il la regarda en lui tendant un parchemin déjà écrit. Il s’agissait de l’acte de naissance de son fils. Léhonora devait remplir son nom et signer après avoir indiqué l’identité du père. Si elle refusait, l’enfant sera adopté par Aragorn et Arwen, cette décision avait été prise depuis longtemps.

    La jeune fille prit le parchemin. Avait-elle le droit de renier son fils ? Non, elle reconnaîtrait son fils, de cette façon, elle aura encore le droit d’exiger de le voir et d’exiger qu’il sache la vérité sur ses origines. Sa décision était prise, elle partira. Elle nomma son fils Sirion Inziladûn Elessar, bien qu’elle avait hésité, elle voulait qu’il porte le nom de son grand-père. Léhonora portait le nom Elfique de son père et elle s’était promit que son premier fils l’aurait aussi. Elle se devait de respecter sa promesse.

    Léhonora en avait assez de cette situation. Elle était enfermée, prisonnière dans sa chambre, les gardes refusèrent qu’elle en sorte, même Gryoth recevait le même sort.

  - Tu es folle Eldariel. Tu es encore affaiblie, tu ne peux pas fuir ainsi.

    Son amie tentait tant bien que mal à la dissuader de s’en aller. Déjà, parce qu’elle craignait la Prédiction et qu’elle savait qu’elles n’iront pas loin, Imladris était que trop bien gardé.

  - Tu ne me feras pas changer d’avis.

    Elle n’avait pas vu son fils, elle ignorait comment il était et elle ne le verrai sans doute jamais ou sur un champ de bataille. Elle tourna en rond durant une bonne partie de la nuit. Elle avait exposé son plan et elles se tenaient prêtes à agir. Enfin presque.

  - Non, je croyais que nous passerions par la porte, pas par la fenêtre.

  - J’ai surveillé les allés et venus, des gardes se trouvent dans le couloir.

    Avec son ouïe fine, elle avait pu repérer s’ils étaient là ou non. A contrecoeur, Gryoth suivit Eldariel qui s’agrippa aux branches des arbres. Elles se firent le plus discrète que possible et Eldariel s’étouffa un rire. Son amie n’était pas très bonne en escalade.

  - Arrête ! Ce n’est pas drôle, répliqua-t-elle à voix basse.

    Elles finirent par redescendre. Mais au lieu de se diriger vers la sortie de la citée, Léhonora alla vers les prisons. Elle était bien décidée à libérer l’homme de Sauron, il avait risqué sa vie pour venir l’avertir alors elle se devait de l’emmener avec elle. Avec prudence, elles se confondirent à la nuit sans Lune en passant par une grande fenêtre. Ces prisons étaient peu surveillées car la surveillance était à l’extérieur par des archès.

   Léhonora souleva le lourd loquet et ouvrit la porte. L’homme d’Hard fut surprit de la voir.

  - Dépêchez-vous. Nous avons peu de temps pour sortir.

    Sans discuter, il les suivit en affirmant qu’à cette heure-ci, il y avait la relève des gardes. Cela était un avantage. Ils purent sortirent sans trop de difficulté. Enfin presque. Deux Dùnedain et trois Elfes se tenaient devant eux.

  - Ton grand-père savait ce que tu avais l’intention de faire. Tu ne peux pas t’échapper d’Imladris, tu le sais mieux que personne.

    Léhonora, tenta de se contrôler mais lorsqu’il s’approcha afin de la priver de son épée, elle la dégaina en l’abattant sur le Dùnadan. Dès lors, ses compagnons reculèrent pour éviter des morts inutiles. Gryoth et l’homme d’Harad suivirent de près la Princesse en restant derrière elle. C’était trop facile. Quelque chose n’allait pas. Puis, elle comprit.

    Des archès se tenaient sur les murs et étaient prêts à tirer mais l’ordre de les abattre ne vint pas. Pourquoi ? Elle continua à avancer jusqu’au moment où elle aperçu, vers sa gauche, un enfoncement dans les arbres, cela leur procurera un abri dans l’ombre. Elle avait un peu apprit le Parler Noir et dit à ses compagnons :

  - A mon signal, foncez à gauche, sous les arbres.

    Ils hochèrent la tête en signe qu’ils avaient compris. Léhonora attendit. Encore. Puis :

  - Maintenant, s’écria-t-elle.

    L’homme d’Harad et Gryoth fuirent tandis que Léhonora retarda les siens qui attaquèrent. Elle sentit une flèche lui frôler la joue et para le coup que lui portait un Dùnadan. Elle se battit contre eux en ignorant les appels de Gryoth qui fut emmenée par son compagnon. La Princesse abattit ceux qui les avaient retenu. Elle se tourna vers les archès qui avaient arrêté de tirer sur ordre de… son père. Ils se regardèrent, l’un avait un regard mi bleu mi gris tandis que l’autre était d’un gris sombre, presque noir.

    Léhonora fuit dans les arbres et rejoignit ses compagnons dans la forêt, à l’extérieur de la ville. Trois chevaux se trouvaient là avec son cousin Meneldil.

  - Que fais-tu ici ? demanda-t-elle froidement.

    Le Dùnadan s’éloigna à son arrivée comme s’il avait peur d’elle.

  - Je sais que rien ni personne ne pourra t’empêcher de le retrouver et bien que j’aurai souhaité que tu restes parmi nous, je me suis dis que tu ne pourras pas partir sans aide.

    Il montra alors les trois montures. L’une était le cheval brun de Gryoth, l’autre était noir, l’homme d’Harad était venu avec. Et la troisième monture était Silmanarë.

  - Vas-t-en Léhonora. Tu n’es plus des nôtres désormais.

    Elle sentit du chagrin dans sa voix. Ils étaient très proches et devoir se séparer ainsi leur brisait le cœur. Mais elle sut que, s’il le devait, il la tuera et elle en fera autant si elle était obligée. A contrecoeur, elle avait déclanché la Prédiction car, en regardant vers le ciel, la nuit noire était éclairée par une Lune d’un rouge sang.

 


Commenter: Le fils des Ténèbres
<< ( Préc ) ( Suiv ) >>


CrawlTrack: free crawlers and spiders tracking script for webmaster- SEO script -script gratuit de statistiques des visites des robots pour webmaster
Vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant (loi « Informatique et Libertés » du 6 janvier 1978). Pour toute demande, adressez-vous à: webmaster de fanfic FR
Déclaration CNIL N°1043245
Tous les Logos et Marques de ce site sont la propriété de leurs auteurs respectifs. Les commentaires sont la propriété de leurs auteurs.

Page Générée en: 0.068 Seconds